Presse d'imprimerie verticale d cylindre. L'invention a pour objet une presse d'im primerie verticale à cylindre, comportant un plateau mobile coopérant avec un cylindre monté de manière rotative sur un support mobile.
Dans cette presse le cylindre avec son support et le plateau se déplacent en sens inverse l'un par rapport à l'autre dans des plans rectilignes parallèles et verticaux, le passage d'une feuille à travers la presse, de puis la table de réserve jusqu'à la table de réception, se faisant pendant que le cylindre exécute avec son support deux fois le mou vement de va-et-vient, d'une position extrême à l'autre.
Le dessin annexé représente plusieurs formes d'exécution de l'objet de l'invention et une variante de détail.
La fig. 1 est une élévation latérale de la première; La fig. 2 en est une élévation latérale partielle à plus grande échelle; La fig. 3 en est une vue en coupe verti cale suivant la ligne- 3-3 de la fig. 5; La fig. 4 en est une coupe suivant la ligne 4-4 de la fig. 5; La fig. 5 est une élévation d'avant de la presse d'imprimerie, une table de réserve étant enlevée; La fig. 6 en est un plan à plus petite échelle;
La fig. 7 est une élévation latérale par tielle @à plus grande échelle du cylindre et d'une partie du mécanisme associé avec celcïi-ci, le cylindre étant dans sa position supérieure; La fig. 8 est une vue en coupe transver sale faite dans le cylindre suivant la ligne 8-8 de la fig. 9; La fig. 9 est une coupe longitudinale du cylindre, et d'une partie de son mécanisme; La fig. 10 est une vue en plan du cylin dre montrant les pinces;
La fig. 11 est une vue en coupe trans versale du cylindre à plus grande échelle, montrant le mécanisme de verrouillage et de prise, et faite dans le plan de, la ligne 11-11 de la fig. 10; La fig. 12 est une élévation latérale par tielle du cylindre à plus grande échelle; La fig..13 èst une vue en coupe à plus grande échelle, faite dans les plans de la ligne irrégulière 13-13 de la fig. 12: La fig. 14 est une vue de détail en coupe à plus grande échelle, montrant une partie d'un mécanisme de commande pneumatique de la presse d'imprimerie;
Les fig. 15 et 16 sont des élévations la térales à plus grande échelle de cames pour commander les mouvements du mécanisme représenté en fig. 14, l'arbre étant représenté en coupe; La fig. 17 est une vue de détail en coupe montrant les cames représentées en fig. 15 et 16 en plan, avec le mécanisme associé; La fig. 18 est une vue en coupe trans versale du mécanisme d'alimentation de pince, le sabot suceur étant représenté en élévation latérale;
La fig. 19 est une élévation latérale par tielle à plus grande échelle, montrant surtout le mécanisme de verrouillage du cylindre et un mécanisme de commande de la table de transfert, pour la mettre en concordance avec le cylindre; La fig. 20 est une élévation d'avant par tielle de la disposition représentée en fig. 19; La fig. 21 est une vue de détail en coupe faite suivant le plan de la ligne 21-21 de la fig. 20; La fig. 22 est une élévation d'avant de détail d'une partie du mécanisme de concor dance latérale de la table de transfert;
La fig. 23 est une coupe verticale suivant l'axe du cylindre de la fig. 19, montrant le mécanisme de verrouillage du cylindre et les parties commandant celui-ci; La fig. 24 est une vue en coupe et à plus grande échelle de l'un des bras qui aident à porter le sabot suceur, et montrant la connexion pneumatique allant à travers ce bras au sabot; La fig. 25 est une vue de détail en plan du mécanisme représenté en coupe en fig. 14; La fig. 26 est une vue en plan de la table de transfert;
La fig. 27 est une vue en coupe de la table de transfert, faite dans le plan de la ligne 27-27 de la fig. 26; La fig. 28 est une vue partielle en plan de la deuxième forme d'exécution; La fig. 29 est une vue en plan à plus grande échelle, avec parties en coupe, du mécanisme margeur représenté en fig. 28; La fig. 30 est une élévation latérale par tielle à plus grande échelle de la table de transfert, et des moyens de margeage laté raux.
La fig. 31 est une vue analogue des mê mes organes à plus petite échelle; La fig. 32 est une vue de la barre mar- geuse graduée; La fig. 33 est une vue en plan partielle d'une variante de moyens margeurs latéraux; La fig. 34 est une vue de la barre mar- geuse graduée de la variante représentée en fig. 33; La fig. 35 est une élévation latérale par tielle de la troisième forme d'exécution;
La fig. 36 est une élévation de la table de réserve et d'une portion du mécanisme d'actionnement pour cette dernière; La fig. 37 est une vue en plan de ce mécanisme avec parties en coupe, suivant la ligne 37-37 de la fig. 36; La fig. 38 est une vue de détail à plus grande échelle d'une partie du mécanisme d'actionnement de la table de réserve; La fig. 39 est une vue de détail en coupe à plus grande échelle, suivant le plan de la ligne 39-39 de la fig. <B>36;</B> La fig. 40 est un détail de l'un des bras qui porte le sabot suceur;
La fig. 41 est une vue en coupe faite dans le plan de la ligne 41-41 de la fig. 40; La fig. 42 est une vue de détail en pers pective d'une partie du bras portant le sabot suceur; La fig. 43 est une vue en coupe montrant le mécanisme d'actionnement d'un mécanisme compteur et d'un mécanisme signaleur, et La fig. 44 est une vue de détail en coupe. Les exemples des fig. 28 à 44 ne sont représentés que partiellement; les parties non représentées de ces exemples sont sensible ment analogues aux parties correspondantes du premier exemple.
La presse représentée aux fig. 1 à 27-du dessin, comprend un bâti comportant deux flasques latéraux 10 et 11, qui sont reliés l'un à l'autre par trois entretoises 12, 13 et 14" (fig. 3), l'entretoise 12 étant l'entre toise de la table de fourniture, 13 étant l'entretoise de base à l'arrière de la machine à laquelle est fixée une console 15 pour sup porter un moteur 16 actionnant les parties actives de la presse, 14 étant une entretoise enfermant partiellement un mécanisme à en grenage pour soulever et abaisser le cylindre de la presse.
Sur le flasque 11 est montée une pièce 17 (fig. 1, 2, 5 et 6) à laquelle est articulée en 18 une table de réserve 19 dont le plateau peut être élevé soit automa tiquement, soit à la main, pour le maintenir à une hauteur déterminée d'avance, de sorte que -la feuille supérieure de la pile se trou vant sur la table puisse être saisie par le dispositif d'alimentation de la presse. Sur l'entretoise 12 de la table d'alimentation est disposé un bras 20 (fig.3) qui porte une table pousseuse 21 constituant la table de réception et le mécanisme pousseur associé à celle-ci.
Sur une extrémité d'un arbre 22 du mo teur 16 (fig. 6) est montée une poulie 23, qui y est maintenue par une rondelle de verrouillage 24 commandée par la pesanteur et montée excentriquement (fig. 3). Une cour roie 25 (fig. 6) passe sur la poulie 23 et sur une poulie 26 montée sur un arbre 26' (fig. 3) portant un pignon 26a, en prise avec une roue dentée 27 a montée sur l'arbre principal 27 de là presse. Sur l'extrémité de l'arbre 26' est monté un volant à main 26b, à l'aide duquel la presse peut être actionnée à la main.
Sur l'arbre pr=incipal 27 est clavetée une roue d'engrenage 28 fig. 3 qui est en prise avec une roue dentée 29 montée sur un arbre à double manivelle 30. Cet arbre 30 comporte à chacune de ses extrémités un- bras de manivelle 31 respectivement (fig. 3 et 4), ces bras ayant sur l'arbre 30 la même position l'un par rapport à l'autre et étant articulés par leurs extrémités libres à des bielles 33 et 34, chacune de celles-ci étant articulée en 35 respectivement 36 aux paliers de cylindre 37 et 38 respectivement (fig. 9).
Ces paliers de cylindres sont montés sur un bâti 37 a ayant des bras latéraux 39 et 40, qui<B>sont</B> montés à coulisse à l'intérieur des chemins de guidage 41 et 42 formés dans les flasques 10 et 11. Ce bâti 37a du cylin dre est maintenu dans les chemins de gui dage par des contre-plaques 43 et 44, qui sont fixées aux flasques 10 et 11.
Le cylindre 45 est porté par les paliers de cylindre 37 et 38 et possède deux moyéux 46 et 47 qui sont logés dans ces paliers. Ces moyeux 46 et 47 font corps avec la partie principale du cylindre 48 de forme semi-cylindrique (fig.11) sur laquelle est posée la mise en train 49 fixée à. une extrémité entre la partie 48 du cylindre et une barre 50, qui est verrouillée en position par deux bras de support 51 (fig. 11, 12 et 13) dont chacun est monté excentriquement sur un goujon 52, qui passe à travers les extrémités du cylindre.
Sur une extrémité réduite de ce goujon 52 est fixé un excentrique 53, sur lequel sont montés les bras de support 51 qui reçoivent leur mouvement par rotation du goujon 52 par exemple au moyen d'un tournevis. La mise en train est tendue sur son support 48 au moyen de deux barres carrées 54 et 55 (fig. 11) qui sont mainte nues en position ajustée par un mécanisme à rochet 56' (fig. 9) disposé :à une d2 leurs extrémités.
Sur la barre 50 est disposée une série de doigts preneurs 56 à ressort (fig. 10, 11, 13) constitués par des plongeurs traver sant cette barre, une extrémité de chaque plon geur étant en prise avec un levier cerrespon- dant 57 (fig. 11) fixé à un arbre de prise 58 articulé entre les extrémités du cylindre. Sur une extrémité de l'arbre de prise est fixé un bras oscillant 59 portant à son extrémité libre un galet 60 (fig. 8), qui, pendant une partie de la révolution du cylindre, vient en prise avec un levier déclencheur de pince de cylindre. 61 fixé à un arbre 62.
Sur ce levier 61 est monté titi galet 63 situé sur le che min de deux cames, l'une inférieure 65 et l'autre supérieure 66 (fig. 3) disposées sur une barre coulissante 64 qui reçoit titi mou vement alternatif rapide aux limites supé rieure et inférieure de déplacement du cylin dre 45, au moyen d'une rainure-came 67 (fig. 3) dont le mouvement est transmis par l'intermédiaire d'un levier à deux bras 70 et 70' pivoté cri 68. Le bras 70' porte titi ga let 69, qui est logé dans la rainure-came 67 et l'autre bras 70 est articulé à l'extrémité inférieure de la barre coulissante 64.
En d'autres termes, on verra que les doigts pre neurs de cylindre 56 sont commandés par le mécanisme actionné par la came 67 clavetée sur l'arbre principal 27. Les preneurs doivent être actionnés rapidement aux limites supé rieure et inférieure de la course du cylindre. A l'extrémité supérieure de la course du cylindre, cet actionneinent est provoqué par la came 66, pour permettre aux pinces de dégagement 71 d'enlever la feuille imprimée de sur le cylindre, après quoi cette feuille est délivrée à la table pousseuse 21.
A l'ex trémité inférieure de la course du cylindre, les preneurs du cylindre sont actionnés rapi dement par la came 65 dans le but de per mettre à la feuille de papier d'être alignée sur le cylindre juste avant le moment où les pinces de cylindre saisissent la feuille et avant le mouvement d'impression vers le haut du cylindre. Les pinces sont fermées et maintenues fermées par des ressorts 72 entourant les plongeurs (fig. 11).
Dans ce genre de machine, il est néces saire que le cylindre soit libre de tourner lorsqu'il est déverrouillé pour le préparer. Normalement, pendant la durée du mouve ment vers le bas du cylindre, ce dernier est déverrouillé de son mécanisme de commande, mais verrouillé contre une rotation acciden telle, par un mécanisme d'encliquetage com prenant un cliquet 166 (fig. 8) portant un galet 167 qui, pendant le mouvement descen dant du cylindre, se trouve dans une entaille 168 formée dans l'une de ses extrémités. Ce cliquet 166 est articulé par une de ses extré mités à une butée 169 qui est montée sur le moyeu de cylindre 46, et maintenue contre toute rotation par une goupille 170 qui la fixe au palier du cylindre.
Entre une oreille de l'organe 169 et l'extrémité libre du cli- quet 166 est interposé titi ressort 171, qui maintient élastiquement le galet 167 à l'inté rieur de l'entaille 168 pour empêcher une rotation accidentelle du cylindre. Comme il a été dit ci-dessus, il est désirable de pou voir faire tourner le cylindre pendant qu'on le prépare.
Pour obtenir ce résultat, on in troduit dans l'une des ouvertures 172 (fig. 10) de la périphérie de la jante du cylindre, une tige gràce à laquelle on peut donner au cy lindre un mouvement brusque, par quoi le galet 167 est repoussé hors de l'entaille 168 malgré la tension du ressort 171. Le galet 167 occupe l'entaille 168 pendant le mouve ment descendant du cylindre, c'est-à-dire lorsque la cylindre n'est pas en fonctionne ment. Toutefois, lorsque le cylindre effectue son mouvement vers le haut, il tourne, et, par conséquent, le galet 167, pendant cette opération d'impression, n'est pas dans l'en taille 168. Le galet 167 est ai-rivé dans l'en taille 168 à la limite supérieure du mouve ment ascendant du cylindre.
Dans les conditions normales de fonction nement, le cylindre est mis en rotation d'un tour complet pendant qu'il est déplacé vers le haut, ce déplacement du cylindre corres pondant au mouvement d'impression. A la limite supérieure du mouvement du cylindre vers le haut celui-ci est déclenché, et par conséquent, lorsqu'il se déplace vers le bas, il ne tourne pas, étant entendu que.la partie échancrée du cylindre se trouve en regard des çaractères pendant le mouvement descen dant du cylindre.
Le cylindre peut aussi se déplacer vers le haut sans tourner, auquel cas le cylindre est déverrouillé d'avec l'en grenage de commande, cela étant le cas lorsqu'il n'a pas été fourni de matière sur la table de transfert, laquelle - est munie de moyens d'aspiration ou de succion faisant partie du système de commande mentionné plus loin.
En se référant plus particulièrement aux fig. 9, 11 et 23, on voit qu'une extrémité du cylindre possède; fixé sur elle, un pivot 73, auquel est articulé un levier 74, sur une extrémité duquel est articulé un verrou 75, qui reçoit un mouvement alternatif à travers une ouverture 76 de l'extrémité du cylindre, ledit verrou étant susceptible d'être amené en et hors de prise avec un organe 77, fixé au bras 78 de l'engrenage de commande du cylindre 79, lequel engrenage est en prise avec une crémaillère 80 (fig. 1) rigidement fixée à une plaque de support 81 qui est mobile vers le haut et vers le bas. Ces or ganes sont disposés de manière que lorsque le cylindre monte ou descend, la plaque de support avec la crémaillère, se déplace dans le sens opposé.
Lorsque les organes de ver rouillage 75 et 77 sont en prise, le cylindre est forcé de tourner, car pendant le fonction nement de la machine l'engrenage de com mande 79 du cylindre est continuellement en mouvement de rotation pendant la montée et la descente du cylindre. Si ces organes ne sont pas en prise l'un avec l'autre, le cylin dre n'est pas mis en rotation, malgré la rotation de l'engrenage 79. Le verrou 75 est maintenu élastiquement en position de ver rouillage et de déverrouillage par un plon geur à ressort 74a, dont l'extrémité qui est taillée en biseau est en prise avec un galet 74L porté à une extrémité du levier 74. A cette extrémité de ce levier est articulée une tige 82 qui coïncide avec l'axe longitudinal du cylindre.
Sur l'extrémité extérieure de la tige 82 (fig. 19 et 23) entre un collet 83 et une rondelle 84 est monté librement un organe 85, auquel est articulé le bras fourchu 86 d'un levier coudé pivoté en 87 sur une console 88 montée sur le palier 38 du cy lindre; l'autre bras fourchu 89 du levier coudé est articulé à son extrémité à un chien 90 possédant un ressort 91 qui s'engage à frottement avec les parois latérales de. la fourche du bras 89 pour maintenir par .frot tement le chien 90 dans diverses positions.
Ce chien 90 se trouve sur le chemin de deux butées 92 et 93 disposées sur une barre 94 qui reçoit un mouvement alternatif au moyen d'un galet 95 monté sur son extrémité infé rieure (fig. 2) et logé dans une rainure-came 96 d'un disque monté sur l'arbre 30, et pré sentant deux bossages 97 et 98, le tout dis posé de sorte que la barre 94 est mise en mouvement alternatif vers le haut et vers le bas d'une légère. quantité avec une grande rapidité lorsque le cylindre est à ses extré mités supérieure et inférieure de mouvement, respectivement.
Un organe de guidage à pi vot 99 (fig. 2) est monté sur le fiasque latéral 11 et est relié à l'extrémité inférieure de la barre 94, l'extrémité supérieure de la barre étant montée à coulisse dans un bloc de gui dage 100 (fig. 23) fixé à la pièce 17. Le chien 90, qui reçoit son mouvement des bu tées 92 et 93 transmet son mouvement au verrou 75 pour verrouiller et déverrouiller le cylindre par rapport à son engrenage de commande 79. Le chien 90, et par consé quent aussi le verrou du cylindre, est -parti culièrement commandé pneumatiquement.
Une pompe à vide 101 (fig. 2) commandée par le moteur 16 est prévue pour produire le vide dans un dispositif comprenant une .con duite 102, reliée à une soupape principale 103, de commande, dont la partie mobile peut être actionnée à la main _ par des tiges 104.
A cette soupape 103 est relié un tuyau 105, qui, à son tour, est relié à une boite 106 contenant une chambre 107 (fig. 14), dans laquelle sont montés deux -tiroirs 108 et 109, le premier commandant un tuyau 110 (fig. 2) monté télescopiquement dans une chambre à vide<B>111,</B> ledit tuyau 110 étant relié à une conduite 112 (fig. 19 et 20) en liaison à son tour avec un tuyau 113 conduisant à un raccord 114 (fig.21) monté sur le châssis 115 de la table de transfert . .qui est muni de passages d'aspiration 116, 117 et 118 (fig. 26).
Le passage 116 conduit à une branche d'une chambre à vide 119 en forme d'U, le passage 118 étant relié à l'autre bran- che de cette chambre et le passage 117 y étant relié â la courbure. Au châssis 115 est fixée la table de transfert 120 elle-même, (fig. 26 et 27) munie d'une série d'ouvertures 121 auxquelles s'étend l'aspiration, l'air étant aspiré par le tuyau 116 vers la pompe à vide. Le fonctionnement de la machine est contrôlé par la table de transfert, comme indiqué ci-dessus, suivant que les ouvertures d'aspiration 12.1 sont recouvertes ou non par une feuille par exemple de papier amenée de la table de réserve.
Le piston plongeur 122 d'un dash-pot (fig. 7) monté sur le bâti du cylindre du côté gauche, est repoussé vers l'extérieur par le vide se propageant par le passage 117 (fig. 26) de sorte qu'il vient en prise avec une poignée d'un com mutateur 127 du moteur, montée élastique- ment de manière â ouvrir automatiquement ce commutateur et arrêter le fonctionnement de la machine, si le cylindre se déplace de puis sa position inférieure vers le haut, avec une feuille restant sur la table de transfert au lieu d'être prise par le cylindre.
Lorsque le cylindre et la table de transfert sont à leur limite supérieure de mouvement et que les ouvertures 121 sont obturées, la tige 123 (fig. 23) d'un plongeur à vide 124 qui est relié par la conduite 124' au passage 118 (fig. 19 et 20) du châssis 115, est amenée par le vide produit sur la face arrière de 124 à se déplacer vers l'extérieur. Cette tige est en prise avec le chien 90, et fait ainsi déplacer l'extrémité inférieure de celui-ci sur le chemin de la butée 93, montée sur la barre 94.
A la limite inférieure de mouvement du cylindre vers le bas, cette butée 93 reçoit un mouvement vers le haut relativement court et rapide comme résultat du bossage de came (fig.2), de sorte qu'elle soulève légèrement le chien 90 (fig. 23) en amenant ainsi le verrou de cylindre 75 à se déplacer pour venir en prise avec l'organe 76, ver rouillant ainsi le cylindre pour la rotation préparatoire et son mouvement montant ou d'impression.
Lorsque le cylindre atteint sa limite supérieure de mouvement vers le haut, la butée 92 de la barre 94 se déplace légère- ment vers le bas avec une action rapide comme résultat du bossage de came 97, et vient en prise avec l'extrémité supérieure du chien 90, amenant ainsi le verrou 75 hors d'engagement avec l'organe 77, ou, en d'au tres termes, en déverrouillant le cylindre et amenant aussi l'extrémité inférieure du chien 90 à, se déplacer vers l'intérieur hors du che min de la butée 93, et en repoussant le plongeur à vide 124 dans sa position repré sentée à la fig. 0.3. A la limite supérieure de mouvement vers le haut du cylindre,
les pinces du cylindre sont ouvertes par l'action de la came 66 (fig.8 et 11) après quoi la feuille imprimée est saisie par les pinces de dégagement 71 (fig. 3) avant d'être déplacée vers le poussoir. Pendant le mouvement montant du cylindre et de la table de trans fert, une feuille par exemple de papier est amenée de la pile de réserve vers la table de transfert 120, et lorsque le cylindre et la table de transfert atteignent leur limite supérieure de mouvement, la feuille est placée ou déposée sur la table de transfert, où elle est maintenue par la succion qui s'exerce à travers les ouvertures 121, laquelle succion continue jusqu'à ce que le cylindre et la table de transfert se déplaçant ensemble vers le bas,
aient atteint leur limite inférieure de mouvement, après quoi la feuille est amenée en relation de correspondance conve nable avec le cylindre et le guide latéral. Dans les conditions normales de fonctionne ment, les pinces de cylindre saisissent la feuille de matière, et le cylindre qui, entre temps, à sa limite inférieure de mouvement, a été verrouillé par l'action de la butée 93, du chien 90 et des parties associées (fig. 23), tourne alors lorsqu'il est déplacé vers le haut pendant l'opération d'impression.
Si, toutefois, la feuille n'est pas retirée de la table de transfert, le plongeur 122, qui a été repoussé - vers l'extérieur, se trouve sur le chemin d'un bras commutateur 127 (fig. 7), de sorte que lors du mouvement vers le haut du cylindre et de la table de transfert, le bras 127 est déplacé vers le haut par ce plongeur e 122, en rompant le circuit du moteur, et en amenant les parties à l'état de repos.
Sur l'arbre à cames 30 est montée une came 128 (fig. 15 et 17) qui commande le fonctionnement du tiroir 108, ledit tiroir ayant une tige de commande 129 articulée à son extrémité inférieure à une extrémité d'un levier 130, dont l'extrémité opposée est mu nie d'un galet 131 se déplaçant sur la came 128.
La came tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre comme on le voit en fig.15 et dans la position représentée, le vide a été coupé à la table de transfert pour permettre de marger ou de mettre en regis tre la feuille, le vide étant coupé pendant l'intervalle sur la came indiqué entre les lettres de référence x-y. La période de la came 128 entre y et z indique le temps pen dant lequel le vide est fait à la table de transfert de sorte que le plongeur 122 peut provoquer l'ouverture du commutateur du moteur par la poignée de commutateur 127 pendant le mouvement ascendant du cylindre si la feuille de matière reste sur la table de transfert au lieu d'être prise par le cylindre.
La partie de la came indiquée par z-iv est une période pendant laquelle le vide est coupé, le cylindre étant sur le point de commencer son mouvement de descente lorsque le point xv de la came est atteint. La partie de la came indiquée par iv-x est une période pendant laquelle la succion est mise sur la table de transfert, et par conséquent sur les plongeurs 122 et 124 lorsqu'une feuille se trouve sur la table pour couvrir les trous 121;
le cylindre et la table de transfert, pendant ce temps, se déplagant vers le bas, et, comme indiqué ci-dessus, au point x de la came 128, la succion est interrompue pour permettre de marger la feuille. On comprend que chaque fois qu'une feuille placée sur la table de transfert obstrue les trous 121 du passage 118, le plongeur 124 est déplacé vers l'extérieur par le vide produit sur sa face arrière, amenant, par sa tige 123, l'extré mité inférieure du chien 90 sur le chemin de la butée 93 (fig. 23).
Comme il a été mentionné ci-dessus, les feuilles à imprimer par exemple de - papier, .sont placées d'abord sur la table de réserve 19, d'où elles sont transférées, feuille par feuille, à la table de transfert 120, doit cha que feuille est amenée au cylindre pour être imprimée, et d'où elle est prise par les pin ces de dégagement et placée sur le poussoir. Par conséquent, les feuilles sont amenées successivement de la réserve et déposées: sur un côté du cylindre, les feuilles imprimées étant amenées successivement sur le côté opposé de celui-ci.
Les feuilles sont trans portées de la pile de réserve à la table de transfert par le mécanisme d'alimentation par succion, comprenant un sabot suceur 173 (fig. 18), monté librement dans un bâti 174, le sabot suceur étant relié par un tube flexible 175 à un tuyau 176 relié à la source de vide par des connexions comprenant un pas sage 177 (fig. 24) dans l'un des bras ou leviers d'alimentation 178 portant le sabot suceur, communiquant avec une ouverture 179 de l'arbre oscillant du bras d'alimen tation 180 (fig. 1) ayant des ouvertures 181 en regard d'une ouverture du tiroir 182,
laquelle ouverture communique avec titi pas sage 183 (fig. 14) à l'intérieur de la boîte 106, ledit passage 183 étant commandé par le tiroir à mouvement alternatif 109. Ce tiroir est commandé par une came 184 (fig. 16 et 17) montée sur l'arbre 30, à côté .de la came 128. Le tiroir 109 et la came 184 sont reliés opératoirement par une barre 185, dont- l'extrémité inférieure est reliée à un levier 186 pivoté entre ses extrémités, et ayant à son extrémité extérieure un galet 187 qui se déplace sur la came 184.
L'aspi ration est étendue jusqu'au sabot suceur 173 au moment où une feuille doit être transférée de la table de réserve à la table de transfert, et pendant ce temps seulement, la came 184 commandant l'interruption néces saire. Au moment où le sabot suceur 173 saisit une feuille sur la table de réserve 19, le cylindre et la table de transfert sont dans leur position la plus basse, et c'est pendant -le mouvement montant du cylindre et de la table de transfert que le sabot su ceur 173 est déplacé vers la table de trans fert;
et à la limite supérieure du mouve ment de la table de transfert, la feuille portée par le sabot suceur 173 est déposée sur cette dernière et y est relâchée, lorsque l'aspiration est coupée sur le sabot suceur 1"r3. En même temps, la succion est établie à la table de transfert pour saisir et main tenir la feuille de matière sur cette dernière.
Gomme mentionné plus haut, le sabot suceur est porté par des bras 178 montés sur un arbre 180 (fig. 2) l'un de ces bras 178 ayant une saillie 188 à l'extrémité libre de laquelle est reliée une tige 189 à l'extrémité inférieure de la quelle est disposé un galet 190 logé dans un chemin-came 191 d'une came 192, montée sur l'arbre à carnes 30. L'extrémité inférieure de la tige 189 est affermie et guidée par une bielle 193, pivotée à une extrémité à la tige, et à l'autre extrémité au flasque latéral.
De cette connexion, il ressort que lorsque la carne 192 est mise en rotation, les bras 178 et le sabot suceur porté par ceux-ci seront mis en mou vement alternatif en arrière et cri avant entre la table de réserve et la table de transfert. A l'extrémité avant du sabot suceur est articulée en 194 (fig. 1 et 2) une bielle 195, à l'extrémité inférieure de laquelle est relié un bloc 196 monté élastiquement, mobile cri arrière et en avant, dans une coulisse 197 pivotée en 198 à la pièce 17, et dont le déplacement dans cette coulisse 197 est com mandé parle mouvement du bras 178.
Sur la coulisse 197, entre ses extrémités, est articulée une tige 199, à ressort, qui est reliée à son extrémité inférieure à une extré mité d'un levier 200 pivoté entre ses extré mités en 201 au flasque 11; l'autre extrémité du levier portant un galet 202 qui coopère avec une came 203 de sorte que le sabot suceur est amené en contact avec la feuille supérieure de la pile de réserve au moment voulu, comme représenté en fig. 1. Le méca nisme du sabot suceur est porté avec articu lation par les bras 178 dont ledit mécanisme peut être libéré en appuyant simplement sur un levier 230 (fig. 5) qui est relié à - un bou- choir de centrage 231 monté à coulisse dans un des bras 178.
Lorsque le bouchon 231 est retiré de sa position normale, le sabot suceur, au complet, peut être retiré des bras 178 tout d'abord par un mouvement de côté, puis par un mouvement latéral.
La table de transfert 120 en plus de ce qu'elle a un mouvement de montée et de descente avec le cylindre, reçoit un mouve ment d'oscillation contre le cylindre lorsqu'elle se déplace vers le bas avec ce dernier en vue d'amener la partie avant de la feuille cri bonne position par rapport au cylindre, et elle s'éloigne du cylindre d'une petite quan tité lors de son déplacement vers le haut. La table de transfert est aussi déplacée transversalement pour le margeage latéral, ce mouvement se produisant juste lorsque la table et le cylindre atteignent leur limite inférieure de mouvement.
Sur chaque extrémité de la tige 62 (fig. 7 et 8) est monté un doigt 135, à chacun de ces doigts est articulé un tendeur 136 et sur celui-ci est articulé un levier 137, pivoté entre ses extrémités sur des tourillons 138 disposés sur les paliers de cylindre. Aux extrémités supérieures des bras 137 est relié le bâti portant la table de transfert. A l'un de ces tendeurs (fig. 19) est fixé à pivot un bloc 139 monté à coulisse dans un organe de guidage 140 légèrement incliné, fixé à la pièce 17.
Par conséquent, lorsque le cylindre est déplacé vers le haut vers sa limite supé rieure du mouvement, la table de transfert est éloignée par oscillation du cylindre, et lorsque le cylindre et la table de transfert sont abaissés, cette dernière est amenée à osciller vers le cylindre de sorte que le bord avançant de la feuille de matière s'approche de plus en plus des pinces de cylindre, et au point où le cylindre et la table de trans fert atteignent leur limite inférieure de mou vement, la table de transfert a oscillé vers les pinces de cylindre d'une quantité telle que la feuille de matière est placée directe ment en engagement avec les doigts preneurs du cylindre sous la tête de ceux-ci.
Lorsque la table de transfert approche de cette limite inférieure de mouvement, cette table est aussi déplacée transversalement au moyen du mé canisme suivant: dans l'un des bras 137 supportant la table de transfert (fig. 6) cou lisse un doigt 141 faisant saillie de la table de transfert. L'autre bras<B>137</B> supportant la table de transfert est pourvu de deux oreilles 142 (fig.19, 20 et 22) entre lesquelles est logée une languette 143 formée à une extré mité d'un tourillon 144 portant un galet 145, monté de façon à pouvoir se déplacer dans une rainure arquée 146 formée dans un cou- lisseau 147, qui coulisse dans un organe de guidage 148, fixé au palier de cylindre.
Le tourillon 144 est monté à une extrémité d'un bras 149 pivoté en 150 de sorte que le bras peut osciller transversalement dans l'organe de guidage 148, cet organe ayant une ou verture oblongue 151 (fig. 22) pour permettre le mouvement oscillant du bras 149 avec les parties portées par celui-ci. L'extrémité inférieure du coulisseau 147 est rainurée pour recevoir la partie en forme de tête 152 (fig. 19 et 20) d'une tige 153 à mouvement alter natif appuyée par un ressort, qui est déplacée vers le haut par l'extrémité inférieure de ladite tige venant en prise avec une saillie 154 (fig. 2) portée pâr la pièce 17.
La tige 153 et les parties associées sont portées par le palier de cylindre, de sorte que c'est pen dant la dernière partie du mouvement des cendant du cylindre que la tige 153 est déplacée vers le haut, et pendant ce mouve ment vers le haut de la tige 153, le coulis- seau 147 qui y est relié est déplacé vers le haut, en amenant le tourillon 144, par l'ef fet de la rainure de came 146, à se déplacer vers la gauche comme on le voit en fig. 20. Par conséquent, comme résultat des connexions 142 et 143 la table de transfert est déplacée latéralement pour le margeage latéral.
Au moment où la table de transfert se déplace latéralement, la succion à la table est coupée, le bord de la feuille venant en prise avec un bras latéral 126 (fig. 6 et 7) pour limiter latéralement le mouvement de la feuille en vue<B>du</B> margeage latéral, lorsque la table de transfert continue son mouvement latéral. Ce bras latéral 126 se place sur le chemin de la feuille qui se déplace latéra lement juste au moment de la concordance.
Le bras 126 qui est, normalement, maintenu élevé, est fixé dans une partie de mâchoire 155, qui, à son tour, est fixée à une tige 156, la partie de mâchoire à son extrémité arrière ayant une saillie 157 qui vient en engage ment avec une came fixée 158 de la plaque de recouvrement pour donner un mouvement plongeant nécessaire au bras 126 au moment voulu, pour qu'il se place sur le chemin de la feuille, l'extrémité extérieure du bras pas sant dans l'une d'une série de gorges 159 (fig. 26).
A l'extrémité supérieure de l'un des bras 137 est articulée en 160 (fig. 7 et 8) une plaque oscillante 161, dont la partie infé rieure est reliée à une tige fixe 162 fixée à sou tour à une pièce moulée 163 formant le support pour le bras de margeage latéral 126. L'extrémité libre de cette plaque oscil lante 161 est située au-dessous d'un doigt 164 qu'elle supporte et qui est fixé à la barre lisseuse 165 qui est articulée en 166' à une paire d'oreilles sur le bâti de la table de transfert.
On voit, de cette disposition, que lorsque les extrémités supérieures des bras 137 sont mises en oscillation vers le cylindre pendant le mouvement descendant de celui-ci, la barre lisseuse 165 peut tomber dans sa position la plus basse, position qu'elle prend lorsque le cylindre est dans sa position la plus basse et auquel moment la feuille est attirée de la table de transfert sur le cylindre par les pinces de ce dernier, la barre lisseuse 165 lissant alors la feuille. Lorsque les extrémités supérieures des bras. 137 sont éloignées par oscillation du cylindre pendant le mouvement montant de celui-ci, la barre lisseuse 165 est soulevée et prend finalement la position représentée en fig. 7, oià le cylindre est dans sa position la plus haute.
Les feuilles imprimées sont prises du cylindre lorsque celui-ci est dans sa limite supérieure de mouvement, et délivrées sur le poussoir par les pinces de dégagement 71 (fig. 1, 2, 3 et 4) qui comprennent des mâ choires supérieures et inférieures 204 et 205 (fig. 4) maintenues normalement en position fermée par une série de ressorts 206 entou rant des doigts 207 fixés à une barre 208 interposée entre les mâchoires supérieure et inférieure. Ces mâchoires, à leur extrémité arrière, sont fixées à un arbre 209 ayant des portions aplaties et qui est relié à des leviers de dégagement 210 qui sont fixés à un arbre oscillant 211 (fig. 3).
A l'arbre oscillant est aussi fixé une pièce 212 (fig. 4) présentant une gorge de guidage pour un galet 213 monté sur un côté d'une came 214 qui est montée sur l'arbre principal 27. Par consé quent, lorsque la came 214 est mise en rota tion, les leviers de dégagement 210 sont mis en oscillation vers l'arrière et vers l'avant entre le cylindre 45 et le poussoir 21.
Les mâchoires des pinces de dégagement doivent être ouvertes au moment où une feuille im primée doit être retirée du cylindre, et aussi au moment où cette feuille imprimée doit être délivrée au poussoir.<B>Pour</B> ouvrir les mâchoires, on a prévu une barre 215 reliée par l'une de ses extrémités à un collier 216 monté à coulisse sur l'un des le viers 210 et relié par l'autre à une extrémité de la barre 208. Au collier 216 monté à coulisse, est articulée une bielle 217, laquelle à son tour est articulée à un bras d'un le vier à sonnette 218 articulé au bâti 219. L'autre bras du levier à sonnette est muni d'un galet 220, qui coopère avec une came 214 ayant des saillies 221 et 222.
Lorsque la saillie de came 222 vient en prise avec le galet la barre 215 est soulevée et les mâchoires de pinces 204 et 205 sont ouvertes pour saisir la feuille imprimée sur le cylindre pour l'enlever. La feuille imprimée est en traînée jusqu'au-dessus du poussoir, auquel moment le galet 220 vient en prise avec la saillie 221 de sorte que les mâchoires sont de nouveau ouvertes pour permettre à ladite feuille d'être déposée sur le poussoir. Au moment oh les pinces de dégagement saisis sent la feuille imprimée sur le cylindre, il est nécessaire que les extrémités actives des pinces soient abaissées pour venir en prise avec la feuille imprimée.
Pour amener les pinces à s'abaisser en ce point, on a prévu une barre 223 qui est reliée par son extré mité supérieure avec les mâchoires 204 et 205 par un levier 223a et dont l'extrémité inférieure porte un galet 224 qui est dépla- gable dans une rainure-came d'une pièce 225 en forme d'arc articulée entre ses extrémités en 226 au flasque latéral 11.
A la pièce 225 en forme d'arc est reliée une bielle 226a ayant, à son extrémité inférieure un galet 227 qui coopère avec une came 228 pour transmettre à la pièce 225 en forme d'arc un mouvement oscillant qui transmet à l'ar bre 209 et par conséquent aux mâchoires de pinces 204 et 205 un mouvement en vue de les faire s'abaisser. Aussitôt que les mâchoires saisissent la feuille imprimée elles oscillent légèrement vers le haut pour dégager com plètement cette feuille des pinces de cylindre, et à ce moment les pinces de dégagement commencent leur mouvement vers le poussoir. Un ressort 229 maintient le galet 227 cri contact avec la came 228, de sorte que les mouvements transmis à la pièce en forme d'arc 225 correspondent en tous temps au profil de la came.
L'arbre principal 27 est muni d'une ma nivelle 230 (fig. 3) à laquelle est articulée une bielle 231, dont l'extrémité supérieure est articulée au plateau 232 qui reçoit et supporte le bâti à rainure usuel. Lorsque ce plateau est dans sa position la plus basse le cylindre est dans sa position la plus haute, et toutes ces parties montent et descendent en ligne droite dans des plans verticaux, et en sens opposés, pour donner une action équilibrée de grande vitesse. Le- plateau porte, fixée sur lui, la crémaillère 80 (fig. 1 et 9) qui est en prise constante avec l'engre nage de commande de cylindre 79.
Les fig. 28 à 32 représentent partielle ment une deuxième forme d'exécution de la presse.
Dans cet exemple le bâti principal 233 de la presse comporte une pièce 234, à la- quelle est articulé en 235 un châssis de table 236 portant une table de réserve 237; sur laquelle est placée la provision de feuilles à amener à la presse. Le bâti 238 dans lequel le cylindre 239 est monté de faon à pouvoir tourner est mis verticalement en mouvement alternatif au moyen d'un mécanisme non représenté au dessin, auquel il est relié en 240 (fig. 31). La table de transfert 241 est fixée à des bras 242, qui à leur tour sont articulés en 243" au bâti de cylindre 238. Par conséquent, lorsque le cylindre se déplace vers le haut ou vers le bas, la table de transfert fait le même mouvement.
'Sur le bâti de cylindre 238 sur les côtés opposés du cylindre sont fixées des consoles de support 244 dans chacune desquelles est monté un tourillon ou axe 245. Sur chacun de ces tourillons 245 est articulé un bras porteur 246, normalement repoussé vers le haut par un ressort de torsion 247, comme représenté en fig. 28 et 30, le ressort 247 étant relié au bras 246 et au tourillon 245. La tension du ressort dans chaque cas peut être réglée en introduisant un tournevis dans la tête de vis du tourillon 245, et le touril lon est maintenu dans la position réglée par une vis de réglage 248.
Le dispositif mar geur latéral comprend une barre graduée 249 montée de manière réglable dans une gorge 250 (fig. 30 et 31) de ces bras de support 246, et est fixée en position réglée par une plaque la recouvrant 251 et une vis 252 qui passe à travers la plaque et dans le bras 246. Comme représenté en fig. 28 et 29, la barre 249 possède un bras 253, faisant corps avec elle, s'étendant perpendiculaire ment à elle et muni d'une ouverture taraudée 254 dans laquelle est vissé pour tourner un organe en forme de coupe 255, qui peut être fixé dans toute position ajustée par un écrou 256.
Cet organe en forme de coupe a une ouverture qui le traverse pour la réception d'un axe rotatif 257 et mobile longitudinale ment ayant une tête élargie 258 avec une ouverture dans elle pour recevoir la barre margeuse latérale 259. L'organe en forme de coupe<B>255</B> possède une ouverture s'éten- dant diamétralement 260 pour la mise- en position exacte de la barre 259 par rapport au niveau de la table de transfert pour main tenir la position ajustée, même si la barre était enlevée de la gorge, d'une manière in diquée plus loin.
A ce sujet, un ressort 261 est enroulé autour de l'extrémité extérieure du tourillon 257, et est interposé entre une extrémité de l'organe 255 et une rondelle 262 fixée à une extrémité du tourillon 257, de sorte que la barre 259 est retenue élas- tiquement dans l'ouverture 260 de l'organe 255.
Si, toutefois, on désire faire tourner la barre margeuse 259 de sa position normale de fonctionnement, par exemple lorsqu'on désire enlever la table de transfert, cela peut être effectué en repoussant la barre 259 laté ralement (en utilisant par exemple un tour nevis faisant levier dans une encoche adja cente 263) en comprimant le ressort 261 jusqu'à ce que la barre 259 se trouve au delà de l'ouverture 260, après quoi la barre peut être tournée de la quantité désirée, la position de l'ouverture restant toutefois sans changement.
Lorsque la barre 259 est tour née pour être ramenée à sa position initiale, elle entre de nouveau dans l'ouverture 260 pour occuper la position qu'elle avait avant son enlèvement, sans aucun changement dans sa position par rapport à la surface supé rieure de la table de transfert.
Avec la partie de la. tête 258 'logée dans la partie en forme de coupe de l'organe 255 et la barre 259 dans l'ouverture 260 de l'organe 255, la barre 259 est fixée solidement par l'action du res sort 261. 'Une extrémité de la barre mar- geuse 259 est munie d'une partie taraudée pour recevoir un organe d'arrêt réglable 264 terminé en un doigt 265, ledit organe d'arrêt 264 et son doigt 265 passant pendant l'action de margeage, dans l'une d'une série de gorges 266 de la table de transfert.
L'organe d'arrêt 264 est vissé dans la barre 259, pour effectuer le léger ou délicat réglage final re latif de la mise en position de la partie avant de la, feuille, et est maintenu en posi tion ajustée par un doigt 267 ayant une extrémité pointue qui peut être regue dans l'une d'une série d'encoches d'un côté; de l'organe d'arrêt 264, le doigt étant repoussé élastiquement dans ces encoches par un res sort 268 fixé à la barre 269.
En ce qui concerne le fonctionnement du mécanisme de margeage latéral, après la préparation, il devient nécessaire de placer ou de faire correspondre ou concorder laté ralement la feuille par rapport à la forme d'impression. Pour cela, une feuille par exemple de papier 270 est placée sur la table de transfert 241, ordinairement à la main; en position approximative, et la barre latérale réglable 259 avec les parties qui lui sont reliées, est réglée pour arrêter la feuille (lorsque le cylindre est à l'extrémité inférieure de sa course) pour une épreuve ou impression d'essai.
Une erreur dans la disposition révélée par cette épreuve peut être corrigée par un nouvel ajustage du régulateur latéral, c'est- à-dire en déplaçant la barre graduée 249, qui est reliée à la barre latérale 259, longi tudinalement dans la gorge 250 du bras porteur 246, après quoi la barre graduée 249 et les parties qui lui sont reliées seront de nouveau verrouillées en position par la vis 252. Il peut être nécessaire de faire un ré glage plus précis, ce qui petit se faire en tournant le bouton d'arrêt 264 d'une manière ou de l'autre, après quoi il est maintenu en position ajustée par le doigt repoussé par ressort 267.
Ainsi -la barre 259 est réglable par rapport à la barre graduée 249, et aussi par rapport à la table de transfert 241, de sorte que le bouton d'arrêt 264 et le doigt 265 peuvent occuper l'une quelconque des gorges 266 de la table de transfert 241, de sorte que le bouton d'arrêt 264 soit approxi mativement au milieu du bord latéral de toute feuille employée. Aussitôt que la feuille est définitivement placée sur la table de transfert, l'indication sur la barre graduée 249 ajustable par coulissement est observée, et cela indique et détermine la position de la réserve 271 sur la table de réserve 237, car il est alors seulement nécessaire d'ajuster le guide de la réserve 272, et le bloc 273 qui lui est attaché et qui se déplace sur l'échelle 274 comme indiqué par l'échelle de la barre graduée 249.
Par conséquent, la réserve peut être placée contre le guide 272 et les trois autres guides 275, 276, 277 ajustés pour retenir la pile de réserve en contact avec le guide de pile 272. Une feuille alors prise de la pile de réserve par titi moyen automa tique et déposée sur la table de transfert est hors de correspondance latérale d'une quan tité déterminée d'avance, comme indiqué en 278.
Le mouvement d'abaissement de la partie avant de la table de transfert de la position représentée en fig. 30 à la position représentée en fig. 31, qui est exécuté par-un mécanisme non représenté au dessin et qui est relié au bras 242 en 279, règle tout d'abord la feuille contre les pinces de cylin dre 280, puis un mouvement latéral de la table de transfert (comme décrit plus haut pour le premier exemple) amène la feuille contre le bouton margeur latéral 264 qui, à ce moment, a été abaissé de sa position élevée, comme représenté en fig.30, à sa position de fonctionnement,
comme représenté en fig. 31 par une came<B>281</B> coopérant avec un organe 282 fixé au support 246. Aussitôt que la feuille a atteint sa limite de déplace ment latéral, elle est saisie par les pinces de cylindre 280, et lorsqu'elle est retirée de la table de transfert, la barre margeuse latérale 259 se déplace vers le haut, hors d'engage ment avec la feuille sous l'influence du res sort à boudin 247,
le mouvement vers le haut du mécanisme margeur latéral étant limité par une saillie 283 de l'organe porteur 246 venant cri prise avec un arrêt 284 de la console 244.<B>Il</B> est important que la barre margeuse latérale soit soulevée avant que le papier soit retiré<B>do</B> la table de transfert par le cylindre, parce que le bouton d'arrêt mar geur 264 serait déplacé et rendu inexact. Le doigt 285 sert à abaisser la feuille avec lui ait moment dit margeage latéral, et assure un margeage parfait en amenant les feuilles en alignement correct au moment voulu, le doigt étant spécialement utile au cas où la feuille est pliée ou roulée.
Une variante de détail du mécanisme margeur latéral est représentée en fig. 33 et 34, dans lesquelles la barre margeuse latérale 285, porte, fixé à son extrémité extérieure, un bouton d'arrêt fixe 286 et un doigt 287, le réglage léger ou précis étant effectué en réglant le support de barre monté à pivot 288 par rapport à la barre graduée 289 cou lissant latéralement par l'actionnement d'un écrou 290 vissé sur un goujon 291, autour duquel est enroulé un ressort à boudin 292 disposé entre la barre 289 et un bras du support de barre 288.
La barre margeuse latérale 285 est maintenue d'une façon ré glable en position au moyen d'un verrou 293 relié au support de barre 288, qui est arti culé en 294 à la barre graduée coulissante 289. Dans l'exemple auquel se rapportent les fig. 35 à 42, on voit que dans le bâti prin cipal 295 de la presse d'imprimerie sont sup portés de façon à pouvoir coulisser des orga nes 296 qui, à leur tour, supportent le cylin dre imprimeur 297 ayant un mouvement vertical, comme le fait aussi le châssis coo pérant qui est monté à coulisse dans le bâti 295, étant entendu , que le châssis et le cylindre se meuvent simultanément dans des directions opposées.
Une table de transfert 298 est solidaire du châssis de cylindre et par conséquent se déplace- vers le haut et vers le bas avec lui. Dans cette presse, les feuilles de matière qui doivent recevoir une impression sont amenées d'une pile de réserve <B>20</B> sur la table de réserve 300 à la table de transfert 298 d'oû elles sont transférées au cylindre 297, sur lequel elles reçoivent une impression, après quoi en sont enlevées. La table de réserve 300 est munie d'une barre de support 301 ayant une crémaillère 302 qui vient en prise avec un engrenage 303 monté sur une section 304 d'un arbre ayant une seconde section 305, qui est reliée de façon amovible à la section 304 par un embrayage 306.
La barre 301 est montée avec mobilité dans la console 307, qui est articulée à un bras. 308 par deux tourillons alignés verticalement 309 et 310, le bras 308 est relié au bâti principal 295. Cette console est disposée de manière à pouvoir être verrouillée en -position de marche.
En référence aux fig. <I>37</I> et 38, on remar quera que la section d'arbre 304 porte, fixé sur elle, un collet 311 dont la gorge 312 reçoit les blocs 313 dans les bras 314 d'un levier déplagable 315, qui est articulé en 316 à la console 307. Le collet 311 a prés de lui, un ressort à boudin 317 qui entoure une portion de section d'arbre 304, ledit ressort ayant une extrémité butant contre ledit collet 312, et l'autre extrémité butant contre un épaulement 318 d'un manchon 319, fixé à la console 307.
Une extrémité de la section d'arbre est munie de dents d'embrayage 320 pour s'engager dans les entailles correspon dantes 321 de la portion du tourillon 322 d'un levier de commande 323. Lorsqu'on désire élever ou abaisser la table de réserve à la main, cela peut être effectué en pous sant le levier de commande 315, après quoi la section d'arbre 304 glissera en opposition au ressort 317 de manière telle que ses dents 320 s'enclencheront dans les encoches 321, après quoi la manivelle 323 peut être tournée dans un sens ou dans l'autre pour transmet tre le mouvement vers le haut ou vers le bas à la -table des réserves par l'engrenage 303 et la crémaillère 302. Lorsque la section d'arbre 304 est embrayée avec la manivelle 323, elle est débrayée de la section d'arbre 303.
C'est par la section d'arbre 305 que le mouvement d'élévation automatique est trans mis à la table de réserve 300. En connexion avec le mécanisme de trans fert au -moyen duquel la réserve est trans férée de la table de réserve à la table de transfert 298 ou vers le cylindre d'impression 297, sont ménagés deux bras. 324 dont un seul est représenté, disposés un de chaque côté de la presse, ces bras étant montés sur, et fixés à un arbre 325.
Avec l'un des bras 324 fait corps un bras secondaire 326 à l'ex trémité extérieure duquel est articulé un bras 327 dont l'extrémité inférieure coopère avec une carne 328, au moyen de laquelle les bras 324 sont pris en oscillation en arrière et en avant entre la table de réserve 300 et le cylindre 297 pour transférer une feuille de matière de la pile de réserve 299 à la table de transfert 298. La feuille supérieure de la pile de réserve 299 est saisie par un sabot suceur 329 (fig. 42) dont les bras 330 ont des tourillons qui sont articulés dans des portions de palier 331 aux extrémités su périeures des bras 324.
Pour que le sabot suceur puisse saisir efficacement la feuille supérieure de papier sur la pile de réserve 299 dans chaque cas, il est nécessaire que le sabot ait un abaissement variable dans de certaines limites déterminées d'avance.
Pour transmettre au sabot suceur un mouvement pour l'abaisser. on a monté sur une extrémité d'un bras du tourillon à bras 330<B>un</B> doigt 332, à l'extrémité exté rieure duquel est articulé un bras plongeur principal 333 dont l'extrémité inférieure est pliée latéralement pour former une console 334 (fig. 41), une portion intermédiaire de ce bras étant munie d'une rainure allongée 335 pour recevoir avec possibilité de coulis sement un tourillon 336 monté dans, et porté par un bloc 337 qui est monté à cou lisse dans un vide 338 faisant partie du bras 324. A l'extrémité extérieure du touril lon 336 est fixé un bloc 339 qui est monté à coulisse dans une rainure d'un organe 340, dont une extrémité est articulée en 341 au côté intérieur du bras dur bâti 308.
Ainsi lorsque le bras 324 est mis cri mouvement alternatif cri arrière et cri avant entre la pile de réserve 299 et le cylindre 297, le bloc 339 se déplace d'un bout à l'autre de la rainure de l'organe 240.
Lors que le sabot suceur, qui est porté par les bras 324, a atteint sa limite de mouvement au-dessus de la pile de réserve, il est forcé de descendre pour venir en prise avec la feuille supérieure de la réserve par un mou vement transmis par une barre 342 dont urne extrémité est articulée à l'organe 340 et dont l'autre extrémité est reliée élastique ment par un ressort 343 à une tige 344 dont l'extrémité inférieure est reliée opératoirement avec un galet 345 logé dans une rainure- carne 346.
Au moment où le sabot suceur reçoit son action plorgeante, le bloc 339 est près de l'extrémité gauche de l'organe 340, ce dernier organe recevant tir) mouvement oscillant vers le bas.
La table de réserve 300 est élevée cha que fois qu'elle est actionnée, d'une quantité correspondant à plusieurs épaisseurs de pa pier et on comprendra que pendant l'inter valle, le sabot suceur aura une descente va riable et de même le bras 333 aura un mouvement longitudinal variable. Le mouve ment oscillant vers le bas de l'organe 340 est toutefois constant. Par conséquent un mécanisme compensateur doit être prévu entre l'organe oscillant 340 et le bras plon geur principal 333. Ce mécanisme compensa teur comporte un ressort 347 (fig. 41) qui est interposé entre la console 334 et une console 348 à travers laquelle passe le tou rillon 336.
Un tourillon 349 s'étend vers le bas en partant de la console 348 pour rete- rrir cri place le ressort à boudin 347. Comme représenté en fig. 41 le ressort 347 main tient le bras 333 abaissé élastiquement de sorte que le tourillon 336 occupe la partie supérieure de la rainure allongée 335. En supposant maintenant que la feuille supé rieure de réserve sur la pile de réserve se trouve à la hauteur supérieure déterminée d'avarice, dans ces conditions l'abaissement donné au sabot suceur sera le minimum, et par conséquent le mouvement longitudinal du bras 333 sera le minimum.
Toutefois en vue du fait que l'organe 340 reçoit un . mouve ment oscillant constant, la console 348 qui est fixée au tourillon 336 reçoit un mouve ment constant vers le haut et vers le bas. Par conséquent lorsque le sabot suceur est en prise avec la feuille supérieure de matière sur la pile de réserve, ce sabot et son bras plongeur principal restent fixés pendant que la console 348 continue soir mouvement vers le bas, le ressort 347 se comprimant et com pensant les différences de mouvement entre l'organe 340 et le bras 333.
Cependant à mesuie que -la réserve est enlevée davantage de la pile, l'abaissement du sabot suceur est. augmenté comme l'est aussi le mouvement longitudinal vers le bas du bras 333, le mouvement de ce dernier étant transmis élastiquemënt de l'organe 340 par le ressort 347. On comprend par suite que, si une épaisseur de 3,175 mm, est enlevée de la pile de réserve avant que la tablé soit soulevée de 3,175 mm la variation du mouvement du bras 333 est 3,175 mm.
En connexion avec la course variable du bras 333, des moyens sont prévus pour sou lever automatiquement la table de réserve d'une quantité donnée, par exemple<B>3,175</B> mm lorsque 3,175 mm de la réserve ont été en levés de cette table.
Ce mécanisme automatique comprend la console 334 qui, à chaque mouvement vers le bas, vient eu prise avec un goujon 350 (fis. 35 et 40) monté de manière réglable dans une oreille 351 d'une console 352 arti culée en 353 à une portion plane 354 du bras porteur principal 324.
Sur la console 35$ est articulé en 355 un doigt 356, dont une extrémité est maintenue en engagement avec une saillie 357 sur la console 352 par le ressort 358, l'autre extrémité de ce doigt étant articulée à l'extrémité supérieure d'une bielle 359, dont l'extrémité inférieure est articulée à une saillie s'étendant latéralement 360 d'une bielle ajustable 361, l'extrémité opposée de cette bielle étant articulée en 362 (fis. 39 et 36) à une console 363 montée librement sur le tourillon 310.
Sur cette console 363 est pivoté un cliquet repoussé par ressort 364, qui coopère avec une roue à rochet 365 qui est fixé sur, ou fait corps avec un pignon conique 366 (fis. 36) monté sur le tourillon 310, et qui est en prise avec un autre pignon conique 367 monté sur une extrémité de la section d'arbre 305.
Il est par conséquent apparent que lorsque la roue à rochet 365 est mise en rotation dans le sens des aiguilles d'une montre, com me on le voit en fis. 39, la table de réserve est soulevée d'une quantité correspondant à la longueur des dents du rochet, en suppo- sant que les sections d'arbre 304 et 305 sont embrayées ensemble, comme elles le sont normalement pour l'actionnement automatique de la table de réserve.
Le rochet 365, toute fois, n'est pas déplacé chaque fois 'que la bielle 361 est déplacée, pour la raison que le déplacement longitudinal de la bielle 361 n'est pas toujours assez grand pour forcer le cliquet 364 à engager la dent suivante de la roue à rochet 365. La longueur de la course longitudinale de la bielle 361 dépend directement de la position de sa saillie 360 dans une rainure arquée 368 (fis. 40) d'une plaque 369 fixée au bras 324. La position de la saillie 360 dans la rainure 368 dépend directement de l'étendue du mouvement vers le bas de la console 334 du bras 333, lequel mouvement est transmis par le goujon 350, la console 352, le doigt 356 et la bielle 359.
IL est par conséquent apparent que plus il y a de réserve fournie par la -table de réserve, plus grand est le mouvement vers le bas du bras 333 et de sa console 349; et par conséquent plus grand est le mouvement du goujon 350, qui est engagé par la console 334 et les parties qui lui sont reliées, y com pris la saillie 360 de la bielle 361.
Par con séquent, lorsque, par. exemple, 3,175 mm de la -réserve a été enlevé de la table de réserve, les parties -qui viennent d'être décrites sont actionnées sur une étendue telle que la saillie 360- occupe la partie supérieure de la rainure 368, qui est à une plus grande distance ra- dialement de l'arbre ou centre 325 que l'extrémité intérieure de la rainure, et par conséquent la course longitudinale de la bielle 361 est augmentée d'une quantité telle que le cliquet 364 engage la dent suivante du rochet 365, pour transmettre le mouvement par les sections d'arbres 305 et 304, l'engre nage 303 et la crémaillère 302,
pour soule ver la table de réserve 300. De cette manière, la réserve sur la table de réserve est main tenue à un certain niveau déterminé d'avance. dans des limites de fonctionnement. détermi nées et de manière à satisfaire à toutes les nécessités pour un fonctionnement commercial satisfaisant. Dans l'exemple des fig. 43 et 44, peu dif férent du premier, un mécanisme compteur et signaleur est prévu pour compter automa tiquement et exactement le nombre de feuilles passées à travers la presse, et pour donner automatiquement un signal lorsque, pour une raison quelconque, une feuille de matière n'a pas été amenée vers les organes d'impression.
Le bâti 370 de la presse d'imprimerie porte une plaque-sommier, étant entendu que lors que le cylindre imprimeur 371 se déplace en ligne droite dans un sens, la crémaillère 372 avec la plaque de sommier se déplace en ligne droite en sens opposé. Pendant le dé placement cri ligne droite du cylindre vers le haut, il tourne pour donner à la feuille portée par lui une impression, après quoi cette feuille est enlevée du cylindre à la limite supérieure de son mouvement. Pendant le mouvement de descente du cylindre, ce dernier ne tourne pas. Le fait que le cylindre tourne ou non dépend de ce qu'il est ou non verrouillé à l'engrenage d'actionnement qui est-en prise avec la crémaillère.
Chaque feuille amenée au cylindre impri meur est enregistrée au mécanisme compteur 388 (représenté en fig. 5), qui est actionné par une tige 389 qui, près de son extrémité inférieure, est munie d'un collet 390, l'extré mité inférieure de la tige étant supportée et guidée par une console 391 fixée à un bras 392 du bâti de la presse d'imprimerie, et il est rappelé que lorsqu'une feuille de matière est sur la table de transfert, l'extrémité infé rieure du chien 381, semblable au chien 90 du premier exemple, est dans sa position à droite.
Il est apparent que lorsque le cylindre portant le chien 381 est déplacé vers le bas et approche de sa limite inférieure de mou vement, l'extrémité inférieure du chien en gage le collet 390, en donnant ainsi à la tige 389 un léger mouvement vers le bas, déterminant un fonctionnement du compteur 388.
Il est également apparent que s'il n'a pas été amené de feuille de matière à la table de transfert, l'extrémité inférieure du chien occupera sa position de gauche, et dans son mouvement vers le bas avec le cylindre prés de la limite inférieure de mouvement de ce dernier, engagera un collet 393 porté près de l'extrémité inférieure d'une tige 394 donnant à cette dernière un court mouvement vers le bas pour faire résonner un signal acoustique, tel qu'une sonnette 395, qui indi quera l'état de fonctionnement de la presse; ou, en d'autres termes, que de la matière n'a pas été amenée à la table de transfert et au cylindre imprimeur.
La tige 394 est également guidée et sup portée par la console 391. En fig. 43, la tige de cloche 394 est représentée en pointillé dans sa position de signal. Les collets 390 et 393 sont réglables sur leurs tiges pour satisfaire à diverses conditions.