CH302927A - Dispositif de justification de ligne dans une machine typographique. - Google Patents

Dispositif de justification de ligne dans une machine typographique.

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CH302927A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B41PRINTING; LINING MACHINES; TYPEWRITERS; STAMPS
    • B41BMACHINES OR ACCESSORIES FOR MAKING, SETTING, OR DISTRIBUTING TYPE; TYPE; PHOTOGRAPHIC OR PHOTOELECTRIC COMPOSING DEVICES
    • B41B15/00Photographic composing machines with movable character carriers for composing lines of characters prior to photography
    • B41B15/10Details
    • B41B15/20Devices for handling or storing character carriers
    • B41B15/24Devices for handling or storing character carriers for justifying purposes

Description


      Dispositif    de     justification    de     ligne    dans une machine     typographique.       La     piésente    invention a pour objet un  dispositif de justification de ligne dans une  machine typographique qui est destinée à  produire photographiquement sur une surface  sensible une image d'un ensemble de carac  tères d'imprimerie susceptible d'être utilisée  pour la préparation d'un cliché d'impression,  ce dispositif comprenant un suiveur de ligne       cléplaqable    le long d'un chemin entre une po  sition de départ de ligne et une position fixe  de fin de ligne,

   la longueur de ce chemin étant  égale à la longueur voulue d'une ligne de  caractères d'imprimerie produite à partir  d'une ligne composée d'éléments     porte-carac-          tères    qui sont. destinés à être portés le long du  chemin par le suiveur de ligne, ledit suiveur  de     ligne    comprenant des organes de     resserrage     de lignes qui sont     déplagables    dans le corps  de suiveur pendant le mouvement du suiveur  le long dudit chemin, ces organes de     resser-          rage    coopérant avec un rail de contrôle de  justification réglable. Un tel dispositif de jus  tification est déjà décrit dans le brevet. suisse  N  284815.  



       Dans    les machines. en question, on produit  photographiquement les lignes justifiées de  caractères en exposant individuellement sur le  film les caractères portés par     des        éléments     ayant     -une        épaisseur    de corps correspondant à  la largeur dans le sens des rangées de leurs  caractères respectifs, ces éléments (y compris  les blancs d'espacement) étant composés en       fine    ligne de     longueur    quelconque,

   un peu    plus courte que la longueur     justifiée    désirée  et que l'on mesure à sa dimension réelle ou        raccourcissement     ou      raccourcissage ,,    grâce  au dispositif de     justification,    à un poste de  mesure de ligne, les éléments étant ensuite  prélevés un par un de     l'extrémité    d'attaque  de la ligne composée le long d'une paroi ter  minale adjacente jusqu'à une position de  photographie,     un-suiveur    de ligne servant à  amener la ligne au poste de mesure, puis à  faire avancer les éléments restants après cha  que prélèvement d'un élément,     dans    le but de  porter les éléments successifs à la position de  prélèvement,

   des liaisons à pignon et arbres  depuis le suiveur jusqu'à un     porte-film    ser  vant à faire avancer ce dernier pas à pas  pour recevoir les expositions photographiques       successives,    jusqu'à ce que le     suiveur    atteigne  sa position de fin de ligne contre ladite paroi  terminale. Ce fonctionnement est décrit en  détail dans ledit brevet suisse N  284815.  



  Le dispositif de justification connu com  prend des organes de composition de ligne  coopérant, portés par le suiveur de ligne et  un rail de contrôle pour actionner ces     organes,     le rail étant.     supporté    sur un pivot     fixe    situé  en un point placé environ à la verticale au  dessous de     l'extrémité    d'attaque     d'une    ligne  d'éléments et correspondant à la position de  fin de ligne du     suiveïir,

      et le rail s'étendant  longitudinalement depuis ce pivot sur     ime    dis  tance telle qu'il soit au-dessous de la ligne et  du     suiveux    quand celui-ci est     dans    une posi-           tion    de départ de ligne adjacente à l'extrémité       terminale    de n'importe quelle ligne jusqu'à la  plus longue (c'est-à-dire 42     Ems)    compatible  avec la capacité de la machine.  



  La disposition est telle qu'à l'arrivée à la  station de mesure de ligne, le suiveur de ligne  est temporairement verrouillé à     -une    position  de départ de ligne espacée de la paroi     terni-.     hale adjacente à l'extrémité d'attaque de la  ligne délivrée d'éléments,     d'une    distance cor  respondant à la longueur de la ligne justifiée  à produire.

   Le     suiveur    étant     ainsi        verrouillé,     un     basculement    vers le haut conféré au rail  de contrôle (par une tige de     manoeuvre    reliée  à celui-ci vers son extrémité libre) déplace les  organes de     resserrage    contre l'action d'un res  sort, dans une direction telle que la ligne  composée d'éléments     dans    son ensemble soit       pressée    contre ladite paroi terminale et, par       suite,    l'éloigne du suiveur de la quantité du       raccourcissage    que l'opérateur laisse     dans    la  ligne,

   ce qui procure ainsi une mesure ou  gabarit du raccourcissement total de la ligne.  Puis, quand le     suiveur    avance par degrés de  puis sa position de     départ    de ligne à la suite  de chaque prélèvement d'un élément de       l'extrémité    d'attaque de la ligne, et le rail  étant     verrouillé    dans la position inclinée qu'il  a pu prendre (vers le bas et vers son pivot)  en déplaçant les organes de     resserrage,    l'un  des organes actionnés ensemble suit le     rail    et  selon son inclinaison et l'effet de leur ressort,  ils     reviennent    graduellement vers le suiveur.

    L'étendue de ce retour pour chaque avance  du suiveur     est    naturellement     très    faible et est  réglée à la fois par     l'inclinaison    du rail de  contrôle et la distance dont se sont déplacés  les     organes    de     resserrage    par rapport à lui  en raison de l'épaisseur de l'élément particu  lier prélevé. Cette action de retour entraîne  que chaque degré d'avance dû     suiveur    dépasse  l'épaisseur de l'élément prélevé d'une fraction  du raccourcissement total mesuré par le dé  placement des organes de     resserrage    initiale  ment dans la direction opposée au suiveur.

    Ainsi, le     raccourcissement    total mesuré est  réparti dans la     ligne        reproduite    en augmen  tant chaque avance du suiveur, et en trans-    mettant ces augmentations au porte-film qui  lui est relié positivement, de sorte que l'espa  cement entre les images de caractères sur le  film est augmenté de façon à produire une  ligne de la longueur justifiée désirée.  



  De ce qui précède, et en se reportant au  brevet précité pour plus de     détail,    on voit que   l'action justificatrice  (répartition du rac  courcissement., mesurée par l'action de retour  des organes de     resserrage    de ligne) est effec  tive     dans    toute la ligne (comme il est d'usage  pour produire la variété     ordinaire    de lignes  de     textes),    les organes de     resserrage    et le rail  de contrôle coopérant     constamment,    depuis la  position de départ de ligne jusqu'à la position  de fin de ligne du suiveur de lignes,

   pour  répartir les augmentations de la quantité me  surée de     raccourcissement    pour chaque élé  ment caractère et espacement de mot. dans la  ligne.     Pour    cette raison, le dispositif selon le  brevet précité ne convient. pas pour la pro  duction de lignes justifiées contenant des por  tions tubulées     dans    lesquelles, comme on le  sait, les portions tubulées de la ligne ne doi  vent pas être soumises à l'action de justifi  cation.  



  On voit également que le dispositif décrit  dans le brevet précité n'est capable que pour  des lignes relativement longues de mesurer le  raccourcissement maximum dans son inter  valle d'utilisation (c'est-à-dire jusqu'à 3 Ems  [3 fois 4,233 mm] de raccourcissement qui est.  



  .une l'imite pratique permise à l'opérateur),  étant évident que pour de longues lignes seu  lement la position de départ de ligne du sui  veur est située vers     l'extrémité    libre du rail  de contrôle qui décrit l'arc maximum et est  capable ainsi de     manoeuvrer    les organes de       resserrage    dans la mesure maximum.

   Pour des  lignes relativement courtes, dans lesquelles la  position de départ de ligne du     suiveur    est  plus près du pivot du     rail,        il    est plus mal  commode pour l'opérateur de les composer  plus     près    de la longueur justifiée finale,     c'est-          à-dire    de réduire la quantité de raccourcis  sage nécessaire à mesurer dans l'intervalle de  mesure des organes de     resserrage    quand  ceux-ci sont déplacés suivant des trajets deve-           nant    progressivement plus petits décrits par  les parties de rail plus voisines de son pivot  fixe.  



  Le dispositif selon la présente invention a  pour but de rendre     l'action    de justification  effective de faon régulière dans tout la.     lon-          imeur    de la ligne, de la rendre     ineffective    sur  des parties prédéterminées d'une ligne, per  mettant ainsi la production de lignes justifiées  contenant des portions     tabulées    à l'une de  leurs extrémités ou aux deux.  



  Le dispositif selon l'invention est caracté  risé par le fait que le rail de contrôle de jus  tification comprend une partie constamment  horizontale et une partie inclinable, articulée  par charnière sur l'extrémité avant. de ladite  partie horizontale qui est     déplaçable    le long  d'une barre mobile verticalement, l'extrémité  libre de la partie inclinable étant supportée  par un support     ajustable    horizontalement, les       surfaces    supérieures     desdites    deux parties  étant. susceptibles d'être disposées dans     -Lui     plan horizontal     commun.     



  Le dessin annexé représente, à titre  d'exemple, une forme d'exécution du dispo  sitif de justification objet de l'invention.  



  La     fig.    1 est une vue de face partielle  d'une machine de composition photographique  de lignes, montrant les parties composant. le  dispositif de justification de lignes en position  normale avant une opération de mesure de  ligne.  



  La     fig.    2 est une vue en plan montrant  les parties du haut de la     fig.    1 intervenant,  dans la disposition d'un suiveur de lignes  dans une position de départ de lignes corres  pondant à la longueur de ligne justifiée que  l'on désire produire.  



  La     fig.    3 représente une partie du dispo  sitif de la     fig.    1 avec un pivot de support  éloigné d'une extrémité à charnière d'un rail  de contrôle réglé en un point choisi en avant  de sa position normale représentée sur la       fig.    1; comme quand une ligne à produire  contient une portion     tabulée    à son     extrémité     terminale.  



  La     fig.    4 est une vue en perspective mon  trant les parties composant le dispositif de    justification, l'extrémité à charnière du     rail     de contrôle étant placée en position déplacée  par rapport à la position de départ de ligne  du     suiveur    de lignes, comme quand une ligne  à     produire    contient une partie     tabulée    à son  extrémité de départ.  



  La     fig.    5 est une vue de côté du dispositif  de     justification,    vu dans la direction de la  flèche de la     fig.    1, et montre dans leur posi  tion inactive des verrous de blocage qui, dé  placés en position active, rendent l'action de  u     stification    sans effet. '  La     fig.    6 est une vue partielle en coupe  d'un verrou de blocage     d' alignement    à gau  che  vu vers le centre de la     fig.    5 à sa posi  tion active par rapport au rail de contrôle.  



  La.     fig.    7 est une vue en bout montrant  une partie des éléments de la     fig.    5 en posi  tion active, le verrou de blocage     d' aligne-          ment    à gauche  étant en position active,       comme    sur la     fig.    6.  



  La     fig.    8 est une     vue    de côté     montrant     la disposition de cames et leviers pour 1e fonc  tionnement et le blocage du rai? de contrôle  et la libération du suiveur de lignes.  



  La     fig.    9 est une coupe partielle suivant  9-9 de la     fig.    9, montrant     tin    verrou à action  de genouillère destiné à coopérer avec le mé  canisme     commandant    le rail de contrôle.  



  La.     fig.    10 est une coupe suivant 10-10  de la     fig.    7, montrant en détail la construc  tion d'une détente à ressort destinée à déter  miner les différentes positions réglées du pi  vot autour duquel bascule le rail de contrôle  quand son extrémité à charnière est. relevée,       une    détente similaire étant destinée à. déter  miner la position de l'extrémité à charnière  du rail en     différentes    positions par rapport  à la position de :départ de lignes du suiveur  de     lignes.     



  Les     fig.    11 à 16 inclus sont des illustra  tions schématiques montrant le dispositif de  justification dans différentes positions de  réglage; la     fig.    11 indiquant le réglage pour  lequel l'action     justificatrice    est effective     dans     toute une ligne, comme d'ordinaire dans la  composition de textes;

   la     fig.    12     indiquant    le  réglage poux lequel l'action justificatrice est      sans effet sur une partie d'une ligne conte  nant une portion tubulée à son extrémité de       départ;    la     fig.    13 indiquant le réglage pour  lequel l'action justificatrice est sans effet sur  une partie d'une ligne contenant     une    portion  tubulée à son extrémité terminale; la     fig.    14  indiquant le réglage pour lequel l'action justi  ficatrice est sans effet sur des parties de lignes  contenant. des portions tubulées à la fois aux  extrémités de départ et terminale;

   la     fig.    15       indiquant    le réglage pour lequel l'action est  sans effet dans     toùte        une    ligne,     pour-    produire  des lignes      alignées    à gauche  de longueur  quelconque, et la     fig.    16 montre -un réglage       similaire    permettant de produire des lignes  alignées à droite de     longueur    quelconque.  



  Le dispositif de justification est repré  senté incorporé à une machine de photocom  position lettre. Les machines de photocompo  sition comprennent     un    dispositif de justifica  tion qui est     susceptible    d'être modifié pour       correspondre    à celui qui est décrit ci-après.  Un élément porte-caractères du type employé  dans ces machines est désigné par     Dl    sur la       fig.    5.  



  Une ligne composée d'éléments     porte-carac-          tères        D'1-1        (fig.    1) se présentant devant un       suiveur    de lignes 1 est portée par ce dernier  à une station de mesure de lignes où la ligne  amenée, indiquée en trait interrompu, est dé  signée par M-2. Lors de l'arrivée à la station  de mesure de lignes, le suiveur de lignes est  momentanément verrouillé par un cavalier 2  qui est préalablement réglé manuellement le  long dune voie d'alimentation de ligne 3 dans  une position correspondant. à la,     longueur    de  la ligne justifiée à produire.

   Cette position  verrouillée du suiveur à l'extrémité terminale  de la ligne composée d'éléments est sa posi  tion de départ, c'est-à-dire la position à partir  de laquelle il avance graduellement lors du  prélèvement des éléments     individuellement    et  successivement depuis la tête de ligne, ce pré  lèvement étant effectué par des chaînes d'ali  mentation, non représentées, susceptibles de  déplacer les éléments vers le haut le long       d'une    paroi C du canal d'alimentation en élé  ments, formé dans une paroi droite d'un boî-    tuer de caméra     11        ',        jusqu'à    un axe optique  0-0 pour l'exposition photographique.  



  On réalise le réglage du cavalier 2 et, par  suite, du suiveur de lignes à la position de  départ de lignes, au moyen de dispositifs ré  glables, comprenant un volant voisin du cla  vier tel qu'il est décrit en détail dans le bre  vet suisse N  284815. Le     dispositif    de justi  fication comprend un arbre vertical 4 destiné  à être entraîné par ledit volant, non repré  senté, et qui porte à son extrémité     supérieure     un engrenage conique 5     (fig.    2) engrenant  normalement avec un engrenage correspon  dant 6, ce dernier étant monté rotatif     dans     un support 7 fixé à la crémaillère d'alimen  tation 3, et.

   vissé intérieurement sur une vis  allongée 8 fixée à ses extrémités opposées à  un repère 9 et à une oreille à l'arrière du ca  valier 2. La rotation de l'engrenage 6, quand  on fait tourner l'arbre 4,     entraîne    le déplace  ment de la vis 8, du cavalier et du repère  qui lui sont fixés solidairement par rapport à  la crémaillère d'alimentation 3, la.     disposition     étant telle que, quand on place le repère à la  longueur de     lignes    indiquée sur une échelle 10  fixée à la crémaillère 3, la position du cavalier  2     sur    la crémaillère 3 est telle que la posi  tion de départ du     suiveur    de lignes corres  pond à la     longueur    de ligne indiquée.  



  Le réglage précédent du cavalier 2 est  effectué quand le     suiveur    de lignes 1 est dans  sa position de retour à la station d'alimenta  tion, extrême droite en regardant les     fig.    1  et 2, et la crémaillère d'alimentation de     lignes     3 est bloquée dans sa position normale     (fig.    1  et 2) par engagement avec     un    pignon 11  d'une dent à l'extrémité supérieure d'une tige  de verrouillage 12, le pignon 11 engrenant.       constamment    avec les dents du côté inférieur  de la crémaillère.  



  Sur les     fig.    1 et 2, on a représenté le sui  veur de lignes 1 verrouillé avec le cavalier 2 et  le repère 9 réglés pour une ligne de 30 Ems  en disposant     ainsi    le     suiveur    à     fuie    position de  départ de ligne dans laquelle sa face gauche,  qui est la face de la tête d'un plongeur. 147  qui y est pratiquée, comme on l'expliquera  plus loin,     est    place à 30 Ems de la paroi           verticale    C du canal     d'alimentation        (fig.    2)  qui est la position constante de fin de ligne  du suiveur, la, ligne composée d'éléments     D'1-2     entre le suiveur et la paroi C étant.

       un    peu  plus courte que 30 Ems, comme il est d'usage  pour la justification.  



  Si l'on     considère    maintenant le dispositif  clé justification, une partie en est     constituée     par les éléments de. composition de ligne por  tés par le suiveur de lignes. Le reste du dispo  sitif de justification est constitué par un rail  de contrôle 19 destiné à commander des or  ganes de     resserrage    et des moyens grâce aux  quels ce rail est réglé et     manoeuvré    pour       atteindre    les buts définis     ci-dessus.     



  Les     organes    de     resserrage    de     lignes    com  prennent une pièce en forme de coin 13 dé  placable     verticalement    dans des guides situés       dans    le corps du     suiveur    et qui, quand elle se  déplace vers le haut,     entraîne    le plongeur 14       déplacable    horizontalement vers la gauche en  l'éloignant du corps du     suiveur,    dans la di  rection de     resserrage    de la ligne, en opposi  tion à un ressort 15.

   Sur la     fig.1,    les éléments  13, 14 sont représentés     maintenus    dans leur  position de repos par rapport au ressort     15,.     ces positions étant établies par engagement de  la tête du plongeur     14b    contre l'extrémité  supérieure d'une fente de limitation de course  7 6 du coin 13 contre une vis d'arrêt 17, l'ac  tion de retour provoquée par le ressort 15 sur  la tige du plongeur 14 étant     transformée    en  une action vers le bas sur un galet 14a. monté  sur la tige, contre la surface du coin 13 pour  effectuer ces     engagements        simultanés.     



  Le rail de contrôle 19     (fig.    1, 4 et 5) est  monté sur une charnière 20 fixée à un bloc  21 dont le côté intérieur a -une forme telle  qu'il entoure une barre à crémaillère 22, ' en  forme de<B>T,</B> le long de laquelle on peut régler  longitudinalement le bloc à différentes posi  tions de longueurs de lignes par rapport à la  position de départ de ligne à laquelle on peut  régler     1-e    suiveur 1.

   Un repère 23 sur le bloc  21 indique sa position de réglage par rapport  à une échelle 24 graduée en Ems montée sur  une barre     transversale    25 sur laquelle est  fixée la barre à     crémaillère    22, et un     cliquet       pressé par     -un-    ressort, convenablement logé  dans le bloc 21, semblable à celui montré     sur     la     fig.    10, et     manoeuvré    par un bouton moleté  26, sert à bloquer le bloc 21     dans    différentes  positions de réglage le long de la barre à cré  maillère 22.

       Comme    il est indiqué, la surface  supérieure du rail 19 prolonge la     surface    supé  rieure du bloc 21, et le rail a une     longueur          suffisante    pour     recouvrir    le suiveur et une  ligne d'éléments quand le bloc 21 est réglé  pour la plus longue ligne indiquée sur  l'échelle 24.  



  La barre transversale 25 s'étend horizon  talement     au-dessous    de la station de mesure  de     lignes    de la     machine    et est     fixée    aux extré  mités supérieures d'une     paire    de tiges 27 qui,  en même temps que la barre     transversale    25,  forment un support, les tiges 27 étant gui  dées pendant leur mouvement vertical dans un       support    vertical 28 fixé à un logement rigide  29 au-dessous de la station de     mesure    de  lignes de la machine.

       Les    tiges 27     (fig.    4) sont       tourillonnées    à une pièce de     liaison        transver-          sale    30 de façon à se déplacer     ensemble    en  élevant le bloc 21 et     l'extrémité    à. charnière  20 du rail 19, et     ainsi    à commander le     coin     13 et le plongeur 14.

   Ce mouvement est trans  mis aux tiges 27 par un levier à mouvement  alternatif 31     (fig.    8)     susceptible    de pivoter  en 32 sur une partie du cadre rigide de la  machine, le     bras    avant du levier 31 étant       relié    aux     oreilles    de la pièce de liaison trans  versale 30 par     ime    bielle 33 et son bras  arrière portant -un galet 34     destiné    à se dépla  cer sur une came 35 placée sur un arbre de  commande principale 36.

   Un ressort     31a    tend  à faire pivoter le levier 31 dans le sens con  traire à celui des aiguilles d'une montre sur  son pivot, de façon à maintenir le galet 34 en  position de fonctionnement par rapport à la  came 35.  



  Lorsque la     came    35     tourne    dans la direc  tion de la flèche de la     fig.    8, et comme-     elle    le  fait en relation temporisée avec l'arrivée d'une  ligne composée d'éléments à la station de me  sure de lignes, le contour     35a    en     retrait    de la  came permet au     levier    31, sous l'action du res  sort.

       31a,    de     basculer    vers le haut à son extré-           mité    avant,     relevant        ainsi        simultanément        les     tiges 27, la barre     transversale    25, le bloc 21  et     l'extrémité    à     charnière    du rail de contrôle  19, ce dernier     basculant    autour de ses char  nières vers le bas, autour d'un pivot de sup  port que l'on décrira     phis    loin.

   Ce relèvement  du bloc et du rail contre le galet     supérieur     18 de l'élément en forme de coin 13 entraîne  le déplacement vers le haut de cet élément  qui, à son tour, entraîne le plongeur 14 vers  la gauche en regardant la     fig.    1     dans    une di  rection de mesure du     resserrage    des lignes,  cette     condition    étant     illustrée    sur la     fig.    4  dans laquelle on voit la tête de plongeur 14b  dépasser du côté gauche du corps du suiveur  de     ligne    1.

   L'étendue du. déplacement du coin  13 et du plongeur 14 dépend de la quantité  de     raccourcissage    que l'opérateur peut avoir       laissé    dans une ligne composée d'éléments  avant le suiveur. Cependant, le contour en  retrait     35a    de la came 35 a une profondeur       telle    qu'elle permet un relèvement de la     barre          transversale    25 et du bloc 21 suffisant pour  mesurer la quantité     maximum    de     raccourcis-          sage    qu'il     est    possible de     laisser,    c'est-à-dire  3 Ems,

       dans    la plus longue     ligne    à produire.  Quand le     raccourcissage    à mesurer est infé  rieur à ce     maximum,    le galet 34 du levier de       commande    31 est placé     un    peu plus loin du  contour en retrait de la came, tandis que le       ressort        31r,    fait pivoter les organes de     resser-          rage    aussi loin qu'il est nécessaire pour com  penser le raccourcissement de ligne.  



  On peut régler le bloc 21 le long de la       crémaillère    22, de façon à     disposer    la char  nière 20 du rail 19 soit directement en aligne  ment vertical avec l'axe du galet d'entraîne  ment 18, en     correspondance    avec la position  de départ de la     ligne    du suiveur 1 indiquée  sur les échelles respectives 24 et 10, soit pour  placer la charnière du rail 20 vers la gauche  de l'axe du     galet;

  18.    Dans tous les cas, comme  l'extrémité articulée du rail 19 et le bloc 21  sont relevés ensemble et comme ce dernier,  quand il est à     n'importe    quelle position de       ligne        sur    la     crémaillère    22 peut se relever de       n'importe    quelle quantité jusqu'à la capacité  maximum de mesure de     raccourcissage    de    ligne des organes de     resserra.ge,    ces     organes     peuvent, quand ils sont commandés,     mesurer     le même     raccourcissage    dans toute     longueur     de ligne depuis la,

   plus courte jusqu'à la plus  longue que la, machine peut. produire. Le but.  d'un tel réglage du bloc 21, en s'éloignant de  la charnière 20 vers la gauche de la position  de départ du     suiveur    et de l'axe du galet 18,  est de constituer une surface horizontale sur  laquelle le galet peut. rouler avant que les  organes de     resserrage    commencent. leur retour,  en rendant ainsi l'action de justification     sans     effet sur la partie d'une ligne vers son extré  mité de départ quand elle contient une partie  tubulée.  



  Comme on le voit sur les     fig.    8 et 9, on  prévoit un verrou à genouillère classique pour  maintenir les     tiges    27 dans la position qu'elles  prennent en relevant le bloc 21 et     l'extrémité          articulée'    du     rail    19, comme il     est    décrit     ci-          dessus.    Ce verrou comprend     des    bielles sem  blables 37     (fig.    9) dont des extrémités en  fourchette entourent les tiges 27,

   ces bielles  étant destinées à être actionnées par une tige  38 qui leur     est    fixée en 39 et     déplaçable     d'avant en arrière dans des guides convena  bles, la tige étant     fixée    à son extrémité     oppo-          -sée    à un bras basculant 40, monté sur un  pivot fixe non représenté, portant un galet 41  sensible à l'action d'une came 42.

   La position  et la forme du contour en retrait     42a    de la  came 42 sont telles qu'elles libèrent la tige 38  et permettent à un ressort 43 de tirer les  bielles à genouillère de leur position relâchée  représentée sur la     f'ig.    9 en engagement. à  emboîtement immédiatement après leur relève  ment par le levier 31 et de remettre les bielles  à leur position relâchée après la fin de l'action  de justification.  



  Si l'on se réfère maintenant à la construc  tion particulière du rail 19 et aux moyens des  tinés à maintenir le support à pivot de ce rail  en     des        points    situés au-delà de sa charnière 20,  on doit examiner les     fig.    2, 4 et 5. Le rail 7 9  comprend des éléments, inférieur et     supérieur,          réunis    ensemble de façon à être parallèles l'un  à l'autre à une     certaine    distance, pour laisser  entre eux une fente allongée ouverte 44 dans           laquelle    est destiné à glisser un     patin.    45 d'un  support en forme d'étrier comportant des bras  verticaux 46.

   Des     goupilles    47 dépassant des  bras 46 vers     l'extérieur    à travers     des    fentes  48 pratiquées dans des plaques latérales ver  ticales 49     constituent    un pivot supportant de  façon     basculante    le rail chevauchant     le    patin  45. La disposition est telle que quand on       rège    le bloc 21 longitudinalement sur la cré  maillère 22, avec les diverses parties en posi  tion de repos ou en position active     repr6esen-          tée    sur la     fig.    1, le     rail    19 glisse simplement  librement sur le patin 45.

   Cependant, quand  le bloc 21 est relevé, le rail bascule vers le  bas autour de sa charnière et en     raison        du          chevauchement    du     patin.    45, il fait     basculer     l'étrier autour du pivot 47. Cette position des  divers éléments est clairement représentée sur  la     fig.    4 sur laquelle on a fait basculer le  support en forme d'étrier depuis sa position  suspendue normale verticale, comme on le voit  sur la     fig.    1, jusqu'à une position angulaire  normale à l'inclinaison du rail -19.  



  L'axe de pivotement des goupilles 47 est  disposé en un point     sensiblement    vertical     au-          dessous    de l'extrémité d'attaque de la ligne  composée d'éléments     i11-2    et oui correspond  au point de fin de ligne du trajet du suiveur  1,     c'est-à-dire    au point     auquel    les organes de       resserrage    de ligne ont complètement subi  leur action de retour, en raison du prélève  ment de tous les éléments -et de     l'inclinaison     vers le     bas    du rail dans le sens allant de sa  charnière 20 aux     goupilles    47,

   et auquel l'axe  du galet 18 coïncide latéralement avec l'axe  du pivot simultanément à l'arrêt du     suiveur     contre la paroi verticale C du canal d'alimen  tation en éléments.  



  Cependant, comme il est indiqué précédem  ment, l'axe des     goupilles    47, autour duquel  bascule le rail 19 quand son extrémité 20 â.  charnière est relevée,     est        disposé    de façon à  pouvoir être réglable longitudinalement vers  la charnière 20, de manière à établir     pour    le  galet 18 un point de fin de ligne sur le rail  sur lequel il avance depuis le point de fin  de ligne constant du suiveur     d'une    quantité  déterminée.

   Le but du réglage de l'axe des    goupilles 47 est de permettre le. retour complet  des éléments de     resserrage    avant que tous les       éléments    d'une ligne soient prélevés, ce qui  rend l'action de justification sans effet sur  cette partie de ligne vers son extrémité ter  minale contenant une portion     tabulée.     



  Si l'on se réfère     aux        fig.    4, 5 et 7, on voit  que l'axe des     goupilles    47 est disposé pour  permettre ce réglage longitudinal par mon  tage des plaques verticales 49 sur un bloc 50  dont la forme     est    telle, sur son côté intérieur,       qu'il    entoure en coulissant une barre crémail  lère, en forme de<B>T,</B> 51 fixée au support       vertical    rigide 28.

   Un cliquet 52, pressé par  un ressort et logé dans le bloc 50     (fig.    10),  est susceptible d'être     manoeuvré    par un bou  ton à     main    53, . et sert à bloquer le bloc 50  en différentes     positions    de réglage le long de  la crémaillère 51,     comme    l'indique la position  d'une flèche 54     (fig.    3) par rapport à l'échelle  graduée en Ems 55 (1 Ems = 4,233 mm).  



       Sur    la     .fig.    1, on a représenté le bloc 50  réglé au zéro de l'échelle 55, de sorte que l'axe  des goupilles 47 est sensiblement verticalement  au-dessous de l'extrémité d'attaque de la     ligne     d'éléments     l11-2.    Sur la     fig.    3, cependant, le  bloc 50 est placé 10 Ems (10 fois 4,233 mm)  à droite du zéro de l'échelle 55, ce qui place       ainsi    le pivot 47 de façon correspondante à un  point de 10     Ems    en avance sur la position  de fin de ligne du suiveur de-     lignes,    ou 20 Ems  au lieu de 30 Ems à partir de la position de  départ de ligne pour laquelle le suiveur est  réglé,

   comme il est indiqué sur l'échelle 24 de  la.     fig.    -1. Il en     résulte    qu'après que l'extré  mité à charnière du rail est relevée pour  effectuer une opération de mesure de     rac-          courcissage    de ligne des organes de     resserrage     de ligne, seule la partie inclinée du rail 19  entre sa charnière 20 et l'axe des goupilles 47       fonctionne    pour effectuer l'action de retour  des organes de     resserrage    quand le     suiveur     fait avancer le galet 18 sur cette partie du  rail, l'action de retour étant complète dès que  l'axe du galet 18 coïncide avec l'axe des gou  pilles 47 à sa position 10 Ems.

   En consé  quence, l'action de justification n'est     effective     que .par rapport aux éléments prélevés sur les           \?0    premiers     Ems    de la ligne     composée,    et  comme les .éléments des 10     Lms    restants clé  la ligne sont prélevés, le galet 18 quitte le rail  et se déplace suivant un trajet horizontal le  long du suiveur jusqu'à ce que ce dernier  atteigne sa position     constante    de fin de ligne  contre la paroi C du canal d'alimentation.  



  Le réglage de la charnière du rail 20     etiou     du support à pivot des goupilles 47 en des  points     éloignés    respectivement des     positions     de départ de ligne et de. fin de ligne du     sui-          seur    1     provoque    l'action de justification, re  trait des     -organes    de     resserrage,    qui n'est.

    effective qu'entre ces points éloignés et qu'elle  est     ineffective    par rapport aux éléments por  teurs de caractères     tabulés    prélevés d'une  ligne composée quand le suiveur avance de sa  position de     départ    de ligne jusqu'à sa char  nière 20 et de l'axe des goupilles 47 jusqu'à  sa position de fin de ligne contre la paroi C  du canal d'alimentation en éléments.  



  Des     moyens    destinés à rendre l'action de  justification     ineffective    sur toute la longueur  de la ligne, de façon à permettre la produc  tion de lignes  alignées à droite  ou  alignées  à gauche  vont maintenant être décrits avec  référence aux     fig.    5, 6 et 7. Comme on le  voit mieux sur la     fig.    5, ces moyens compren  nent des verrous de blocage 56 et 57, dont. on  peut déplacer l'un ou l'antre longitudinale  ment en position active, comme on le désire,  en plaçant convenablement un levier à main  58 de la manière décrite ci-après.  



  On utilise le verrou 56 quand on produit  des lignes  alignées à droite  et il est     dépla-          çable    longitudinalement dans des appuis 59,       59a    au-dessous     dit    sommet du logement 29,  un ressort 60 accroché à une extrémité  l'appui 59 et à l'autre     extrémité    an verrou  rappelant ce dernier à sa position de retour  où une goupille 61     du    verrou bute contre  l'appui 59     (fig.    5).

   En position rappelée,  l'extrémité intérieure du verrou 56 est déga  gée d'une cavité coopérante     56a    de la tige 27  de droite     (fig.    1 et 5) et son extrémité exté  rieure     est    sur le trajet d'une     goupille    62 fixée  dans un collier 63, ce dernier étant fixé à un    arbre transversal 64 pouvant basculer     axiale-          ment    dans des portées convenables des parois  latérales opposées du logement 29.

   Pour le       basculement    de l'arbre transversal 64, une  partie de celui-ci dépassant la paroi de droite       du        logement,    29 est fixée à un collier     agrandi     auquel est fixé ledit levier à main 58.  



  On utilise le verrou 57 quand on produit  des     lignes     alignées à gauche , et. il est.     dépla-          çable    longitudinalement dans un manchon  d'appui 66 fixé à et s'étendant vers l'arrière  de     l'extrémité    gauche de la barre transver  sale 25     (fig.    4, 5 et 7), le verrou étant. muni  de plusieurs encoches 67 grâce auxquelles on  peut le retenir en différentes positions, par  une détente à ressort et bille 68. Quand il.

    est dans sa position rappelée ou de repos re  présentée sur la     fig.    5, l'extrémité avant du  verrou 57 est alignée avec la. face avant de la  crémaillère 22, cette dernière étant percée d'un  trou prolongeant l'appui dans le manchon 66  pour recevoir le verrou.  



  En plaçant le levier à main 58 selon les  repères portés .sur le collier 65 auquel il est  fixé, on peut déplacer l'un ou l'autre des ver  rous 56 ou 57 de leurs positions de repos  représentées sur la     fig.    5 à une position active.  Ainsi, en     faisant    basculer le levier 58 à sa  position     désignée    par<I> F.

   R. </I> (alignement à  droite) et     ainsi    en faisant     basculer    l'arbre  transversal 64 dans le sens contraire à celui  des aiguilles d'une montre     (fig.    5), la goupille  62 entraîne le verrou 56 vers l'intérieur (con  tre l'action du ressort 60), de     sorte    que son  extrémité intérieure pénètre dans la cavité       annulaire        56a    de celle des tiges de guidage 27  qui est située à droite et ainsi bloque les tiges  27 en les empêchant de fonctionner sous l'effet  du levier de commande 31 et de la. came 35.  En faisant basculer le levier 58 à la position  désignée par<I> F.

   L. </I> et     ainsi,    en faisant. bas  culer l'arbre transversal 64 dans le sens des       aiguilles        d'une    montre     (fig.    5), des liaisons  positives convenables (décrites immédiatement  ci-après) interviennent pour projeter le ver  rou 57 dans la fente ouverte 44 du rail 19       (fig.    1 et 6), bloquant ainsi le rail avec la.      barre transversale 25 par laquelle il     est    relevé  quand les tiges 27 sont commandées par leur  levier de commande 31.  



  Les     liaisons    positives pour le déplacement  du verrou 57 comprennent une chaîne conti  nue 69 s'étendant depuis une roue à chaîne  70 fixée sur l'arbre transversal 64 jusqu'à une  roue à chaîne 71     fixée        sur    un tourillon 72,  sur lequel est goupillé Lin engrenage 73 ren  contrant des dents 74 de la face inférieure  du verrou 57.

   Le tourillon 72 peut tourner  dans un appui situé à     l'extrémité    supérieure  d'un support vertical 75 fixé au logement 29  vers le bord arrière gauche de celui-ci, et la  chaîne 69 passe sur des roues intermédiaires  folles 76 et 77 goupillées sur des arbres simi  laires 78 montés     rotatifs    à une extrémité dans  une oreille de support 79 et à l'autre dans la  paroi de gauche du logement. 29     (fig.    1).

   Par  suite, quand on     tourne        vers    l'avant le levier à  main 58, de la position verticale indiquée en  trait plein sur la     fig.    5 à la position  aligne  ment à gauche  indiquée en trait .interrompu;

    la rotation de l'engrenage 73 dans le     sens    des       aiguilles    d'une montre par la chaîne 69 en  traîne le verrou 57 vers l'avant en engagement  de blocage avec le rail 19     (fig.    6).     Quand    on  tourne le levier à main 58 vers l'arrière de sa  position verticale à la position  alignement à  droite  indiquée en trait interrompu sur la       fig.    5 (dans le but d'amener le verrou 56 en  action), la rotation     dans    le sens contraire à.  celui des aiguilles d'une montre de l'engre  nage 73 par la chaîne produit simplement un  déplacement de retour sans effet du verrou  57 de la quantité égale à la distance comprise  entre les deux encoches 6 7 très rapprochées.

    Comme il est évident, le retour du levier à  main 58 à sa position verticale     depuis    l'une  des positions      F.        R.     ou      F.   <I>L. </I> remet les ver  rous à leur position     inactive    représentée sur  la     fig.    5, la liaison à chaîne et à engrenages  fonctionne pour le retour du verrou 57 et le  ressort 60 pour le retour du verrou 56.  



  Quand on déplace le verrou 56 en position  active, dans laquelle son engagement avec la  cavité     56a    bloque les     tiges    27 en les empê  chant de relever le rail de contrôle 19, les    organes de     resserrage    de ligne restent inactifs.

    Dans ces conditions, le suiveur de lignes et le       porte-film,    libérés de leur position de départ  de ligne, prennent ensemble une avance ini  tiale aussi étendue qu'il est nécessaire pour  porter le premier élément de la ligne composée  à la position de prélèvement contre la paroi C  du canal d'alimentation, puis continuent  d'avancer jusqu'à ce que     tous    les éléments  soient prélevés, le galet 18, pendant ce temps,  étant séparé du rail 19, comme sur la     fig    16.

    Par suite, aucune action de     justification    ne  se produit, et les lignes sur le film partent  en des points quelconques correspondant à la  position du premier élément porteur de carac  tère de la ligne composée, mais se terminent  à. la marge commune ou  d'alignement à  droite  établie par la position constante de  fin de     ligne    du suiveur contre la paroi C.  



  Quand on déplace le verrou     d' alignëment     à gauche  57 en position active, dans laquelle  il pénètre dans la fente 44 du rail 19, il blo  que le     rail    avec la,     barre    transversale 25 en  un point éloigné de son extrémité à char  nière 20.

   Par suite, le relèvement de la barre  25 par les tiges 27 provoque le relèvement du  rail parallèlement à lui-même, le relèvement  du verrou 57 hors de     prise    d'avec son engre  nage 73     (fig.    7) et le relèvement de l'étrier  466 par le rail qui le chevauche, le pivot  47 se déplaçant     depuis    le bas jusqu'en haut  des fentes 48 des plaques latérales 49     (fig.15).     En raison de ce relèvement parallèle du rail  19, les organes de     resserrage    de lignes sont  actionnés à toute l'étendue du      raccourcis-          sage     que     l'on.    peut laisser dans la ligne com  posée d'éléments en avant du suiveur de lignes,

    mais avec le rail bloqué à sa position relevée       (par    l'action du verrouillage à genouillère sur  les tiges<B>9-7)</B> les organes de     resserrage    sont       maintenus    à leur position actionnée et contre  toute action de retrait lorsque le suiveur et  le galet 18 avancent à leur position de fin de  ligne par rapport au rail horizontal 19.

   Dans  ces conditions, l'action de     justification    est  rendue entièrement     sans    effet, et les     lignes          produites    sur le film débutent à une marge  commune ou     d' alignement    à gauche , mais           finissent    en des points quelconques selon la  disposition du dernier caractère de la ligne.  Le verrou 57 revient en     prise    avec l'engrenage  73 quand la charnière 20 du rail et l e pivot  47 sont simultanément abaissés sous l'effet  des tiges 27 et de la came 35.  



  A propos du déplacement du verrou 57 en  position active,  pour un alignement à gau  che , on observera que l'organe     inférieur    du  rail 19 est muni d'une     nervure    surélevée 80  qui réduit la largeur de la fente 44, sauf à  son extrémité gauche, de manière à empêcher  le déplacement du verrou 57     dans    la fente 44  à moins que le bloc 21 ne soit disposé à l'ex  trême droite pour la     plus    longue ligne possible  pour la     machine,    comme il est indiqué sur  l'échelle 24.

   Cette     disposition    dégage égale  ment le rail 19 du carter de caméra H (tel  qu'il est représenté dans le brevet suisse  N  224815) qui     gènerait    autrement le relève  ment du     rail    à un niveau supérieur à     celui     auquel le pivot 47 le Apporte quand il repose  à     l'extrémité    inférieure des fentes 48 des pla  ques latérales 49.     Sur    la     fig.    15, on voit le  verrou 57 qui est     introduit    dans la fente 44  juste dégagée de la nervure 80 quand le repère  23 du bloc 21 .est en face de la. graduation  42     Enis-sur    l'échelle 24.  



  Dans     l'utilisation    du verrou     d' alignement     à gauche  57, on doit également remarquer,  comme on l'a déjà dit, que l'on doit composer  les lignes     d'éléments        dans    la capacité maxi  mum de mesure de     raccoureissage    de lignes  des organes de     resserrage        (c'est-à-dire    3     Ems)    ;

    la     raison    en     est    que, pour obtenir une marge  de départ     commune    pour chaque     ligne,    l'élé  ment de     départ    de ligne doit être, en posi  tion de prélèvement, directement contre le  canal d'alimentation C,     simultanément    au re  tour du suiveur de ligne et du     porte-film    à  leurs positions de départ de lignes.

   En d'au  tres     termes,    si on doit composer une ligne  avec un      raccoiïrcissage     supérieur à la capa  cité maximum de mesure de lignes des     organes     de     resserrage,    le     suiveur    de lignes et le     porte-          film,    à leur retour, devraient prendre simul  tanément une avance initiale libre (de l'éten  due de la     différence    entre le domaine maxi-         mum    des organes de     resserrage    et le     raccour-          cissage    excessif)

   dans le but de porter l'élé  ment d'attaque jusqu'au canal d'alimentation.  Il en résulte que le point de départ de la  ligne reproduite sur le film pénétrerait dans  la marge commune ou     d' alignement    à gau  che  de 1a longueur de cette avance initiale.       Evidemment,    toute ligne qui ne contient pas  suffisamment de caractères pour venir dans  un domaine de mesure de 3 Ems peut être  composée dans ce domaine simplement. en  ajoutant suffisamment d'éléments d'espace  ment pour remplir complètement ce domaine  de mesure.  



  Comme on le voit mieux sur la     fig.    5 et  comme il est indiqué sur la     fig.    1, la     position     verticale du levier à main 58 est désignée par   J  qui signifie  justification , et c'est la  position normale du levier pour produire des  lignes justifiées de toute longueur, quelle  qu'elle soit.

   En d'autres termes, quand le levier  58 est réglé à la position J, toute ligne mesu  rée d'éléments apportée à la station de me  sure de lignes de la machine est mesurée pour  le      raccourcissage     par relèvement de l'extré  mité à charnière du rail de contrôle 19 et  par libération du     suiveur    de     lignes    et son  avance, ainsi que celle du porte-film, la. quan  tité mesurée de     raccoureissage    est répartie soit  dans toute la ligne reproduite, soit dans une  portion de celle-ci déterminée par le réglage  de la position de la charnière 20 du rail et du  pivot 47 par rapport aux positions de départ  de lignes et de fin de lignes du suiveur.  



  Le suiveur de lignes 1 est libéré de sa  position de départ de ligne (déterminée par  le réglage du cavalier 2 et du repère 9 le long  de la crémaillère d'alimentation 3) par le dé  gagement de la tige de blocage 12 d'avec le  pignon 11. Ce dégagement, est effectué par  une traction vers le bas d'un sabot coopérant.  81 fixé à -une tige coulissante     verticale    82,  elle-même reliée par une bielle 83     (fig.    8) à  -un bras     d'in    levier 84 pivotant en 32 et     muni     d'un galet 85 destiné à     suivre    une came 86.

    Le relief     86c    du     contour    de la came 86 est  disposé de telle sorte qu'il fait basculer le      levier 84     dans    le sens contraire de celui des  aiguilles d'une montre, contre l'action d'un  ressort 87 et ainsi provoque le retrait de la  tige 12 sous l'action du patin, en relation tem  porisée avec l'achèvement de l'action de me  sure de la ligne produite par la. rotation de  la came 35 et le verrouillage subséquent des  bielles à genouillère 37 sous l'effet de la.

   came       4-2.    Après le prélèvement du dernier élément  d'une     ligne    de ceux-ci et le retour du suiveur  de lignes et de la crémaillère d'alimentation 3       ù    leurs positions normales, la tige de verrouil  lage 12 revient en engagement avec le pignon  11 sous l'action d'un ressort (non représenté),  mais entourant la tige 12, le levier 84 bascu  lant dans le sens contraire à celui des aiguilles  d'une montre sous l'effet du ressort 87 sous  l'action du contour rentrant de la came 86,  de façon à relever le patin de commande 81.  



  Comme on l'a déjà indiqué, quand le sui  veur de ligne est libéré, ses avances pas à pas,  à la suite de chaque prélèvement d'un élé  ment, sont transmises au     porte-film    par une  liaison à engrenage et arbres entre le     porte-          film    et la crémaillère d'alimentation 3. L'en  grenage conique 91, fixé à la face avant du  pignon 11     (fig.    2) mis en rotation par la cré  maillère d'alimentation 3 quand il avance, est  un élément de ces liaisons de transmission de  mouvement.

   Quand la crémaillère 3 avance,  son extrémité droite est supportée par un  galet 88 porté par un support 89     fixé    à la  crémaillère et qui suit un rail de guidage 90,  comme on le voit sur la     fig.    1.  



       Résumé   <I>de</I>     la        description.     



       Dans    ce qui précède, on a. expliqué com  ment différentes conditions de réglage de la  charnière 20 et du pivot 47 du rail de contrôle  19 provoquent l'action de justification du dis  positif     satisfaisant    aux  nécessités de justifi  cation  mesurées par les organes de     resserrage     et effectives soit dans toute une ligne, soit  seulement sur une     partie    prédéterminée d'une  ligne, de façon à produire des lignes     justifiées     de la façon ordinaire ou des lignes justifiées  contenant des parties     tabulées    à une extrémité  ou aux deux.

   On a 'expliqué comment le dispo-         sitif    permet la production de lignes     alignées     sur la marge de gauche ou de droite d'une  colonne, par L'utilisation sélective des verrous  de blocage 56 et 57.  



  Les     fig.    11 à 16 inclus illustrent schéma  tiquement les parties essentielles du     dispositif     en position réglée pour la. production de     ligne;,     ayant les différentes caractéristiques précitées.  Pour plus de simplicité, on a représenté le       suiveur    de lignes 1 dans chaque cas à une po  sition de départ pour la     production    d'une ligne  de 30     Ems,    et la position de mesure de     rac-          courcissage    du plongeur     14b    par rapport au  suiveur est indiquée en trait interrompu.

    Un modèle imprimé est représenté sur chaque  figure, ce modèle indiquant la     nature    de la       ligne        produite    sur le film (mais représentée.  en     demi-grandeur)    à partir d'une ligne com  posée     d'éléments    supposés être devant le sui  veur de     lignes.    Le trajet du galet 18, quand  le suiveur de     lignes    va de sa     position    de dé  part de ligne à sa position de fin de ligne, est  indiqué par la ligne en trait mixte     gras.     



  En se rappelant que l'on utilise ici l'ex  pression  action de justification  comme     syno-          nyme    de  répartition de     raceourcissage    de  ligne mesurée  (le résultat de l'action de re  tour des organes de     resserrage    de     ligne    en  raison de ce que le galet 1.8 suit le rail cen  tral     incliné    vers le bas),

   le     dispositif    de justi  fication fonctionne pour produire des lignes  ayant six     caractéristiques    différentes comme       Sult       <I>Lignes</I>     ordinaires   <I>justifiées</I> sur<I>toute</I>       leur        longueur.     



  La     fig.    11 représente les conditions régnant.  quand on produit une ligne de type      AA     qui  représente la variété ordinaire de lignes justi  fiées de texte. Comme on le. voit, les axes de  la charnière du rail 20 et du galet suivant le  rail 18 sont alignés verticalement (le bloc 21.

    étant réglé pour 30     -Ems,    comme dans la       fig.1)    et, comme il est indiqué par la ligne  de  tracé  en trait mixte, le galet 18 suit le  rail incliné vers le bas 19 depuis sa charnière  20 jusqu'en un point coïncidant avec le pivot  47 supportant le rail quand le suiveur de      lignes avance depuis sa position de départ de  30 Ems     jusqu'à    sa     position    de fin de lignes  contre la paroi C du canal d'alimentation en  éléments.

   Par suite, les organes de     resserrage     de ligne     subissent    une action de retour pen  dant le prélèvement de tous les éléments de la  ligne composée et l'action de justification est       ainsi    effective pendant toute la ligne de  30 Ems       AA     reproduite sur le film.    <I>Lignes</I>     justifiées        contenant   <I>des parties</I>     tubulées     <I>à leur extrémité de départ.</I>  



  La fie. 12 indique les conditions régnant  quand on     produit    une ligne du type      BB      qui représente une ligne justifiée contenant  par exemple 6     Ems    de matière tubulée à son  extrémité de départ. Dans ce cas, le bloc 21  est réglé à la graduation 24 de l'échelle 24,       comme    sur la fie. 4, de sorte que la charnière  20 du rail     est    déplacée de façon correspon  dante de 6 Ems de la position de départ de  ligne de 30 Ems du suiveur 1.

   Par suite,  comme l'indique la ligne de  tracé  en trait       mixte,    le galet 18 suit la. surface supérieure  du bloc 21 pendant la première avance de  6 Ems du suiveur (à la suite du prélèvement  des éléments portant les     caractères        tubulés     présents dans les 6 premiers Ems de la ligne  composée d'éléments), et ainsi les organes de       resserrage    sont retenus contre le retrait.

   Puis,  pendant le prélèvement des éléments restants,  les     organes    de     resserrage    subissent le retour       quand    le galet 18 suit le rail incliné 19 de sa  charnière 20 au point de fin de ligne où son  axe coïncide avec l'axe du pivot de support  du rail 47 et le suiveur atteint simultanément  la paroi C du canal d'alimentation en élé  ments. Ainsi, l'action de justification est ren  due sans effet par rapport aux 6 premiers Ems  de matière tubulée à     l'extrémité    de départ de  la ligne justifiée de 30 Ems      BB     reproduite  sur le film.  



  On observera sur la fie. 1 que le bloc 21  est inscrit avec la lettre  L , grâce à quoi  l'opérateur peut - immédiatement     l'identifier     comme étant la bonne pour le réglage de     tabu-          lation    à gauche. On doit aussi noter que, bien  que la longueur du bloc 21 ne soit repr6sen-         tée    suffisante que pour permettre le déplace  ment de la charnière 20 de 10 Ems     environ     de matière tubulée, ceci est une     limitation     purement arbitraire et n'est donné qu'en  exemple.

           Lignes        ,justifiées        contenant   <I>des parties</I>     tubulées     <I>à leur extrémité</I>     terminale.     



  La fie. 13 indique les     conditions    régnant  quand on produit une ligne du type  CC  qui  représente une ligne justifiée contenant par  exemple 10     Ems    de matière tubulée à son  extrémité terminale. Dans ce cas, le     bloc,    21  est réglé à 30 Ems en correspondance avec la  position de départ de ligne du     suiveur    1,       comme        dans    la, fie. 1, de sorte que la char  nière 20 du rail est alignée verticalement avec  l'axe du galet 18, tandis que le bloc 50 est  réglé pour déplacer le pivot 47 de 10 Ems en  avant de la position de fin de ligne du sui  veur, comme il est indiqué sur l'échelle 55  de la fie. 3.

   Par suite, comme l'indique le   tracé  en     traït    mixte, le galet 18     suit    le rail  incliné vers le bas 19 depuis sa charnière 20  jusqu'au point où son axe coïncide avec l'axe  du pivot 47, à la suite de quoi le retour des       organes    de     resserrage    est complet     sur    ce point.

    Puis quand le     suiveur    continue son avance à  la suite du prélèvement des éléments     porteurs     de caractères tubulés présents dans     les    10 der  niers Ems de la ligne composée d'éléments,  le galet 18 quitte le rail 19 et se déplace hori  zontalement avec le suiveur jusqu'à la posi  tion de fin de ligne de ce dernier contre la  paroi C. Ainsi, l'action de     justification    est  rendue     sans    effet par rapport aux 10 Ems  de matière tubulée à l'extrémité terminale de  la ligne justifiée de 30 Ems  CC  reproduite  sur le film.  



  On observera que le bloc 50 sur la fie. 1  est     inscrit    avec la lettre      R ,    grâce à quoi  l'opérateur peut immédiatement l'identifier  comme étant la bonne pour le réglage de la       tabulation    à     droite.    On doit     aussi    noter que,  bien qu'on ait représenté ici le bloc 50 réglé  pour déplacer le pivot 47 pour 14 Ems de  matière     tabvlée        (comme    l'indique     l'échelle    55),      ceci est arbitraire et on peut modifier cette  condition comme on le     désire.     



  <I>Lignes justifiées contenant des matières</I>  <I>tubulées aux deux extrémités.</I>  



  La     fig.    14 indique les     conditions    régnant       quand    on produit -une ligne du type      DD      qui représente une ligne justifiée contenant,  par exemple, 6 Ems de matière tubulée à son  extrémité de départ et 10 Ems de matière  tubulée à son extrémité terminale.     Dans    ce  cas, le bloc 21     est    réglé à la graduation 24 de  l'échelle 24, comme sur les     fig.    4 et 12; et le  pivot du rail 47 est réglé à la graduation  10 Ems de l'échelle 55, comme sur les     fig.    3  et 13. Par suite, comme il est     indiqué    en trait.

    mixte, pendant l'avance du     suiveur    1 de sa  position de départ de     lignes    de 30 Ems à sa  position de fin de ligne contre la paroi C, le  galet 18 suit le sommet du bloc 21 pendant les  6 premiers Ems,     puis    le rail 19 incliné vers  le bas pendant les 14 Ems     suivants,    de sorte  que son axe coïncide     avec,    l'axe du pivot du  rail 47,<B>pulls</B>     1u1    trajet horizontal quand le       suiveur    avance des 10 derniers Ems jusqu'à la  paroi C.

   Ainsi, l'action de     justification        n'est     effective que sur la partie de 14 Ems de la  ligne     justifiée    de 30     Ems         DD     qui est repro  duite sur le film quand le galet 7.8 suit le rail  19 entre sa charnière 20 et son pivot 47.  



  <I>Lignes non justifiées,</I>     alignées   <I>à leurs</I>  <I>extrémités de</I>     départ.     



  La     fig.    15 indique les conditions régnant  quand on produit des lignes du type      EE      qui sont des lignes non justifiées de longueur  quelconque,     mais    commençant toutes à une  marge commune.     Dans    ce cas, le verrou de  blocage     d' alignement    à gauche  57 est en  prise dans la, fente 44 grâce à la mise du  levier 58 en     position         F.   <I>L.

   ,</I> de sorte que le  rail 19 se relève     parallèlement    à lui-même et,  en     conséquence,    relève le pivot 47 jusqu'au  sommet des fentes 48, comme il est représenté,  tandis qu'en même temps les organes de     res-          serra.ge    sont commandés.

   Comme on 1'a déjà  expliqué à propos de l'utilisation du verrou  57, chaque ligne d'éléments est composée dans    le domaine maximum de     mésure    de     raëeour-          cissage    de ligne des organes de     resserrage     (c'est-à-dire 3     Ems),    comme en ajoutant des  éléments blancs d'espacement, s'il est néces  saire, au-delà du     dernier    élément     porteur    de  caractère, ce     qui    permet ainsi aux organes de       resserrage,    quand ils sont commandés, de  presser l'élément de conduite de ligne contre  la paroi C du canal d'alimentation,

   prêt pour  le prélèvement     simultanément    à la libération  du suiveur et du porte-film de leurs     positions     de départ. Comme on l'a     aussi    déjà expliqué,  le bloc 21 est réglé à la graduation 42 Ems de  l'échelle 24 pour placer le rail 19     dans    la  position permettant au verrou 57 de s'y intro  duire.

   Le suiveur de lignes     est    cependant réglé  à ladite position de     départ    de ligne de 30     Ems     utilisée ici à titre     illustratif.    Par suite, le  caractère reproduit sur le film à partir du  premier élément prélevé de chaque ligne com  mence à la même pénétration     dans    la marge  et, comme i1 est indiqué par la     ligne    en trait  mixte, le galet 18 suit simplement le     rail    re  levé, mais horizontal 19,     jusqu'à    son     point    de  fin de ligne coïncidant avec l'axe de pivot 47,

    et les organes de     resserrage    sont     ainsi    retenus  contre tout mouvement de, retour. Ainsi,     Vae-          tion    de justification est rendue entièrement  sans effet et les lignes      EE     reproduites sont  alignées     sur    leur marge de gauche ou de dé  part, mais finissent en des     points        quelconques     selon la     disposition    du dernier élément por  teur de caractère de la ligne composée d'élé  ments.  



       Lignes   <I>non</I>     ,justifiées,        alignées   <I>à leurs</I>  <I>extrémités terminales.</I>  



  La     fig.    16 indique les     conditions    régnant  quand on produit     des    lignes du typé      FF      qui sont des lignes non     justifiées    de     longueur     quelconque, mais     finissant    toutes à une     marge     commune     d' alignement    à droite .

   Dans ce  cas, on place en position active le     verrou    de  blocage 56     d' alignement    à droite  en plaçant  le levier 58 à sa position      FR ,    de sorte que  les tiges 27 sont bloquées contre tout relève  ment du rail 19, et     les    organes de     resserrage     ne sont pas     commandés    du tout.

   Par suite,      quand le     suivem'_        est    libéré de sa position de  départ de 30 Ems (ou de toute autre position  de départ pour laquelle on a peu le régler),  il avance     librement        jusqu'à    ce que l'élément  de début de ligne (soit un     blanc,        d'espacement,     soit     un    élément porteur de caractère) soit  porté contre la paroi C du canal d'alimenta  tion,, puis il continue son avance, au fur et à  mesure du prélèvement des éléments succes  sifs,     jusqu'à    sa position de fin de ligne.

   En  même temps, comme il est indiqué par le tracé  en trait     mixte,    le galet 18 se déplace simple  ment parallèlement au et hors de contact  d'avec le rail 19 jusqu'à sa position de     fin    de  ligne coïncidant avec l'axe de pivot 47.

   Ainsi,  l'action de     justification    est rendue entière  ment     sans    effet et les lignes     reproduites        sur     le film commencent en des points quelconques  selon la     disposition    du premier élément     pGr-          teur    de caractère de chaque ligne composée  d'éléments,     mais    se terminent sur une marge       commune    ou     d' alignement    à droite , ce point  étant le point de     fin,    de ligne du trajet du sui  veur de ligne,

   et qui     est        constant    par rapport  à toute ligne produite par la machine.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Dispositif de justification de ligne dans -une machine typographique qui est destinée à produire photographiquement, sur une sur face sensible, une image d'un ensemble de ca ractères d'imprimerie susceptible d'être utili sée pour la préparation d'un. cliché d'impres sion, ce dispositif comprenant un suiveur de ligne déplaçable le long d'un chemin entre une position de départ de, ligne et unie posi tion fixe de fin de ligne,
    la longueur de ce chemin étant égale à la longueur voulue d'une ligne de caractères d'imprimerie produite à partir d'une ligne composée d'éléments porte caractères qui sont destinés à être portés le long du chemin par le suiveur. de ligne, ledit.
    suiveur de ligne comprenant des organes de resserrage de lignes qui sont déplaçables dans le corps de suiveur pendant son mouvement le long dudit chemin;
    ces organes de resser- rage coopérant avec un rail de contrôle de justification réglable, caractérisé par le fait que le rail de contrôle de justification eônl- prend une partie constamment horizontale (21) et une partie inclinable (19), articulée par charnière sur l'extrémité avant de ladite partie horizontale qui est déplaçable le long d'une barre (22) mobile verticalement,
    l'extrémité libre de la partie inclinable (19) étant supportée par un support (49) ajusta blé horizontalement, les surfaces supérieures desdites deux parties étant susceptibles d'être disposées dans un plan horizontal commun.
    SOUS-RE VENDICATIONS 1. Dispositif de justification selon la reven dication, caractérisé par le fait que la surface supérieure de la partie horizontale du rail de contrôle est disposée tangentiellement à un cercle concentrique à l'axe de la charnière, la partie inclinable étant également tangente au même cercle pour réaliser un passage pro gressif des organes de resserrage de lignes depuis la surface supérieure de la partie hori zontale jusqu'à la partie inclinable pendant l'avance du suiveur de ligne.
    2. Dispositif de justification selon la sous revendication 1, caractérisé par des moyens pour verrouiller la partie inclinable et l'em pêcher de se déplacer d'une position horizon tale à une position inclinée, les organes de res- serrage de lignes n'étant pas alors affectés par le rail pendant que le suiveur de ligne avance de sa position de départ à sa position de fin de ligne, et la ligne de caractères produite n'étant pas justifiée.
    3. Dispositif de justification selon la sous- revendication 2, caractérisé par le fait que les moyens de verrouillage comprennent un ver rou pouvant être déplacé à la main pour ver rouiller la charnière du rail et l'empêcher d'être élevée par le bâti mobile verticalement, en produisant ainsi des lignes non justifiées se terminant en un point commun correspon- dant à la position de fin de ligne du suiveur de ligne. 4. Dispositif de justification selon la.
    sous-revendication 3, caractérisé par le fait qu'il comprend deux verrous, l'un pour empê cher l'élévation de la partie inclinable, et l'autre pour empêcher son motivëment angulaire, ces deux verrous étant actionnés par un même appareil à main et servant sélectivement pour produire respectivement des lignes injusti fiées d'alignement à gauche et d'alignement à.
    droite, et l'appareil de commande à main pou- vànt prendre fine troisième position pool rendre les deux verrous inopérants de ma nière à produire des lignes justifiées de carac tères.
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