Caisse enregistreuse L'invention a pour objet une caisse enre gistreuse comprenant des dispositifs de com position de valeurs, un mécanisme imprimeur destiné à imprimer les valeurs comparées sur un matériau à inscriptions, et des pièces im- primeuses insérables destinées à imprimer également sur le matériau à inscriptions.
Cette caisse enregistreuse est caractérisée par un dispositif de retenue destiné à retenir les piè ces imprimeuses insérées dans la caisse par une pièce de débrayage destinée à neutraliser le dispositif de retenue, par un mécanisme de verrouillage qui est rendu opérant pour ver rouiller la caisse contre tout fonctionnement lorsque le dispositif de retenue est rendu inopérant, et par un mécanisme de déverrouil lage qui est actionné en vue de neutraliser le mécanisme de verrouillage seulement au mo ment où l'on donne une nouvelle position aux dispositifs de composition de valeurs.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de la caisse enregistreuse faisant l'objet de l'invention La fig. 1 est une vue en perspective de cette forme d'exécution constituée par une caisse enregistreuse imprimeuse et distribu trice de tickets ; la fig. 2 est une vue en coupe transversale de la partie supérieure de la caisse enregis treuse, immédiatement à droite de l'une des colonnes de composition de chiffres ou de prix ;
la fig. 3 est une vue latérale, en élévation, côté droit, montrant une partie d'un méca nisme de déclenchement de la caisse enregis treuse et certains des mécanismes de com mande associés, montrant aussi d'une manière générale un mécanisme destiné à imprimer le nom des produits<B>-</B>ou denrées sur les tickets ; la fig. 4 est une vue détaillée agrandie d'une partie du mécanisme représenté en fig. 3, montrant notamment un élément im primeur amovible et une partie du mécanisme de commande associé;
la fig. 5 est une vue en plan, prise d'en haut, montrant notamment l'élément impri meur amovible et une partie des mécanismes de commande et d'actionnement correspon dants ; la fig. 6 est une vue détaillée, prise de l'arrière de la caisse, montrant une trémie ou réceptacle des éléments imprimeurs amovi bles ; la fig. 7 est une vue détaillée de l'un des éléments imprimeurs insérables et amovibles ; la fig. 8 est une coupe selon la ligne 8-8 de la fig. 7, dans le sens des flèches ;
la fig. 9 est une vue détaillée d'un cliquet de retenue du mécanisme de commande d'élément imprimeur ; la fig. 10 est une vue d'une partie d'un râtelier ou magasin destiné à classer ou à ran ger les divers éléments imprimeurs dans un ordre convenable et commode ; la fig. 11 est un fac-similé d'un ticket im primé et délivré par la caisse enregistreuse ; la fig. 12 est une vue latérale en élévation, prise de droite, d'une partie du mécanisme de mise en marche ou de déclenchement de la caisse enregistreuse et de certains des méca nismes associés ;
la fig. 13 est un détail d'une partie du mécanisme de commande représenté en fig. 12 ; la fig. 14 est une vue en élévation, de face, d'une partie fragmentaire de la caisse enregistreuse, représentant en particulier le mécanisme permettant de régler à la main les roues imprimeuses de prix unitaire ; la fig. 15 est une vue latérale en élévation, de droite, d'une partie du mécanisme destiné à imprimer certaines données sur les tickets et, dans certaines opérations de la caisse enregis treuse, sur une bande de contrôle ou fiche in sérable ;
la fig. 16 est une vue latérale en élévation, de droite, montrant en particulier le méca nisme destiné à faire marcher et à comman der le marteau imprimeur de la bande et une partie du mécanisme de commande de total ; la fig. 17 est un détail vu de droite, repré sentant un doigt à ressort destiné à retenir une fiche insérable dans une trémie, et une cou lisse destinée à déterminer la position d'im pression de cette fiche ;
la fig. 18 est une vue fragmentaire, par la droite, représentant en particulier un rouleau d'alimentation en matériau à tickets et un mé canisme coopérant avec la périphérie dudit rouleau d'alimentation en vue de bloquer au- tomatiquement la caisse enregistreuse contre tout fonctionnement, lorsque la provision de matériau à tickets est presque épuisée ; la fig. 19 est un détail du levier de com mande d'embrayage, représenté aussi en fig. 18, et d'une partie du mécanisme associé, en vue de faire obstacle au mouvement de dé clenchement de caisse enregistreuse de ce le vier lorsque la provision de matériau à tickets est presque épuisée ;
la fig. 20 est un fac-similé d'une fiche des tinée à être utilisée dans la trémie à fiche représentée en fig. 17.
La caisse enregistreuse représentée est destinée à imprimer et à délivrer des tickets gommés devant être fixés sur des denrées em ballées telles que viandes, fromages, etc., ces tickets ayant pour but principal d'identifier le contenu, le prix par unité de poids, le poids et le prix total.
<I>Bâti.</I> - La caisse enregistreuse représen tée est d'un type bien connu et comprend un bâti de gauche 30 (fig. 2 et 14), un bâti de droite 31 (fig. 14) et une plaque principale de support d'imprimerie 33. Le mécanisme de la caisse enregistreuse est enfermé dans un cof fre 34 (fig. 1).
<I>Clavier.</I> - Le clavier de la caisse enre gistreuse comprend une touche de déclenche ment 35 (fig. 1 et 3) dont l'enfoncement pro voque la fermeture d'un circuit électrique aboutissant à un petit moteur électrique (non représenté) et, en même temps, enclenche un mécanisme d'embrayage qui relie le moteur à l'arbre principal de la caisse enregistreuse.
En plus de la touche de déclenchement 35, la caisse présente trois rangées de touches de montants 37, cinq rangées de touches 38 et 39 pour les unités de poids. Les touches 37 sont utilisées pour composer le prix de cha que paquet des denrées emballées et les tou ches 38 et 39 pour composer le poids de cha que paquet.
Trois molettes à main 42 (fig. 1 et 14) permettent de positionner des roues à carac- tères correspondantes destinées à imprimer le prix unitaire, par livre par exemple, du con tenu des denrées emballées, comme expliqué plus loin. Une plaque de guidage 43, fixée à la face extérieure gauche du coffre 34, com porte une encoche d'alignement qui est utili sée pour mettre les roues 42 et les roues à caractères correspondantes en alignement par rapport à la ligne d'impression.
Le clavier de la caisse enregistreuse com prend aussi un levier de commande de total 44 (fia. 1 et 16) qui conditionne le totalisa teur en vue de l'addition, du sous-total ou du total.
Les touches 37, les touches 38 et 39, et les roues 42 commandent la mise en position de roues à caractères correspondantes, d'une manière qui sera expliquée plus loin, en vue d'imprimer des données appropriées sur un ticket 46 (fia. 1 et 11) émis par la caisse en registreuse, ticket dont le verso est gommé en vue de permettre sa fixation sur un paquet. La caisse enregistreuse est également pourvue d'une bande de contrôle 47, dont une partie est visible à travers un couvercle transparent formant fenêtre 48 pratiquée dans une porte 49 du coffre 34.
Lorsque le levier de commande de total 44 est en position d'addition<I>( </I> ADD <I> )</I> comme on peut le voir à la fia. 1, le marteau imprimeur de la bande de contrôle 47 est rendu inopérant et, en conséquence, aucune impression n'est effectuée sur cette bande pour ce genre d'opérations. Le mécanisme d'avan cement pas à pas de la bande est, lui aussi, rendu inopérant, de sorte que la seule manière de faire avancer la bande est de tourner à la main une clé de bobinage (non représentée).
Dans les opérations de sous-total et de total, le mouvement du levier de total 44, quittant la position d'addition, rend opérant le marteau imprimant sur la bande de con trôle 47, de sorte que le montant du total est imprimé sur la bande ou sur une fiche insé rable, comme expliqué plus loin. Le mouve ment du levier de total 44 hors de la position d'addition rend aussi inopérant le mécanisme d'avancement et d'impression du ticket 46 et, en conséquence, aucun ticket n'est délivré pendant les opérations de total.
Le levier de total 44 (fia. 1) commande aussi la mise en position d'une roue à caractères correspon dante (non représentée) destinée à imprimer des symboles identifiant le type d'opération qui est effectuée sur la bande de contrôle 47.
Une série de clés insérables et amovibles 50 (fia. 1 et 7) d'impression d'articles sont destinées à imprimer le nom du contenu du du paquet sur le ticket 46. Dans la présente forme d'exécution, une clé imprimeuse 50 est destinée à chaque type différent d'article em paqueté. Un magasin 51 (fia. 10) est destiné à permettre le classement des diverses clés 50 dans un ordre prédéterminé.
Juste au-dessus de la touche de déclenche ment 35 (fia. 1) est disposé un levier de com mande 52 destiné à permettre ou interdire l'introduction des clés imprimeuses 50. Lors que le levier 52 est sur une position Mar che , la clé imprimeuse 50 se trouve bloquée dans la caisse enregistreuse et ne peut pas en être enlevée tant que le levier n'a pas été mis sur une position Arrêt<B> .</B> Dans ce dernier cas, la caisse enregistreuse est bloquée et ne peut pas fonctionner ; on ne peut pas la met tre en marche tant que le levier 52 n'est pas sur la position Marche .
Le mécanisme de verrouillage commandé par le levier 52 fonc tionne automatiquement en vue d'empêcher la mise en marche de la caisse enregistreuse tant qu'une clé imprimeuse 50 n'a pas été correc tement introduite et à fond. Ce mécanisme de verrouillage fonctionne aussi en conjonction avec les molettes manuelles 42, et lorsque la caisse enregistreuse a été rendue inopérante par la mise du levier 52 à la position Ar rêt en vue de permettre l'introduction ou le retrait d'une clé imprimeuse 50,
il est impos sible de la faire marcher tant que les molet tes 42 n'ont pas été manipulées en vue de composer le prix unitaire de l'article repré senté par la clé imprimeuse 50 qui a été in troduite en dernier dans la caisse enregis treuse. En d'autres termes, lorsque l'on rem place une clé imprimeuse 50 par une autre, il est nécessaire de régler à nouveau les molettes 42 en fonction du prix par livre correspondant au nom du produit figurant sur la clé intro duite, avant que la caisse enregistreuse puisse être mise en marche.
En plus du mécanisme exposé ci-dessus et destiné à imprimer des données sur le ticket 46, un cylindre habituel (non représenté), qui fait avancer le matériau à tickets par rapport au mécanisme imprimeur, est pourvu d'un cli ché destiné à imprimer des données constan tes sur toute partie voulue du ticket 46. Le cylindre destiné à faire avancer le matériau à tickets est également pourvu des roues impri- meuses habituelles qui peuvent être réglées par des boutons faisant saillie à l'extérieur du cylindre, en vue d'imprimer la qualité des di vers types de denrées alimentaires sur le rebord inférieur du ticket 46.
La caisse enregistreuse est pourvue d'un mécanisme palpeur qui coopère avec la péri phérie du rouleau d'alimentation en matériau pour tickets 46 (fig. 18) en vue de bloquer automatiquement la caisse enregistreuse con tre tout fonctionnement lorsque la provision de matériau à tickets est presque épuisée, avertissant ainsi l'opérateur de cette situation. Le mécanisme palpeur peut être manipulé après qu'il a bloqué la caisse enregistreuse, permettant ainsi à la caisse enregistreuse d'être actionnée à nouveau, si on le juge souhaitable.
<I>Touches de montants et mécanismes<B>diffé-</B></I> <I>rentiels associés.</I> - Les touches de montants 37 (fig. 2) sont à enfoncement et aménagées dans un bâti de touches 54, supporté de ma nière amovible à chaque extrémité par des tringles qui, à leur tour, sont supportées par les bâtis principaux 30 et 31. Chaque touche comporte un ressort comprimable destiné à la maintenir normalement en position non en foncée.
Par l'enfoncement de l'une quelconque des touches 37 (fig. 1 et 2) un ergot 55, fixé à sa tige, coopère avec une arête angulaire pratiquée sur une saillie correspondante d'une détente flexible 56, mobile dans le bâti de touches 54, et déplace la détente vers le bas contre l'action d'un ressort. Le mouvement descendant de la détente flexible 56 fait qu'un ergot 57 agit sur une saillie d'une butée à zéro 58, pour faire basculer celle-ci dans le sens dextrorsum contre l'action d'un ressort 59.
Ce mouvement de la butée à zéro 58 dé place une équerre pratiquée sur son extrémité inférieure et l'écarte du trajet d'une surface pratiquée sur le prolongement avant d'une pièce différentielle primaire 60 pivotant sur un arbre 61 supporté par le bâti de la caisse enregistreuse. L'enfoncement de l'une quel conque des touches 37 déplace l'extrémité in férieure de sa tige et l'amène sur le trajet du prolongement avant de la pièce différentielle primaire 60. Lorsque la touche 37 est com plètement enfoncée, un épaulement, formé sur la saillie correspondante de la détente flexible 56, vient se placer au-dessus d'un mé plat de l'ergot correspondant 55 en vue de re tenir la touche en position enfoncée.
Au cas où ce ne serait pas la touche 37 convenable qui aurait été enfoncée, l'enfoncement d'une autre touche 37 de la même rangée oblige la détente 56 à se déplacer de nouveau vers le bas et à dégager l'épaulement de l'ergot 55 de la touche enfoncée qui revient ainsi vers le haut sous l'influence de son ressort de rap pel. Comme avant, l'enfoncement complet de la touche 37 permet à la détente 56 de reve nir légèrement vers le haut sous l'influence de son ressort, en vue de maintenir ladite touche dans sa position enfoncée.
Dans le cas où l'on désire libérer manuel lement une touche enfoncée 37, on abaisse un levier de rappel 40 (fig. 1) qui fait tourner un arbre 62 (fig. 2) dans le sens dextrorsum, de telle sorte qu'un doigt 63, coopérant avec un ergot 64 fixé sur un prolongement descendant de la détente flexible 56, déplace celle-ci vers le bas contre l'action de son ressort, ce qui dégage l'ergôt 55 de la touche 37 enfoncée. La touche, sous l'action de son ressort de rap pel, remonte immédiatement à sa position non enfoncée.
Vers la fin de l'opération de la caisse enregistreuse, l'arbre 62 tourne automa tiquement dans le sens dextrorsum d'une ma nière habituelle et bien connue, ce qui libère toutes les touches 37, 38, 39 qui avaient été enfoncées (fig. 1). <I>Mécanisme de déclenchement de caisse</I> enregistreuse <I>et de</I> non-répétition. - Les tou ches 37, 38 et 39 (fig. 1) ne sont utilisées que dans les opérations d'addition ou d'établisse ment de ticket et, une fois que celles des tou ches qui conviennent ont été enfoncées, le fonctionnement de la caisse enregistreuse est déclenché par l'enfoncement de la touche mo trice 35.
Cette dernière est reliée de manière amovible à une coulisse de déclenchement 65 (fig. 3 et 12) montée, grâce à des fentes, de manière à coopérer avec des ergots 66 fixés sur le bâti de droite 31. L'enfoncement de la touche motrice 35 déplace la coulisse 65 vers le bas, de sorte qu'un ergot 67, coopérant avec l'arête supérieure d'un levier 68 pivotant sur un pivot 69, bascule le levier dans le sens dex- trorsum contre l'action d'un ressort 70.
Le mouvement du levier 68 déplace un épaule ment de sa partie supérieure : cet épaulement s'écarte d'une équerre 71 pratiquée sur une bielle de déclenchement de caisse enregistreuse 72 disposée pour pouvoir se déplacer vertica lement grâce à une fente pratiquée dans son extrémité supérieure et qui coopère avec l'er got 69 et à une fente pratiquée dans son extré mité inférieure (fig. 18) et qui coopère avec un ergot 80. .
Un prolongement à angle droit de l'extré mité inférieure de la bielle 72 (fig. 19) porte un ergot 74 qui s'engage dans une fente pra tiquée dans l'extrémité d'une manivelle 75 fixée sur le moyeu d'un levier de commande d'embrayage 76 monté fou sur un pivot 77 lui-même porté par deux pattes recourbées vers l'extérieur et partant du bâti de droite 31. Un ressort (non représenté) actionne le levier de commande d'embrayage 76 dans le sens senestrorsum en vue de déplacer la bielle 72 vers le bas (fig. 3) lorsque l'épaulement du levier 68 est dégagé de l'équerre 71.
Ce mou vement du levier 76 permet au mécanisme d'embrayage, qui relie le moteur d'entraine- ment à un arbre à cames principal 73 (fig. 16) pivotant dans les bâtis 30 et 31, de s'engager et, en même temps, fait marcher un interrup teur de manière convenable, afin de fermer le circuit électrique du moteur, de sorte que la caisse enregistreuse se met à fonc tionner.
La bielle 72 est reliée mécaniquement à un étrier 81 (fig. 2) monté fou sur un arbre 113 qui pivote dans les bâtis 30 et 31. Le mouvement de descente de la bielle 72, lors que l'on déclenche la caisse enregistreuse, fait basculer l'étrier 81 dans le sens dextrorsum (fig. 2) de façon que le rebord antérieur de son pontet, en coopération avec une arête angulaire pratiquée sur l'extrémité intérieure d'un bras 114 monté fou sur l'arbre 62, fait basculer ce bras dans le sens senestrorsum. Le bras 114 comporte une fente dans laquelle s'engage un ergot 136 fixé sur l'extrémité infé rieure d'une coulisse de verrouillage 78 qui peut se déplacer dans le bâti 54 de la rangée de touches 37.
Le mouvement senestrorsum du bras 114, comme expliqué ci-dessus, dé place la coulisse de verrouillage 78 vers le. haut, de sorte que parmi les saillies de ver rouillage en forme de crochet 79 pratiquées sur la coulisse, l'une d'elles vient se placer au- dessus de l'ergot 55 de la touche enfoncée 37 afin de bloquer la touche en position enfoncée, tandis qu'en même temps les autres saillies 79 viennent se placer sous les ergots 55 des tou ches non enfoncées, bloquant ces dernières en position non enfoncée pendant le fonctionne ment de la caisse enregistreuse.
Une opération complète de la caisse enregistreuse exige un tour complet de l'arbre à cames principal 73 (fig. 16) dans le sens senestrorsum et, après que l'arbre à cames principal 73 a accompli ce tour, le levier de commande d'embrayage 76 est ramené dans le sens dextrorsum (fig. 19) d'une manière bien connue. Le levier d'embrayage 76, en étant ramené, dégage le mécanisme d'embrayage et ouvre le circuit électrique du moteur, ce qui met fin au fonc tionnement de la caisse enregistreuse.
Le re tour du levier de commande d'embrayage 76 ramène la bielle de déclenchement 72 vers le haut et, pendant ce mouvement, l'équerre 71 (fig. 3) se déplace légèrement au-dessus de l'épaulement d'arrêt du levier 68 et le ressort 70 ramène alors le levier dans le sens senes- trorsum sur le trajet de l'équerre 71, afin de retenir la bielle 72 et le levier de commande d'embrayage 76 en position de repos.
Un cliquet de non-répétition 82 (fig. 3) est disposé pour empêcher les doubles fonctionne ments de la caisse enregistreuse dans le cas où, par inadvertance, on aurait omis de lâcher la touche de déclenchement 35 à la fin de l'opé ration.
Le cliquet 82 est monté fou sur le pivot 69 et un ressort 83, tendu entre le cliquet et le levier 68, sollicite le cliquet dans le sens dex- trorsum en vue, normalement, de maintenir son arête intérieure en prise avec une oreille 84 de la bielle 72. Lorsque la touche de dé clenchement 35 est enfoncée, le mouvement dextrorsum du levier 68 entraîne, par l'inter médiaire du ressort 83, le cliquet 82 dans le même sens et d'un même mouvement, jusqu'à ce que l'extrémité supérieure du cliquet, qui est légèrement plus longue que l'épaulement du levier 68, vienne buter contre le rebord antérieur de l'équerre 71.
Par conséquent, lorsque la caisse enregistreuse fonctionne nor malement, le cliquet de non-répétition 82 ne s'oppose en aucune façon au mouvement descendant et libératoire de la bielle 72.
Vers la fin de l'opération, la bielle 72 est ramenée vers le haut plus qu'il n'est nécessaire et assez loin pour que le rebord inférieur de l'équerre 71 se trouve déplacé au-delà du cliquet de non-répétition 82 et, au cas où la touche de déclenchement 35 et le levier 68 auraient été maintenus en position enfoncée à la fin du fonctionnement de la caisse enre gistreuse, le ressort 83 déplace immédiatement le cliquet de non-répétition 82 et l'amène sur le trajet de l'équerre 71 de manière à gêner le mouvement descendant de déclenchement de la bielle 72 et à empêcher par là même une répétition involontaire du fonctionnement de la caisse enregistreuse.
Le ressort 70 est assez fort pour ramener le levier 68 dans le sens senestrorsum et la touche de déclenchement 35 vers le haut jusqu'à leurs positions normales, lorsque l'on cesse d'exercer une pression sur cette dernière. Le mouvement de retour se- nestrorsum du levier 68 fait que l'oreille 84 s'engage avec le cliquet 82 et le fait basculer dans le sens senestrorsum d'un même mouve ment, l'écartant de l'équerre 71 et, à ce mo ment, l'épaulement du levier 68, qui est légè rement plus .court que le cliquet 82, passe sous l'équerre 71 afin de retenir la bielle 72 dans sa position supérieure ou position d'ori gine.
Le mouvement ascendant de retour en po sition d'origine de la bielle 72 ramène l'étrier 81 dans le sens senestrorsum (fig. 2) jusqu'à sa position normale, afin de permettre à la coulisse de verrouillage 78 d'être ramenée vers le bas sous l'influence de son ressort, déver rouillant les touches 37 avant fonctionnement du mécanisme automatique de libération des touches.
En se référant à la fig. 2, on voit que la pièce différentielle primaire 60 de la rangée de touches 37 présente une pièce différen tielle secondaire 85, montée folle sur l'arbre 61. A certains moments, pendant le fonction nement de la caisse enregistreuse, les pièces primaire et secondaire se trouvent embrayées ensemble, en vue d'un mouvement solidaire, grâce aux grandes dents pratiquées sur leur périphérie, et qui se trouvent engagées par les dents d'un pignon d'enclenchement 86 monté fou sur une tringle 87 portée entre des bras associés 88 (un seul est représenté) montés sur un arbre 89. L'arbre 89 tourne dans un sens et dans l'autre afin d'engager et de déga ger le pignon d'embrayage 86.
La pièce se condaire 85 comporte, à la partie supérieure de sa périphérie, des dents qui engrènent avec des dents correspondantes d'un engrenage cor respondant 90 fixé au tube correspondant d'une série de tubes télescopiques 91 portés par un arbre 92 lui-même supporté par le bâti de la caisse enregistreuse. L'engrenage 90 engrène avec un pignon correspondant 93 monté sur un axe 94 porté par les bâtis prin cipaux 30 et 31. Le pignon 93 engrène avec un autre pignon 95 relié à un tambour indica teur correspondant 96 monté fou sur un axe 97 porté par le bâti principal de la caisse en registreuse. L'indicateur est visible à travers une ouverture pratiquée dans le coffre 34 (fig. 1).
Un mécanisme d'alignement (non re- présenté) coopère avec les dents du pignon 95 en vue d'aligner l'indicateur 96 dans la posi tion qui lui est donnée. Un ressort 98 (fig. 2) sollicite la pièce différentielle primaire 60 dans le sens dextrorsum en vue de maintenir normalement une surface surélevée pratiquée dans une ouverture de celle-ci en contact élastique avec une tringle de commande et de retour 99 portée par deux bras 100 (dont un seul a été représenté) calés sur l'arbre 61.
L'arbre 61, les bras 100 et la tringle 99 oscillent d'abord dans le sens dextrorsum puis reviennent à leur position d'origine, d'une ma nière bien connue. Avant que la tringle 99 n'exécute son mouvement initial, le pignon d'enclenchement 86 est dégagé des pièces pri maire et secondaire, de sorte que le mouve ment initial, dans le sens dextrorsum, de la dite tringle 99 oblige la pièce différentielle pri maire 60 à se déplacer d'un même mouve ment, sous l'influence du ressort 98, jusqu'à ce que son extrémité avant entre en contact avec l'extrémité inférieure de la tige de la touche enfoncée 37, ceci en vue de donner à la pièce différentielle primaire 60 une position corres pondant à la valeur de la touche enfoncée.
La tringle 99, pendant son mouvement initial dans le sens dextrorsum, entre en contact avec une butée pratiquée dans une ouverture de la pièce secondaire 85 et ramène celle-ci et l'in dicateur correspondant 96, jusqu'à leur posi tion normale, ou position de zéro.
Une fois que la pièce primaire a été mise en place, et que la pièce secondaire a été ra menée à la position de zéro, comme exposé plus haut, le pignon d'enclenchement 86 est mis en prise avec les dents de ces pièces afin de les rendre solidaires l'une de l'autre, et la tringle 99, lors de son mouvement de retour dans le sens senestrorsum, entre alors en con tact avec la pièce primaire 60 et la ramène, dans le sens senestrorsum, à sa position nor male, ou position de zéro, représentée à la fig. 2.
Le mouvement de retour de la pièce différentielle primaire 60 entraîne la pièce se condaire et, par l'intermédiaire du train d'en grenages<B>-</B>décrit plus haut, l'indicateur corres pondant, d'un même mouvement et d'une quantité correspondant à la valeur de la tou che enfoncée 37, de sorte que la pièce secon daire et l'indicateur se trouvent mis en posi tion d'une manière correspondante.
Le tube 91 de l'ordre d'unités du méca nisme différentiel décrit ici comporte (fig. 2 et 15) à son rebord extérieur un engrenage 101, qui est en prise avec un pignon 102 soli daire d'une roue à caractères correspondante 103 montée folle sur un pivot 104 calé sur la plaque arrière 33 de l'imprimerie, en vue d'im primer des inscriptions sur la bande de con trôle 47. Le pignon 101 engrène de même avec un pignon baladeur 105 monté fou sur un pivot 106 fixé à la plaque 33. Le pignon baladeur 105 engrène à son tour avec un pi gnon correspondant 107 solidaire d'une roue à caractères correspondante 108 disposée pour effectuer des impressions sur un ticket sortant 46.
La position différentielle donnée à la pièce 85 est transmise par l'intermédiaire de l'en grenage 90 et du tube 91 à l'engrenage 101 (fig. 15) qui, par l'intermédiaire du train d'en grenages expliqué plus haut, met les roues à caractères 103 et 108 en position d'une façon correspondante.
Aux roues à caractères 103 et 108 (fig. 15) correspondent des marteaux imprimeurs 110 et 111 et, après que les roues à caractères ont été mises en position, le marteau imprimeur <B>111</B> fonctionne pour amener le ticket 46 et un ruban encreur 112, interposé entre le ticket et la roue à caractères 108, en contact avec cette dernière en vue d'imprimer sur le ticket la valeur de la touche enfoncée. Dans des circonstances normales, le marteau 110 de la bande de contrôle 47 fonctionne simultané ment avec le marteau 111.
Cependant, dans cette forme d'exécution, le marteau 110 est rendu inopérant dans toutes les opérations d'addition et ne fonctionne que dans les opé rations de sous-total ou de remise à zéro (to tal), en vue d'amener la bande 47 et le ruban encreur 112 en contact avec la roue à carac tères 103, ceci afin d'imprimer une inscription correspondant à la position donnée à cette roue 103 sur la bande de contrôle.
Selon la fig. 2, on voit que l'engrenage 93 comporte une fente en arc de cercle 115, con centrique à son axe, qui coopère avec une trin gle d'arrêt 116 portée par les bâtis 30 et 31, afin de constituer une butée pour l'engrenage à la fin de son mouvement dans un sens ou dans l'autre. On empêche ainsi tout déraille ment du mécanisme différentiel lors du mou vement complet de la pièce secondaire 85 lorsque celle-ci est ramenée à la position de zéro ou lorsqu'elle est mise à la position de 9 5> sous l'influence de la pièce différentielle primaire 60.
<I>Mécanisme de totalisateur. -</I> La caisse enregistreuse est pourvue d'un totalisateur uni que comprenant une roue de totalisateur<B>117</B> (fig. 2) pour chaque ordre d'unités, supportée de manière à tourner sur un axe<B>118,</B> lui- même supporté dans un cadre basculant 119. Le mouvement de basculement du cadre 119 est commandé par le levier de total 44 (fig. 1 et 16) en vue d'engager et de dégager les roues du totalisateur par rapport aux pièces diffé rentielles primaires 60, au moment voulu pour correspondre au type d'opération de la caisse enregistreuse en cours d'exécution.
Le méca nisme destiné à faire basculer le cadre 119 du totalisateur est bien connu et ne sera par con séquent pas décrit ici. Comme expliqué précédemment, les tou ches 37 ne sont utilisées que dans les opéra tions d'addition et dans de telles opérations, après que la pièce différentielle primaire 60 a été mise en position sous l'influence de la tou che de montant 37 enfoncée et avant que ne se produise le mouvement de retour de la pièce primaire, la roue correspondante 117 du totalisateur est saisie par les grandes dents pratiquées à la périphérie de la pièce différen tielle primaire. Le mouvement de retour dans le sens dextrorsum de la pièce différentielle primaire 60 fait tourner la roue de totalisateur dans le sens de l'addition et y enregistre la va leur de la touche de montants enfoncée 37.
Un cliquet de retenue 120 actionné par ressort, monté sur le cadre 119, coopère avec les dents de la roue de totalisateur correspondante 117, afin de la retenir dans la position qui lui a été donnée, lorsqu'elle n'est plus en prise avec la pièce différentielle primaire 60. Le mouve ment du cadre 119 prévu pour mettre. la roue de totalisateur<B>117</B> en prise avec la pièce pri maire 60 oblige un prolongement avant du cliquet 120 à entrer en contact avec un pro longement intérieur d'une cornière fixe 121, ce qui fait basculer le cliquet dans le sens se- nestrorsum et le dégage de la roue de totalisa teur<B>117</B> lors de la prise de contact avec les dents de la pièce primaire 60.
Lorsque la roue 117 passe par zéro en tournant dans le sens de l'addition, une longue dent actionne un mécanisme de report de dizaine comprenant un levier de déclenchement 122 (fig. 2), afin que la roue voisine de l'ordre immédiatement supérieur avance d'une unité, ce qui aboutit au report d'une dizaine dans cet ordre im médiatement supérieur.
Selon les fig. 2 et 15, on voit que la par tie secondaire du mécanisme différentiel com prenant la pièce secondaire 85, l'indicateur 96 et les roues à caractères 103 et 108, demeure dans la position acquise à la fin du fonction nement et n'est ramenée à zéro que pendant la première partie du fonctionnement suivant, après quoi elle est mise, par rotation, dans une nouvelle position.
Si l'on désire répéter le montant de la précédente opération d'addi tion, il suffit d'enfoncer la touche de répéti tion 41 (fig. 1), afin de déclencher une opéra tion de répétition au cours de laquelle la pièce différentielle secondaire 85, qui demeure dans la position acquise au cours de l'opération précédente, est maintenue en position d'accou plement avec la pièce différentielle primaire 60 grâce au pignon d'accouplement 86, et dans ce cas la pièce secondaire, lorsqu'elle est ra menée à la position de zéro, remet en position la pièce différentielle primaire 60 qui reprend la position qu'elle avait eue au cours de l'opé ration précédente.
II en résulte que le mouve ment de retour de la pièce différentielle pri maire provoque l'introduction du montant de l'opération précédente dans les indica- teurs et les roues à caractères, ainsi que dans la roue correspondante 117 du tota lisateur.
Opérations <I>de sous-total et de total. -</I> Lorsque l'on fait passer le levier de total 44 (fig. 1 et 16) de la position<I> </I> ADD <I> </I> dans laquelle il est représenté en fia. 1 à la posi tion<I> </I> S-TOT <I> </I> (Sous-total) ou<I> TOT </I> (To tal), le mécanisme d'embrayage et de dé brayage du totalisateur fait que la roue 117 est mise en prise avec la pièce différentielle primaire 60 ou en est dégagée pour le sous- total ou le total selon la position donnée au levier de commande de total.
Dans les opérations de lecture ou sous- total, la roue 117 est saisie par les dents de la pièce différentielle primaire avant le mouve ment initial de cette dernière, mouvement qui fait tourner la roue dans le sens opposé jus qu'à ce que la longue dent entre en contact avec l'extrémité du levier de report 122. Ceci arrête la roue 117 en position de zéro et donne à la pièce différentielle primaire 60 une position correspondant à la valeur figurant dans la roue de totalisateur.
Une fois que la pièce différentielle primaire 60 a ainsi été mise en position, le pignon 86 (fig. 2) couple la pièce primaire 60 à la pièce secondaire 85, qui a précédemment été remise en position de zéro par le mouvement initial de la tringle 99, comme déjà expliqué. Le mouvement de re tour de la pièce différentielle primaire de la position qui lui a été donnée à la position nor male ou de zéro, entraîne d'un même mouve ment la pièce secondaire et communique à l'indicateur 96 et aux roues à caractères 103 et 108 des positions correspondant à la valeur qui se trouvait dans la roue de totalisateur 117.
Dans les opérations de sous-total, la roue de totalisateur 117 demeure en prise avec la pièce différentielle primaire 60 pendant son mouvement de retour et est par conséquent ramenée à sa position d'origine. Cependant, dans les opérations de total ou de remise à zéro, la roue<B>117</B> est dégagée de la pièce dif férentielle primaire 60 après avoir été mise en position par lui et la roue 117 demeure par conséquent en position de zéro.
Un mécanisme d'alignement (non repré senté) coopère avec les pièces différentielles primaire 60 et secondaire 85 (fig. 2) en vue de retenir ces pièces dans les positions acqui ses avant que les pignons de couplage 86 ne soient embrayés avec elles et avant que le mé canisme d'impression ne fonctionne, vers la fin du fonctionnement de la caisse enregis treuse, en vue de maintenir ces pièces correc tement alignées à ce moment. De même, des mécanismes- d'alignement (non représentés) coopèrent avec les engrenages 105 et les pi gnons 107 (fig. 15) pour retenir les roues à caractères 103 et 108 dans la position donnée pendant le fonctionnement du mécanisme im primeur et à la fin du fonctionnement de la caisse enregistreuse.
Dans les opérations de sous-total et de to tal, le levier d'arrêt à zéro 58 qui, comme expliqué précédemment, coopère avec la pièce différentielle primaire 60, est basculé dans le sens dextrorsum jusqu'à une position inactive par le mouvement du levier de total 44 lors que celui-ci passe de la position d'addition, soit à la position de sous-total, soit à la posi tion de total.
Le mouvement du levier de total 44 vers l'une ou l'autre de ces positions, fait basculer l'arbre 113 et un bras 123 qui lui est solidaire, dans le sens senestrorsum. Ce mouvement du bras 123 fait qu'un ergot 124 entre en contact avec l'arête intérieure du levier d'arrêt à zéro 58 et fait basculer ce levier d'arrêt dans le sens dextrorsum contre l'action de son ressort 59, jusqu'à ce qu'il s'écarte du trajet du pro longement avant de la pièce différentielle pri maire 60. Ainsi, cette dernière est libre de se déplacer sans que soit enfoncée aucune des touches de montants 37.
De même, le mouve ment senestrorsum du bras 123 amène une oreille recourbée 125 de son rebord supérieur, à se placer sous une saillie intérieure 126 de la détente 56, en vue de s'opposer au mou vement descendant de cette dernière, grâce à quoi les touches 37 ne peuvent plus être en foncées dans les opérations de sous-total et de total.
Le levier de total 44 (fig. 15 et 16) com porte un prolongement vers l'arrière qui est relié, par une bielle 127,à un manchon 128 lequel peut tourner sur la circonférence du tube 91 correspondant aux touches 37 de montants de l'ordre le plus bas. Le manchon 128 est craboté à l'un des engrenages<B>101,</B> le quel est relié, par un train d'engrenages sem blable à celui qui est représenté en fig. 15, à des roues à caractères correspondantes sup portées par les pivots 104 et 109, en vue de donner à ces roues des positions propres à leur faire imprimer des symboles, caractéris tiques du type d'opération en cours d'exécu tion sur le matériau à inscriptions.
Dans la présente forme d'exécution, il n'y a aucun symbole pour les opérations d'addi tion, mais le symbole X est imprimé pour les opérations de sous-total et le symbole Z pour les opérations de total. En outre, ces symboles ne sont imprimés que sur la bande de contrôle 47, parce que dans de tel les opérations le mécanisme d'impression et de distribution d'un ticket 46 est rendu inopé rant et qu'en conséquence il n'est pas délivré de ticket pendant ces opérations.
Comme expliqué plus haut, le marteau im primeur de contrôle 110 (fig. 15 et 16) est rendu inopérant dans les opérations d'addition et n'est actif que pendant les opérations de sous-total et de total, en vue d'imprimer le ré sultat de ces opérations sur la bande de con trôle 47. Pour empêcher toute avance inutile de la bande de contrôle 47, le mécanisme d'avancement automatique de celle-ci a été rendu inopérant et, étant donné que seuls les résultats des opérations de sous-total et de to tal sont imprimés sur la bande, le rouleau récepteur de celle-ci peut être tourné à la main pour espacer ces articles et les amener en posi tion d'examen en face de la fenêtre 48 du cof fre 34 (fig. 1).
Le marteau imprimeur 110 pour la bande (fig. 16) pivote en 129 sur le bâti de droite 31 et un ressort 130 attire le marteau dans le sens senestrorsum afin de maintenir un ergot 131 en contact élastique avec un prolonge ment descendant d'un levier de manaeuvre de marteau 132 monté fou, lui aussi, sur le pivot 129.
Un fort ressort 133 attire le levier 132 dans le sens dextrorsum en vue de maintenir normalement un nez 134 pratiqué sur un de ses prolongements intérieurs en forme de cro chet, en contact élastique avec la périphérie d'une came de marteau 135 fixée sur l'arbre à cames principal 73 et tournant avec ce der nier d'un tour dans le sens senestrorsum à chaque fonctionnement de la caisse enregis treuse.
Le mouvement initial de la came 135 fait qu'une arête de celle-ci, en coopération avec le nez 134, bascule le levier 132 dans le sens senestrorsum contre le ressort 133, pour per mettre au ressort 130 d'armer le marteau 110 en vue de la frappe d'impression.
Une fois la mise en place des roues à caractères terminée, un épaulement abrupt formé entre la partie la plus haute et la partie la plus basse de la came 135 franchit le nez 134, ce qui a pour effet de laisser instantanément le levier 132 et le marteau 110 libres de subir l'action du ressort relativement puissant 133, lequel ramène bru talement ce levier et le marteau 110 dans le sens dextrorsum, de telle sorte que le marteau porte la bande de contrôle et le ruban encreur au contact des roues à caractères, produisant ainsi l'impression des données de sous-total et de total.
Le marteau 110 (fig. 16) porte, sur un pro longement descendant, un ergot 137 qui co opère avec une arête-came 138 pratiquée sur un prolongement avant d'un levier 139 monté fou sur un pivot 140 fixé au bâti de droite 31. Un prolongement ascendant du levier 139 porte un galet 141 qui s'engage dans une gorge-came 142 pratiquée dans la face externe d'une came de couteau 143 portée par un pi vot 144 fixé au bâti de droite 31. La came 143 est reliée par des engrenages et par un mécanisme d'embrayage à l'arbre à cames principal 73 et exécute un tour dans le sens senestrorsum lors de chaque opération d'addi tion.
La rotation de la came 143 oblige la gorge 142, en coopération avec le galet 141, à faire basculer le levier 139 dans le sens se- nestrorsum, au début des opérations d'addi tion, en vue d'amener l'arête-came 138 sur le trajet de l'ergot 137 et d'empêcher le mouve ment senestrorsum de bascule du marteau 110 lorsque l'on actionne le levier 132. En consé- quence, dans les opérations d'addition, le mar teau 110 de la bande de contrôle ne peut pas exécuter le mouvement d'impression et aucune impression ne s'effectue sur la bande 47.
Après que le mécanisme d'impression â fonc tionné et vers la fin de l'opération, la came 143 ramène le levier 139 dans le sens dex- trorsum pour que l'arête 138 s'écarte du tra jet de l'ergot 137 et laisse le marteau en ques tion libre d'exécuter un mouvement d'impres sion.
Comme indiqué plus haut, le train d'en grenages qui entraîne la came de couteau 143 est relié à l'arbre principal 73 par un méca nisme mobile d'embrayage qui est commandé dans son fonctionnement par le levier de com mande de total, ceci dans le but de déconnec ter de l'arbre principal la came pendant les opérations de total et de sous-total.
On a dit également que le mouvement du levier de to tal 44 vers l'une des deux positions<I> </I> S-TOT <I> </I> ou<I> TOT </I> (fig. 1 et 16) fait tourner le man chon 128 dans le sens senestrorsum. De ce fait, une arête-came 152 pratiquée sur le man chon 128, en coopération avec un ergot 145 d'un bras 146 calé sur un arbre 147 pivotant dans le bâti de droite 31, fait basculer ce bras dans le sens senestrorsum contre l'action d'un ressort 148. Sur l'arbre 147, et tournant avec lui, est également fixé un levier 149 portant un ergot 150 qui coopère avec un mécanisme d'embrayage mobile bien connu (non repré senté) qui relie la came de marteau 143 à son mécanisme d'entraînement.
Simultanément, une oreille recourbée 151 du levier 149 s'en gage dans une encoche découpée dans la péri phérie de la came 143 afin de maintenir celle- ci dans la position représentée ici et assurer qu'elle ne perde pas l'alignement avec son mé canisme d'embrayage. Lorsque, dans les opé rations de sous-total et de total (fig. 16), la came 143 est rendue inopérante, le levier 139 doit demeurer en position inactive comme on le voit ici. Par conséquent, dans de telles opé rations, le marteau 110 est libre de fonction ner et d'imprimer les résultats des opérations sur la bande de contrôle 47, ou dans certains cas sur une fiche insérable 154 semblable à celle qui est représentée aux fig. 16, 17 et 20.
Une entrée ou trémie 155, destinée à re cevoir la fiche 154, est constituée par une fente pratiquée dans la partie de droite et près du sommet du coffre 34 (voir aussi fig. 1). Des lèvres et plaques de guidage sont fixées au bâti du mécanisme imprimeur, de façon que la fiche insérable soit guidée entre la bande de contrôle et le ruban encreur 112, comme on peut le voir à la fig. 16 et que des impressions y soient effectuées lors du fonc tionnement du marteau 110.
Un doigt à res sort 156, dont l'extrémité inférieure est fixée à la face à angle droit d'un support 157 fixé à la face interne du coffre 34, comporte une partie supérieure recourbée de façon telle que cette face à angle droit du support 157 re tienne la fiche 154 dans la position convena ble dans l'entrée 155. Une coulisse de repé rage 158 (fig. 17) pour la fiche, est montée de manière à pouvoir se déplacer horizonta lement sur la surface intérieure du coffre 34 et porte un bouton 159 qui traverse une fente faite dans le coffre 34 afin de permettre de déplacer la coulisse à la main d'une position à une autre.
Lorsque la coulisse est dans sa position de gauche ou position d'ouverture, comme représenté à la fig. 7, un épaulement 160, formé sur la coulisse, s'étend dans l'ou verture 155 de manière à constituer une butée d'arrêt pour le rebord inférieur de la fiche 154, de façon que celle-ci ait la position con venable pour l'impression du Relevé d'ou verture (fig. 20). Si l'on déplace la coulisse 158 vers la droite, l'épaulement 160 sort de l'ouverture 155, et dans ce cas le rebord infé rieur de la fiche insérable 154 est amené au contact du fond de la fente pratiquée dans le coffre 34, et la fiche se trouve placée de telle manière que le Relevé de fermeture soit imprimé dans la position convenable.
Pour ob tenir un total net de la valeur de tous les tickets délivrés dans une certaine catégorie, il suffit de soustraire le relevé d'ouverture du relevé de fermeture, ce qui, dans notre exem ple, donne un total net de 130 unités moné taires.
La came 143 (fig. 16), outre qu'elle fait marcher le levier 139, actionne une lame tran chante destinée à séparer le ticket terminé de sa bande et entraîne un cylindre qui fait avan cer la bande de matériau pour tickets par rap port au mécanisme imprimeur et à la lame tranchante. La périphérie du cylindre porte un cliché destiné à imprimer des données de ca ractère descriptif sur le ticket 46 et ce cylin dre comporte également un certain nombre de roues imprimeuses réglables utilisées, dans l'exemple, pour imprimer le type et la qualité du contenu du paquet sur le ticket 46.
La lame tranchante et le dispositif d'avan cement et d'éjection sont bien connus et ne sont pas représentés.
Le mouvement senestrorsum du levier 149 (fig. 16), lorsque le levier de total est amené soit à la position de sous-total, soit à la posi tion de total, oblige l'extrémité supérieure de ce levier à venir en prise avec un ergot (non représenté) du marteau imprimeur<B>111</B> (fig. 15) du ticket 46, afin d'empêcher tout mou vement d'impression inutile du marteau dans les opérations de sous-total et de total, étant donné qu'aucun ticket n'est délivré pendant ces opérations.
<I>Mécanisme différentiel pour les touches de</I> <I>poids.</I> - Les mécanismes différentiels des rangées de touches 37 des décimes et des uni tés sont exactement pareils au mécanisme dif férentiel de la rangée des centimes ou ordre décimal le plus bas, représenté à la fig. 2 et décrit plus haut. Pour les poids, on a prévu ici des mesures anglaises, mais ceci est arbi traire et l'on pourrait tout aussi bien envisa ger les poids en kilos et grammes.
Il existe donc une différence dans la construction des mécanismes différentiels des touches de poids 38 et 39, étant donné, de plus, que ces tou ches sont seulement ce que l'on appelle des e touches imprimeuses et n'ont aucune in fluence sur l'introduction de nombres dans les roues de totalisateur<B>117.</B> Toutefois, le tota lisateur comporte bien des roues 117 en face de ces rangées de touches imprimeuses, roues qui jouent le rôle de roues d'accumulation pour les rangées de touches de prix 37.
Ces roues d'accumulation sont actionnées par le mécanisme de report de dizaines, d'une ma nière habituelle et bien connue, en vue d'ac cumuler un total des sommes. Etant donné qu'il est nécessaire de prévoir un dispositif pour le sous-total et le total des roues d'ac cumulation, chacun des mécanismes différen tiels des rangées des poids 38 et 39 comprend aussi une troisième pièce différentielle qui n'intervient que dans les opérations de sous- total et de total et qui comporte des dents des tinées à coopérer avec les roues d'accumula tion correspondantes du totalisateur 117.
Les pièces différentielles habituelles 60 et 85 fonc tionnent comme exposé à propos de la fig. 2, en vue de donner aux indicateurs et roues à caractères des positions correspondant à la va leur des touches enfoncées 38, 39 des poids mais, par contre, les pièces différentielles pri maires 60 des rangées des poids ne compor tent pas de dents pour coopérer avec celles des roues de totalisateur 117 correspondantes, et en conséquence n'actionnent pas ces roues.
Les troisièmes pièces différentielles des roues d'accumulation sont toujours maintenues en position inopérante ou de zéro pendant les opérations de composition des prix ou d'ad dition. Mais si l'on fait passer le levier de total 44 de la position d'addition à la position de sous-total ou de total, les troisièmes pièces différentielles se trouvent accrochées aux piè ces primaires correspondantes 60 qui, on se le rappellera, ne comportent pas de dents pour coopérer avec les roues de totalisateur.
Par conséquent, dans les opérations de sous-total et de total, les pièces primaires 60 des touches de poids et leurs troisièmes pièces correspon dantes travaillent comme une seule et même pièce et fonctionnent exactement comme les pièces différentielles des touches de montants 37, dans le but de lire et de remettre à zéro les roues d'accumulation correspondantes, et pour mettre les indicateurs et les roues impri- meuses dans des positions appropriées.
Mécanisfne <I>de bande de contrôle. -</I> Comme expliqué précédemment, le mécanisme d'avancement automatique de la bande de contrôle 47 a été rendu inopérant parce qu'il n'est pas nécessaire que cette bande avance à chaque opération de la caisse enregistreuse et il est préférable de la faire avancer à la main si nécessaire, c'est-à-dire dans les opé rations de sous-total et de total. Sur un pro longement supérieur du levier 132 (fig. 16) est monté un cliquet d'avancement de bande 162 qui comporte une dent, à son extrémité supé rieure, disposée en vue de coopérer avec les dents d'une roue à rochet d'avancement 163 solidaire d'un rouleau récepteur de bande (non représenté).
Ce rouleau récepteur est destiné à rebobiner la bande de contrôle 47 au fur et à mesure qu'elle se déroule d'un rouleau débiteur ou d'alimentation. Un ressort 164, dont une extrémité est accrochée à un ergot fixé à un prolongement de droite 165 du cli- quet 162, sollicite le cliquet dans le sens dex- trorsum en vue de maintenir normalement ses dents en prise élastique avec les dents de la roue à rochet 163.
L'extrémité avant arrondie d'une plaque <B>166</B> coopère avec le prolongement 165 en vue de retenir la dent du cliquet d'avancement 162 et l'empêcher d'entrer en contact avec les dents de la roue à rochet 163, afin qu'aucun mouvement d'avancement automatique ne soit communiqué à la roue à rochet et au rouleau récepteur. La plaque 166 est disposée par rap port à l'extrémité du prolongement 165 et est maintenue contre la plaque arrière de l'impri merie 33 grâce à une fente qui est en prise avec un pivot de grand diamètre 168 fixé à cette plaque arrière 33, et par une vis 167 qui bloque la plaque 166 contre la surface exté rieure de la plaque arrière d'imprimerie 33.
Toutes les fois qu'il est nécessaire ou souhai table de voir le rouleau récepteur fonctionner automatiquement pour faire avancer la bande de contrôle par rapport aux roues à caractères, il suffit de retirer la plaque 166 de la caisse enregistreuse et le cliquet 162 fonctionne alors normalement lorsque le levier 132 est bas culé par la came 135 comme expliqué précé demment, en vue de faire avancer la roue à rochet et le rouleau récepteur d'une quantité déterminée à chaque fonctionnement de la caisse enregistreuse et de faire avancer la bande de contrôle d'un espace linéaire par rapport au mécanisme imprimeur.
<I>Mécanisme de composition des prix uni-</I> <I>taires.</I> - Une roue de composition 42 (fig. 14), fixée à l'extrémité de gauche d'un tube <B>173</B> qui pivote dans les bâtis 30, 31, repré sente par exemple une unité monétaire ; une roue suivante 42, les décimes par exemple, est fixée à l'extrémité de gauche d'un tube 174 pivotant dans le tube 173. Enfin, une roue 42 de composition des centimes est fixée à l'ex trémité de gauche d'un arbre 175 pivotant à l'intérieur du tube 174.
Les extrémités de droite des tubes 173, 174 et l'extrémité de droite de l'arbre 175 comportent des pignons correspondants<B>176,</B> 177 et<B>178.</B> Le pignon <B>178</B> de la roue des unités 42 (fig. 12 et 14) engrène avec un engrenage correspondant 179 pivotant en 180 entre le bâti de droite 31 et une plaque secondaire 181 qui y est fixée. L'engrenage 179 est relié par un manchon à un engrenage jumeau 182, lequel engrène avec un engrenage 183 pivotant en 106 et relié par un manchon à un engrenage jumeau 184 éga lement monté sur le pivot 106. L'engrenage 184 est en prise avec un pignon solidaire d'une roue à caractères correspondante 185 destinée à imprimer les valeurs des unités en dollars, pour indiquer le prix à la livre sur le ticket 46.
De même, le pignon 177 des déci mes engrène avec un pignon semblable à l'en grenage<B>179</B> qui, à son tour, entraîne un en grenage semblable à l'engrenage 183, lequel est relié par un manchon à un engrenage as socié 186. Celui-ci entraîne une roue à carac tères correspondante 187 destinée à imprimer la valeur des décimes du prix à la livre sur le ticket 46.
De même, le pignon 176 de la roue de composition des centimes est en prise avec un engrenage semblable à l'engrenage<B>179</B> et est à son tour relié à un engrenage correspon dant semblable à l'engrenage 183, lequel lui- même est relié par un manchon à un engre nage correspondant 188, qui entraîne une roue à caractères 189 destinée à imprimer la valeur des centimes sur le ticket 46.
Les roues à caractères 185, 187 et 189 (fig. 14) sont montées folles sur un pivot 109 (fig. 15) qui supporte aussi les roues à caractères 108 des tinées à imprimer le prix total des articles em ballés sur le ticket 46, tel qu'il a été déterminé par la touche enfoncée 37 (fig. 1).
La plaque-guide 43 (fig. 1), fixée à la face extérieure de gauche du coffre 34 com porte, à l'intérieur, une encoche qui coopère avec les numéros des roues 42 en vue de don ner aux roues une position correcte, ainsi qu'aux roues à caractères correspondantes 185, 187 et 189 (fig. 12 et 14), de telle sorte que le prix convenable par livre soit imprimé sur les tickets 46.
Un mécanisme commandé par les molet tes à main 42 (fig. 14) permet de bloquer le mouvement descendant de déclenchement de la touche de déclenchement 35 (fig. 12) et de la coulisse de déclenchement 65, lorsque l'on fait tourner ces roues d'une position à une au tre, ceci afin d'obtenir à coup sûr que les mo lettes et les roues à caractères correspondan tes 185, 187 et 189 soient dans des positions correctes et ne soient pas, par inadvertance, laissées dans une position intermédiaire. Le mécanisme de blocage empêche aussi que l'on fasse tourner les molettes 42 pendant le fonc tionnement de la caisse enregistreuse.
Chacun des engrenages 183 des molettes 42 coopère avec la dent d'un cliquet de rete nue correspondant 192 (fig. 12 et 13) pivotant en 193 sur le bâti 31. Chacun des cliquets est attiré dans le sens dextrorsum par un ressort correspondant 194 en vue de maintenir les dents des cliquets en prise élastique avec les dents des pignons correspondants 183. Les extrémités supérieures des cliquets 192 (fig. 13) se trouvent juste en dessous d'un ergot 195 appartenant à un levier 196 monté fou sur un court arbre<B>197</B> pivotant dans un pa lier pratiqué dans le bâti de droite 31 (voir aussi fig. 14).
Un ressort 198 sollicite le le vier 196 dans le sens senestrorsum en vue de maintenir normalement l'ergot 195 en contact élastique avec les extrémités supérieures des cliquets<B>192.</B> Un prolongement vers le bas du levier 196 comporte une fente qui. s'engage librement sur un ergot 199 d'un cliquet 200 monté fou sur un pivot 201 du bâti 31.
Lorsqu'on fait tourner les molettes 42 (fig. 14), en vue de composer le prix unitaire par livre, les engrenages correspondants<B>183</B> tournent d'un même mouvement. De ce fait, les dents des engrenages 183, en coopération avec les dents des cliquets correspondants<B>192,</B> font basculer les cliquets d'abord dans le sens senestrorsum (fig. 13), puis en retour à leur position normale, sous l'influence des ressorts correspondants 194, tandis que les dents des engrenages 183 cliquettent sur les dents des cliquets 192.
Le mouvement en question de l'un quelconque de ces cliquets 192 fait que l'extrémité supérieure de celui-ci, en coopéra tion avec l'ergot 195, fait basculer le levier 196 dans le sens dextrorsum contre l'action du ressort 198 et ce mouvement fait simultané ment basculer le cliquet 200 dans le sens se- nestrorsum, de telle sorte que l'extrémité su périeure de ce dernier cliquet vienne se placer sur le trajet d'un méplat d'un cliquet 202 (fig. 12) fixé à l'extrémité supérieure de la cou lisse 65. Ainsi est empêché le mouvement descendant de déclenchement de la coulisse, de même que la mise en marche de la caisse enregistreuse.
Lorsque les engrenages 183 passent d'un entredent à un autre, le ressort 198 ramène le levier 196 dans le sens senes- trorsum et le cliquet 200 dans le sens con traire, ce cliquet s'écartant ainsi du trajet de l'ergot 202 et permettant le mouvement des cendant de déclenchement de la coulisse 65 et de la touche de déclenchement 35.
Inversement, si l'on enfonce la touche de déclenchement 35 et que la coulisse 65 se dé place, l'ergot 202 vient se placer sur le trajet du cliquet 200 et empêche le mouvement dans le sens dextrorsum du levier 196, de sorte que les cliquets 192 sont maintenus en prise avec les dents de leurs engrenages 183 corres pondants et que les roues 42 ne peuvent pas tourner pendant le fonctionnement de la caisse. Tampons imprimeurs <I>d'articles.</I> - La présente forme d'exécution comprend des clés- tampons-imprimeurs 50 pour les produits.
Ces clés sont amovibles et insérables et correspon dent par exemple à chaque type de viande à emballer (fig. 1, 4, 5, 7 et 8). Les diverses clés-tampons 50 sont de construction identi que, la seule différence résidant dans le nom prévu sur la partie poreuse en caoutchouc 203, dont les extrémités opposées se logent dans des agrafes de retenue opposées 204, elles- mêmes fixées sur l'une des faces de la clé 50, les surfaces intérieures du tampon 203 étant collées à l'aide d'un ciment spécial sur la face de la clé 50.
La clé-tampon 50 (fig. 7) comprend une poignée moletée 205 destinée à faciliter la manipulation de la clé, son introduction et son retrait, et des bords parallèles qui sont biseau tés en 206 (fig. 4 et 7) afin de s'engager li brement et de coulisser dans une fente 211 (fig. 4 et 5) formée par les extrémités inté rieures recourbées de plaques 207 fixées à l'opposé l'une de l'autre entre les surfaces in férieure et supérieure d'un bloc imprimeur 208. La surface intérieure du bloc imprimeur coopère avec les plaques 207 pour constituer un appui pour la clé-tampon 50.
Les extrémi tés extérieures des plaques 207 sont repliées vers l'intérieur, comme on peut le voir en 209 (fig. 5), pour former une ouverture élargie de la fente 211 et faciliter l'introduction des clés- tampons 50. L'extrémité intérieure de la clé 50 est biseautée en 210 (fig. 7), ceci égale ment dans le but de faciliter la prompte intro duction de la clé-tampon dans l'ouverture de la fente 211.
Le bloc imprimeur 208 destiné à suppor ter les clés-tampons 50 est pourvu de deux orifices 213 (fig. 6) qui s'ajustent exactement sur des tétons de guidage correspondants 214 fixés à un support angulaire 215 fixé à la pla que d'imprimerie 33, le bloc 208 étant dé- plaçable sur les tétons 214 entre les parties intérieures et extérieures parallèles du support 215.
Les extrémités opposées du bloc 208 portent des ergots axialement alignés 216 (fig. 3 et 5) qui s'engagent dans des fentes des extrémités supérieures de deux manetons semblables 217 fixés aux extrémités opposées d'un arbre 218, lequel peut tourner dans les parties latérales du support 215. Sur l'arbre 218 est aussi fixé un maneton 219 relié par une bielle 220 à un levier 221 relié par un moyeu 226 à un bras de came 223.
Le moyeu 226 est monté fou sur un pivot 222 fixé sur la plaque 33 et le bras 223 comporte un nez prolongé vers le bas 224 qui coopère avec le pourtour d'une came 225 fixée à la face in terne de la came 143 actionnant le couteau (voir -aussi fig. 16). Un ressort 227 sollicite la bielle 220 vers le haut en vue de mainte nir normalement le nez arrondi 224 en con tact élastique avec la périphérie de la came 225 et d'attirer le bloc imprimeur 208 vers sa position inactive représentée ici.
La came 143 exécute un tour complet dans le sens senestrorsum dans les opérations d'addition, mais peut être convenablement déconnectée pour les opérations de sous-total et de total. La rotation de la came 225 pro duit, par la coopération d'un bossage 228 avec le nez arrondi 224, le déplacement de la bielle 220 vers le bas, contre l'action du ressort 227, ce qui déplace le bloc imprimeur 208 vers l'intérieur sur ses tétons-guides 214, de telle sorte que la partie formant tampon 203 entre en contact avec le ticket 46 et l'appuie contre la surface intérieure de la partie arrière d'une trémie supérieure de tickets 229,
qui est reliée de manière mobile au bâti d'imprimerie pour permettre d'imprimer le nom du produit em paqueté sur le ticket 46. L'impression de ce mot se produit après que le ticket a été sépa ré de sa bande, donc après que le marteau im primeur<B>111</B> a fonctionné (fig. 15) comme ex pliqué plus haut et pendant une pause qui se produit dans le mouvement d'éjection du ticket 46, de sorte que le nom du produit est imprimé au bon endroit, comme on peut le voir à la fig. 11.
Après que le bossage 228 (fig. 3) a franchi le nez 224, le ressort 227 ramène la bielle 220, le bloc imprimeur 208 et la clé-tampon 50 dans leur position d'ori gine.
Un dispositif, comprenant un doigt pal peur 230 (fig. 4 et 7) qui coopère avec un épaulement 231 formé sur la clé-tampon 50, empêche le fonctionnement de la caisse tant que la clé-tampon n'a pas été entièrement et correctement insérée dans la fente 211. Le doigt 230, coopérant avec l'épaulement 231, retient aussi la clé 50 dans sa position correcte dans la fente 211 jusqu'à ce que le doigt ait été rendu inactif par la manoeuvre du levier de commande 52 (fig. 1 et 3).
Un mécanisme associé au doigt palpeur 230 empêche que ce dernier ne soit ramené de sa position inactive à sa position active et, par là, empêche le fonctionnement de la caisse, à moins que les molettes 42 du prix unitaire ne soient mani pulées pour changer ce prix et l'adapter à la clé-tampon 50 correspondante utilisée.
Le doigt palpeur 230 (fig. 4 et 7) est fixé à l'extrémité extérieure d'un arbre 232 qui peut tourner dans les bras parallèles d'un sup port 233 fixé à la trémie supérieure 229, la quelle est supportée de manière amovible par la plaque d'imprimerie 33 et par une plaque support de ruban 234 (fig. 5).
Sur l'extrémité intérieure de l'arbre 232 (fig. 3 et 4) est fixé un bras 235 qui comporte une mortaise dans laquelle glisse un ergot 236 d'un levier 237 so lidaire d'un bras associé 239 par un moyeu, ce moyeu tournant fou sur un pivot 238 fixé au support<B>215.</B> Le bras 239 comporte une fente en prise avec un ergot 240 d'un bras 241 fixé à l'extrémité extérieure de l'arbre 197.
Sur l'extrémité intérieure de l'arbre 197 est calé un levier 244 (fig. 3 et 12) dont un ergot 245 s'engage dans une fente d'un prolongement ar rière d'un levier 246 monté fou sur un pivot 247 fixé au bâti 31. Le levier 246 porte un ergot 248 engagé dans une fente 249 du levier de commande 52 pivotant en 247, la fente étant concentrique au pivot. Des ressorts 250 et 251 sollicitent les leviers 244 et 237 dans deux sens opposés afin d'obliger l'ergot 236, en coopération avec le bras 235 (fig. 4) à maintenir normalement un ergot d'arrêt 252 du bras en prise élastique avec une arête infé rieure d'un prolongement 253 du bras inté rieur du support 233.
Le levier de commande 52 comporte un prolongement arrière avec deux encoches de repérage 254 (fig. 3 et 9) correspondant aux positions marche et arrêt du levier et ces encoches coopèrent avec une dent d'un cliquet de retenue 255 monté fou en 256 sur le bâti 31. Un ressort 257 sollicite le cliquet 255 vers le bas afin de maintenir la dent de retenue en contact élastique avec les encoches de repérage 254, ceci afin de retenir le levier de commande 52 dans l'une ou l'autre de ses deux positions.
Lorsque le levier de commande 52 est dans sa position marche (fig. 3 et 12), le doigt 230 se trouve placé comme aux fig. 4 et 7 et, en coopération avec l'épaulement 231 de la clé-tampon 50, retient cette dernière dans sa position correcte d'impression dans l'encoche 211.
Lorsque l'on désire retirer la clé-tampon 50, le mouvement du levier de commande 52 de la position marche à la position arrêt fait que l'extrémité avant de la fente 249, en coopération avec l'ergot 248, provoque le basculement du levier 246 dans le sens dextrorsum et ce mouvement, par l'in termédiaire du levier 244 et du levier 241, fait basculer le bras 239 et le levier 237 dans le sens dextrorsum eux aussi, en tendant le ressort 251.
Ce mouvement du levier 237, par l'intermédiaire de l'ergot 236 (fig. 4), fait bas culer le bras 235, l'arbre 232 et le doigt 230 dans le sens dextrorsum d'un même mouve ment, de sorte que son extrémité avant se dé place vers le haut et s'écarte du trajet de l'épaulement 231 de la clé-tampon 50. Celle- ci est donc libérée et peut être retirée de la fente 211 et remplacée par une autre clé- tampon portant un -autre nom.
Le mouvement dextrorsum du levier 246 (fig. 3 et 12), lors que l'on déplace le levier de commande de la position marche à la position arrêt , déplace un ergot 242 situé sur un prolonge ment descendant de ce levier de commande et l'amène en-dessous d'une arête 243 du levier 68 de déclenchement de la caisse, empêchant le mouvement de déclenchement, lorsque le doigt 230 est en position inactive, pour l'en lèvement et l'insertion de clé-tampon 50.
In versement, le mouvement dextrorsum de dé clenchement du levier 68 déplace une oreille formée sur son extrémité intérieure et l'amène sur le trajet de l'ergot 242, obstruant le mou vement des leviers 246 et 52 de la position marche à la position arrêt pendant le fonctionnement de la caisse.
Le mouvement senestrorsum de l'arbre 197 et du levier 241, lorsque le levier de com mande 52 est amené de sa position marche à sa position arrêt , fait qu'un ergot carré 258 (fig. 12), porté par le levier 241, se place derrière un épaulement 259 d'un bras de ver rouillage 260 pivotant en 261 sur le bâti 31, un ressort 262 faisant alors basculer le bras 260 dans le sens senestrorsum, amenant l'épaulement 259 sur le trajet de l'ergot 258 et obstruant le mouvement de retour du levier 241. Ceci, à son tour, empêche le mouvement de retour des pièces associées, comprenant le levier 246 et le doigt 230, sous l'influence de leurs ressorts 250 et 251.
Dans ces conditions, la fente 249 permet le retour du levier de commande de la position arrêt à la posi tion marche sans déranger les pièces as sociées, qui continuent d'être retenues en po sition d'arrêt par le bras de verrouillage 260 et, en conséquence, la caisse demeure en état de non-fonctionnement.
Le mouvement de verrouillage du bras 260 (fig. 12 et 13) amène une arête surélevée 263 pratiquée sur un pro longement ascendant - de celui-ci à coopérer avec un ergot 264 fixé à l'extrémité supé rieure du levier 196, lequel est alternative ment balancé dans le sens dextrorsum puis ra mené à la normale, lorsqu'on fait tourner les molettes 42 (fig. 1 et 14) pour donner aux roues à caractères voulues une position cor respondant aux prix unitaires des denrées inté ressées.
Le mouvement du levier 196 oblige l'ergot 264 à faire basculer le bras 260 dans le sens dextrorsum d'un même mouvement et à dégager l'épaulement 259 par rapport à l'ergot 258, ce qui laisse le levier 241 et les pièces associées libres de subir l'influence des ressorts 250 et 251 qui, immédiatement, ra mènent les pièces à leur position normale ou position de marche .
Si une clé-tampon n'est pas correctement insérée dans la fente 211, le mouvement de retour du doigt 230 dans le sens senestrorsum est gêné et il en résulte que les pièces asso ciées, comprenant le levier 246, sont empê chées d'exécuter leur mouvement de retour et, dans ce cas, l'ergot 242, en coopération avec l'arête 243, continue à gêner le mouvement du levier 68 commandant le déclenchement de la caisse.
L'introduction correcte de la clé- tampon 50 dans la fente 211 amène l'épaule ment 231 au-delà du doigt 230, ce qui libère ce dernier et les pièces associées à l'action des ressorts 250 et 251 qui, immédiatement, ra mènent les pièces à leur position normale ou position de marche , représentée à la fig. 3.
Comme expliqué précédemment, à propos de la fi-. 4, la trémie supérieure 229 de la bande à tickets 46 est montée amovible dans le bâti d'imprimerie et les pièces comprenant le support 233, l'arbre 232, le doigt 230 et le bras 235, qui sont fixées à la trémie supé rieure 229, se démontent évidemment en même temps que cette dernière et, dans ce cas, la fente pratiquée dans le bras 235 glisse librement et se dégage de l'ergot 236.
Lorsque le bras 235 est séparé de l'ergot 236, le pro longement 253, en coopération avec l'ergot 252, ne retient plus le levier 237 contre l'ac tion 'du ressort 251 et, dans ce cas, un ergot d'arrêt 265 (fig. 3), fixé dans le support 215, coopère avec le levier 237 et empêche les pièces d'exécuter des mouvements inutiles sous l'influence du ressort 251, maintenant ainsi l'ergot 236 dans la position correcte pour recevoir à nouveau la fente du bras 235, lorsque la trémie supérieure est montée dans le bâti d'imprimerie.
Interverrouillage <I>entre le rouleau porteur</I> <I>de la bande à tickets et le mécanisme de dé-</I> <I>clenchement.</I> - Un mêicanisme coopérant avec le rouleau d'alimentation de la bande à tickets 46 (fig. 18) permet de verrouiller au tomatiquement la caisse lorsque la provision de bande à tickets touche à sa fin.
La provision de la bande à tickets 46 est portée (fig. 18 et 19) par un rouleau relative ment grand, bobiné sur un moyeu 267 com posé de papier comprimé ou de bois et com portant un alésage central qui s'emmanche à frottement doux sur un manchon 268 pivotant en 269 sur la plaque d'imprimerie 33. Des dents diamétralement opposées (non représen tées), faisant saillie sur le pourtour du man chon 268, s'enfoncent dans la masse du moyeu lorsque l'on enfonce le rouleau sur le manchon, de sorte que le rouleau se trouve bloqué sur le manchon et tourne solidaire ment.
Un ressort (non représenté) enroulé au tour du pivot 269 et coopérant avec une par tie élargie de- l'alésage du manchon 268, exerce une action de freinage sur le rouleau pour empêcher que celui-ci ne soit entraîné trop loin lorsque la bande à tickets se dé roule. Un grand disque 270, monté fou sur le pivot 269, entre la face extérieure de la pla que 33 et l'extrémité intérieure du manchon 268, coopère avec la surface intérieure du rouleau de bande à tickets 46 en vue de le supporter.
Le pourtour du rouleau de la bande à tickets 46 (fig. 18) est en contact élastique avec un galet palpeur 271 porté par un pivot 272 fixé à l'extrémité inférieure d'un bras pal peur 273 relié rigidement à un levier 275 par un manchon 274 qui peut tourner sur un pivot 276 fixé sur un support 277 calé sur la pla que 33. Un ressort 278, dont une extrémité est fixe tandis que l'autre est reliée à un pro longement descendant du levier 275, attire ce lui-ci avec le bras 273 dans le sens senestror- sum, afin de maintenir normalement le galet 271 en contact flexible avec le pourtour du rouleau de la bande à tickets 46.
Un bras du levier 275 est relié, par une biellette 279, au bras inférieur d'un levier 280 monté fou en 281 sur le bâti 31. Le bras supérieur du levier 280 porte un ergot 282, qui coopère avec une arête de commande 283 d'un bras de com mande 284 relié rigidement par un moyeu 285 à un levier correspondant 286, le moyeu pouvant tourner sur un pivot 287 fixé au bâti 31. Un prolongement de l'arête de com mande est formé par une portion d'un cliquet 288 monté fou sur un pivot fixé au bras 284. Un ressort 289 attire le cliquet 288 dans le sens senestrorsum (fig. 18) en vue de main tenir normalement une partie .d'un prolonge- ment ascendant du cliquet en contact avec une butée d'arrêt 290 fixée au bras 284.
Au fur et à mesure que la provision de la bande à tickets 46 diminue et que le dia mètre du rouleau approvisionneur décroît, la périphérie de ce dernier, en coopérant avec le galet 271, permet au ressort 278 de déplacer graduellement le bras 273 et le levier 275 dans le sens senestrorsum, mouvement qui, par l'in termédiaire de la bielle 279, déplace simulta nément le levier 280 dans le sens dextrorsum.
Ce mouvement a pour effet de faire glisser l'ergot 282 en descendant sur l'arête de com mande 283 et enfin de monter sur le prolon gement de l'arête du cliquet 288. Lorsque la provision de bande pour tickets 46 est presque épuisée, l'ergot 282 franchit un épaulement abrupt 291 (fig. 18) formé par un prolonge ment de l'arête 283 sur le cliquet 288, ce qui livre le bras 284 et le levier 286 à l'action d'un ressort 292, lequel fait immédiatement basculer les pièces dans le sens dextrorsum jusqu'à ce qu'une butée 293 pratiquée sur le bras 284 entre en contact avec l'ergot 282, ce qui met fin à ce mouvement.
Le mouvement du levier 286 déplace une oreille 294 prati quée sur son prolongement intérieur et l'amène sur le trajet d'une entaille 295 (fig. 19) du le vier de commande d'embrayage 76, dont le mouvement de déclenchement est ainsi arrêté, ce qui verrouille l'actionnement de la caisse après que la provision de la bande à tickets 46 est arrivée pratiquement à épuisement.
En vue de permettre d'enlever le mandrin 267 du manchon 268 et de monter un nou veau rouleau de bande à tickets 46, le bras 273 peut être déplacé à la main jusqu'à une position extérieure inactive, indiquée en poin tillé pour le rouleau 271 à la fig. 18 et, pen dant ce mouvement, le levier 280 est ramené dans le sens senestrorsum tandis que l'ergot 282 franchit l'épaulement 291 formé sur le cliquet 288 et glisse sur une arête inclinée for mée entre la butée 293 et l'arête de commande 283 du bras 284.
Tandis que le bras 273 est déplacé vers sa position extrême dans le sens dextrorsum, l'ergot 282 tombe de l'arête 283 et pénètre dans une encoche, ce qui permet au ressort 289 de faire à nouveau basculer le levier 286 et le bras 284 dans le sens dex- trorsum pour amener à nouveau l'oreille 294 sur le trajet de l'arête 295 et empêcher le mouvement de déclenchement du levier de commande d'embrayage 76.
L'épaulement formé par l'encoche à l'extrémité intérieure de l'arête de commande 283, coopérant avec l'er got 282, maintient le levier 280 et le bras 273 dans leur position inactive contre l'action du ressort 278, de sorte que le moyeu 267 du rouleau d'alimentation épuisé peut être facile ment retiré du manchon 268 et qu'un nou veau rouleau d'alimentation est facilement mis en place, sans que l'on soit gêné par le bras 273 et le galet 271. A l'extrémité supérieure du levier 286 (fig. 18 et 19) est fixée une pla que 296 comportant un prolongement supé rieur qui coopère avec l'arête intérieure de la plaque d'imprimerie 33, en vue de maintenir un écartement correct entre ce levier 286 et le bâti.
Un prolongement arrière 297 du levier 286 (fig. 18) présente la forme d'une manette, ce qui permet de le manipuler dans le sens se- nestrorsum contre l'action du ressort 292, en vue de dégager l'épaulement formé par l'en coche à l'extrémité intérieure de l'arête de commande 283 de l'ergot 282, en vue de li vrer le levier 280 et le bras 273 à l'action du ressort 278 qui, immédiatement, ramène le bras 273 dans le sens senestrorsum et amène le galet 271 en contact flexible avec la péri phérie du nouveau rouleau de bande de tickets 46.
Ce retour du bras 273 met le levier 280 dans la position représentée en fig. 18, de sorte que l'ergot 282, en coopération avec l'arête de commande 283, retient l'oreille 294 hors du trajet de l'arête 295 (voir aussi fig. 19) afin de ne pas gêner le fonctionnement normal de la caisse.
La bande à tickets 46 est dirigée vers le haut, comme le montre la ligne pointillée de la fig. 18, à travers la trémie inférieure habi tuelle, entre les rails moletés d'alimentation du mécanisme de cylindre et le rouleau de pres sion en caoutchouc, qui coopère avec les rails pour faire avancer la bande à tickets 46 vers le haut au-delà du mécanisme de couteau. En suite, la bande à tickets 46 coopère avec les roues à caractères 108, le marteau 111 et la clé-tampon 50, et, enfin, avec le mécanisme éjecteur de tickets, qui éjecte le rebord tourné vers le haut du ticket 46 hors de la trémie supérieure 229, comme on le voit aux fig. 1 et 4.
Un doigt sollicité par un léger ressort (non représenté), situé dans la trémie supé rieure 229, accroche suffisamment le ticket terminé pour qu'il ne soit pas complètement éjecté de la trémie et le retient dans la posi tion représentée en fig. 1, dans laquelle il est commodément accessible à l'opérateur qui peut l'enlever.
La caisse est pourvue d'un compteur sans remise à zéro 298 du type Veeder , à avan cement pas à pas (fig. 1) qui est visible à tra vers une ouverture pratiquée dans le devant du coffre 34. Ce compteur avance d'une unité chaque fois qu'une opération d'addition est exécutée, y compris les opérations de répéti tion, et il peut servir à tout usage désiré. Etant donné que ce compteur avance d'une unité chaque fois qu'un ticket est délivré, il peut servir à compter le nombre de paquets pré parés pour n'importe quel type de denrée, ou à compter le nombre de paquets préparés pendant une période d'activité commerciale quelconque.
<I>Fonctionnement.</I> - Ce qui précède per met de comprendre le procédé de marche de la caisse, mais l'on donnera cependant un bref résumé de son fonctionnement.
La caisse est prévue pour imprimer et dé biter des tickets destinés à l'identification du contenu, du poids, du prix unitaire, du prix par paquet et de la qualité de l'emballage con tenant par exemple des viandes de divers mor ceaux et qualités, Cependant, ce n'est là qu'un exemple d'utilisation de la caisse, et il n'est nullement entendu de limiter l'application à la préparation et à la délivrance de tickets réser vés à un genre particulier de denrées, étant donné qu'à l'aide de modifications insignifian- tes, la caisse peut être adaptée à l'établisse ment de tickets de toutes sortes, destinés à toutes espèces de marchandises préemballées.
Dans de nombreux magasins pratiquant le libre service , des viandes provenant de di vers morceaux et de diverses qualités sont pré parées et emballées à un moment opportun en vue d'une vente ultérieure. Les viandes ainsi préparées sont généralement emballées dans un type convenable de matériau transparent et sont disposées dans des vitrines d'étalage ré frigérées où les clients peuvent se servir eux- mêmes en choisissant le paquet contenant la quantité, la qualité et le type de viande voulue.
Lors du conditionnement de la caisse en vue de l'impression et de la délivrance d'un ticket destiné à un type particulier de viande préemballée, on soulève le levier de com mande de ticket 52 (fig. 1 et 3) d'abord de la position marche à la position arrêt , afin de libérer la clé-tampon 50 précédemment utilisée, ce qui permet de retirer cette der nière de la caisse, de la remettre à sa place dans un râtelier 51 (fig. 10), après quoi la clé voulue peut être choisie dans le râtelier et in sérée dans la fente 211 prévue à cet effet dans le bloc imprimeur.
On se rappelle que le mou vement du levier de commande 52 de la po sition marche à la position arrêt blo que aussi la caisse, qui ne peut plus fonction ner. Une fois que la clé-tampon 50 voulue a été insérée dans la caisse, on ramène le levier 52 à la position marche ; toutefois, cette seule manipulation ne suffit pas à mettre la caisse en état de fonctionner et il est néces saire de manipuler les molettes 42 pour com poser le prix unitaire correspondant au type de viande pour lequel on est en train d'établir le ticket, avant que la caisse puisse être manoeuvrée.
Une fois que le prix unitaire approprié a été composé sur les molettes 42 (fig. 1), on détermine le poids du paquet et l'on porte ce poids sur les touches de poids 38, 39, après quoi on porte le prix du contenu du paquet sur les touches de montants 37. On actionne alors la caisse par l'enfoncement de la touche motrice ou de déclenchement 35 et, pendant ce fonctionnement, un ticket semblable à celui qui est représenté à la fig. 11 est imprimé puis émis. Le ticket donne les renseignements dé taillés voulus concernant le paquet de viande, à savoir le prix unitaire, le poids total en livres et onces, le prix du contenu, le nom du genre particulier de viande et la qualité de la viande.
En plus des renseignements indiqués sommairement ci-dessus, le mécanisme impri meur donne, grâce à un cliché, des renseigne ments de nature descriptive ou autre, tels que le nom du magasin, sur tout ce qui peut res ter d'espace disponible sur le ticket.
Le verso du ticket 46 est gommé à l'aide d'une substance adhésive qui a pour effet, sous l'influence de la chaleur, de faire adhérer le ticket à la surface du paquet et le meilleur moment pour le faire est immédiatement après sortie de la caisse, ce qui permet d'éviter tout danger de commettre des erreurs de pa quets. Dans certains cas, où l'on se sert d'em ballages transparents pour la viande, on peut mettre le ticket directement sur la viande avant d'emballer celle-ci, ce qui donne satisfaction à tous points de vue étant donné que les ins criptions faites sur le ticket se voient claire ment à travers l'emballage transparent.
Dans certains cas, il est désirable de dé terminer la valeur de vente au détail de la totalité des paquets d'une certaine catégorie d'articles. Il est facile de le faire, car il suffit, avant de commencer à établir les tickets de cette catégorie de produit, d'amener le levier de total 44 (fig. 1) en position de sous-total, de régler la coulisse 158 en position d'ouver ture, comme on le voit à la fig. 17, d'intro duire une fiche 154 (fig. 20) dans la trémie prévue à cet effet, et de déclencher une opéra tion de sous-total de la caisse en enfonçant la touche de déclenchement 35.
Pendant cette opération, un sous-total des sommes contenues dans le totalisateur se trouve imprimé sur la fiche à côté de la mention A l'ouverture qui y est portée. Ensuite, on retire la fiche 154 de la caisse et on ramène le levier de to tal 44 de la position de sous-total à la position d'addition. Après quoi, on exécute une série complète d'opérations au cours desquelles les tickets destinés à tous les paquets d'une série de produits de même qualité sont établis et fixés aux paquets en question.
Une fois que ces tickets ont été établis pour tous les paquets de la série, on amène à nouveau le levier de total 44 à la position de sous-total, on règle la coulisse 158 (fig. 17) sur la position de clôture et l'on introduit à nouveau la fiche dans la trémie. Ensuite, on déclenche un fonc tionnement de la caisse en appuyant sur la touche de déclenchement 35 et, pendant cette opération, le totalisateur est à nouveau relevé et la valeur du relevé se trouve imprimée en face de la mention A la clôture figurant sur la fiche 154.
Pour déterminer la valeur totale de vente de la totalité des paquets de cette série, il suffit alors de retrancher la va leur d'ouverture de la valeur de clôture, ce qui, dans l'exemple illustré, donne une valeur de 130 unités monétaires, représentant le prix de vente au détail de la totalité des paquets de la série considérée.
A la fin d'une série donnée de tickets 46, on peut souhaiter remettre le totalisateur à zéro. Ce résultat est obtenu en amenant le le vier de total à la position<I> TOT </I> et en dé clenchant une opération de remise à zéro par enfoncement de la touche de déclenchement 35. Pendant cette opération, le totalisateur est remis à zéro et la valeur qui s'y trouvait con tenue est imprimée sur la bande de contrôle 47 (fig. 1) que l'on peut alors faire avancer à la main jusqu'à ce que l'inscription qui y a été portée soit visible à travers la fenêtre 48.
Dans les opérations de sous-total et de total, le mé canisme qui commande l'impression et la déli- -vrance des tickets 46 est automatiquement dé brayé et aucun ticket n'est par conséquent dé livré pendant ces opérations.