CH101178A - Presse d'imprimerie verticale à cylindre. - Google Patents

Presse d'imprimerie verticale à cylindre.

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CH101178A
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CH
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cylinder
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Miehle Printing Press Company
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Miehle Printing Press And Manu
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B41PRINTING; LINING MACHINES; TYPEWRITERS; STAMPS
    • B41FPRINTING MACHINES OR PRESSES
    • B41F3/00Cylinder presses, i.e. presses essentially comprising at least one cylinder co-operating with at least one flat type-bed
    • B41F3/02Cylinder presses, i.e. presses essentially comprising at least one cylinder co-operating with at least one flat type-bed with impression cylinder or cylinders rotating unidirectionally
    • B41F3/04Cylinder presses, i.e. presses essentially comprising at least one cylinder co-operating with at least one flat type-bed with impression cylinder or cylinders rotating unidirectionally intermittently; Stop-cylinder presses

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Description


  Presse d'imprimerie verticale d cylindre.    L'invention a pour objet une presse d'im  primerie verticale à cylindre, comportant un  plateau mobile coopérant avec un cylindre  monté de manière rotative sur un support  mobile.  



  Dans cette presse le cylindre avec son  support et le plateau se déplacent en sens  inverse l'un par rapport à l'autre dans des  plans rectilignes parallèles et verticaux, le  passage d'une feuille à travers la presse, de  puis la table de réserve jusqu'à la table de  réception, se faisant pendant que le cylindre  exécute avec son support deux fois le mou  vement de va-et-vient, d'une position extrême  à l'autre.  



  Le dessin annexé représente plusieurs  formes d'exécution de l'objet de l'invention  et une variante de détail.  



  La     fig.    1 est une élévation latérale de la  première;  La     fig.    2 en est une élévation latérale  partielle à plus grande échelle;  La     fig.    3 en est une vue en coupe verti  cale suivant la ligne- 3-3 de la     fig.    5;    La     fig.    4 en est une coupe suivant la ligne  4-4 de la     fig.    5;  La     fig.    5 est une élévation d'avant de la  presse d'imprimerie, une table de réserve  étant enlevée;  La     fig.    6 en est un plan à plus petite  échelle;

    La     fig.    7 est une élévation latérale par  tielle     @à    plus grande échelle du cylindre et  d'une partie du mécanisme associé avec       celcïi-ci,    le cylindre étant dans sa position       supérieure;     La     fig.    8 est une vue en coupe transver  sale faite dans le cylindre suivant la ligne  8-8 de la     fig.    9;  La     fig.    9 est une coupe longitudinale du  cylindre, et d'une partie de son mécanisme;  La     fig.    10 est une vue en plan du cylin  dre montrant les pinces;

    La     fig.    11 est une vue en coupe trans  versale du cylindre à plus grande échelle,  montrant le mécanisme de verrouillage et de  prise, et faite dans le plan de, la ligne  11-11 de la     fig.    10;      La     fig.    12 est une élévation latérale par  tielle du cylindre à plus grande échelle;  La     fig..13        èst    une vue en coupe à plus  grande échelle, faite dans les plans de la  ligne irrégulière 13-13 de la     fig.    12:  La     fig.    14 est une vue de détail en coupe  à plus grande échelle, montrant une partie  d'un mécanisme de commande pneumatique  de la presse d'imprimerie;

    Les     fig.    15 et 16 sont des élévations la  térales à plus grande échelle de cames pour  commander les mouvements du mécanisme  représenté en     fig.    14, l'arbre étant représenté  en coupe;  La     fig.    17 est une vue de détail en coupe  montrant les cames représentées en     fig.    15  et 16 en plan, avec le mécanisme associé;  La     fig.    18 est une vue en coupe trans  versale du mécanisme d'alimentation de pince,  le sabot suceur étant représenté en élévation  latérale;

    La     fig.    19 est une élévation latérale par  tielle à plus grande échelle, montrant surtout  le mécanisme de verrouillage du cylindre et  un mécanisme de commande de la table de  transfert, pour la mettre en concordance avec  le cylindre;  La     fig.    20 est une élévation d'avant par  tielle de la disposition représentée en     fig.    19;  La     fig.    21 est une vue de détail en coupe  faite suivant le plan de la ligne 21-21 de  la     fig.    20;  La     fig.    22 est une élévation d'avant de  détail d'une partie du mécanisme de concor  dance latérale de la table de transfert;

    La     fig.    23 est une coupe verticale suivant  l'axe du cylindre de la     fig.    19, montrant le  mécanisme de verrouillage du cylindre et les  parties commandant celui-ci;  La     fig.    24 est une vue en coupe et à  plus grande échelle de l'un des bras qui  aident à porter le sabot suceur, et montrant  la connexion pneumatique allant à travers  ce bras au sabot;  La     fig.    25 est une vue de détail en plan  du mécanisme représenté en coupe en     fig.    14;    La     fig.    26 est une vue en plan de la  table de transfert;

    La     fig.    27 est une vue en coupe de la table  de transfert, faite dans le plan de la ligne  27-27 de la     fig.    26;  La     fig.    28 est une vue partielle en plan  de la deuxième forme d'exécution;  La     fig.    29 est une vue en plan à plus  grande échelle, avec parties en coupe, du  mécanisme margeur représenté en     fig.    28;  La     fig.    30 est une élévation latérale par  tielle à plus grande échelle de la table de  transfert, et des moyens de     margeage    laté  raux.  



  La     fig.    31 est une vue analogue des mê  mes organes à plus petite échelle;  La     fig.    32 est une vue de la barre     mar-          geuse    graduée;  La     fig.    33 est une vue en plan partielle  d'une variante de moyens margeurs latéraux;  La     fig.    34 est une vue de la barre     mar-          geuse    graduée de la variante représentée en       fig.        33;     La     fig.    35 est une élévation latérale par  tielle de la troisième forme d'exécution;

    La     fig.    36 est une élévation de la table  de réserve et d'une portion du mécanisme       d'actionnement    pour cette dernière;  La     fig.    37 est une vue en plan de ce  mécanisme avec parties en coupe, suivant la  ligne 37-37 de la     fig.    36;  La     fig.    38 est une vue de détail à plus  grande échelle d'une partie du mécanisme       d'actionnement    de la table de réserve;  La     fig.    39 est une vue de détail en coupe  à plus grande échelle, suivant le plan de la  ligne 39-39 de la     fig.   <B>36;</B>  La     fig.    40 est un détail de l'un des bras  qui porte le sabot suceur;

    La     fig.    41 est une vue en coupe faite  dans le plan de la ligne 41-41 de la     fig.    40;  La     fig.    42 est une vue de détail en pers  pective d'une partie du bras portant le sabot  suceur;  La     fig.    43 est une vue en coupe montrant  le mécanisme     d'actionnement    d'un mécanisme  compteur et d'un mécanisme signaleur, et  La     fig.    44 est une vue de détail en coupe.      Les exemples des     fig.    28 à 44 ne sont  représentés que partiellement; les parties non  représentées de ces exemples sont sensible  ment analogues aux parties correspondantes  du     premier    exemple.  



  La presse représentée aux     fig.    1 à     27-du     dessin, comprend un bâti comportant deux  flasques latéraux 10 et 11, qui sont reliés  l'un à l'autre par trois entretoises 12, 13 et  14"     (fig.    3), l'entretoise 12 étant l'entre  toise de la table de fourniture, 13 étant  l'entretoise de base à     l'arrière    de la machine  à laquelle est fixée une console 15 pour sup  porter un moteur 16 actionnant les parties  actives de la presse, 14 étant une entretoise  enfermant partiellement un mécanisme à en  grenage pour soulever et abaisser le cylindre  de la presse.

   Sur le flasque 11 est montée  une pièce 17     (fig.    1, 2, 5 et 6) à laquelle  est articulée en 18 une table de réserve 19  dont le plateau peut être élevé soit automa  tiquement, soit à la main, pour le maintenir  à une hauteur déterminée d'avance, de sorte  que -la feuille supérieure de la pile se trou  vant sur la table puisse être saisie par le  dispositif d'alimentation de la presse. Sur  l'entretoise 12 de la table     d'alimentation    est  disposé un bras 20     (fig.3)    qui porte une  table     pousseuse    21 constituant la table de  réception et le mécanisme pousseur associé à  celle-ci.

      Sur une extrémité d'un arbre 22 du mo  teur 16     (fig.    6) est montée une poulie 23,  qui y est maintenue par une rondelle de  verrouillage 24 commandée par la pesanteur  et montée excentriquement     (fig.    3). Une cour  roie 25     (fig.    6) passe sur la poulie 23 et sur  une poulie 26 montée sur un arbre 26'     (fig.    3)  portant un pignon 26a, en prise avec une  roue dentée 27 a montée sur l'arbre principal  27 de là presse. Sur l'extrémité de l'arbre  26' est monté un volant à main 26b, à l'aide  duquel la presse peut être actionnée à la  main.

      Sur l'arbre     pr=incipal    27 est clavetée une  roue d'engrenage 28     fig.    3 qui est en prise  avec une roue dentée 29 montée sur un    arbre à double manivelle 30. Cet arbre 30  comporte à chacune de ses extrémités     un-          bras    de manivelle 31 respectivement     (fig.    3  et 4), ces bras ayant sur l'arbre 30 la même  position l'un par rapport à l'autre et étant  articulés par leurs extrémités libres à des  bielles 33 et 34, chacune de celles-ci étant  articulée en 35 respectivement 36 aux paliers  de cylindre 37 et 38 respectivement     (fig.    9).

    Ces paliers de cylindres sont montés sur un  bâti 37 a ayant des bras latéraux 39 et 40,  qui<B>sont</B> montés à coulisse à l'intérieur des  chemins de guidage 41 et 42 formés dans  les flasques 10 et 11. Ce bâti     37a    du cylin  dre est maintenu dans les chemins de gui  dage par des contre-plaques 43 et 44, qui  sont fixées     aux        flasques    10 et 11.  



  Le cylindre 45 est porté par les paliers  de cylindre 37 et 38 et possède deux     moyéux     46 et 47     qui    sont logés dans ces paliers.  Ces moyeux 46 et 47 font corps avec la  partie principale du cylindre 48 de forme       semi-cylindrique        (fig.11)    sur laquelle est posée  la mise en train 49 fixée à. une extrémité  entre la partie 48 du cylindre et une barre  50, qui est verrouillée en position par deux  bras de support 51     (fig.    11, 12 et 13) dont  chacun est monté     excentriquement    sur un  goujon 52, qui passe à travers les extrémités  du cylindre.

   Sur une extrémité réduite de ce  goujon 52 est fixé un excentrique 53, sur  lequel sont montés les bras de support 51  qui reçoivent leur mouvement par rotation  du     goujon    52 par exemple au moyen d'un  tournevis. La mise en train est tendue sur  son support 48 au moyen de deux barres  carrées 54 et 55     (fig.    11) qui sont mainte  nues en position ajustée par un mécanisme  à rochet 56'     (fig.    9) disposé :à une     d2    leurs  extrémités.

   Sur la barre 50 est disposée une  série de doigts preneurs 56 à ressort     (fig.    10,  11, 13) constitués par des plongeurs traver  sant cette barre, une extrémité de chaque plon  geur étant en prise avec un levier     cerrespon-          dant    57     (fig.    11) fixé à un arbre de prise 58  articulé entre les extrémités du cylindre. Sur  une extrémité de l'arbre de prise est fixé un  bras oscillant 59 portant à son extrémité libre      un galet 60     (fig.    8), qui, pendant une partie  de la révolution du cylindre, vient en prise  avec un levier déclencheur de pince de  cylindre. 61 fixé à un arbre 62.

   Sur ce levier  61 est monté     titi    galet 63 situé sur le che  min de deux cames, l'une inférieure 65 et  l'autre supérieure 66     (fig.    3) disposées sur  une barre coulissante 64 qui reçoit     titi    mou  vement     alternatif    rapide aux limites supé  rieure et inférieure de déplacement du cylin  dre 45, au moyen d'une     rainure-came    67       (fig.    3) dont le mouvement est transmis par  l'intermédiaire d'un levier à deux bras 70 et  70' pivoté cri 68. Le bras 70' porte     titi    ga  let 69, qui est logé dans la     rainure-came    67  et l'autre bras 70 est articulé à l'extrémité  inférieure de la barre coulissante 64.

   En  d'autres termes, on verra que les doigts pre  neurs de cylindre 56 sont commandés par le  mécanisme actionné par la came 67 clavetée  sur l'arbre principal 27. Les preneurs doivent  être actionnés rapidement aux limites supé  rieure et inférieure de la course du cylindre.  A l'extrémité supérieure de la course du  cylindre, cet     actionneinent    est provoqué par  la came 66, pour permettre aux pinces de  dégagement 71 d'enlever la feuille imprimée  de sur le cylindre, après quoi cette feuille  est délivrée à la table     pousseuse    21.

   A l'ex  trémité inférieure de la course du cylindre,  les preneurs du cylindre sont actionnés rapi  dement par la came 65 dans le but de per  mettre à la feuille de papier d'être alignée  sur le cylindre juste avant le moment où les  pinces de cylindre saisissent la feuille et  avant le mouvement d'impression vers le  haut du cylindre. Les pinces sont fermées et  maintenues fermées par des ressorts 72  entourant les plongeurs     (fig.    11).  



  Dans ce genre de machine, il est néces  saire que le cylindre soit libre de tourner  lorsqu'il est déverrouillé pour le préparer.  Normalement,     pendant    la durée du mouve  ment vers le bas du cylindre, ce dernier est  déverrouillé de son mécanisme de commande,  mais verrouillé contre une rotation acciden  telle, par un mécanisme d'encliquetage com  prenant un cliquet 166     (fig.    8) portant un    galet 167 qui, pendant le mouvement descen  dant du cylindre, se trouve dans une entaille  168 formée dans l'une de ses extrémités. Ce  cliquet 166 est articulé par une de ses extré  mités à une butée 169 qui est montée sur  le moyeu de cylindre 46, et maintenue contre  toute rotation par une goupille 170 qui la  fixe au palier du cylindre.

   Entre une oreille  de l'organe 169 et l'extrémité libre du     cli-          quet    166 est     interposé        titi    ressort 171, qui  maintient     élastiquement    le galet 167 à l'inté  rieur de l'entaille 168 pour empêcher une  rotation accidentelle du cylindre. Comme il  a été dit ci-dessus, il est désirable de pou  voir faire tourner le cylindre pendant qu'on  le prépare.

   Pour obtenir ce résultat, on in  troduit dans l'une des ouvertures 172     (fig.    10)  de la périphérie de la jante du cylindre, une  tige     gràce    à laquelle on peut donner au cy  lindre un mouvement     brusque,    par quoi le  galet 167 est repoussé hors de l'entaille 168  malgré la tension du ressort 171. Le galet  167 occupe l'entaille 168 pendant le mouve  ment descendant du cylindre, c'est-à-dire  lorsque la cylindre n'est pas en fonctionne  ment. Toutefois, lorsque le cylindre     effectue     son mouvement vers le haut, il tourne, et,  par conséquent, le galet 167, pendant cette  opération d'impression, n'est pas dans l'en  taille 168. Le galet 167 est ai-rivé dans l'en  taille 168 à la limite supérieure du mouve  ment ascendant du cylindre.

    



  Dans les conditions normales de fonction  nement, le cylindre est mis en rotation d'un  tour complet pendant qu'il est déplacé vers  le haut, ce déplacement du cylindre corres  pondant au mouvement d'impression. A la  limite supérieure du mouvement du cylindre  vers le haut celui-ci est déclenché, et par  conséquent, lorsqu'il se déplace vers le bas,  il ne tourne pas, étant entendu     que.la    partie  échancrée du cylindre se trouve en regard  des     çaractères    pendant le mouvement descen  dant du cylindre.

   Le cylindre peut aussi se  déplacer     vers    le haut sans tourner, auquel  cas le cylindre est déverrouillé d'avec l'en  grenage de commande, cela étant le cas  lorsqu'il n'a pas été fourni de matière sur la      table de transfert, laquelle - est munie de  moyens d'aspiration ou de succion faisant  partie du système de commande mentionné  plus loin.  



  En se référant plus particulièrement aux       fig.    9, 11 et 23, on voit qu'une extrémité du  cylindre possède; fixé sur elle, un pivot 73,  auquel est articulé un levier 74, sur une  extrémité duquel est articulé un verrou 75,  qui reçoit un mouvement alternatif à travers  une ouverture 76 de l'extrémité du cylindre,  ledit verrou étant susceptible d'être amené  en et hors de prise avec un organe 77, fixé  au bras 78 de l'engrenage de commande du  cylindre 79, lequel engrenage est en prise  avec une crémaillère 80     (fig.    1) rigidement  fixée à une plaque de support 81 qui est  mobile vers le haut et vers le bas. Ces or  ganes sont disposés de manière que lorsque  le cylindre monte ou descend, la plaque de  support avec la crémaillère, se déplace dans  le sens opposé.

   Lorsque les organes de ver  rouillage 75 et 77 sont en prise, le cylindre  est forcé de tourner, car pendant le fonction  nement de la machine l'engrenage de com  mande 79 du     cylindre    est continuellement en  mouvement de rotation pendant la montée et  la descente du cylindre. Si ces organes ne  sont pas en prise l'un avec l'autre, le cylin  dre n'est pas mis en rotation, malgré la  rotation de l'engrenage 79. Le verrou 75 est  maintenu     élastiquement    en position de ver  rouillage et de déverrouillage par un plon  geur à ressort 74a, dont l'extrémité qui est  taillée en biseau est en prise avec un galet  74L porté à une extrémité du levier 74. A  cette extrémité de ce levier est articulée une  tige 82 qui coïncide avec l'axe longitudinal  du cylindre.

   Sur l'extrémité extérieure de la  tige 82     (fig.    19 et 23) entre un collet 83 et  une rondelle 84 est monté librement un  organe 85, auquel est articulé le bras fourchu  86 d'un levier coudé pivoté en 87 sur une  console 88 montée sur le palier 38 du cy  lindre; l'autre bras fourchu 89 du levier  coudé est articulé à son extrémité à un chien  90 possédant un ressort 91 qui s'engage à  frottement avec les parois latérales de. la    fourche du bras 89 pour maintenir par .frot  tement le chien 90 dans diverses positions.

    Ce chien 90 se trouve sur le chemin de deux  butées 92 et 93 disposées sur une barre 94  qui reçoit un mouvement alternatif au moyen  d'un galet 95 monté sur son extrémité infé  rieure     (fig.    2) et logé dans une     rainure-came     96 d'un disque monté sur l'arbre 30, et pré  sentant deux bossages 97 et 98, le tout dis  posé de sorte que la barre 94 est mise en  mouvement alternatif vers le haut et vers le  bas d'une légère. quantité avec une grande  rapidité lorsque le cylindre est à ses extré  mités     supérieure    et inférieure de mouvement,  respectivement.

   Un organe de guidage à pi  vot 99     (fig.    2) est monté sur le fiasque latéral  11 et est relié à l'extrémité inférieure de la  barre 94, l'extrémité supérieure de la barre  étant montée à coulisse dans un bloc de gui  dage 100     (fig.    23) fixé à la pièce 17. Le  chien 90, qui reçoit son mouvement des bu  tées 92 et 93 transmet son mouvement au  verrou 75 pour verrouiller et déverrouiller le  cylindre par rapport à son engrenage de  commande 79. Le chien 90, et par consé  quent aussi le verrou du cylindre, est -parti  culièrement commandé     pneumatiquement.     



  Une pompe à vide 101     (fig.    2) commandée  par le moteur 16 est prévue pour produire le  vide dans un dispositif comprenant une .con  duite 102, reliée à une soupape principale  103, de commande, dont la partie mobile peut  être actionnée à la main     _    par des tiges 104.

    A cette soupape 103 est relié un tuyau 105,  qui, à son tour, est relié à une boite 106  contenant une chambre 107     (fig.    14),     dans     laquelle sont montés deux -tiroirs 108 et 109,  le premier commandant un tuyau 110     (fig.    2)  monté     télescopiquement    dans une chambre à  vide<B>111,</B> ledit tuyau 110 étant relié à une  conduite 112     (fig.    19 et 20) en liaison à son  tour avec un tuyau 113 conduisant à un  raccord 114     (fig.21)    monté sur le châssis  115 de la table de transfert . .qui est muni  de passages d'aspiration 116, 117 et 118       (fig.    26).

   Le passage 116 conduit à une  branche d'une chambre à vide 119 en forme       d'U,    le passage 118 étant relié à l'autre bran-           che    de cette chambre et le passage 117 y  étant relié â la     courbure.    Au châssis 115  est fixée la table de transfert 120 elle-même,       (fig.    26 et 27) munie d'une série d'ouvertures  121 auxquelles s'étend l'aspiration, l'air étant  aspiré par le tuyau 116 vers la pompe à  vide. Le     fonctionnement    de la machine est  contrôlé par la table de transfert, comme  indiqué ci-dessus, suivant que les ouvertures  d'aspiration 12.1 sont recouvertes ou non par  une feuille par exemple de papier amenée  de la table de réserve.

   Le piston plongeur  122 d'un     dash-pot        (fig.    7) monté sur le bâti  du cylindre du côté gauche, est repoussé  vers l'extérieur par le vide se propageant  par le passage 117     (fig.    26) de sorte qu'il  vient en prise avec une poignée d'un com  mutateur 127 du moteur, montée     élastique-          ment    de     manière    â ouvrir automatiquement  ce commutateur et arrêter le fonctionnement  de la machine, si le cylindre se déplace de  puis sa position inférieure vers le haut, avec  une feuille restant sur la table de transfert  au lieu d'être prise par le cylindre.

   Lorsque  le cylindre et la table de transfert sont à  leur limite supérieure de     mouvement    et que  les ouvertures 121 sont obturées, la tige 123       (fig.    23) d'un plongeur à vide 124 qui est  relié par la conduite 124' au passage 118       (fig.    19 et 20) du châssis 115, est amenée  par le vide produit sur la face arrière de  124 à se déplacer vers l'extérieur. Cette tige  est en prise avec le chien 90, et fait ainsi  déplacer l'extrémité inférieure de celui-ci sur  le chemin de la butée 93, montée sur la barre  94.

   A la limite inférieure de mouvement du  cylindre vers le bas, cette butée 93 reçoit  un mouvement vers le haut relativement  court et rapide comme résultat du bossage  de came     (fig.2),    de sorte qu'elle soulève  légèrement le chien 90     (fig.    23) en amenant  ainsi le verrou de cylindre 75 à se déplacer  pour venir en prise avec l'organe 76, ver  rouillant ainsi le cylindre pour la rotation  préparatoire et son mouvement montant ou  d'impression.

       Lorsque    le cylindre atteint sa  limite supérieure de mouvement vers le haut,  la butée 92 de la barre 94 se déplace légère-    ment vers le bas avec une action rapide  comme résultat du bossage de came 97, et  vient en prise avec l'extrémité     supérieure     du chien 90, amenant ainsi le verrou 75 hors       d'engagement    avec l'organe 77, ou, en d'au  tres termes, en déverrouillant le cylindre et  amenant aussi l'extrémité inférieure du chien  90     à,    se déplacer vers l'intérieur hors du che  min de la butée 93, et en repoussant le  plongeur à vide 124 dans sa position repré  sentée à la     fig.        0.3.    A la limite supérieure  de mouvement vers le haut du cylindre,

   les  pinces du cylindre sont ouvertes par l'action  de la came 66     (fig.8    et 11) après quoi la  feuille imprimée est saisie par les pinces de  dégagement 71     (fig.    3) avant d'être déplacée  vers le poussoir. Pendant le mouvement  montant du cylindre et de la table de trans  fert, une feuille par exemple de papier est  amenée de la pile de réserve vers la table  de transfert 120, et lorsque le cylindre et  la table de transfert atteignent leur limite  supérieure de mouvement, la feuille est placée  ou déposée sur la table de transfert, où elle  est maintenue par la succion qui s'exerce à  travers les ouvertures 121, laquelle succion  continue     jusqu'à    ce que le cylindre et la  table de transfert se déplaçant ensemble  vers le bas,

   aient atteint leur limite inférieure  de mouvement, après quoi la feuille est  amenée en relation de correspondance conve  nable avec le cylindre et le guide latéral.  Dans les conditions normales de fonctionne  ment, les pinces de cylindre saisissent la  feuille de matière, et le cylindre qui, entre  temps, à sa limite inférieure de mouvement,  a été verrouillé par l'action de la butée 93,  du chien 90 et des parties associées     (fig.    23),  tourne alors lorsqu'il est déplacé vers le haut  pendant l'opération d'impression.

   Si, toutefois,  la feuille n'est pas retirée de la table de  transfert, le plongeur 122, qui a été repoussé  - vers l'extérieur, se trouve sur le chemin  d'un bras commutateur 127     (fig.    7), de sorte  que lors du mouvement vers le haut du  cylindre et de la table de transfert, le bras  127 est déplacé vers le haut par ce plongeur       e         122, en rompant le circuit du moteur, et en  amenant les parties à l'état de repos.  



  Sur l'arbre à cames 30 est montée une  came 128     (fig.    15 et 17) qui commande le  fonctionnement du tiroir 108, ledit tiroir ayant  une tige de commande 129 articulée à son  extrémité     inférieure    à une extrémité d'un  levier 130, dont l'extrémité opposée est mu  nie d'un galet 131 se déplaçant sur la came  128.

   La came tourne en sens inverse des  aiguilles d'une montre comme on le voit en       fig.15    et dans la position représentée, le  vide a été coupé à la table de transfert pour  permettre de marger ou de mettre en regis  tre la feuille, le vide étant coupé pendant  l'intervalle sur la came     indiqué    entre les  lettres de référence     x-y.    La période de la  came 128 entre y et z indique le temps pen  dant lequel le vide est fait à la table de  transfert de sorte que le plongeur 122 peut  provoquer l'ouverture du commutateur du  moteur par la poignée de     commutateur    127  pendant le mouvement ascendant du cylindre  si la feuille de matière reste sur la table de  transfert au lieu d'être prise par le cylindre.

    La partie de la came indiquée par     z-iv    est  une période pendant laquelle le vide est coupé,  le cylindre étant sur le point de commencer  son mouvement de descente lorsque le point       xv    de la came est atteint. La partie de la  came indiquée par     iv-x    est une période  pendant laquelle la succion est mise sur la  table de transfert, et par     conséquent    sur les  plongeurs 122 et 124 lorsqu'une feuille se  trouve sur la table pour couvrir les     trous     121;

   le cylindre et la table de transfert,  pendant ce temps, se     déplagant    vers le bas,  et, comme indiqué ci-dessus, au point     x    de  la came 128, la succion est interrompue pour  permettre de marger la feuille. On comprend  que chaque fois qu'une feuille placée sur la  table de transfert obstrue les trous 121 du  passage 118, le plongeur 124 est déplacé  vers l'extérieur par le vide produit sur sa  face arrière, amenant, par sa tige 123, l'extré  mité inférieure du chien 90 sur le chemin de  la butée 93     (fig.    23).

      Comme il a été     mentionné    ci-dessus, les  feuilles à imprimer par exemple de - papier,  .sont placées d'abord sur la table de réserve  19, d'où elles sont transférées, feuille par  feuille, à la table de transfert 120, doit cha  que feuille est amenée au cylindre pour être  imprimée, et d'où elle est prise par les pin  ces de dégagement et placée sur le poussoir.  Par conséquent, les feuilles sont amenées  successivement de la réserve et déposées: sur  un côté du cylindre, les feuilles imprimées  étant amenées successivement sur le côté  opposé de celui-ci.

   Les feuilles sont trans  portées de la pile de réserve à la table de  transfert par le mécanisme d'alimentation par  succion, comprenant un sabot suceur 173       (fig.    18), monté librement dans un bâti 174,  le sabot suceur étant relié par un tube flexible  175 à un tuyau 176 relié à la source de  vide par des connexions comprenant un pas  sage 177     (fig.    24) dans l'un des bras ou  leviers d'alimentation 178 portant le sabot  suceur, communiquant avec une     ouverture     179 de l'arbre oscillant du bras d'alimen  tation 180     (fig.    1) ayant des     ouvertures    181  en regard d'une ouverture du tiroir 182,

    laquelle     ouverture    communique avec     titi    pas  sage 183     (fig.    14) à l'intérieur de la boîte  106, ledit passage 183 étant commandé par  le tiroir à mouvement alternatif 109. Ce  tiroir est commandé par une came 184       (fig.    16 et 17) montée sur l'arbre 30, à côté  .de la came 128. Le tiroir 109 et la came  184 sont reliés     opératoirement    par une barre  185, dont- l'extrémité     inférieure    est reliée à  un levier 186 pivoté entre ses extrémités, et  ayant à son extrémité extérieure un galet  187 qui se déplace sur la came 184.

   L'aspi  ration est étendue jusqu'au sabot suceur  173 au moment où une feuille doit être  transférée de la table de réserve à la table de  transfert, et pendant ce temps seulement, la  came 184 commandant l'interruption néces  saire. Au moment où le sabot suceur 173  saisit     une    feuille sur la table de réserve 19,  le cylindre et la table de transfert sont  dans leur position la plus basse, et c'est  pendant -le mouvement montant du cylindre      et de la table de transfert que le sabot su  ceur 173 est déplacé vers la table de trans  fert;

   et à la limite supérieure du mouve  ment de la table de transfert, la feuille  portée par le sabot suceur 173 est déposée  sur cette dernière et y est relâchée, lorsque  l'aspiration est coupée sur le sabot suceur       1"r3.    En même temps, la succion est établie  à la table de transfert pour saisir et main  tenir la feuille de matière     sur    cette dernière.

    Gomme mentionné plus haut, le sabot suceur  est porté par des bras 178 montés sur un       arbre    180     (fig.    2) l'un de ces bras 178 ayant  une saillie 188 à l'extrémité libre de laquelle est  reliée une tige 189 à l'extrémité     inférieure    de la  quelle est disposé un galet 190 logé dans un       chemin-came    191 d'une came 192, montée sur  l'arbre à carnes 30. L'extrémité     inférieure    de la  tige 189 est     affermie    et guidée par une bielle  193, pivotée à une extrémité à la tige, et à  l'autre extrémité au flasque latéral.

   De cette  connexion, il ressort que lorsque la carne 192  est mise en rotation, les bras 178 et le sabot  suceur porté par ceux-ci seront mis en mou  vement alternatif en arrière et     cri    avant entre  la table de réserve et la table de transfert.  A l'extrémité avant du     sabot    suceur est  articulée en 194     (fig.    1 et 2) une bielle 195,  à l'extrémité inférieure de laquelle est relié  un bloc 196 monté     élastiquement,    mobile     cri     arrière et en avant, dans une coulisse 197  pivotée en 198 à la pièce 17, et dont le  déplacement     dans    cette coulisse 197 est com  mandé parle mouvement du bras 178.

   Sur  la coulisse 197, entre ses extrémités, est  articulée une tige 199, à ressort, qui est  reliée à son extrémité inférieure à une extré  mité d'un levier 200 pivoté entre ses extré  mités en 201 au flasque 11; l'autre extrémité  du levier portant un galet 202 qui coopère  avec une came 203 de sorte que le sabot  suceur est amené en contact avec la feuille  supérieure de la pile de réserve au moment  voulu, comme représenté en     fig.    1. Le méca  nisme du sabot suceur est porté avec articu  lation par les bras 178 dont ledit mécanisme  peut être libéré en     appuyant    simplement sur  un levier 230     (fig.    5) qui est relié à - un bou-    choir de centrage 231 monté à coulisse dans  un des bras 178.

   Lorsque le bouchon 231  est retiré de sa position normale, le sabot  suceur, au complet, peut être retiré des bras  178 tout d'abord par un mouvement de côté,  puis par un mouvement latéral.  



  La table de transfert 120 en plus de ce  qu'elle a un mouvement de montée et de  descente avec le cylindre, reçoit un mouve  ment d'oscillation contre le cylindre lorsqu'elle  se déplace vers le bas avec ce dernier en vue  d'amener la partie avant de la feuille     cri     bonne position par rapport au cylindre, et  elle s'éloigne du cylindre d'une petite quan  tité lors de son déplacement vers le haut.  La table de transfert est aussi déplacée  transversalement pour le     margeage    latéral,  ce mouvement se produisant juste lorsque la  table et le cylindre atteignent leur limite  inférieure de     mouvement.     



  Sur chaque extrémité de la tige 62     (fig.    7  et 8) est monté un doigt 135, à chacun de  ces doigts est articulé un tendeur 136 et sur  celui-ci est articulé un levier 137, pivoté  entre ses extrémités sur des tourillons 138  disposés sur les paliers de cylindre. Aux  extrémités supérieures des bras 137 est relié  le bâti portant la table de transfert. A l'un  de ces tendeurs     (fig.    19) est fixé à pivot un  bloc 139 monté à coulisse dans un organe  de guidage 140 légèrement incliné,     fixé    à la  pièce 17.

   Par conséquent, lorsque le cylindre  est déplacé vers le haut vers sa limite supé  rieure du mouvement, la table de transfert  est éloignée par oscillation du cylindre, et  lorsque le cylindre et la table de transfert  sont abaissés, cette dernière est amenée à  osciller vers le cylindre de sorte que le bord  avançant de la feuille de matière s'approche  de plus en plus des pinces de cylindre, et  au point où le cylindre et la table de trans  fert atteignent leur limite inférieure de mou  vement, la table de transfert a oscillé vers  les pinces de cylindre d'une quantité telle  que la feuille de matière est placée directe  ment en engagement avec les doigts preneurs  du cylindre sous la tête de ceux-ci.

   Lorsque  la table de transfert approche de cette limite      inférieure de mouvement, cette table est aussi  déplacée transversalement au moyen du mé  canisme suivant: dans l'un des bras 137  supportant la table de transfert     (fig.    6) cou  lisse un doigt 141 faisant saillie de la table  de transfert. L'autre bras<B>137</B> supportant la  table de transfert est pourvu de deux oreilles  142     (fig.19,    20 et 22) entre lesquelles est  logée une languette 143 formée à une extré  mité d'un tourillon 144 portant un galet 145,  monté de façon à pouvoir se déplacer dans  une rainure arquée 146 formée dans un     cou-          lisseau    147, qui coulisse dans un organe de  guidage 148, fixé au palier de cylindre.

   Le  tourillon 144 est monté à une extrémité d'un  bras 149 pivoté en 150 de sorte que le bras  peut osciller transversalement dans l'organe  de guidage 148, cet organe ayant une ou  verture oblongue 151     (fig.    22) pour permettre  le     mouvement    oscillant du bras 149 avec  les parties portées par celui-ci. L'extrémité  inférieure du coulisseau 147 est rainurée pour  recevoir la partie en forme de tête 152     (fig.     19 et 20) d'une tige 153 à mouvement alter  natif appuyée par un ressort, qui est déplacée  vers le haut par l'extrémité inférieure de  ladite tige venant en prise avec une saillie  154     (fig.    2) portée     pâr    la pièce 17.

   La tige  153 et les parties associées sont portées par  le palier de cylindre, de sorte que c'est pen  dant la dernière partie du mouvement des  cendant du cylindre     que    la tige 153 est  déplacée vers le haut, et pendant ce mouve  ment vers le haut de la tige 153, le     coulis-          seau    147 qui y est relié est déplacé vers le  haut, en amenant le tourillon 144, par l'ef  fet de la rainure de came 146, à se déplacer  vers la gauche comme on le voit en     fig.    20.  Par conséquent, comme résultat des connexions  142 et 143 la table de transfert est déplacée  latéralement pour le     margeage    latéral.  



  Au moment où la table de transfert se  déplace latéralement, la succion à la table  est coupée, le bord de la feuille venant en  prise avec un bras latéral 126     (fig.    6 et 7) pour  limiter latéralement le mouvement de la  feuille en vue<B>du</B>     margeage    latéral, lorsque  la table de transfert continue son mouvement    latéral. Ce bras latéral 126 se place sur le  chemin de la feuille qui se déplace latéra  lement juste au moment de la concordance.

    Le bras 126 qui est, normalement, maintenu  élevé, est fixé dans une partie de mâchoire 155,  qui, à son tour, est fixée à une tige 156, la  partie de mâchoire à son extrémité arrière  ayant une saillie 157 qui vient en engage  ment avec une came fixée 158 de la plaque  de recouvrement pour donner un mouvement  plongeant nécessaire au bras 126 au moment  voulu, pour qu'il se place sur le chemin de  la feuille, l'extrémité extérieure du bras pas  sant dans l'une d'une série de gorges 159       (fig.    26).  



  A l'extrémité supérieure de l'un des bras  137 est articulée en 160     (fig.    7 et 8) une  plaque oscillante 161, dont la partie infé  rieure est reliée à une tige fixe 162 fixée à  sou tour à une pièce moulée 163 formant le  support pour le bras de     margeage    latéral  126. L'extrémité libre de cette plaque oscil  lante 161 est située au-dessous d'un doigt  164 qu'elle supporte et qui est fixé à la  barre lisseuse 165 qui est articulée en 166'  à une paire d'oreilles sur le bâti de la table  de transfert.

   On voit, de cette disposition,  que lorsque les extrémités supérieures des  bras 137 sont mises en oscillation vers le  cylindre pendant le mouvement descendant  de celui-ci, la barre lisseuse 165 peut tomber  dans sa position la plus basse, position  qu'elle prend lorsque le cylindre est dans sa  position la plus basse et auquel moment la  feuille est attirée de la table de transfert  sur le cylindre par les pinces de ce dernier,  la barre lisseuse 165 lissant alors la feuille.  Lorsque les extrémités supérieures des bras.  137 sont éloignées par oscillation du cylindre  pendant le mouvement montant de celui-ci,  la barre lisseuse 165 est soulevée et prend  finalement la position représentée en     fig.    7,       oià    le cylindre est dans sa position la plus  haute.

     Les feuilles imprimées sont prises du  cylindre lorsque celui-ci est dans sa limite  supérieure de mouvement, et délivrées sur le  poussoir par les pinces de dégagement 71           (fig.    1, 2, 3 et 4) qui comprennent des mâ  choires supérieures et inférieures 204 et 205       (fig.    4) maintenues normalement en position  fermée par une série de ressorts 206 entou  rant des doigts 207 fixés à une barre 208  interposée entre les mâchoires supérieure et  inférieure. Ces mâchoires, à leur extrémité  arrière, sont fixées à un arbre 209 ayant des  portions aplaties et qui est relié à des leviers  de dégagement 210 qui sont fixés à un arbre  oscillant 211     (fig.    3).

   A l'arbre oscillant est  aussi fixé une pièce 212     (fig.    4) présentant  une gorge de guidage pour un galet 213  monté sur un côté d'une came 214 qui est  montée sur l'arbre principal 27. Par consé  quent, lorsque la came 214 est mise en rota  tion, les leviers de dégagement 210 sont mis  en oscillation vers l'arrière et vers l'avant       entre    le cylindre 45 et le poussoir 21.

   Les  mâchoires des pinces de dégagement doivent  être ouvertes au moment où une feuille im  primée doit être retirée du cylindre, et  aussi au moment où cette feuille imprimée  doit être délivrée au poussoir.<B>Pour</B>     ouvrir     les mâchoires, on a prévu une barre 215  reliée par l'une de ses extrémités à un  collier 216 monté à coulisse     sur    l'un des le  viers 210 et relié par l'autre à une extrémité  de la barre 208. Au collier 216 monté à  coulisse, est articulée une bielle 217, laquelle  à son tour est articulée à un bras d'un le  vier à sonnette 218 articulé au bâti 219.  L'autre bras du levier à sonnette est muni  d'un galet 220, qui coopère avec une came  214 ayant des saillies 221 et 222.

   Lorsque  la saillie de came 222 vient en prise avec  le galet la barre 215 est soulevée et les  mâchoires de pinces 204 et 205 sont ouvertes  pour saisir la feuille imprimée sur le cylindre  pour l'enlever. La feuille imprimée est en  traînée jusqu'au-dessus du poussoir, auquel  moment le galet 220 vient en prise avec la  saillie 221 de sorte que les mâchoires sont  de nouveau ouvertes pour permettre à ladite  feuille d'être déposée sur le poussoir. Au  moment oh les pinces de dégagement saisis  sent la feuille imprimée sur le cylindre, il  est nécessaire que les extrémités actives des    pinces soient abaissées pour venir en prise  avec la feuille imprimée.

   Pour amener les  pinces à s'abaisser en ce point, on a prévu  une barre 223 qui est reliée par son extré  mité supérieure avec les mâchoires 204 et  205 par un levier     223a    et dont l'extrémité  inférieure porte un galet 224 qui est     dépla-          gable    dans une     rainure-came    d'une pièce 225  en forme d'arc articulée entre ses extrémités  en 226 au     flasque    latéral 11.

   A la pièce  225 en forme d'arc est reliée une bielle 226a  ayant, à son extrémité inférieure un galet  227 qui coopère avec une came 228 pour  transmettre à la pièce 225 en forme d'arc  un mouvement oscillant qui transmet à l'ar  bre 209 et par conséquent aux mâchoires de  pinces 204 et 205 un mouvement en vue de  les faire s'abaisser. Aussitôt que les mâchoires  saisissent la feuille imprimée elles oscillent  légèrement vers le haut pour dégager com  plètement cette feuille des pinces de cylindre,  et à ce moment les pinces de dégagement       commencent    leur mouvement vers le poussoir.  Un ressort 229 maintient le galet 227 cri  contact avec la came 228, de sorte que les  mouvements transmis à la pièce en forme  d'arc 225 correspondent en tous temps au  profil de la came.  



  L'arbre principal 27 est muni d'une ma  nivelle 230     (fig.    3) à laquelle est articulée  une bielle 231, dont l'extrémité supérieure  est articulée au plateau 232 qui reçoit et  supporte le bâti à rainure usuel. Lorsque ce  plateau est dans sa position la plus basse le  cylindre est dans sa position la plus haute,  et toutes ces parties montent et descendent  en ligne droite dans des plans verticaux, et  en sens opposés, pour donner une action  équilibrée de grande vitesse. Le- plateau  porte, fixée sur lui, la crémaillère 80     (fig.    1  et 9) qui est en prise constante avec l'engre  nage de commande de cylindre 79.  



  Les     fig.    28 à 32 représentent partielle  ment une deuxième forme d'exécution de la  presse.  



  Dans cet exemple le bâti principal 233  de la presse comporte une pièce 234, à la-      quelle est articulé en 235 un châssis de table  236 portant une table de réserve 237; sur  laquelle est placée la provision de feuilles à  amener à la presse. Le bâti 238 dans lequel  le cylindre 239 est monté de faon à pouvoir  tourner est mis verticalement en mouvement  alternatif au moyen d'un mécanisme non  représenté au dessin, auquel il est relié en  240     (fig.    31). La table de transfert 241 est  fixée à des bras 242, qui à leur tour sont  articulés en 243" au bâti de cylindre 238.  Par conséquent, lorsque le cylindre se déplace  vers le haut ou vers le bas, la table de  transfert fait le même mouvement.  



  'Sur le bâti de cylindre 238 sur les côtés  opposés du cylindre sont fixées des consoles  de support 244 dans chacune desquelles est  monté un tourillon ou axe 245. Sur chacun  de ces tourillons 245 est articulé un bras  porteur 246, normalement repoussé vers le  haut par un ressort de torsion 247, comme  représenté en     fig.    28 et 30, le ressort 247  étant relié au bras 246 et au tourillon 245.  La tension du ressort dans chaque cas peut  être réglée en introduisant un tournevis dans  la tête de vis du tourillon 245, et le touril  lon est maintenu dans la position réglée par  une vis de réglage 248.

   Le dispositif mar  geur latéral comprend une barre graduée  249 montée de manière réglable dans une  gorge 250     (fig.    30 et 31) de ces bras de  support 246, et est fixée en position réglée  par une plaque la recouvrant 251 et une vis  252 qui passe à travers la plaque et dans le  bras 246. Comme représenté en     fig.    28 et 29,  la barre 249 possède un bras 253, faisant  corps avec elle, s'étendant perpendiculaire  ment à elle et muni d'une ouverture taraudée  254 dans laquelle est vissé pour tourner un  organe en forme de coupe 255, qui peut être  fixé dans toute position ajustée par un écrou  256.

   Cet organe en forme de coupe a une  ouverture qui le traverse pour la réception  d'un axe rotatif 257 et mobile longitudinale  ment ayant une tête élargie 258 avec une  ouverture dans elle pour recevoir la barre       margeuse    latérale 259. L'organe en forme  de coupe<B>255</B> possède une ouverture s'éten-         dant    diamétralement 260 pour la mise- en  position exacte de la barre 259 par rapport  au niveau de la table de transfert pour main  tenir la position ajustée, même si la barre  était enlevée de la gorge, d'une manière in  diquée plus loin.

   A ce sujet, un ressort 261  est enroulé autour de l'extrémité extérieure  du tourillon 257, et est interposé entre une  extrémité de l'organe 255 et une rondelle  262 fixée à une extrémité du tourillon 257,  de sorte que la barre 259 est retenue     élas-          tiquement    dans l'ouverture 260 de l'organe  255.

   Si, toutefois, on désire faire tourner la  barre margeuse 259 de sa position normale  de fonctionnement, par exemple lorsqu'on  désire enlever la table de transfert, cela peut  être     effectué    en repoussant la barre 259 laté  ralement (en utilisant par exemple un tour  nevis faisant levier dans une encoche adja  cente 263) en comprimant le ressort 261       jusqu'à    ce que la barre 259 se trouve au  delà de l'ouverture 260, après quoi la barre  peut être tournée de la quantité désirée, la  position de l'ouverture restant toutefois sans  changement.

   Lorsque la barre 259 est tour  née pour être ramenée à sa position initiale,  elle entre de nouveau dans l'ouverture 260  pour occuper la position qu'elle avait avant  son enlèvement, sans aucun changement dans  sa position par rapport à la     surface    supé  rieure de la table de transfert.

   Avec la partie  de la. tête 258 'logée dans la partie en forme  de coupe de l'organe 255 et la barre 259  dans l'ouverture 260 de l'organe     255,    la barre  259 est fixée solidement par l'action du res  sort 261.     'Une    extrémité de la barre     mar-          geuse    259 est munie d'une partie taraudée  pour recevoir un organe d'arrêt réglable 264  terminé en un doigt 265, ledit organe d'arrêt  264 et son doigt 265 passant pendant l'action  de     margeage,    dans l'une d'une série de  gorges 266 de la table de transfert.

   L'organe  d'arrêt 264 est vissé dans la barre 259, pour       effectuer    le léger ou délicat réglage final re  latif de la mise en position de la partie  avant de     la,    feuille, et est maintenu en posi  tion ajustée par un doigt 267 ayant une  extrémité pointue qui peut être     regue    dans      l'une d'une série d'encoches d'un côté; de  l'organe d'arrêt 264, le doigt étant repoussé       élastiquement    dans ces encoches par un res  sort 268 fixé à la barre 269.  



  En ce qui concerne le fonctionnement du  mécanisme de     margeage    latéral, après la  préparation, il devient nécessaire de placer  ou de faire correspondre ou concorder laté  ralement la feuille par rapport à la forme  d'impression. Pour cela, une feuille par exemple  de papier 270 est placée sur la table de  transfert 241, ordinairement à la main; en  position approximative, et la barre latérale  réglable 259 avec les parties qui lui sont  reliées, est réglée pour arrêter la feuille  (lorsque le cylindre est à l'extrémité inférieure  de sa course) pour une épreuve ou impression  d'essai.

   Une erreur dans la disposition révélée  par cette épreuve peut être corrigée par un  nouvel ajustage du régulateur latéral,     c'est-          à-dire    en déplaçant la barre graduée 249,  qui est reliée à la barre latérale 259, longi  tudinalement dans la gorge 250 du bras  porteur 246, après quoi la barre graduée 249  et les parties qui lui sont reliées seront de  nouveau verrouillées en position par la vis  252. Il peut être nécessaire de faire un ré  glage plus précis, ce qui petit se faire en  tournant le bouton d'arrêt 264 d'une manière  ou de l'autre, après quoi il est maintenu en  position ajustée par le doigt repoussé par  ressort 267.

   Ainsi -la barre 259 est réglable  par rapport à la barre graduée 249, et  aussi par rapport à la table de transfert 241,  de sorte que le bouton d'arrêt 264 et le doigt  265 peuvent occuper l'une quelconque des  gorges 266 de la table de transfert 241, de  sorte que le bouton d'arrêt 264 soit approxi  mativement au milieu du bord latéral de  toute feuille employée. Aussitôt que la feuille  est définitivement placée sur la table de  transfert, l'indication sur la barre graduée  249     ajustable    par coulissement est observée,  et cela indique et détermine la position de  la réserve 271 sur la table de réserve 237,  car il est alors seulement nécessaire d'ajuster  le guide de la réserve 272, et le bloc 273 qui    lui est attaché et qui se déplace sur l'échelle  274 comme indiqué par l'échelle de la barre  graduée 249.

   Par conséquent, la réserve peut  être placée contre le guide 272 et les trois  autres guides 275, 276, 277 ajustés pour  retenir la pile de réserve en contact avec  le guide de pile 272. Une feuille alors prise  de la pile de réserve par     titi    moyen automa  tique et déposée sur la table de transfert est  hors de correspondance latérale d'une quan  tité déterminée d'avance, comme indiqué en  278.

   Le mouvement d'abaissement de la  partie avant de la table de transfert de la  position représentée en     fig.    30 à la position  représentée en     fig.    31, qui est exécuté     par-un     mécanisme non représenté au dessin et qui  est relié au bras 242 en 279, règle tout  d'abord la feuille contre les pinces de cylin  dre 280, puis un     mouvement    latéral de la  table de transfert (comme décrit plus haut  pour le premier exemple)     amène    la feuille  contre le bouton margeur latéral 264 qui, à  ce moment, a été abaissé de sa position  élevée, comme représenté en     fig.30,    à sa  position de fonctionnement,

       comme    représenté  en     fig.    31 par une came<B>281</B> coopérant avec  un organe 282 fixé au support 246. Aussitôt  que la feuille a atteint sa limite de déplace  ment latéral, elle est saisie par les pinces de  cylindre 280, et lorsqu'elle est retirée de la  table de transfert, la barre margeuse latérale  259 se déplace vers le haut, hors d'engage  ment avec la feuille sous     l'influence    du res  sort à boudin 247,

   le mouvement vers le  haut du mécanisme margeur latéral étant  limité par une saillie 283 de l'organe porteur  246 venant     cri    prise avec un arrêt 284 de la  console 244.<B>Il</B> est important     que    la barre       margeuse    latérale soit soulevée avant que le  papier soit retiré<B>do</B> la table de transfert par  le cylindre, parce que le bouton d'arrêt mar  geur 264 serait déplacé et rendu inexact. Le  doigt 285 sert à abaisser la feuille avec lui  ait moment dit     margeage    latéral, et assure  un     margeage    parfait en amenant les feuilles  en alignement correct au moment voulu, le  doigt étant spécialement utile au cas où la  feuille est pliée ou roulée.

        Une variante de détail du mécanisme  margeur latéral est représentée en     fig.    33 et  34, dans lesquelles la barre margeuse latérale  285, porte, fixé à son extrémité extérieure,  un bouton d'arrêt fixe 286 et un doigt 287,  le réglage léger ou précis étant     effectué    en  réglant le support de barre monté à pivot  288 par rapport à la barre graduée 289 cou  lissant latéralement par     l'actionnement    d'un  écrou 290 vissé sur un goujon 291, autour  duquel est enroulé un ressort à boudin 292  disposé entre la barre 289 et un bras du  support de barre 288.

   La barre margeuse  latérale 285 est maintenue d'une façon ré  glable en position au moyen d'un verrou 293  relié au support de barre 288, qui est arti  culé en 294 à la barre graduée coulissante  289.    Dans l'exemple auquel se     rapportent    les       fig.    35 à 42, on voit que dans le bâti prin  cipal 295 de la presse d'imprimerie sont sup  portés de façon à pouvoir coulisser des orga  nes 296 qui, à leur tour, supportent le cylin  dre imprimeur 297 ayant un mouvement  vertical, comme le fait aussi le châssis coo  pérant     qui    est monté à coulisse dans le bâti  295, étant entendu , que le châssis et le  cylindre se meuvent simultanément dans des  directions opposées.

   Une table de transfert  298 est solidaire du châssis de cylindre et  par conséquent se déplace- vers le haut et  vers le bas avec lui. Dans cette presse, les  feuilles de     matière    qui doivent recevoir une  impression sont amenées d'une pile de réserve  <B>20</B> sur la table de réserve 300 à la table  de transfert 298     d'oû    elles sont transférées au  cylindre 297, sur lequel elles reçoivent une  impression, après quoi en sont enlevées.    La table de réserve 300 est munie d'une  barre de support 301 ayant une crémaillère  302 qui vient en prise avec un engrenage  303 monté sur une section 304 d'un arbre  ayant une seconde section 305, qui est reliée  de façon amovible à la section 304 par un  embrayage 306.

   La barre 301 est montée  avec mobilité dans la console 307, qui est  articulée à un bras. 308 par deux tourillons    alignés verticalement 309 et 310, le bras  308 est relié au bâti principal 295. Cette  console est disposée de manière à pouvoir  être verrouillée en -position de marche.  



  En référence aux     fig.   <I>37</I> et 38, on remar  quera que la section d'arbre 304 porte, fixé  sur elle, un collet 311 dont la gorge 312  reçoit les blocs 313 dans les bras 314 d'un  levier     déplagable    315,     qui    est articulé en 316  à la console 307. Le collet 311 a prés de lui,  un ressort à boudin 317 qui entoure une  portion de section d'arbre 304, ledit ressort  ayant une extrémité butant     contre    ledit collet       312,    et l'autre extrémité butant contre un  épaulement 318 d'un manchon 319, fixé à la  console 307.

   Une extrémité de la section  d'arbre est munie de dents d'embrayage 320  pour s'engager dans les entailles correspon  dantes 321 de la portion du tourillon 322  d'un levier de commande 323. Lorsqu'on  désire élever ou abaisser la table de réserve  à la main, cela peut être effectué en pous  sant le levier de commande 315, après quoi  la section d'arbre 304 glissera en opposition  au ressort 317 de manière telle que ses dents  320 s'enclencheront dans les encoches 321,  après quoi la manivelle 323 peut être tournée  dans un sens ou dans l'autre pour transmet  tre le mouvement vers le haut ou vers le  bas à la -table des réserves par l'engrenage  303 et la crémaillère 302. Lorsque la section  d'arbre 304 est embrayée avec la manivelle  323, elle est débrayée de la section d'arbre  303.

   C'est par la section d'arbre 305 que le  mouvement d'élévation automatique est trans  mis à la table de réserve 300.    En connexion avec le mécanisme de trans  fert au -moyen duquel la réserve est trans  férée de la table de réserve à la table de  transfert 298 ou vers le cylindre d'impression  297, sont ménagés deux bras. 324 dont un  seul est représenté, disposés un de chaque  côté de la presse, ces bras étant montés sur,  et     fixés    à un arbre 325.

   Avec l'un des bras  324 fait corps un bras secondaire 326 à l'ex  trémité extérieure duquel est articulé un bras  327 dont l'extrémité inférieure coopère avec      une carne 328, au moyen de laquelle les  bras 324 sont pris en oscillation en arrière  et en avant entre la table de réserve 300 et  le cylindre 297 pour transférer une feuille  de matière de la pile de réserve 299 à la  table de transfert 298. La feuille supérieure  de la pile de réserve 299 est saisie par un  sabot suceur 329     (fig.    42) dont les bras 330  ont des tourillons qui sont articulés dans des  portions de palier 331 aux extrémités su  périeures des bras 324.  



  Pour que le sabot suceur puisse saisir  efficacement la feuille supérieure de papier  sur la pile de réserve 299 dans     chaque    cas, il  est nécessaire que le sabot ait un abaissement  variable dans de     certaines    limites déterminées  d'avance.

   Pour transmettre au sabot suceur  un mouvement pour l'abaisser. on a monté  sur une extrémité d'un bras du tourillon à  bras 330<B>un</B> doigt 332, à l'extrémité exté  rieure duquel est articulé un bras plongeur  principal 333 dont l'extrémité inférieure est  pliée latéralement pour former une console  334     (fig.    41), une portion intermédiaire de  ce bras étant munie d'une rainure allongée  335 pour recevoir avec possibilité de coulis  sement un tourillon 336 monté dans, et  porté par un bloc 337 qui est monté à cou  lisse dans un vide 338 faisant partie du  bras 324. A l'extrémité extérieure du touril  lon 336 est fixé un bloc 339 qui est monté  à coulisse dans une rainure d'un organe 340,       dont    une extrémité est articulée en 341 au  côté intérieur du bras dur bâti 308.  



  Ainsi lorsque le bras 324 est mis     cri     mouvement alternatif     cri    arrière et     cri    avant  entre la pile de réserve 299 et le cylindre  297, le bloc 339 se déplace d'un bout à  l'autre de la rainure de l'organe 240.

   Lors  que le sabot suceur, qui est porté par les  bras 324, a atteint sa limite de mouvement  au-dessus de la pile de réserve, il est forcé  de descendre pour venir en prise avec la  feuille supérieure de la réserve par un mou  vement transmis par une barre 342 dont  urne extrémité est articulée à l'organe 340 et  dont l'autre extrémité est reliée élastique  ment par un ressort 343 à une tige 344 dont    l'extrémité inférieure est reliée     opératoirement     avec un galet 345 logé dans une     rainure-          carne    346.

   Au moment où le sabot suceur  reçoit son action     plorgeante,    le bloc 339 est  près de l'extrémité gauche de l'organe 340,  ce dernier organe recevant     tir)    mouvement  oscillant vers le bas.  



  La table de réserve 300 est élevée cha  que fois qu'elle est actionnée, d'une quantité  correspondant à plusieurs épaisseurs de pa  pier et on comprendra que pendant l'inter  valle, le sabot suceur aura une descente va  riable et de même le bras 333 aura un  mouvement longitudinal variable. Le mouve  ment oscillant vers le bas de l'organe 340  est toutefois constant. Par conséquent un       mécanisme    compensateur doit être prévu  entre l'organe oscillant 340 et le bras plon  geur principal 333. Ce mécanisme compensa  teur comporte un ressort 347     (fig.    41) qui  est interposé entre la console 334 et une  console 348 à travers laquelle passe le tou  rillon 336.

   Un     tourillon    349 s'étend vers le  bas en partant de la console 348 pour     rete-          rrir        cri    place le ressort à     boudin    347. Comme  représenté en     fig.    41 le ressort 347 main  tient le bras 333 abaissé     élastiquement    de  sorte     que    le tourillon 336 occupe la partie  supérieure de la rainure allongée 335. En  supposant maintenant que la feuille supé  rieure de réserve sur la pile de réserve se  trouve à la hauteur supérieure déterminée  d'avarice, dans ces conditions l'abaissement  donné au sabot suceur sera le minimum, et  par conséquent le mouvement longitudinal du  bras 333 sera le minimum.

   Toutefois en vue  du fait que l'organe 340 reçoit un . mouve  ment oscillant constant, la console 348 qui  est fixée au tourillon 336 reçoit un mouve  ment constant vers le haut et vers le bas.  Par conséquent lorsque le sabot suceur est  en prise avec la feuille     supérieure    de matière  sur la pile de réserve, ce sabot et son bras  plongeur principal restent     fixés    pendant que  la console 348 continue soir mouvement vers  le bas, le ressort 347 se comprimant et com  pensant les     différences    de mouvement entre  l'organe 340 et le bras 333.

        Cependant à     mesuie    que -la réserve est  enlevée davantage de la pile, l'abaissement  du sabot suceur est. augmenté comme l'est  aussi le mouvement longitudinal vers le bas  du bras 333, le     mouvement    de ce dernier  étant transmis     élastiquemënt    de l'organe  340 par le ressort 347. On comprend par  suite que, si une épaisseur de 3,175 mm, est  enlevée de la pile de réserve avant que la  tablé soit soulevée de 3,175 mm la variation  du mouvement du bras 333 est 3,175 mm.  



  En connexion avec la course variable du  bras 333, des moyens sont prévus pour sou  lever     automatiquement    la table de réserve  d'une quantité donnée, par exemple<B>3,175</B> mm  lorsque 3,175 mm de la réserve ont été en  levés de cette table.  



  Ce mécanisme     automatique    comprend la  console 334 qui, à chaque mouvement vers  le bas, vient eu prise avec un goujon 350  (fis. 35 et 40) monté de manière réglable  dans une oreille 351 d'une console 352 arti  culée en 353 à une portion plane 354 du  bras porteur principal 324.

   Sur la console       35$    est articulé en 355 un doigt 356, dont  une extrémité est maintenue en engagement  avec une saillie 357 sur la console 352 par  le ressort 358, l'autre extrémité de ce doigt  étant articulée à l'extrémité supérieure d'une  bielle 359, dont l'extrémité inférieure est  articulée à une saillie s'étendant latéralement  360 d'une bielle     ajustable    361, l'extrémité  opposée de cette bielle étant articulée en  362 (fis. 39 et 36) à une console 363 montée  librement sur le tourillon 310.

   Sur cette  console 363 est pivoté un cliquet repoussé  par ressort 364, qui coopère avec une roue  à rochet 365 qui est fixé sur, ou fait corps  avec un pignon conique 366 (fis. 36) monté  sur le tourillon 310, et qui est en prise avec  un autre pignon     conique    367 monté sur une  extrémité de la section d'arbre 305.  



  Il est par     conséquent    apparent que lorsque  la roue à rochet 365 est mise en rotation  dans le sens des aiguilles     d'une    montre, com  me on le voit en fis. 39, la table de réserve  est soulevée d'une quantité     correspondant    à  la longueur des dents du rochet, en suppo-         sant    que les sections d'arbre 304 et 305 sont  embrayées ensemble, comme elles le sont  normalement pour     l'actionnement    automatique  de la table de réserve.

   Le rochet 365, toute  fois, n'est pas déplacé chaque fois     'que    la  bielle 361 est déplacée, pour la raison que  le déplacement longitudinal de la bielle 361  n'est pas toujours assez grand pour forcer le  cliquet 364 à engager la dent suivante de  la roue à rochet 365. La longueur de la  course longitudinale de la bielle 361 dépend  directement de la position de sa saillie 360  dans une rainure arquée 368 (fis. 40) d'une  plaque 369     fixée    au bras 324. La position de  la saillie 360 dans la rainure 368 dépend  directement de l'étendue du mouvement vers  le bas de la console 334 du bras 333, lequel  mouvement est transmis par le goujon 350,  la console 352, le doigt 356 et la bielle 359.  



  IL est par conséquent apparent que plus  il y a de réserve fournie par la -table de  réserve, plus grand est le mouvement vers  le bas du bras 333 et de sa console 349; et  par     conséquent    plus grand est le mouvement  du goujon 350, qui est engagé par la console  334 et les parties qui lui sont reliées, y com  pris la saillie 360 de la bielle 361.

   Par con  séquent, lorsque, par. exemple, 3,175 mm de  la -réserve a été enlevé de la table de réserve,  les parties -qui viennent d'être décrites sont  actionnées sur une étendue telle que la saillie       360-    occupe la partie supérieure de la rainure  368, qui est à une plus grande distance     ra-          dialement    de l'arbre ou centre 325 que  l'extrémité intérieure de la rainure, et par       conséquent    la course longitudinale de la bielle  361 est     augmentée    d'une quantité telle que  le cliquet 364 engage la dent suivante du  rochet 365, pour transmettre le mouvement  par les sections d'arbres 305 et 304, l'engre  nage 303 et la     crémaillère    302,

   pour soule  ver la table de réserve 300. De cette manière,  la réserve sur la table de réserve est main  tenue à un certain niveau     déterminé    d'avance.  dans des limites de     fonctionnement.    détermi  nées et de     manière    à satisfaire à toutes les  nécessités pour un fonctionnement commercial  satisfaisant.      Dans l'exemple des     fig.    43 et 44, peu dif  férent du premier, un mécanisme compteur  et signaleur est prévu pour compter automa  tiquement et exactement le nombre de feuilles  passées à travers la presse, et pour donner  automatiquement un signal lorsque, pour une  raison quelconque, une feuille de matière n'a  pas été amenée vers les organes d'impression.

    Le bâti 370 de la presse d'imprimerie porte  une plaque-sommier, étant entendu que lors  que le cylindre imprimeur 371 se déplace en  ligne droite dans un sens, la crémaillère 372  avec la plaque de sommier se déplace en  ligne droite en sens opposé. Pendant le dé  placement     cri    ligne droite du cylindre vers  le haut, il tourne pour donner à la feuille  portée par lui une impression, après quoi  cette feuille est enlevée du cylindre à la  limite supérieure de son mouvement. Pendant  le mouvement de descente du cylindre, ce  dernier ne tourne pas. Le fait que le cylindre  tourne ou non dépend de ce qu'il est ou non  verrouillé à l'engrenage     d'actionnement    qui  est-en prise avec la crémaillère.  



  Chaque feuille amenée au cylindre impri  meur est enregistrée au mécanisme compteur  388 (représenté en     fig.    5), qui est actionné  par une tige 389 qui, près de son extrémité  inférieure, est munie d'un collet 390, l'extré  mité inférieure de la tige étant supportée et  guidée par une console 391 fixée à un bras  392 du bâti de la presse d'imprimerie, et il  est rappelé que     lorsqu'une    feuille de matière  est sur la table de transfert, l'extrémité infé  rieure du chien 381, semblable au chien 90  du premier exemple, est dans sa position à  droite.

   Il est apparent que lorsque le cylindre  portant le chien 381 est déplacé vers le bas  et approche de sa limite inférieure de mou  vement, l'extrémité inférieure du chien en  gage le collet 390, en donnant ainsi à la  tige 389 un léger mouvement vers le bas,  déterminant un fonctionnement du compteur  388.

   Il est également apparent que s'il n'a  pas été amené de feuille de matière à la  table de transfert, l'extrémité inférieure du  chien occupera sa position de gauche, et dans  son mouvement vers le bas avec le cylindre    prés de la limite inférieure de mouvement  de ce dernier, engagera un collet 393 porté  près de l'extrémité inférieure d'une tige 394  donnant à cette dernière un court mouvement  vers le bas pour faire résonner un signal       acoustique,    tel qu'une sonnette 395, qui indi  quera l'état de fonctionnement de la presse;  ou, en d'autres termes, que de la matière  n'a pas été amenée à la table de transfert  et au cylindre imprimeur.  



  La tige 394 est également guidée et sup  portée par la console 391. En     fig.    43, la tige  de cloche 394 est représentée en pointillé  dans sa position de signal. Les collets 390  et 393 sont réglables sur leurs tiges pour  satisfaire à diverses conditions.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Presse d'imprimerie verticale à cylindre, compoi#tant un plateau mobile coopérant avec un cylindre monté de manière rotative sur un support mobile, caractérisée en ce que le cylindre avec son support et le plateau se déplacent en sens inverse l'un par rapport à l'autre dans des plans rectilignes parallèles et verticaux, le passage d'une feuille à tra vers la presse, depuis la table de réserve jusqu'à la table de réception, se faisant pen dant que le cylindre exécute avec son sup port, deux fois le mouvement de va-et-vient d'une position extrême à l'autre.
    SOUS-REVENDICATIONS _: 1 Presse selon la revendication, caractérisée en ce que le mouvement vertical et rec tiligne est communiqué au plateau et au cylindre par des bras de manivelle montés sur des arbres d'actionnement de la ma chine, ces manivelles étant reliées au cylindre et au plateau au moyen de bielles.
    2 Presse selon la revendication et la sous revendication 1, caractérisée en ce que le cylindre est pourvu d'un organe de verrouillage disposé de manière à venir en prise avec un engrenage d'actionne- ment du cylindre, lorsque le cylindre est à une extrémité de son déplacement dans son chemin rectiligne, afin de provoquer la rotation du cylindre pendant son dé placement jusqu'à l'autre extrémité de son chemin rectiligne, tandis que lorsque le cylindre se trouve dans cette dernière position, cet organe est actionné de ma nière à sortir de prise d'avec cet engre nage d'actionnement,
    un mécanisme d'en cliquetage du cylindre étant prévu pour empêcher une rotation accidentelle pen dant le déplacement du cylindre pour retourner à sa première position à l'extré mité du chemin rectiligne. 3 Presse selon la revendication et les sous- revendications 1 et 2, caractérisée en ce que l'organe de verrouillage est commandé par des moyens actionnés par au moins une came, ces moyens agissant sur un chien, dont la position détermine si l'ac- tionnement de l'organe de verrouillage par la came a lieu ou non.
    4 Presse selon la revendication et les sous- revendications 1 et 2, comportant des moyens pour transporter une feuille de la réserve au cylindre, caractérisée en ce que les organes de transport de cette feuille sont disposés de manière à l'amener par une suite de mouvements à proximité du cy lindre et à provoquer la distribution de la feuille au cylindre, lorsque celui-ci se trouve à une des extrémités de son che min rectiligne.
    5 Presse selon la revendication et les sous- revendications 1, 2 et 4, dans laquelle les moyens de transport de la feuille comportent une table de transfert disposée entre la réserve de feuilles et le cylindre, caractérisée en ce que cette table est dis posée de manière à recevoir par rapport au cylindre un mouvement oscillant des tiné à provoquer la distribution de la feuille au cylindre et le margeage de la partie avant de la première par rapport au second.
    6 Presse selon la revendication et les sous- revendications 1, 2, 4 et 5, caractérisée en ce que la table de transfert reçoit également un mouvement latéral pour le margeage latéral de la feuille par rapport au cylindre, avant que la feuille soit dé livrée à ce dernier. 7 Presse selon la revendication et les sous- revendications 1, 2, 4 à 6, caractérisée en ce que la table de transfert reçoit son mouvement latéral de mar,geage au moyen d'une came, qui ainsi que la. table de transfert se déplace avec le cylindre et est actionnée par urne saillie disposée sur le bâti de la presse.
    8 Presse selon la revendication et les sous- revendications 1, 2, 4 à 7, caractérisée en ce que le margeage latéral d'une feuille sur la table de transfert par le déplace ment latéral de cette dernière est déter miné par des moyens de margeage latéral portés par le bâti du cylindre et coopé rant avec cette table.
    9 Presse selon la revendication et les sous- revendications 1. 2, 4 et 5, caractérisée en ce que la réserve de feuilles ainsi que des moyens pour - son actionnement sont montés sur un support pivoté pour osciller autour d'un axe vertical et dis posé pour être verrouillé en position de marche. 10 Presse selon la revendication et les sous- revendications 1, 2 et 4, caractérisée en ce que la table de transfert est associée avec des moyens par lesquels la presse est arrêtée automatiquement lorsqu'une feuille reste sur cette table après qu'elle aurait dû passer sur le cylindre.
    11 Presse selon la revendication et les sous- revendications 1, 2 et 4, comportant des moyens actionnés pneumatiquement par lesquels l'impression est empêchée lorsque les feuilles sont délivrées incorrectement de la réserve, caractérisée en ce que le cylindre n'est pas verrouillé avec ses moyens d'actionnement si la feuille n'est pas placée sur cette table à un moment donné durant le cycle des opérations.
    12 Presse selon la revendication et la sous- revendication 1, caractérisée en ce que les feuilles sont distribuées au cylindre dans la partie de la presse située sur l'un des côtés du plateau, et en ce qu'elles sont amenées dans la partie de la presse située sur l'autre côté de ce plateau après avoir reçu une impression. 13 Presse selon la revendication et les sous- revendications 1 et 12, caractérisée en ce que la distribution de chaque feuille au cylindre et le retrait de celle-ci ont lieu lorsque ce cylindre se trouve à l'une des extrémités de son chemin rectiligne de déplacement.
    14 Presse selon la revendication et les sous- revendications 1, 12 et 13, caractérisée en ce que pendant leur transport les feuilles passant à, travers la presse croi sent, à l'une de ses extrémités, le chemin parcouru par le plateau, au moment oü ce dernier est à l'extrémité opposée de ce chemin.
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