CH362112A - Dispositif de contrôle et commande automatiques pour exploitation ferroviaire - Google Patents

Dispositif de contrôle et commande automatiques pour exploitation ferroviaire

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CH362112A
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Haas Dit Rolle Pierre Rene
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Haas Dit Rolle Pierre Rene
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B61RAILWAYS
    • B61LGUIDING RAILWAY TRAFFIC; ENSURING THE SAFETY OF RAILWAY TRAFFIC
    • B61L3/00Devices along the route for controlling devices on the vehicle or train, e.g. to release brake or to operate a warning signal
    • B61L3/02Devices along the route for controlling devices on the vehicle or train, e.g. to release brake or to operate a warning signal at selected places along the route, e.g. intermittent control simultaneous mechanical and electrical control
    • B61L3/08Devices along the route for controlling devices on the vehicle or train, e.g. to release brake or to operate a warning signal at selected places along the route, e.g. intermittent control simultaneous mechanical and electrical control controlling electrically
    • B61L3/12Devices along the route for controlling devices on the vehicle or train, e.g. to release brake or to operate a warning signal at selected places along the route, e.g. intermittent control simultaneous mechanical and electrical control controlling electrically using magnetic or electrostatic induction; using radio waves
    • B61L3/121Devices along the route for controlling devices on the vehicle or train, e.g. to release brake or to operate a warning signal at selected places along the route, e.g. intermittent control simultaneous mechanical and electrical control controlling electrically using magnetic or electrostatic induction; using radio waves using magnetic induction

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Train Traffic Observation, Control, And Security (AREA)

Description


      Dispositif    de contrôle et     commande    automatiques pour     exploitation        ferroviaire       La présente invention a pour objet un disposi  tif de contrôle et commande automatiques pour ex  ploitation ferroviaire.

   Le but visé par cette inven  tion est de permettre un     contrôle    absolu et perma  nent de la marche d'un     mobile    par la     réception,     l'interprétation, notamment en     fonction    de la     vitesse     et du type de     circulation,        l'enregistrement    en mé  moire,     d'informations    de voie, et     une        action    immé  diate sur le déclenchement de l'arrêt en cas de toute  transgression     quelconque    des prescriptions de sécu  rité par l'agent de conduite,     lesdites    prescriptions  pouvant être,

   à volonté et suivant     besoin:,        transmises     de manière     continue    ou en     certains        points.     



       Le    dispositif selon l'invention est caractérisé     par     un générateur     d'oscillations        électriques    placé à bord  d'un mobile, dont les éléments     de    couplage sont dis  posés dans des,     conditions    telles que le     fonctionne-          ment    dudit générateur est interrompu par le fran  chissement d'une balise de voie en vue du déclen  chement     d'un,    servomécanisme     contrôlant    la mar  che du mobile., caractérisé en outre par des,

   moyens  de suspension     dudit    déclenchement par l'influence  d'informations de voie     de        nature    et catégories     dif-          férentes    sur un     équipement        automatique    de bord,  tant que l'agent de     conduite    respecte exactement  les     prescriptions    de     ralentissement    et d'arrêt.  



  Il est notamment fait     appel    aux moyens, et élé  ments ci-après de telle manière que     toute        avarie     ou défaillance quelconque     intervienne    dam le sens  de la sécurité.  



  Les     informations    peuvent être transmises des  installations de voie aux engins moteurs à l'aide de  fréquences     porteuses    différentes selon l'itinéraire, le  type de     circulation    et la catégorie d'ordre à trans  mettre.     Lesdites        fréquences,    porteuses peuvent être  elles-mêmes modulées par des     fréquences    différen  tes précisant la nature de     l'ordre    dans une catégorie    déterminée.

   Par   catégorie     d'ordre      il convient       d'entendre    le genre d'information., notamment:     es-          pacement    des     trains.,        protection    de     bifurcation,        ralen-          tis.sement        sur    appareils, dé voie,     ralentissement    de  chantier,     de        zone.    Par   nature de     l'ordre      il con  vient d'entendre, notamment:

   taux de ralentisse  ment prescrit ou     ordre    d'arrêt,     distance        impartie     pour     l'exécution:,        verrouillage    en     marche    lente lors  de pénétration en canton     occupé.     



  Le     servomécanisme    de déclenchement de l'arrêt  automatique peut être     maintenu        dans    la position       autorisant    la marche par un courant alternatif en  gendré par un générateur de bord et dont la fré  quence est asservie au mouvement du véhicule, afin  de     remplir        le    rôle     d'informateur    de     vitesse    par sa  connexion à     dies        circuits-flitre.    Dans une forme       d'exécution        particulièrement    avantageuse,

   le géné  rateur est     constitué    par une     simple    piste magnétique       entraînée    en     rotation    par les     organes    de roulement  du véhicule et     portant        l'enregistrement    d'une fré  quence     déterminée,        effectué    au préalable.  



  La     fréquence    du courant engendré par le défi  lement de la piste magnétique devant     une    tête de  lecture qui est rigoureusement     proportionnelle    à la  vitesse dé défilement, est alors     déterminée    par le       régime    de     rotation,        des    organes de roulement.

   Une       disposition    en série des     contacts    des relais     concer-          nant    chacune     des          catégories          d'information,    pour  une même   nature       d'autorisation   <B>d</B>e marche a  pour     conséquence    de donner priorité à     l'ordre    le  plus,     restrictif    de     ceux    prescrits par les,     différentes          information!si    de voie avec, comme     corollaire,

      que       cet    ordre ne puisse     être        annulé    que par une     infor-          mation    de même catégorie.  



  Des courants     de    voie peuvent     agir    sur un     dispo-          sitif    de comptage de la     distance        parcourue    par l'en-      gin moteur, à partir du point d'origine d'une infor  mation restrictive.  



  Un     dispositif    à     contacts    électriques ou     magnéto-          électriques    et relais à     inertie    peut assurer le     contrôle     du bon     fonctionnement    de la     transmission    mécani  que     déterminant    le mouvement des éléments entraî  nés en     rotation    par les organes de roulement.

   Il  peut     permettre    également, de     faire        alimenter    le     servo-          mécanisme        pour    éviter le déclenchement de sécurité,  lorsque du fait de l'arrêt     normal    de     l'engin.    moteur,  le générateur     informateur    de vitesse     défini    plus  haut, ne fournit aucun courant en raison     de    l'immo  bilité des organes de roulement.  



  Des     exemples    de réalisation de l'objet de     l'in-          vention    sont représentés au     dessin        ci-annexé.     



  La fig. 1 schématise, en même temps qu'un mode       d'interception,    un moyen d'en supprimer les effets,  les fig. 2 et 3 donnent deux exemples de réali  sation de     cette        interception    : le     premier        utilisant    le  passage des éléments de     bord    normalement couplés  au-dessus de l'équipement de voie;

   l'autre procé  dant par insertion de     cet    élément de voie entre les  éléments de bord couplés,  la fig. 4 représente à titre d'exemple une dis  position     applicable    aux enroulements de     couplage,     afin de     maintenir        constante        l'influence    d'une balise  sur l'enroulement de     grille    (ou     analogue)    quelle que  soit     l'amplitude    du mouvement de     lacet    ou de départ  en     courbe        affectant        l'engin.    mobile,  la fig.

   5 est un schéma général d'un équipement  de bord     recevant    les     informations    de voie,  la fig. 6 est une représentation schématique d'un  mode de comptage à coupure de     contact        différée,     les fig. 7 et 8 sont des vues fragmentaires en  coupe d'un     secteur    de     comptage    permettant de pré  ciser le fonctionnement de     ce    dernier,  la fig. 9 reproduit une partie du schéma général;

    elle     illustre     1) le fonctionnement d'un     verrouillage    en mar  che lente, lors de la pénétration en canton occupé,  2) une     réalisation    du contrôle de ralentissement  ou     d'arrêt    sur     des        distances        différentes,    selon     l'in-          formation    donnée par la voie,  3) un dédoublement des     contacteurs    et des va  riantes de leur     alimentation,     la fig.

   10 comporte les éléments utiles pour la       prescription    de     taux    de ralentissement     différents    se  lon le     type    de     circulation,     la fig. 11 indique une disposition de crans de  contrôle     supplémentaires    de vitesse dont le nombre  est     indépendant    de celui des taux de ralentissement       prescrits    par la voie,  la fig. 12 est un schéma de dispositif magnéti  que de comptage;

       ce    schéma comporte également  un des     points    de     commutation    permettant, à bord,  de     limiter    la     vitesse    maximum,  la fig. 13 indique un mode d'implantation de       balises,    donné à titre d'exemple, pour la description  du     fonctionnement    selon les     schémas    partiels des       figures    précédentes,    la fig. 14 représente un diagramme de     réparti-          tition    possible des     fréquences    de voie,  la fig.

   15 est une vue schématique d'un disposi  tif de contacts et ruptures brusques, à fonctionne  ment magnétique, appliqué à un secteur de comp-    tage.  En fig. 1, E est la balise connectée à l'émetteur  de voie OV lorsque le signal correspondant est ou  vert. A bord, les oscillations     modulées    engendrées  par l'ensemble OM, OR, OG et OP sont transmises  à l'amplificateur AM par une borne d'entrée EM  lorsque la balise E n'est pas     interposée    entre     OG     et OP.

       L'amplificateur    AM reçoit les oscillations       modulées    et assure     l'alimentation    convenable de la  grille de     commande    du relais     électronique        TEl,    à  partir de la     borne        SG    et de la     grille-écran    à partir  de la borne SE.  



       L'amplificateur    AM est un élément classique à  plusieurs, canaux. 12 est un relais électromagnétique  inséré dans le circuit     d'anode    du relais électronique       TE1    ; il     relie        ce    dernier à la     :source    de     courant    con  tinu B et constitue son     impédance    de charge.

   La  capacité 13     relie    l'anode du relais     TEl    à la     grille     du relais     TE2    dont 14 est la     résistance        de        fuite.        Le     relais     pilote    de déclenchement, non représenté sur  la figure, est     connecté    (directement ou par inter  position) à la     suite    du relais     TE2.        Le    relais 12     peut     commander     directement,

      par la coupure de son     con-          tact    17, la mise en     #uvre    du     servomécanisme        relié     à la ligne 18. Cette     disposition        constitue    une mesure  de sécurité en cas d'avarie du     circuit    de charge de  l'ensemble     RC    qui va être défini.  



  Le capteur R (en deux éléments dans l'exemple  qui est représenté)     recueille    le rayonnement de E,  sous l'influence de     OV    lorsque le signal est ouvert.  Le courant recueilli par R est     transmis    à l'amplifi  cateur AM par la borne     EV.    21, 22, 23 et 24  sont des. points de repère pour     identification    des  connexions avec l'exemple représenté par la     fig.    4.  



  Le     fonctionnement    du     dispositif    est le suivant       L'amplificateur        recevant    les oscillations modu  lées par sa borne     EM    assure l'alimentation correcte  du relais     TEl,    par     SG    pour la grille de     commande     et par SE pour la grille-écran.

   Dans     ces        conditions,     le courant modulé     appliqué    à la grille de     commande     est     transmis    après     amplification    à la grille de     TE2     qui directement ou après nouvelle     amplification,     fournit     l'alimentation    utile pour le maintien du     ser-          vo-mécanisme        dans    la position de marche normale.  



  Au     franchissement    d'un signal ouvert, la balise  E agit sur les enroulements     OG    et OP et arrête l'en  tretien des, oscillations de bord, mais les oscillations  de l'émetteur de voie     OV    sont transmises à l'ampli  ficateur AM par le rayonnement de E, capté par  le collecteur R,     ce    qui permet à     l'amplificateur    AM,  à partir de la     réception    de     ces        oscillations    modu  lées, de continuer à alimenter convenablement le  relais     TE1    et, par conséquent,     le        servomécanisme.     



  Au franchissement d'un signal fermé, l'arrêt     des     oscillations, de bord n'est pas compensé par l'action      de l'émetteur de voie OV. Dans ces conditions, la  grille de commande et la grille-écran de TE2 ne  sont pas alimentées,     ce    qui entraîne l'interruption de  l'alimentation du     servomécanisme    et la mise en       #uvre    des moyens de sécurité prévus.  



  L'effet de prolongement du temps d'interrup  tion d'alimentation, destiné à permettre le déclen  chement utile en toute sécurité,     résulte        des    condi  tions suivantes: dès l'interruption d'alimentation de  la grille-écran de TE1 (qui peut être la   base   d'un  transistor, en cas de     substitution)    la résistance in  terne de     ce    relais augmente considérablement, il en  résulte un     afflux    de charge du     condensateur    de liai  son 13     par        suite    de l'élévation de la tension     pro-          venant    de B.

   Cette     situation    reste la même tant que  dure     l'interruption        provoquée    par la     présence    de la  balise E. Lorsque la     balise    dégage les éléments de  couplage pour l'entretien des oscillations de bord,  le relais TE1 est à nouveau immédiatement alimenté;

    mais, en raison de la     diminution    de la résistance  interne de TE1, la tension appliquée au condensa  teur de liaison 13     diminue    et il se décharge d'une  part par l'espace plaque-cathode du relais TE1,  d'autre part par la résistance de     fuite    14 du relais  TE2, appliquant alors à la grille de ce dernier une  tension négative qui est     maintenue    tant que le nouvel       équilibre    de charge n'est pas rétabli. Cette     tension     détermine une polarisation supérieure à celle du point  de recul de grille et le relais reste bloqué     pendant     la durée du temps de décharge, jusqu'à nouvel équi  libre.  



  Il est évident que la prolongation du temps d'in  formation au relais TE2 (durée de blocage) est fonc  tion de la valeur de la     capacité    de liaison 13 et  de la résistance de     fuite    14. Pour bénéficier en tou  tes     circonstances    de ce temps de prolongation im  muable et prédéterminé, s'ajoutant au temps d'inter  ruption d'alimentation provoqué par le franchisse  ment de la     balise,    il     !suffit    que la valeur de la résis  tance de charge (enroulement du relais électroma  gnétique 12, dans l'exemple représenté)

   soit suffi  samment faible pour     permettre    une charge conve  nable du     condensateur    aux plus grandes vitesses  des mobiles et pour les longueurs de     balise    les plus  réduites.  



  A l'aide des fig. 5 à 15, on décrira les éléments       complémentaires    de l'équipement de bord     permettant     la     réception,    la mise en mémoire et l'interprétation       des    informations de voie.  



  Sur la fig. 5, qui ne comporte pas le dispositif  prolongateur     d'information    déjà décrit: E désigne  une     des        balises-écran    de     l'installation    de voie prolon  gée de part et d'autre par les feeders E2 ; OM  l'oscillateur de bord, OG et OP les éléments de cou  plage de OM permettant l'entretien des oscillations ;  AMT est l'amplificateur alimenté par OM, il est  l'équivalent de AM de la fig. 1. OV représente le  départ de la     liaison    vers les     installations:    émettrices  de courants de voie.

   R et RI, sont les     capteurs    d'in  formation de balise reliés respectivement aux am-    plificateurs à circuits-filtre de courant modulé, AC  et AZ. R2 est le capteur     alimentant    AC par les in  formations     recuieilheg        directement    sur les rails<B>de</B>  roulement (ou un quelconque feeder) dont un frag  ment est     représenté    en V. Les     amplificateurs    AC  et AZ     comportent        une    entrée 8.

   Chacune     d'elles    est  accordée sur une     fréquence        porteuse        différente    ; il  en résulte que chaque     amplificateur    est     affecté    à  une catégorie     d'information        déterminée.    Les     sorties     de     circuits-filtre    6 à 1 livrent passage à des bandes  de     fréquence    de plus en plus larges., dans, l'exemple  représenté. Elles pourraient tout aussi bien     ne    livrer  passage chacune qu'à une bande de     fréquence    déter  minée.

   Les     sorties:    7 et 7a     laissent    passer     une        fré-          quence    modulée très nettement     différente    de la bande  admise entre 6 et 1. Ces     sorties    7     alimentent    le     con-          tacteur    T.

   C1 à C6 et     Zl    à Z6 .sont des séries de  contacteurs,     respectivement        alimentés    par les sorties  1 à 6 des     amplificateurs    AC et AZ ; par     leurs,    diffé  rents     contacts,        ils        commandent    les contacteurs A1  à A6.

   D2 à D6 sont des     électro-aimants    agissant  sur des ;séries, de     contact    PL entraînés. en rotation  lente par le mouvement des organes de roulement  de     l'engin    mobile, chaque série passe     ainsi    devant  les contacts X2 à X6.

       Selon    qu'un     électro-aimant     de la série D est excité au non, le plot<B>de</B>     contact     défilant devant lui assurera ou     non    le     contact    de  la série X     lorsqu'il        poissera    devant le point     corres-          pondant.    Le     fonctionnement    de     cette        partie    de l'équi  pement sera expliqué par le     commentaire        consacré     aux     fig.    6 à 8 qui sera donné plus     

  loin.     



  PM est une piste magnétique entraînée en rota  tion par les. organes de roulement. Elle     défile    donc  à une vitesse proportionnelle à     celle    de     l'engin,        moteur,     devant la tête de     lecture        LPM,    qui est reliée par l'en  trée 8 à un amplificateur AB dont     les    sorties 7 et  10 aboutissent respectivement aux relais     RM    et M.

    La sortie 10     accepte        boutes    les fréquences modulées  qui résultent de la     lecture    faite par la tête     LPM,    dès  que     l'engin:    est en mouvement et jusqu'aux plus.  grandes vitesses. La sortie 7, qui aboutit au     relais          RM,    n'est     alimentée,    selon la position des     contac-          teurs    A1 à A6, que par les circuits-filtre 1 à 6 de       l'amplificateur,        comme    pour AC et AZ.

   Dans  l'exemple représenté, les     points    1 à 6 aboutissent à  des     circuits-filtre    admettant des     bandes,    de     fréquence     de plus en plus larges     permettant,    pour 6, l'alimen  tation de     RM,    quelle que soit la vitesse, alors que  pour 1, seule la marche au pas permet     cette        alimen.          tation.    2 à 5 sont des crans d'autorisation     intermé-          diaires.    La borne 9     constitue    le retour commun.

         CT1    et     CT2    sont des ensembles commutateurs, à  contact     galvanique    ou non, entraînés en rotation.       CTl    est     porté    par l'essieu sur lequel est     effectuée     la prise de mouvement de la     piste    magnétique et  des     secteurs        PL    ;

       CT2    est porté par le mécanisme  récepteur de     mouvement,    à l'extrémité de la trans  mission,     afin    d'assurer un contrôle     certain,    qui sera       précisé        d'ans    la     partie    de la     description    qui lui est       consacrée.         RM3 et RM4 sont des relais à forte inertie à la  fermeture alimentés par AMT à travers les contacts  mobiles CT1 et CT2 lorsque ceux-ci sont en synchro  nisme (état     normal    de la transmission mécanique)  et que le relais M n'est pas excité, soit:

   lorsque  l'engin moteur est immobile ou en cas d'avarie sur  venue à AB ou à son     alimentation.     



  P est un bouton-poussoir prévu pour la mise en  état de fonctionnement de l'équipement, lorsque l'en  gin moteur a été mis au repos toutes     alimentations     coupées. Il permet l'alimentation     directe    des con  tacteurs T, C1 à 6 et Z1 à 6, par une source de  bord B2, pratiquement la même que B. Sur le  schéma, seules les     connexions    relatives à C6 et Z6  ont été portées, elles sont toutes rigoureusement ana  logues pour ces     différents        contacteurs    qui restent  ensuite alimentés par AMT sous l'influence de OM,  à l'aide de leur contact de maintien 1.

   Le     bouton-          poussoir    P est placé de telle sorte qu'en marche il  soit hors de     portée    de l'agent de     conduite    et, de       préférence,    en     enceinte        verrouillée.    S désigne des  éléments     unidirectionnels        destinés    à éviter tout cou  rant ou retour de courant parasite     dans    les     différents     circuits. 18 est la     ligne    qui, lorsqu'elle est interrom  pue, déclenche le servomécanisme d'arrêt.

   B repré  sente la direction des connexions vers une source  de     courant    de bord. Les retours de masse des am  plificateurs ne sont pas     figurés.    Pour avoir une     con-          ception        exacte    du dispositif avant d'en     décrire    en  détail le     fonctionnement,

      il convient de noter que  tous les     éléments        constitutifs    qui viennent d'être  énumérés sont dé dimensions très réduites et peuvent  même être du type     miniature.    Ils sont parcourus par  des courants faibles et l'excitation simultanée d'un       certain    nombre de     contacteurs    ne représente qu'une       consommation    très modique. L'ensemble n'occupe  pas un volume important et la possibilité d'alimen  tation à basse     tension    et très faible     intensité        facilite     encore l'adaptation à tous les modes de traction.  



  Il est     toutefois    évident que la résolution com  plète du     problème    exige un véritable robot     de,    con  trôle et     il    semble logique, non de redouter une com  plexité plus apparente que réelle,     mass    bien d'impo  ser que tous les éléments utilisés soient d'une robus  tesse éprouvée et d'un fonctionnement     simple    et       certain,        afin    de ramener le nombre d'incidents, éven  tuels     aussi    près que possible de zéro.

   Et, condition  absolue, que tout défaut de fonctionnement ou ava  rie ne puisse se traduire que par le     déclenchement     dans le sens de la sécurité.     Cette        nécessité    a pour       conséquence    de rendre     indispensables    certains orga  nes qui n'ont d'autre rôle que de satisfaire à cette  obligation au sujet de laquelle on est amené à écar  ter des procédés visant     apparemment    à une certaine  simplicité mais qui, pour donner la même sécurité,  exigeraient un     complément    d'éléments qui rend       l'ensemble    plus     complexe    encore.

   C'est pour     cette     raison que     l'exemple    de     réalisation    donné a été  choisi et que des variantes sont indiquées seulement    pour     mieux    préciser le caractère non limitatif de  l'invention.  



  Dans l'exemple qui va être décrit, on considé  rera deux porteuses alimentant respectivement les  amplificateurs AC et AZ. La fréquence     alimentant     AC fournissant les     informations    de canton et de ra  lentissement de bifurcation,     celle        alimentant    AZ,  les informations de zone et de chantier de voie.  



       L'engin    moteur étant arrêté et l'équipement de  contrôle mis en état de fonctionnement par la ma  noeuvre du bouton-poussoir P, les contacts 2 et 3  de C et Z, 2 à 6, ainsi que les     contacts    2 de C1 et  Z1 assurent la connexion pour l'excitation des relais  A 1 à 6 et des     électro-aimants    D2 à 6. La piste ma  gnétique PM, étant immobile, elle ne fait naître au  cun courant dans la tête de lecture LPM.

   Les relais       RM    et M ne sont pas excités et, le contact de     RM     étant     ouvert,    la ligne 18 serait interrompue     (RM2     n'étant excité qu'au franchissement     des        balises,        ainsi     qu'on le verra plus loin) sans le contact bas de M  qui relie     l'amplificateur        AMT,    soit au relais     RM3,     soit à     RM4,

      selon la position des contacts mobiles  synchronisés     CT1    et     CT2.    Il en     résulte    qu'un de  ces deux     contacteurs    est excité et que son contact  assure la continuité de la ligne 18, conjointement  avec le contact 1 de Al.

   Dès que l'engin moteur  est en mouvement, la piste PM fait naître un courant  modulé dans     LPM    et, par l'amplificateur AB (les  relais     de    la série A étant reliés à la     source    B) les       contacteurs        RM    et M sont     alimentés,    le contact  dépendant de     RM    est établi, celui dépendant de M  est coupé.

       AMT    n'alimente plus aucun des deux re  lais     RM3    et     RM4,    leurs contacts tombent et c'est  l'excitation de     RM    qui assure, en marche, la     con-          tinuité    de la ligne 18.  



  La partie du schéma qui représente les contac  teurs C et Z, montés, en série, témoigne     clairement     de la réalisation rigoureuse, par les     contacts    2 et 2  et 3 de ces contacteurs d'une des caractéristiques  exposées précédemment, dont il convient de souli  gner     l'importance.     



  On décrira tout d'abord la disposition selon la  quelle les informations de voie sont     transmises    ex  clusivement par balises. Cependant, bien que le con  tacteur T intervienne uniquement comme élément  de transition. lors du passage d'une     section    de voie  à information par     balises,    à une section à informa  tion mixte; rails: de roulement (ou     feeder)    et balises,  ou d'un passage inverse ;

   pour la bonne compréhen  sion de la présente partie de la description, il     con-          vient    de mentionner que ce contacteur, une fois ali  menté par     AMT,    à l'aide de son contact 1,     assure     par son contact 2, la liaison de     AMT    aux contac  teurs de la série C.  



  Au franchissement d'une balise de voie indi  quant voie     libre,    l'interception du couplage     OG-OP,     éléments de     l'oscillateur        OM,    par la balise E provo  que le décrochage de l'oscillateur et la suppression  de l'alimentation.

   de     l'amplificateur        AMT    par l'oscil  lateur     OM.        Dansi    ces conditions, le contacteur T et           ceux    des séries C et Z ne sont plus     alimentés    que  par les courants de voie     correspondants    convenable  ment amplifiés et de préférence redressés, émis par  la balise et recueillis par les capteurs R ou     Rl.    Au  franchissement d'une     balise    donnant une information  de la catégorie C,

   le circuit d'entrée de AC accordé  sur cette fréquence porteuse en permet l'admission  par     cet        amplificateur.    Les relais C sont alimentés  par le courant de voie suppléant à la suppression du  courant de     AMT    et     aucune    modification n'est appor  tée à la position de leurs contacts.

   En ce qui con  cerne les contacteurs de la série Z,     l'amplificateur     correspondant (AZ) ne reçoit pas le courant de voie  précité puisque son circuit d'entrée est     accordé    sur  une fréquence     différente.        Toutefois    (pendant le fran  chissement de la balise), le canal 7a de l'amplifica  teur AC, par le     contact    du relais     CZ    qu'il excite fait  alimenter les     contacteurs    Z par B2 et la position des  contacts de     ces    derniers n'est pas davantage modi  fiée.

   Par ailleurs, le même canal 7a alimente     RM2     qui assure la continuité de la ligne 18, seulement au  passage d'une     balise.    Cette dernière disposition a  pour but unique de     permettre    l'arrêt sur     cette    balise,  sans déclenchement du servomécanisme. Dès. la ba  lise franchie, l'ordre de l'information sera effecti  vement transmis par la position donnée aux relais  sous     l'influence    des     courants    de voie.  



  Le canal 7, pour sa part, alimente     le    contacteur  T ce qui maintient ses contacts     permettant    ainsi,  après le franchissement précité, sa     réalimentation     ainsi que celle des contacteurs C, par     AMT,    à l'aide  des contacts     respectifs    1 et 2.  



  Le franchissement d'une     balise    dont l'information  est destinée à AZ     dorme    lieu au     processus    récipro  que. En effet, c'est alors AC qui n'est pas     alimenté,     les     contacteurs    Z le sont directement par l'amplifi  cateur AZ dont le canal 7a     alimente;        RM2    et     ZC,          ce    dernier     permet    (par la source 132) le maintien  des contacteurs C, le canal 7     alimente    le contacteur  T.

   On voit ainsi que sur les     sections    à     information     par balises exclusivement, la     fréquence    porteuse     du.     courant de voie a deux modulations.: une dans la  bande des     canaux    1 à 6, l'autre dans     celle    des, ca  naux 7 et 7a.  



  Au franchissement     d'une    balise de voie donnant       l'information;        d'avertissement,    donc de disposition  d'arrêt pour le canton suivant, la     fréquence    modu  lée de, la porteuse     destinée    à l'amplificateur AC est  celle qui franchit le canal 1 ainsi que celles achemi  nées par les canaux 7 et 7a. Dans ces conditions,  le canal 1 autorise     l'alimentation    de Cl et le canal  7a     celle    de     RM2    et de     Zl    à 6 (ces     derniers    par le  contact de     CZ    qui les relie à B2).

   Il     @en    résulte que  les contacts des relais C2 à C6 tombent avec, pour       conséquence:     a) l'alimentation directe des contacteurs<B>A</B> par  le contact 3 des contacteurs C cesse;     elle    ne .subsiste  que par le défilement des plots PL devant les con  tacts X et le contact 2 du relais A du cran     supérieur,     en vitesse (par exemple contact 2 de A6, pour A5).

      b)     l'alimentation        directe    des électro-aimants D  par le contact 2 des contacteurs C correspondants  cesse également et ne subsiste que par le     contact    2  du     relais    A du     cran    supérieur, en     vitesse    (par exem  ple : A6,     pour    D5).  



  c)     l'électro-aimant    D6 qui n'est alimenté que  par les     contacts    3 en série, de C6 et Z6,     cesse    de  l'être, par la     chute    du contact 3, de C6. C'est     cette          coupure    qui donne     l'exécution    de     l'information    en  registrée. En effet,     l'électro-aimant    D6 n'attire plus  les plots PL qui passent devant lui,     ceux-ci    restent  en position basse et     n'établiront    pas le contact X6  en passant devant lui.

   En     conséquence,    lorsque les  plots PL en     position.        haute    (de contact pour X6) et  situés     entre        l'électro-aimant    D6 et le contact X6       seront    passés devant     ce        dernier,    ce sont     ceux    qui  n'ont pas été     attirés    par L6 qui passeront devant lui ;  ils     seront    en position basse et interrompront le con  tact.

   Il appert que     cette        interruption    se produira  lorsque     l'engin    moteur aura     parcouru    la     distance     correspondant au défilement     d'un    plot PL entre<B>D6</B>  et X6. Entre     l'enregistrement   <B>de</B>     l'information    pres  crivant cette réduction de vitesse et le     point    où elle  devra être     effective,    une distance     prédéterminée    aura  bien été parcourue et pas davantage.

   La réduction       précitée    doit bien     être        effective    à défaut de quoi le       déclenchement    de     l'arrêt    automatique se produirait  puisque la coupure de X6 a pour     conséquence    la       chute    des     contacts    de A6, donc  1)     L'interruption    de son contact 3     supprime     la     liaison    entre la     piste    PM et le relais     RM    par le  canal 6, de AB,

       ce    qui constitue la     première    réduc  tion de vitesse, car     RM    ne peut plus être     alimenté     à une fréquence correspondant à une vitesse de défi  lement de la     piste    PM     supérieure    à     celle    que pres  crit l'ordre coupant le canas 6.

   En effet, au-delà de  cette vitesse, la     fréquence        résultante        ne    peut     passer     que par le     circuit-filtre    du canal 6 qui m'est plus       connecté,        RM    ne serait plus     alimenté,        interromprait     la ligne 18,     ce    qui déclencherait l'arrêt automatique.  



  2. L'interruption du contact 2 de A6     supprime          l'alimentation        directe    de A5 qui     ne    subsiste que     par     le contact X5.  



  3)     L'interruption    du contact 3 de A6 supprime       l'alimentation,    de D5, cette dernière suppression a  pour conséquence de renouveler exactement pour  A5, ce qui vient d'être     examiné    pour A6.     Il        en,    ré  sulte qu'après le franchissement, par     l'engin,        moteur,     d'une distance     correspondant    au passage d'un même  plot PL     devant    D5, puis X5, le relais. A5 ne sera  plus excite, et     ainsi    de suite jusqu'au     contacteur    Al,  commandé par C1.

   L'ordre d'arrêt ou de marche  au pas sera     donné    selon l'information fournie par la  balise     située    en amont du signal protégeant     l'entrée     du canton     aval    de     celui    sur la     longueur    duquel le  ralentissement s'est effectué.

   L'ordre d'arrêt absolu  est évidemment     donné    par     l'absence    de     fréquence     porteuse de voie.     Quelles    que     soient    les conditions  d'ans     lesquelles        il.        ,est    donné, il peut être     immédiate     ment exécutoire, car l'interruption     d'alimentation    de      C1 ou Z1, supprime celle de A1 et la chute du con  tact 1 de     ce    dernier interrompt la ligne 16.

   On peut  rendre l'ordre de marche au pas     immédiatement     exécutoire également, en supprimant du schéma l'en  semble D2-PL-X2 ; dans ce cas, A2 n'est alimenté  que par les contacts de C2 et Z2 (comme A1 par  Cl et Z1), leur chute entraîne celle du contact 1  de A2, qui interrompt la liaison de la     source    B aux  différents     contacts    X de déclenchement     différé.    Eu  égard aux faibles vitesses auxquelles correspondent  les trois derniers crans, la suppression de D2 PL-X2  envisagée plus haut ne présente pas d'inconvénient.  



  Dans ce dernier cas, évidemment, l'information  d'avertissement comporte la     fréquence    pouvant être  transmise par le     canal.    2, de AC, ce qui permet l'ali  mentation de C2 jusqu'au franchissement de la balise  autorisant ou non     l'accès    au canton suivant.  



  Les     ralentissements    par échelons de vitesses dé  gressives imposés     constituent    un tracé de ralentisse  ment prédéterminé. Il est modifiable selon le type  de la     circulation.,        ainsi    qu'il sera précisé plus loin.  



  Le nombre     six    de     ces        crans    n'a été choisi que  pour servir à la description, mais il est évident     qu'il     peut être quelconque, plus petit ou plus grand que       celui    quia permis l'exposé. On peut toutefois con  sidérer qu'un total de huit     permet    un contrôle assez  suivi pour une plage de vitesses étendue.  



  De l'exemple qui a été     donné    pour l'information  d'arrêt, il est     facile    de déduire le     fonctionnement     pour un     ralentissement.    C'est la fréquence modulée  (pour AC ou AZ) qui permet l'alimentation du     con-          tacteur        commandant    l'autorisation au taux de vi  tesse prescrit. Le     mécanisme    de déclenchement est  le même.

   Il est également le même en cas de prescrip  tions successives à des taux progressifs, ou régres  sifs.     Danse    tous les cas de ralentissements, bifurca  tions, zone,     chantier,    il suffit de deux balises,     celle     prescrivant l'ordre (à     distance    convenable) et celle  autorisant la remise en vitesse totale ou partielle.

   En  revanche, lorsque l'information de canton est don  née par balises, en raison de la     facilité    de leur pose,  de leur     alimentation    pouvant se faire par les     rails,     de leur     prix    de revient     négligeable    et de leur     absence     d'entretien, il est avantageux d'en     répartir    plusieurs  le long d'un canton, ce qui permet de     transmettre     l'annulation d'avertissement de point en point (ou  au     contraire,    la commande d'arrêt absolu).  



  En     ce    qui concerne les autorisations de reprise  de vitesse totale ou partielle, la transmission de la  fréquence modulée voulue a pour conséquence l'ali  mentation du conducteur (C ou Z) correspondant.  Cette reprise peut se faire sans délai, car le contact  3 du contacteur de la série précitée réalimente direc  tement le     contacteur    A correspondant, tandis que  le contact 2     réalimente        l'électro-aimant    D, qui re  place les plots PL en positon de     contact    pour X, afin  de permettre une éventuelle nouvelle     exécution    d'or  dre de ralentissement, différé en     distance.     



  De cet exposé     consacré    au     fonctionnement,    il  résulte à l'évidence que le dispositif donne toute in-         terprétation        utile    aux indications     fournies    par les  signaux, tenant compte     notamment,        de    la vitesse à  laquelle ils sont abordés.  



  La     partie    qui suit de la présente description se  rapporte au fonctionnement du     dispositif    sur les sec  tions de voie comportant transmission     d'information     par balises, combinée avec une transmission d'infor  mation directe, d'un feeder à l'engin moteur.  



  Dès     l'entrée    d'une section où le     feeder        influence     l'amplificateur AC, à l'aide du capteur R2, une ba  lise dite de   transition   est placée. Ainsi que cel  les qui se trouvent dans cette     section    et qui fournis  sent des informations pour     l'amplificateur    AZ, la  balise de transition transmet éventuellement toutes  les fréquences modulées pour les canaux 1 à 6 et       7ca    (des amplificateurs AC ou AZ selon la     porteuse)     à l'exclusion de la fréquence pouvant passer par le  canal 7.  



  Dans     ces,        conditions,    lors du franchissement de  la balise de transition, les contacteurs C et Z se  comportent de la manière connue, mais le contact       teur    de transition T dont     l'alimentation    par     AMT     est     supprimée    n'est pas alimenté par un courant de  voie et ses contacts tombent. La chute du contact 1  empêche sa     réalimentation    par     AMT    après: le fran  chissement de la balise et les contacts     conservent    la  position basse.

   La coupure du contact 2 a pour  conséquence de supprimer le maintien des contac  teurs C par le courant de     AMT.    Il en résulte que  les contacteurs, de la série précitée ne sont plus exci  tés que     par        1a    modulation de la fréquence porteuse  transmise directement depuis le feeder (ou, bien en  tendu, par le canal     7a    de AZ et     ZC,    au franchisse  ment des balises pour     informations    destinées à AZ).

    Il est clair que l'information transmise depuis le  dispositif feeder agit sur les contacteurs C dans les  mêmes conditions qu'une     balise,    lors de son fran  chissement; elle produit donc exactement les mêmes  effets ; la seule     différence    étant qu'elle est perma  nente. Les modulations de la     fréquence    porteuse  émanant du feeder peuvent selon le cas alimenter  les     canaux    1 à 6 de     l'amplificateur    AC, à l'exclusion  des canaux 7 et     7ca,    les contacteurs T et     RM2    ne  sont donc jamais alimentés par     cette        source    d'infor  mation.

   Sur les     sections    considérées, seul des deux  contacteurs précités,     RM2    peut être alimenté et,  comme déjà décrit, seulement pendant un franchis  sement de     balise,    afin d'autoriser un arrêt sur l'une  d'elles, sans interrompre la continuité de la ligne 18.  



  A la     sortie    des     sections    à information perma  nente, immédiatement en amont de cette sortie est       située    une autre balise de transition., mais     celle-ci     à l'inverse de la balise d'entrée, transmet la fré  quence pour le canal 7, ce qui a pour résultat  d'exciter le relais T, donc d'attirer ses     contacts.     Après. le franchissement de la balise,     AMT    par le  contact 1,     alimentera    le relais qui conservera la  position de contact.

   Par le contact 2, l'action de       AMT    sur les contacteurs C se manifestera à nouveau      et la situation existant avant la pénétration sur la       section    à information     permanente    sera rétablie.  



  La transition d'adaptation est     indéfiniment    ré  versible et un     engin        moteur    peut parfaitement faire  une navette de part et d'autre d'un point d'entrée  ou de     sortie.     



  La     réversibilité    automatique est une des carac  téristiques du     procédé,    tant pour     ce    qui vient d'être  précisé que pour les éléments entraînés en rotation  par les organes de     roulement    (le     dispositif    comp  teur de     distance        parcourue    va     faire    l'objet dune  description plus     détaillée).     



  En ce qui     concerne    la piste magnétique, il est       évident    que portant enregistrement d'une fréquence  unique, par conséquent représentée par une     simple          sinusoïde,    son sens de     défilement    devant la tête de  lecture est absolument     indifférent.     



  En ce qui concerne les contacts CT1 et CT2,       l'évidence    de 1a     réversibilité    apparaît tout autant.  Au sujet des éléments mobiles     ci-dessus,    on peut  préciser qu'une     piste    unique constituée par une bande  magnétique circulaire,     rigide,    dont la commande est  convenablement démultipliée suffit à     l'alimentation     de l'amplificateur AB dès la     mise    en mouvement et  jusqu'aux plus grandes     vitesses,    un rapport de fré  quence de plus de 400 (par exemple)

   étant absolu  ment normal pour un     amplificateur    de     fréquences     acoustiques     qui,    de plus peut     comporter    une com  mande automatique de gain ne compliquant aucu  nement     ses    connexions.

   Toutefois, on peut     prévoir     (notamment et sans que     cela        constitue        limitation)     deux     pistes        défilant    à des vitesses différentes, dont  l'action se     manifeste    pour l'une : de     l'ébranlement     de l'engin jusqu'à quelques     kilomètres    à l'heure ;  pour l'autre : à partir de cette     limite,    jusqu'aux plus  grandes vitesses.

   Au sujet des contacts mobiles CT1  et CT2, la représentation qui en a été faite est bien  entendu schématique et     le    nombre des     contacts    par  révolution est en,     fait        beaucoup    plus élevé,     ce    qui per  met facilement un régime de coupures conforme au  résultat qui est attendu.

   De plus, le     contrôle    du bon  fonctionnement de la transmission mécanique, inter  venant dans le sens de la sécurité, par les contacts       précités,        résulte    du fait que le     moindre    défaut de       synchronisation    d'orientation des contacts, entre l'un  et l'autre des     dispositifs,    en rotation, provoque la cou  pure d'alimentation des deux contacteurs,

   qui en     dé-          pendent.    Il est rappelé     qu'il    s'agit de relais dont la  grande inertie mécanique à la fermeture exige un       certain    temps     d'excitation.    La     continuité    de la ligne  18 est alors sous la     dépendance    exclusive des con  tacteurs RM, RM2, eux-mêmes commandés par A1  et les     possibilités:

      d'action     de        chacun    d'entre     eux     ont déjà été nettement     définies.        Comme    le     dispositif     CT1 est monté sur l'essieu de prise de mouvement  et le dispositif CT2 à l'extrémité opposée de la trans  mission commandant les éléments en     rotation,    le con  trôle est absolu, toute rupture ou fonctionnement  défectueux de celle-ci déclenchant le servo-méca-    nisme d'arrêt dès la suppression d'alimentation de  RM ou RM2.  



  La fig. 6 est une vue schématique en plan, plus  détaillée, d'un des secteurs de la fig. 5, comportant  les éléments D-PL-X. L'électro-aimant a été dédou  blé en DAV et DAR, de part et d'autre du point  de     contact    X. Chacun de, ces deux     électro-aimants     agit pour un sens ou l'autre de mouvement de l'en  gin moteur. La connexion CS est celle de la fig. 5,  d'une part au contact 1 d'un contacteur A et,     d'autre     part, au contact 2 d'un     contacteur    C. Un commuta  teur automatique     facultatif    dirige la connexion pré  citée sur DAV ou DAR, par AV ou AR, selon le  sens de la marche.

   Ces deux     électro-aimants    peuvent       toutefois    être excités simultanément sans aucun in  convénient, ce qui donne son     caractère    facultatif à  la commutation AV-AR. La     ligne    Y     constitue    les       connexions        aboutissant    à un des     points    X2 à X6 de  la fig. 5, représenté également en X sur la fig. 6.  AP est un aimant permanent entre les pôles duquel       défilent    les porte-plots dont     l'extrémité    est en fer  doux. L'électro-aimant DAV, l'aimant permanent  AP, l'électro-aimant DAR et le contact X sont fixes.

    Les plots PL entraînés. en rotation lente par un pla  teau circulaire tournant autour d'un axe y-y' défi  lent sucessivement devant les éléments fixes précités.  



  La fig. 7 est une coupe schématique par les. pôles  de l'aimant en arc de cercle, AP, de la fig. 6, selon  l'axe X-X' de la fig. 8. Pour la représentation, cette  portion     circulaire    a été     développée    de manière li  néaire. APN et APS sont les pôles nord et sud de  l'aimant permanent AP de la fig. 6, entre lesquels  défilent les extrémités FD des porte-plots. D est un  des électro-aimants situés de part et d'autre de l'ai  mant permanent AP.  



  La fig. 8 est une élévation-coupe schématique  par le plan     vertical        des,        contacts    X, visibles égale  ment sur la fig. 6. Les parties APN, APS et FD  de la     fig.    7 sont visibles sur la     fig.    8 et portent les  mêmes     références.    PL est le plot     établissant    le con  tact     électrique        entre    les deux points X     lorsque    l'en  semble     articulé    est dans la     position        haute,

      selon le       fonctionnement    qui va être décrit.     BS    et BI sont des  butées, sur lesquelles les,     porte-plots        glissent    à frotte  ment doux. L est le     levier        articulé        portant    PL, et  dont     l'extrémité    en fer doux FI) défile     entre    les pôles       APN    et     APS    de     AP        ainsi    que sous les électro-ai  mants     DAV    et DAR dont un, on le rappelle,

   est       figuré    en D     sur    la     fig.    7. Le levier     porte-plots    L est       entrainé    en rotation     lente    par     DT    solidaire de l'ar  bre, AS qui     tourne        autour    de l'axe     y-!y'.    Le capot       LDT,    visible sur les     fig.    6 et 8, recouvre les     points          d'articulation        des:    leviers     porte-plots.     



  Le     fonctionnement    est le     .suivant    : dans son mou  vement de     rotation        engendré    par sa     liaison    aux or  ganes de     roulement    de     l'engin        moteur,        DT        entraîne     par l'arbre AS     des    leviers L dans un mouvement de  révolution au cours duquel     lest        extrémités    en fer  doux ID se     présenteront    successivement sous un       électro-aimant    D,

       entre    les pôles     APN-APS    de l'ai-      mant permanent et sous un autre électro-aimant D  (fig. 6, 7 et 8). Lorsqu'une extrémité FD se présente  sous un     électro-aimant    D, si ce dernier     est        alimenté,     il attire FD qui occupe une position haute. Au cours  de son mouvement, FD, après passage sous D, se  présente, sous le pôle APN de l'aimant permanent  et l'attraction de ce pôle     ,s'exerce    à la     suite    de celle  de     D    sans     qu'il    y ait eu d'interruption attractive.

    Dans ces     conditions.,    le plot PL     établira    le contact  entre les points X. Si, au     contraire,    lorsque     ID    se  présente sous D, celui-ci n'est pas alimenté, l'extré  mité     ID    du levier L, normalement     sollicitée    vers  la position basse par les moyens connus appropriés       conservera,    en passant sous D, ladite position. Dans  ces, conditions l'attraction du pôle APS de l'aimant  permanent s'exercera sur FD et au passage devant  les points X le plot PL n'établira pas 1e contact,  ainsi que le montre la fig. 8.

   (D'après cette vue, il  est facile d'imaginer la     position    inverse, qui établit  le contact X-PL). Le rapport entre les surfaces des       contacts    X et des plots PL, ainsi que     l'écart    entre       chacun    de ces derniers, sont tels que lorsqu'ils occu  pent la position haute le défilement des plots sous  les points X constitue un contact     électrique    perma  nent entre ces     derniers,    contact qui est interrompu  par le dernier plot     défilant    en     position    basse.  



  Il est     évident    que la disposition     symétrique    d'un       électro-aimant    de     part    et     d'autre    de     l'aimant    perma  nent et du     contact    X autorise     une        réversibilité    totale  de     fonctionnement.    Il est     d'autre    part à noter que  le     procédé        enregistre        l'ordre    donné de     manière    défi  nitive et l'exécute (sauf annulation     expresse    déjà dé 

   finie) au     point    précis prédéterminé, autorisant non seu  lement un ou plusieurs arrêts, mais encore une mar  che arrière et dans ce cas fait le décompte de la dis  tance parcourue dans l'autre sens et ne fait exécuter  l'ordre qu'à l'endroit     prescrit.     



  Selon une variante de     réalisation,    on peut, en       utilisant    un secteur de comptage pour chaque sens,  ce qui est facile avec le     contact    d'inversion AV-AR,  faire     varier    la     distance    séparant     l'électro-aimant    de  commande et le point de contacts X d'exécution. Il  est en effet     très        simple    de     déplacer        ce        dernier    le long  du     secteur    des plots.

   On peut ainsi par une com  mande verrouillable, disposer d'un moyen complet  d'adaptation de     marche    en     fonction    d'une     circulation     considérée. Il est par ailleurs tout aussi facile d'éta  blir     un    asservissement     interdisant    toute fausse ma  noeuvre, en     faisant    appel à des moyens, classiques.  



  On peut aussi commander plusieurs points de       contacts    X, à     partir    d'un seul     électro-aimant,    en éche  lonnant la position des contacts à la suite de l'élec  tro-aimant.  



  On décrira maintenant les     possibilités    d'extension  du contrôle automatique du respect des     prescriptions     émanant des     informations        die    voie,     ainsi    que la     com-          binaison    d'emploi et de connexion des éléments de  bord.  



  Sur la fig. 9, les entrées 8 des amplificateurs AC,  AZ et AN sont     connectées    au dispositif R, capteur    des informations de voie (non représenté). Ces en  trées peuvent être     commutables    à bord, pour     accord     sur     différentes    porteuses dans le cas de     fréquences          particulières    attribuées aux voies ou au     sens    de cir  culation.  



  Ces commutations permettent pour chacun des  amplificateurs, en     modifiant    la     fréquence    d'accord  d'entrée, de     prédéterminer    un     itinéraire    à suivre, si       des    fréquences porteuses différentes sont attribuées,  notamment, aux voies 1, 1bis, 2, etc.; elles peuvent  également être utiles pour le fonctionnement du     dis-          postif    sur voie unique ou balisée.  



  Les éléments 5, ainsi que sur la fig. 12, sont  des conducteurs unidirectionnels destinés à     interdire     le passage du courant dans un sens perturbateur.  On peut les supprimer en dédoublant les contacteurs,  ainsi qu'il est indiqué pour T, de la fig. 9. Cette dis  position peut être     généralisée,    et par exemple éten  due aux autres contacteurs alimentés, soit par un  courant de voie, soit par une     source    de bord.  



  L'amplificateur AMT, qui est influencé par le  courant du générateur OM (non représenté), n'ali  mente ici que le: relais RAMT ; ce dernier par ses       différents    contacts,     relie    la source B2 aux relais ali  mentés, antérieurement par     AMT        directement.    C'est  ainsi que le contact 1 et la ligne 51 font     alimenter          RM3        @et        RM4    par le contact du relais M et des con  tacteurs     rotatifs        CT1,        CT2        (fig.    5) ;

   le contact 2 et  la ligne 52 relient B2 aux contacteurs de la série Z  (non représentés), par leur contact de maintien; le  contact 3 fait     alimenter    les contacteurs de la série  C, par le contact 2 de T et leur contact de maintien  (ligne 53) ; le     contact    4 relie B2 aux relais     NXl,          NX2    et à l'enroulement inférieur de T, par leurs  contacts de maintien     respectifs.     



  P2 est un     dies.    éléments contacteurs à main, qui       permettent    la mise en position de marche, indispen  sable pour certains contacteurs, lorsque les, sources       d'alimentation    ont été coupées, au moment de la  mise au repos.  



  Dans l'exemple représenté, P2 agit sur l'enrou  lement inférieur du     contacteur    dédoublé T,     qu'il    fait  alimenter par B2 et dont l'enroulement supérieur  ne peut être     alimenté    que par le canal 7b de l'am  plificateur AN. La ligne 54 relie le contact 3 de C2  au contact correspondant de Z2,     conformément    au  schéma général     (fig.    5) et ainsi qu'on peut le voir  également sur la     fig.    11.  



  Par 55, le contact du relais triple     RM2        (RAN-          RAZ-RAC)    est relié à la ligne 18. A la ligne 56       aboutissent    tous les points concernant les     électro-          aimants    D, les contacts X et les relais A qui peuvent  être reliés à la source B (sauf A1 et AZ qui lui sont       connectés    respectivement     par    les     contacts    1 de     C1-          Z1    et 2 de     C2-Z2).    La     fig.    5     indique    tous ces points,

    dont quelques-uns sont montrés par la     fig.    11.  



  Le contact 3, de A2, reliant le point 57a     GPM     et figuré en     pointillé,    n'existe que dans le cas d'uti  lisation de pistes magnétiques, pour le comptage de       distance,    et sera décrit avec le fonctionnement de      la fig. 12.

   A6 et D6 sont connectés de la manière  déjà connue et sont les seuls éléments des; séries A  et D visibles, sur la fig. 9, les connexions des autres  étant     analogues.    Les     amplificateurs    AC et AZ rem  plissent les fonctions déjà     décrites.    Dans l'exem  ple représenté fig. 9, le canal 7 de ces deux ampli  ficateurs permet le passage de la plage entière des  fréquences prévues pour chacun des     canaux    1 à 6 ;  il en résulte que le     fonctionnement    de ces deux am  plificateurs ne     requiert    qu'une fréquence à la fois  (balises EC de la fig. 13).  



  Il en est de même de     l'amplificateur    AN pour  ses canaux 1 à 7. Ses: canaux 1 à 6 (sauf 2) aboutis  sent directement aux contacteurs C correspondants,  comme     ceux    de AC. Le mode de connexion parti  culier à C2 détermine le     maintien    en marche lente  en canton occupé,     selon    la description qui va suivre.  



  L'amplificateur AN comporte, en plus, les ca  naux 7a à 7d qui     permettent    le passage de fréquen  ces, modulées, dans des conditions dont, on le rap  pelle, le diagramme de la fig. 14 donne un exemple.  L'entrée 8 de     cet        amplificateur        n'autorise    que     l'in-          fluence    des     balises,    dont les informations, lui sont  exclusivement     destinées    et qui se trouvent au voi  sinage de l'extrémité d'un canton (EN1, EN2, EN3  de la fig. 13), lesquelles assument deux fonctions  1) commander le     verrouillage    en marche     lente    et le  déverrouillage;

   2)     déterminer    les distances impar  ties pour     l'observance    des ralentissements et arrêts.  



  Pour le     fonctionnement    qui va être     décrit,    on se  référera aux fig. 9 et 13. Dans l'exemple qui est  donné sur la fig. 13, OV2 (au voisinage de SN2)  alimente EN1 et EC1, les balises situées dans le  canton CN1 n'étant pas représentées. OV3 (au voi  sinage de SN3) alimente EC2, EC3, EC4, EN2, EC5.  EC2, EC3 et EC4 transmettent la même informa  tion simultanément. La     disposition    et les, caractéris  tiques, respectives sont les mêmes pour: OVA4, EC6,  EC7, EC8, EN3, EC9. Les balises EZ, EZ2 et EZR,  figurées en pointillé, ne devront être prises en con  sidération que pour la description du     fonctionnement     des éléments de la fig. 10.  



  Dans le présent exemple, une     circulation    par  courant les cantons CN1 à CN4 (dans le sens, de la  flèche) franchit successivement les signaux SN2, SN3,  SN4. Si le canton CN4 est occupé, le signal SN4 est  à l'arrêt de bloc (permissif) et le signal SN3 à l'aver  tissement. Une circulation peut alors     atteindre    libre  ment SN3; c'est-à-dire que de EN1 à EC4 les bali  ses donnent l'indication: voie libre; mais, de EN2  à EC8: arrêt au signal suivant.  



  On sait qu'au franchissement des balises AMT  n'est plus     alimenté,    ce qui entraîne la chute     des,     contacts du relais RAMT et l'interruption de l'ali  mentation des     relais    des séries C et Z, il en est de  même de T et NX1, NX2 de la fig. 9. Mais ces re  lais.     peuvent    être éventuellement maintenus; par l'in  fluence directe ou     indirecte    des courants de voie.  



  La balise EN2 (supposée atteinte par la circu  lation considérée) transmet deux fréquences modu-    lées; la première est située dans la plage gauche  de la fig. 14 et dans le cas actuel déclenche, par les  moyens déjà décrits, la prescription de     diminution     de vitesse jusqu'à la balise EC6, permettant l'arrêt  à SN4 (une information identique sera donnée par  EC5 qui alimentera AC). Cette fréquence permet en  outre, par le canas 7, d'alimenter RAN (pour main  tien de la     ligne    18 en cas     d'arrêt    sur une     balise)    et  NZ (ce dernier assurant le maintien des contacteurs  Z).  



  La deuxième fréquence transmise par EN2 est  située dans la plage de droite de la fig. 14 et déter  mine la     distance        impartie    pour l'obtention du     ralen-          tissement    et de     l'arrêt        aux    points convenables dans  le canton qui va être parcouru. En effet,     les,    relais  NX1 et NX2, par leur contact 2, ont pour rôle       d'établir    ou d'interrompre la     connexion    utile aux  contacts Xb et Xc des secteurs D (D6 est seul  représenté, la connexion aux autres     secteurs    s'éta  blit par la ligne 58).

   Selon que la     fréquence    trans  mise pourra, en plus du     canal    7b qui     alimente    T,  franchir les canaux 7c et 7d, le dernier seulement  ou ni l'un ni l'autre, le contact d'alimentation de  A6, par le     secteur    de comptage sera     maintenu    jus  qu'à Xc, Xb seulement ou coupé dès Xa. Il en  résulte bien la     possibilité    de     régler    le contrôle du       relentissement    sur des distances     déterminées    par  l'information de voie.  



  Au     franchissement        de    la balise     EC6,    si l'in  dication du signal     SN4    est toujours l'arrêt; cette       balise    transmet l'information dont la     fréquence    fran  chit les canaux 1, 2 et 7 de     l'amplificateur    AC.

    Dans ces. conditions, par le     canal    7,     CZ    et     RAC     sont     alimentée,        afin        die        maintenir        l'excitation    (par  les contacts de     CZ)    des     relais    Z et, éventuellement,       celle    de T,     NX1    et     NX2.        Les    canaux 1 et 2     per-          mettent    l'alimentation     respective    des     seuls,

      relais  C1 et C2, de     ceux    de la série C.     Le        ralentissement     est donc     prescrit    jusqu'à la marche à vitesse réduite,  obtenue en amont de     EN3.     



  Le fonctionnement du contrôle de la vitesse à  l'aide de l'ensemble     LPM,    AB,     RM    de la     figure    5  a été     décrit    avec     cette        dernière.    On sait déjà que  les     balises        EC6,        EC7,        EC8        donnent    ensemble la mê  me     information,    qu'elle est     transmise        par    l'amplifi  cateur AC     et    que, d'autre part,

   la description d'arrêt  absolu     résulte    de     l'absence    die toute émission de       balise.     



  Si,     dans    l'exemple considéré jusqu'à présent,  l'indication de     SN4    est toujours     l'arrêt    de bloc,  la balise     EN3        transmet    la     fréquence        admise    par les  canaux 1 et 7 (plage de gauche du diagramme).

    De cette façon, au     franchissement,    les relais     RAN     et     NZ        alimentés        par    7 peuvent assurer leurs fonc  tions, mais dans la série C, seul Cl reste     alimenté.     Dans la     partie        droite    du     diagramme    la     fréquence     émise éventuellement est     parmi        celles    qui ne peu  vent franchir le     canal        7a,

      et     il    en     résulte    la chute      interrompt l'alimentation de A2 ; la chute du con  tact 1 de     ce        dernier    interrompt la     liaison    entre la  ligne 56 et la     source    B, :et     cette        ligne    commande  tous les éléments de D et A, à     l'exception    de A1 et    A2.

   L'alimentation de RM (fig. 5) par le courant  provenant de LPM ne peut se faire que par le canal  1 de AB, qui n'autorise qu'une     transmission    de     fré-          quence        correspondant    à la marche lente.

       Le        ver-          rouillage    est     effectif,    car la présente disposition de  maintien en marche     lente    ne pourra être modifiée  qu'au franchissement d'une autre balise EN don  nant     l'information    voie     libre    ou     avertissement,    seule  disposition permettant, par le canal 7a,     d'alimenter     C2, dont le contact 3 réalimente alors A2 ;

   l'excita  tion de     ce        dernier        permet,    par son contact 2, l'uti  lisation du canal 2 de AB et, par son contact 1 la  réalimentation éventuelle de tout le dispositif des  éléments A, D, X autorisant les vitesses supérieures.

         Les        balises.    d'entrée de canton, EN,     constituent    éga  lement les balises de   transition   (passage d'infor  mation par     feeder        continu    à     information    par     balises     ou l'inverse) ; par le canal 7b de AN elles, comman  dent l'alimentation du relais T dont le     contact    2 dé  termine le mode de     fonctionnement    des     contacteurs     C, selon, la description qui a été déjà faite.

   Dans     ce     cas d'utilisation, afin d'autoriser les, refoulements  en double voie, sur le point de transition, ainsi que  la circulation en voie unique, la     balise    de transition  est doublée et     chacune    donne     l'information    con  venable lors du franchissement, selon le sens du  mouvement. Ce qui a     été    décrit pour une informa  tion d'arrêt s'applique de toute évidence au   pré  avertissement   et aux     ralentissements        quelconques.     Cette description a     été    faite avec une reproduction  schématique de bloc automatique lumineux.

   Le pro  cédé     s'applique    aussi bien à tout mode de signali  sation, sans aucune complication     d'asservissement.     



       D'autre        part,        différentes        combinaisons    de     fusion     partielle des     amplificateurs    AC et AN sont possi  bles.

   On peut citer     notamment,    que     recevant    des       porteuses    différentes, seuls les     circuits    de     conduite     de     celles-ci    doivent être indépendants; les canaux  sélecteurs dont les     sorties    sont     indiquées    sur le sché  ma peuvent     être    les mêmes, et dans     ce    cas deux va  riantes sont     encore        possibles     1. a) RAN et RAC sont fusionnés;

   b) la fré  quence pour le     canal    7 de AN lui est     particulière     (analogue à ce qui existe pour<I>7a</I> et     7d)    et elle est  absente de la gamme transmise par les balises EC  pour AC, de même que la     fréquence    pour le     canal     <I>7a de</I> AN.  



  2. a) RAN et RAC sont fusionnés ; b) NZ et  CZ sont fusionnés, le contact 1 de CZ est supprimé ;  c) les     fréquences    modulées sont identiques pour les  balises EN et EC, à l'exception de la fréquence pour  7a, absente de la modulation des balises EC.  



  La prescription de taux de     ralentissement    diffé  rent selon le     type    de circulation résulte de la descrip  tion de la fig. 10 (par exemple 1. catégorie: trains    munis du frein continu-voyageurs ; 2. catégorie: au  tres trains).  



  Les entrées 8 des amplificateurs AZ et AZ2 sont       accordées    sur des     porteuses        différentes.    Dans le cas  de taux unique, seule une balise EZ est placée, ali  mentée par OZl (fig. 13). Elle transmet une por  teuse modulée, reçue par AZ, et le fonctionnement  en a déjà été décrit. Pour     l'observance    de deux taux  différents, deux balises EZ et EZ2 sont placées à  la suite l'une de l'autre (fig. 13), et transmettent deux  porteuses différentes ; la première, destinée à AZ ;  la seconde, à AZ2.

   L'information pour les circula  tions de la     première    catégorie     précitée    est     celle    trans  mise par EZ; elle est reçue par AZ et mise en mé  moire à bord. Au franchissement de EZ2, immédia  tement après celui de EZ, s'il s'agit d'une circula  tion de la première catégorie, le contact CV, de la  commutation. réglable de bord, est fermé. Il en résulte  que, par le canal 7e de AZ2 le contacteur ZZ est       alimenté    et son contact reliant B2 à la ligne 52 de  tous les.     contacteurs    Z, l'information précédemment  enregistrée par AZ n'est pas modifiée (on sait déjà  que les canaux 7 de AZ et AZ2 alimentent ZC qui  maintient les     contacteurs    C).

   Si, au     contraire,    il  s'agit d'une     circulation    de la deuxième     catégorie,    le  contact CV est ouvert et ZZ ne peut être alimenté.  Dans     ces        conditions,    l'information reçue par     AZ2,     plus     restrictive    que la précédente, annule     cette    der  nière et, à son tour, est mise en mémoire pour le  contrôle du taux particulier à ces circulations.

   En  fin de     ralentissement,    une     unique        balise        EZR,    ali  mentée par     OZ2,    commande la     réalimentation    de  tous les,     contacteurs    Z.  



  Comme pour AC et AN de la     fig.    9, les canaux  sélecteurs de AZ et     AZ2        peuvent    être     communs,     sous la seule réserve que la     fréquence        franchissant     le canal 7e soit alors     différente    de     celle    prévue pour  le     canal    7. Par ailleurs, AZ et     AZ2,        fusionnés    ou  non, peuvent comporter les canaux<I>7b, 7c, 7d,</I>  comme AN ; dans ce cas, le     contact    1 de     ZC    est  supprimé.  



  Sur la     fig.    11 sont indiqués des     crans:    supplémen  taires de     contrôle    de vitesse, dont le nombre ne dé  pend pas de ceux qui sont prescrits. par la voie.  Dans l'exemple auquel elle se réfère .est représenté  un cran     supplémentaire    par     secteur    de comptage. Il  est bien entendu que cette disposition n'est nulle  ment limitative.

   Les relais des séries C et Z sont  partiellement représentés et de 1 à 4 seulement,  nombre suffisant pour la     description.    La ligne 59  est     reliée    au contact 1 de     ASb,    non représenté,  mais dont les connexions sont exactement identiques  à     celles        die        A4b    visible sur la     figure.    La ligne 60  est prolongée vers les. autres points A, X, D à relier  au point 56     (contact    1 de A2).

   La ligne 61 relie à       AB9    les     contacts    correspondants des     contacteurs    de  la série A non     représentés    sur la figure.  



       Le    fonctionnement est le suivant: on considère  un ralentissement, déjà     effectué    jusqu'à     C4-Z4,    et  porté à un nouveau taux restrictif :     C2-Z2,    par sup-      pression des     contacts    Z, par exemple. De la chute  des contacts de ZA résulte la suppression immédiate  de     l'alimentation    de D4 (la     ligne    59 étant déjà cou  pée par la chute antérieure des contacts de A5b).  Lorsque les     plots    du secteur de D4 passent en posi  tion, basse devant Xm (fonctionnement décrit avec  la fig. 5) A4 n'est plus alimenté et son contact 3  tombe et interrompt la connexion du canal 4 de AB.

    Toutefois, par le contact Xn, en aval de Xm, le re  lais A4b est encore alimenté et maintient la conne  xion du canal 4b de AB,     intermédiaire        entre    les ca  naux 3 et 4, ce qui constitue un cran     supplémentaire,     relativement au cran 4 commandé par la voie. Au  passage des, plots en position basse, devant Xn,  A4b n'est plus alimenté, il interrompt la connexion  du canal 4b de AB et     l'alimentation    de D3.     Les     plots commandés par ce     dernier    commencent alors  à défiler en position basse, et le même     processus.    se  renouvelle pour Xd-A3 et Xe-A3b. Seuls AZ et  A1 restent alimentés respectivement par C2-Z2 et  C1-Z1.  



  La fig. 12 représente un dispositif de comptage  à pistes magnétiques .substituées aux     secteurs    déjà  connus.     Seuls    les relais 5 et 6 des séries A, C, Z  sont représentés, les     connexions        des    autres étant       identiques.    En     position    de voie libre, le relais A6  est alimenté par la     source    B au moyen des.     contacts     1 de A2 (fig. 9), de la ligne 56, des contacts 3 des  relais C6 et Z6 et de l'élément de liaison EL6 (la  disposition de A5 est rigoureusement semblable).

    D'autre part, un générateur de courant alternatif  GPM, non représenté, mais dont la ligne d'arrivée  est portée sur la fig. 9 alimente, par le contact 3 de  A2 (même     figure)    et la     ligne    57 qui aboutit aux  contacts, 2 de C6-Z6, les têtes d'enregistrement DM6  et DM6R qui magnétisent la piste PM6. Si on con  sidère le sens de rotation AV, c'est l'enregistrement  provenant de la tête DM6 qui influence la tête de  lecture LR6. Dans le sens inverse, c'est DM6R. Le  courant engendré dans la tête de lecture LR6 par  le défilement de la piste PM6, lorsqu'elle a été ma  gnétisée par unie tête d'enregistrement, agit sur A6  par l'élément de liaison EL6.

   Une tête d'effacement  EF, située entre les têtes d'enregistrement de chaque  sens     assure    le défilement d'une     piste    non     magnétisée,     à     l'origine    du passage sous les têtes     d'enregistrement.     Un contacteur de sécurité est monté en série sur la  ligne 18     (ligne    18a de la     figure    12). Il est déclen  ché en cas d'affaiblissement     d'aimantation    de la     tête     d'effacement. La disposition est rigoureusement la  même pour le cran 5 (ainsi que pour les autres, non  représentés).

   Dans le cas     d'utilisation    de     pistes    ma  gnétiques, la connexion 56-62 de la fig. 9 est modi  fiée puisqu'il ne s'agit plus de     secteurs    à     plots.     



  Pour la commande du contrôle de     ralentisse"     ment, on voit que dès la chute des contacts de C6 ou  Z6, d'une part le relais A6 n'est plus     alimenté    par  la     source    B, d'autre part la     liaison    du générateur  GPM aux têtes d'enregistrement DM6, DM6R est  interrompue. Il en     résulte    que lorsque la partie de         piste        magnétisée    par une tête     d'enregistrement        avant     sa coupure     d'alimentation    aura     défilé    entièrement  sous la tête de lecture LR6, c'est urne partie non ma  gnétisée qui y passera.

   A6 n'étant plus alimenté, ses  contacts tomberont et     cette        chute    aura les consé  quences déjà     connues,    à la     différence        près    que le  contact 1 de A6, au     lieu        d'interrompre    la liaison  d'un     électro-aimant    D avec la     source    B, coupera  l'alimentation des têtes d'enregistrement DM5 et  DM5R, ce qui aura pour conséquence la chute de  A5, différée en distance comme celle de A6 et éga  lement de manière analogue à celle déclenchée par  des     secteurs    de comptage à plots.

   Le processus de  réalimentation des relais A et des têtes d'enregistre  ment est semblable à     celui    des     secteurs    à     plots,     ainsi que le     montrent    les connexions de la     fig.    12.

    Dans le cas     d'utilisation    de     pistes        magnétiques    pour  le comptage de     distance,    la ligne 56-62 de la     fig.    9  est,     comme    on l'a dit,     modifiée        puisque    les     contacts     de     NX1    et     NX2    agissent     sur    le     circuit        d'alimentation     deus têtes d'enregistrement;

   une disposition de ce  genre est     substituée    au     secteur    de D6     indiqué    sur  cette figure.  



       L'interrupteur        CV6,    de la     commutation    réglable  de bord,     permet    de     limiter    la     vitesse        autorisée    à     celle     correspondant au canal 5 de AB (la     liaison.    de 6  étant interrompue). Il est évident que d'autres     cir-          cuits,    de     AB        peuvent    être     commandés    dé la même  manière, pour des     limitations    plus     importantes.     



       L'utilisation    de pistes     magnétiques,        telle    que     dé-          finie        ci-dessus,    se prête     également        aux    modes de  réglage et     variantes    appliqués     aux        secteurs    à plots.  



  La     fig.    13, qui montre un     exemple        d'implanta-          tion:    de     balises    a déjà été     décrite.    On peut noter que  les variantes     d'implantation    et     d'alimentation    des       balises    sont trop nombreuses pour justifier une     sélec-          tion        descriptive.    On signalera seulement que     les          balises        EC    et EN     peuvent        

  donner    l'indication:   voie  libre   jusqu'à une     certaine    vitesse et, dans     ces        con-          ditions,    faire     respecter,    sans     implantation    supplémen  taire, la     limitation        de        vitesse    sur     certaines    sections.

         D'autre,        part,    le     contrôle    de     ralentissement    après       franchissement    de     l'indication          préavertissement       peut n'être     déclenché    qu'au passage     de    la balise       EC2,    si     l'indication    de     préavertissement    est     fournie     par     SN2.     



  Dans la     fig.    14, déjà appelée en     référence,    les       fréquences    ont dés valeurs     croissantes    de gauche  à droite.     Dans    la plage de gauche, on voit que les  canaux 1 à 6 n'admettent, dans cet     ordre,    que des  fréquences de plus en plus basses ;

       il    en     résulte     qu'au fur et à     mesure    de     l'augmentation:    de la fré  quence transmise, les     sorties    des canaux 6 à 2,     dans     cet ordre,     cessant    d'être     alimentées        et    que     seuls        les     canaux 1, 7 et 7e sont     alimentés        quelle    que soit la  fréquence     transmise    dans     cette    gamme.  



  La plage de     droite        montre    la     sélection:    qui peut  être     faite    pour les     canaux    7a à 7d. Les     combinaisons          d'alimentation    sont les     suivantes,    par ordre     croissant     de la fréquence:

  <I>7a - 7a, 7d - 7a,</I>     7à,   <I>7c - 7a, 7b, 7d,</I>      <I>7c - 7a, 7b, 7d - 7a, 7b - 7b.</I> Elles     correspondent     aux     caractéristiques    de fonctionnement     qui    ont été       décrites.    Plusieurs     combinaisons    peuvent évidemment  être réalisées selon ce processus général.  



  Sur la fig. 15 est représenté un des contacts à  action accélérée. Le fonctionnement général concer  nant le levier mobile<B>de</B> contact, L, dont     l'extrémité     en fer doux FD est sous l'influence de l'un ou dé  l'autre des pôles (APN, APS) de l'aimant permanent  AP et sous celle, éventuelle, d'électro-aimants de la  série D a déjà été décrit avec les fig. 6, 7 et 8. Dans  l'exemple de la fig. 15, les plots ne sont plus fixés       directement    sur le levier L. Ce     dernier    porte, à une  de ses extrémités, une partie en     fer    doux AL.

   Tous  les leviers L sont entraînés dans un mouvement cir  culaire, par la pièce DT qui les supporte, elle-même,  entraînée en rotation par la pièce AS dont elle est       solidaire    et qui pivote autour d'un axe y. Au cours  de ce mouvement circulaire, la     partie    AL du levier  L passe au voisinage de l'aimant AX du levier 12  qui est fixe, relativement au plan de     rotation    du le  vier L,     mais    peut     osciller    autour d'un axe LX.

   Le  levier 12 porte une pièce     isolante    MX qui supporte un  plot X pouvant     venir    en     contact    avec un autre plot  X, celui-ci fixe, afin de     permettre    une     connexion     éventuelle,     désignée    sous cette même lettre de réfé  rence générale     dans    les     différents    schémas.  



       Lorsque    le mouvement de rotation du levier L  fait se présenter la     pièce    AL au-dessus de l'aimant  AX du levier L2, si le levier est dans la position    interruption de X   (celle de la fig. 15) l'entrefer  AL-AX est important, aucune action magnétique  n'existe et     les,    plots X restent     écartés.    Si la position  du levier L est   contact de X  , la partie FD est  sous l'influence du pôle APN de l'aimant AP qui la  maintient dans une position telle que     l'entrefer        AL-          AX    est alors très faible;

       il    en résulte que     l'aimant     AX, solidaire du levier L2 qui peut osciller, tend  à     s'appliquer    contre AL, ce qui provoque le     contact          des    deux plots X, avec     pression    convenable.

   Par la       description    antérieure,     relative    à la solution compor  tant des plots montés     directement    sur les leviers L,  on sait que     ces        plots,        constituent    une     surface    circu  laire ne     comportant    qu'une     minime        solution    de con  tinuité entre plots,

       négligeable    par rapport aux     frot-          teurs    fixes qui viennent à leur     contact.    Il en est de  même pour les     parties    AL des leviers L et les ai  mants AX des leviers 12.  



  Le procédé qui vient d'être décrit permet l'ob  tention d'un     contact    et d'une coupure     francs    et rapi  des.  



  Les     commandes    de bord pour la commutation  des limitateurs de vitesses et mouvements de cran  des tracés de     ralentissement    selon le type de circu  lation, prédéterminateurs d'itinéraire et de sens de  marche comportent favorablement un contrôle d'ac  cord de positions, par contacts-série sur     l'alimenta-          tation    d'une électrovalve qui, en cas de     non-concor-          dance,    ne peut être<I>excitée</I> et commande le serrage  des freins.    L'invention n'est pas     limitée    aux exemples de  réalisation qui ont été     donnés.     



  On peut notamment citer les     variantes    suivantes:  1) les capteurs, R et RI, figurés séparément, peu  vent ne faire qu'un, la sélection pour l'alimentation  des     amplificateurs    devant recevoir une information  étant faite par l'accord des circuits d'entrée de ceux  cl,  2) le nombre des contacteurs dies séries C et Z  ainsi que le nombre de ces séries pour être quelcon  que,  3) les contacteurs     figurés    sous la forme électro  magnétique peuvent être, par exemple     électroniques,     ioniques, ou autre forme appropriée,  4)

       ces    contacteurs peuvent être dédoublés     dans     les fonctions qu'ils ont à     remplir    ou au     contraire     fusionnés pour en réduire le nombre si     besoin    était.  



  Les     relais    amplificateurs ou redresseurs sont in  différemment des tubes, des transistors ou tous élé  ments convenables. Le dispositif     informateur-de    vi  tesse contrôlée commandé par le procédé de trans  mission, de mise, en, mémoire et de     connexion    peut  être différent de celui qui a été décrit et quelconque.  



  On peut indiquer     également    que les balises si  tuées, dans cette     description,        sur    un seul     axe        longi-          tudinal    à la voie pour un même sens de     circulation,     peuvent l'être. sur un axe commun, au     centre    ou, au  contraire,     être    réparties sur plusieurs, pour un même  sens de circulation.     Cette        dernière    solution     nécessite     un dédoublement du générateur de bord, mais sim  plifie les asservissements.  



  Sur le .schéma de l'équipement     de    bord il n'a  pas été figuré les connexions permettant la répétition  et l'enregistrement     des        signaux    ; il est évident que  cette     disposition    est     facile    à réaliser avec les cir  cuits     d'asservissement    et les contacts dont on peut  disposer. Il ne s'agit alors que     d'une    application con  nue de     moyens    également connus.  



  Il est     entendu    que     l'utilisation    de types de cou  rant différents de,     ceux    envisagés dans l'exemple qui  a été donné ne sort pas du cadre de l'invention.  Il peut     notamment    être fait appel à un plus grand       nombre    de fréquences     porteuses    ou l'inverse, ainsi  qu'à     une        mise    en     #uvre    plus grande de la     transmis-          Sion    par pulsations.  



  Les circuits-filtre des différents amplificateurs  peuvent être constitués par des lames vibrantes.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Dispositif de contrôle .et commande automati ques pour exploitation ferroviaire caractérisé par un générateur d'oscillations électriques placé à bord d'un mobile et dont les:
    , éléments de couplage sont disposés dans, des conditions telles que le fonction- nemen.t dudit générateur est interrompu par le fran chissement d'une balise de voie en vue du déclen chement d'un servomécanisme contrôlant la, marche du mobile, carctérisé en outre par des moyens de suspension dudit déclenchement par l'influence, à volonté ponctuelle ou permanente,
    d'informations, de voie de nature et catégories différentes sur un équipe ment automatique de bord, tant que l'agent de con duite respecte exactement les prescriptions de ralen tissement et d'arrêt. SOUS-REVENDICATIONS 1. Dispositif selon la revendication caractérisé par des moyens de mise en ouvre à bord, pour la mise en mémoire des, informations, l'exécution des ordres qu'elles prescrivent et la réalisation d'un pro gramme complet de contrôle de la marche du train en cars de non-observation exacte de leurs prescrip tions. 2.
    Dispositif selon la sous-revendication 1, carac térisé par des moyens pour l'établissement de la con duite automatique. 3. Dispositif selon la revendication, caractérisé en ce que la balise de voie agit directement comme écran d'interception par découplage des. éléments d'entretien des oscillations du générateur de bord et provoque l'arrêt de ces oscillations. 4.
    Dispositif selon la revendication caractérisé en ce que la balise de voie exerce sur un élément d'en tretien des oscillations urne action d'absorption provoquant l'arrêt dés oscillations ou un désaccord des circuits du générateur, influence dont la consé quence est la suppression de l'alimentation d'un re lais-pilote de déclenchement. 5. Dispositif selon les sous-revendications 3 et 4. 6.
    Dispositif selon la sous-revendication 5, ca ractérisé par des moyens, pour connecter la balise à un émetteur de voie pour en constituer l'aérien. 7. Dispositif selon la revendication, caractérisé par un récepteur de bord, indépendant d'un ampli- ficateur accouplé au générateur de bord, agencé pour recevoir différentes fréquences ou impulsions en pro venance de la voie,
    afin d'annuler l'information don née par la balise et d'effectuer la transmission d'in formations différentes permettant la mise en ouvre d'une commande automatique de circulation. 8.
    Dispositif selon la sous-revendication 7, ca ractérisé en ce que les informations de voies sont transmises à bord', à l'aide de courants porteurs qui sont différents selon l'itinéraire ou la catégorie d'or dre à transmettre, notamment: protection de canton, ralentissement sur appareil de voie, ralentissement de chantier, de zone. 9.
    Dispositif selon, la sous-revendication 8, ca ractérisé en ce que les courants porteurs sont à fré quence hertzienne modulée par des fréquences plus basses qui déterminent la nature de l'information, notamment: taux du ralentissement prescrit ou ordre d'arrêt, distance impartie pour l'exécution des pres criptions, verrouillage en marche lente.
    10. Dispositif selon la sous-revendication 8, ca ractérisé en ce que les courants porteurs sont ache minés par un seul canal constitué par les: rails de roulement. 11. Dispositif selon la revendication:
    , caractérisé en ce que les différentes catégories d'informations étant indépendantes, le dispositif est agencé pour donner la priorité à l'information la plus restrictive. 12. Dispositif selon la sous-revendication 11, ca ractérisé en ce qu'il est agencé de manière que l'an nulation: des restrictions <B>d</B>e marche nie peut s'effec tuer que par une autorisation unanime des catégories d'information.
    13. Dispositif selon la revendication, caractérisé en ce que l'équipement automatique du mobile com prend des moyens permettant le contrôle de la mar che par la réception d'informations de voie de diffé- rentes catéogries, transmises de manière permanente ou seulement de point en point et par ces deux modes combinés ou non, à volonté, en fonction,
    de l'ordre donné par les installations de voie à l'entrée d'une section considérée. 14. Dispositif selon la revendication, caractérisé en ce que le courant alternatif engendré par un géné rateur entraîné par les organes de roulement du mo bile agit comme informateur de vitesse du dispositif de contrôle, au moyen de circuits-filtre,
    ledit courant étant indispensable au maintien du servomécanisme dans la position autorisant la marche. 15. Dispositif selon la. sous-revendication 14,
    ca ractérisé en ce que 1e générateur de courant alterna tif est une piste magnétique portant l'enregistrement d'une fréquence déterminée effectuée au préalable, de manière que le mouvement de rotation de ladite piste engendre dans une tête de lecture,
    un courant dont la fréquence est rigoureusement proportionnelle à la vitesse de rotation des organes de roulement. 16. Dispositif selon la sous-revendication 14, ca ractérisé en ce qu'un moyen à contacts électriques et relais à inertie à la fermeture permet l'arrêt nor mal du véhicule sans déclenchement du servo-méca- nisme de sécurité,
    en assurant l'alimentation dudit servomécanisme par une source de courant de bord seulement lorsqu'en raison de l'immobilité du véhi cule 1e générateur de vitesse ne fournit aucun cou rant. 17.
    Le dispositif selon la revendication, carac térisé en ce qu'un moyen de comptage de distance parcourue assure un contrôle du ralentissement cor rect, dès la transmission de l'information. 18. Dispositif selon la sous-revendication 2, ca- ractérisé par une commutation de bord permettant d'ajuster les taux de ralentsissement prescrits selon les types de circulation.
    19. Dispositif selon, la sous-revendication 2, ca ractérisé en ce que les, prescriptions. dé ralentisse ment ou d'arrêt à observer sont enregistrées pour exécution à des, distances différentes, selon l'indica tion fournie par une information de voie. 20.
    Dispositif selon la sous@-revendication 2, ca ractérisé en ce le verrouillage en marche lente a lieu lors de la pénétration en, canton occupé et ne peut être annulé qu'au franchissement d'une entrée de canton dégagé.
    21. Dispositif selon la sous-revendication 17, ca ractérisé en ce que le moyen de comptage de dis tance pour exécution des prescriptions enregistrées est magnétique et dépourvu de contacts galvaniques et comporte des pistes magnétiques, des têtes d'en registrement, de lecture et d'effacement. 22.
    Dispositif selon la sous-revendication 21, caractérisé en ce que le comptage de distance par courue s'effectue par la suppression de la magnéti- sation de la piste, l'exécution de l'ordre résultant die la suppression d'alimentation de la tête de lec ture.
    23. Dispositif selon la revendication, caractérisé en, ce qu'un moyen à contacts électriques et relais à inertie à la fermeture assure le contrôle du bon fonctionnement de la transmission mécanique déter minant le mouvement des éléments entraînés en ro tation, dont le sens de rotation est indifférent.
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