CH439553A - Procédé de préparation d'un produit cristallin hydraté soluble à l'eau et produit obtenu par le procédé - Google Patents

Procédé de préparation d'un produit cristallin hydraté soluble à l'eau et produit obtenu par le procédé

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CH439553A
CH439553A CH809362A CH809362A CH439553A CH 439553 A CH439553 A CH 439553A CH 809362 A CH809362 A CH 809362A CH 809362 A CH809362 A CH 809362A CH 439553 A CH439553 A CH 439553A
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CH
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crystals
sep
crystallization
sodium
trisodium phosphate
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Application number
CH809362A
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Shere Lewis
Carrera Reinaldo
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Diversey France
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C01INORGANIC CHEMISTRY
    • C01BNON-METALLIC ELEMENTS; COMPOUNDS THEREOF; METALLOIDS OR COMPOUNDS THEREOF NOT COVERED BY SUBCLASS C01C
    • C01B25/00Phosphorus; Compounds thereof
    • C01B25/16Oxyacids of phosphorus; Salts thereof
    • C01B25/26Phosphates
    • C01B25/455Phosphates containing halogen

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Description


  Procédé de     préparation        d'un        produit        cristallin    hydraté     soluble    à     l'eau     <B>et</B>     produit   <B>obtenu</B>     .par   <B>le</B>     procédé            L'invention    a pour objet un     procédé    de prépara  tion d'un produit     cristallin.    soluble à l'eau selon lequel  on forme une liqueur     cristallisable    de phosphate     triso-          dique,

          caractérisé    par le fait qu'on dissout dans ladite  liqueur du     N-méthyloléoyltaurate    de sodium puis pro  voque la cristallisation de la     liqueur    obtenue.  



  La     présente    invention se rapporte également à un  produit     cristallin    hydraté soluble à l'eau, caractérisé  par le fait qu'il est constitué par des cristaux de phos  phate     trisodique    hydraté renfermant du     N-méthylo-          léoyltaurate    de sodium.  



  Le     N-méthyloléoyltaurate    de sodium se trouve dans  le     commerce    sous les, marques       Igepon    T-33   (par  exemple à 32-34/o d'agent mouillant     actif,    7 à 84/0  de chlorure de     sodium,    le solde étant constitué par de  l'eau) et       Druterge    TG  concentré (correspondant pra  tiquement à     1'         Igepon        T-33         ).     



  On utilise couramment le phosphate     trisodique    com  me auxiliaire minéral de     détergence    dans les composi  tions de lavage et comme agent d'adoucissement de  l'eau dans le traitement de l'eau     d'alimentation    des  chaudières; on peut le préparer par les procédés men  tionnés et décrits dans le brevet Américain No 2.050.249  du 11 août 1936.  



  Le phosphate     trisodique    chloré,     contenant    de 0,25  à 5     %        en        poids        de        chlore        actif        est        très        largement        uti-          lisé    pour le nettoyage et la     désinfection    des équipe  ments de laiterie et des autres équipements de distri  bution ou de traitement de produits alimentaires.

   On  peut préparer ce produit en combinant le phosphate       trisodique    sous firme normale     Na3P04,    12     H20,    1/7       NaOH    à     Na3P04    - 12H20, 1/4     NaOH    avec un     hypo-          chlorite    de métal     alcalin    (par exemple     l'hypochlonte     de sodium) conformément aux procédés décrits dans les  brevets Américains No 2.324.302 du 6 juillet 1943,  No 1.555.474 du 29 septembre 1925 et No 1.965.304  du 3 juillet 1934, etc.

   Par exemple, et comme indiqué         dans    le brevet     Américain    No 1.965.304     précité,    on peut  préparer du phosphate     trisoclique    chloré en fondant en  semble du phosphate     disodique        partiellement    desséché  avec une solution de soude caustique. La     fusion    est  provoquée par un serpentin de vapeur. On ajoute en  suite de l'eau pour régler la densité     Baumé    à     56,5o        Bé     à 1050 C.

   On transfère ensuite ce mélange dans un bac  de     cristallisation,    et on ajoute rapidement une solution  concentrée     d'hypochlorite    de sodium à     15ro/o    de chlore  actif dans le mélange de phosphate fondu. On agite ra  pidement le mélange jusqu'à ce que la cristallisation se  produise et on broie la masse avec soin. Le produit  obtenu est une. matière     cristalline        solide,    humide, qui  n'exige qu'un très faible séchage complémentaire.

   Si  l'on désire ajouter au produit un     permanganate    de mé  tal     alcalin        afin    de le colorer en rose, on peut l'ajouter  au mélange fondu de la manière décrite dans le brevet  Américain No 2.324.302 déjà cité.  



  La     titulaire    a découvert que le N     méthyloléoyltau-          rate    de sodium du commerce pouvait être inclus . dans  les cristaux séparés de phosphate     trisodique        hydraté    ou  dans les cristaux séparés de phosphate     trisodique    chloré  hydraté pour donner des nouveaux produits cristallins  hydratés.

   soit en forme d'aiguilles, soit en forme de     bâ-          tonnets.    Ces nouveaux produits peuvent être     utilisés     d'ans les     emplois.    où l'on a     antérieurement        utilisé    les  phosphates ;     ils    sont d'un caractère homogène     et-possè,     dent la propriété inattendue de se dissoudre dans l'eau  plus rapidement que les mélanges physiques de l'un des  phosphates avec l'agent mouillant.  



  Les cristaux en forme de     bâtonnets    ont une section  transversale hexagonale et ils contiennent un passage  tubulaire en     disposition    longitudinale ; ce passage de  forme légèrement     conique    s'étend d'un bout à l'autre  des cristaux séparés.  



  Les cristaux     -minces,    en forme d'aiguilles, ont une  section transversale hexagonale et sont brisants. Les      cristaux en forme d'aiguilles correspondent pratique  ment en forme et en dimensions aux cristaux en forme  d'aiguilles du phosphate hydraté correspondant possé  dant un     édifice        cristallin    exempt d'agent mouillant.  



  Il existe plusieurs. facteurs qui déterminent la forma  tion de cristaux en forme de bâtonnets ou de cristaux  en forme d'aiguilles. Par exemple la proportion de     N-          méthyloléoyltaurate    de sodium     introduite    dans la struc  ture     cristalline    du phosphate     trisodique    hydraté aussi  bien que du phosphate     trisodique    chloré     hydraté,    dé  termine la forme et la dimension des cristaux.

   En ou  tre, il a été     constaté    que le mode opératoire utilisé pour  ajouter le     taurate    à la solution chaude destinée à don  ner les cristaux, ainsi que la manière dont on conduit  la     cristallisation,    oriente la formation des cristaux vers  la forme bâtonnet ou vers la forme aiguille. Si on re  froidit la solution chaude, à la     température    de 65  1000C, sans la troubler, on forme des cristaux en for  me de bâtonnets. Si par contre la solution chaude à  environ     65-100o    C est     agitée    durant le refroidissement,  on obtient des cristaux en forme d'aiguilles.  



  Il a été constaté qu'il n'existait pas de     proportion          inférieure    critique de     N-méthyloléoyltaurate    de sodium       pouvant    être incorporée dans les cristaux de phosphate       trisodique    chloré hydraté.

   Par exemple, on a constaté  qu'on pouvait obtenir les cristaux de grande dimension  en forme de     bâtonnets    comme les     cristaux        fins    en for  me d'aiguilles lorsque la proportion de     N-méthyloléoyl-          taurate    de     sodium    présente dans les cristaux est d'au       moins        environ        0,001    à     0,

  03%        en        poids        par        rapport        au     poids total d'agent mouillant et de cristaux de phos  phate     trisodique    hydraté ou de cristaux de phosphate       trisodique    chloré hydraté.  



  En ce qui concerne la proportion     maximum    du     N-          méthyloléoyltaurate    de sodium qu'on peut inclure soit  dans les cristaux de phosphate     trisodique    hydraté, soit  dans les cristaux de phosphate     trisodique    chloré hydra  té, pour obtenir les     cristaux    en forme de bâtonnets  contenant un orifice     tubulaire,    il a été     constaté    que l'on  obtenait des résultats satisfaisants avec des quantités       allant        jusqu'à        environ        0,10%,

          de        préférence        jusqu'à        en-          viron        0,05%        en        poids        de        N-méthyloléoyltaurate        de        so-          dium,    par     rapport    au poids total d'agent mouillant et de  phosphate     trisodique    hydraté ou de phosphate     trisodi-          que    chloré hydraté.  



  Cependant si on désire obtenir les cristaux en forme  d'aiguilles comprenant du phosphate     trisodique    chloré  hydraté et l'agent     mouillant,    on peut     utiliser    les     pro-          portions,    inférieures données     ci-dessus    de     N-m6thylo-          léoyltaurate    de sodium, aussi bien que des proportions       dépassant        0,10%        en        poids,

          en        utilisant        les        modes        opé-          ratoires    décrits     dans    les brevets Américains No 1.965.

    304 et 2.324.302 déjà cités, avec la modification qui  consiste à ajouter de préférence l'agent mouillant à la  liqueur de phosphates     disodique    et     trisodiqûe        immédiate-          ment    après l'addition de la solution     d'hypochlorite.    La  proportion     maximum    de     N-méthyloléoyltaurate    de so  dium qui peut être incorporée dans les     cristaux    séparés  de phosphate     trisodique    chloré hydraté en forme d'ai  guilles est     essentiellement        limitée    par le degré de sta  bilité désiré ou toléré.

       Il    a été constaté que des quan  tités excessives de     N-méthyloléoyltaurate    de sodium  provoquaient une     disparition    rapide du chlore actif  provenant de     l'hypochlorite    de métal     alcalin    présent  avec le phosphate     trisodique    hydraté et que le pro  duit     cristallin        phosphate-taurate    possédait des mauvai  ses propriétés de stabilité chimique.

   Cependant, on peut         introduire        par        exemple        environ        0,2'%        de        N-méthylo-          léoyltaurate    de sodium dans les cristaux de phosphate       trisodique    chloré, cependant qu'une proportion     supé-          rieure    à     0,3%        en        poids,

          conduit    à     une        stabilité        relati-          vement    insuffisante du produit et ne peut     convenir     dans la plupart des emplois     commerciaux.    Après.

   essai,  il a été constaté que les cristaux qui contenaient du  phosphate     trisodique    chloré hydraté avec     environ          0,04%        en        poids.        de        N-méthyloléoyltaurate        de        sodium     étaient aussi stable que les cristaux de phosphate tri  sodique chloré     .exempts    d'agent mouillant. Les essais  conduits à cette occasion ont été effectués à température  ambiante     (27()    C) pendant une durée d'environ 1 mois.

    Il a été constaté que le chlore     actif    du cristal variait de       3,621%    à     3,51'%        (en        poids).     



  En ce qui concerne les cristaux séparés contenant  du phosphate     trisodique    hydraté et en forme d'aiguilles,  il n'existe pas de limite supérieure critique à la propor  tion de     N-méthyloléoyltaurate    de     sodium    qu'on peut  inclure dans. les. cristaux de phosphate.

   Par exemple,       on        peut        inclure        environ        1%        ou        même        environ        3'%,        en     poids, de     N-(méthyloléoyltaurate    de sodium dans la  structure cristalline des cristaux de phosphate     trisodi-          que.     



       Les    cristaux de phosphate     trisodique    hydraté et de  phosphate     trisodique    chloré hydraté en forme de bâton  nets et contenant le     N-méthyloléoyltaurate    de sodium  peuvent être préparés à des dimensions de par exemple       environ    25 mm longueur et     environ    3 mm de diamètre,  ce dernier mesuré entre deux     surfaces    planes opposées.  Ces cristaux contiennent un orifice tubulaire continu de  forme conique qui s'étend sur tout leur axe longitudinal.

    Ce passage est nettement     conique    ou tronconique et  possède un     diamètre    maximum d'environ 0,8 mm à une  extrémité et un diamètre d'environ 0,025 mm à l'extré  mité opposée. On a pu préparer des cristaux de 50 mm  de. longueur contenant un passage qui s'étendait d'une       extrémité    à l'autre mais dans     lesquels    également des  petits cristaux mobiles se trouvaient dans le passage  tubulaire ;

       ces    petits cristaux sont formés par cristalli  sation de la     solution    qui se trouve à     l'intérieur    du pas  sage tubulaire.     Les    cristaux en forme de . bâtonnets  peuvent atteindre dans leurs plus petites dimensions une  longueur d'environ 9,5     mm,    un diamètre d'environ 0,8  mm (mesuré entre deux     surfaces    planes opposées) et  les dimensions du passage conique diminuent propor  tionnellement lorsque la dimension des cristaux en  bâtonnets diminue     elle-même.     



  La longueur des cristaux individuels en forme de  bâtonnets peut être par exemple d'environ 8 à 12 fois  le diamètre mesuré entre deux     faces    planes opposées du  cristal.  



  Par ailleurs, les     cristaux        fins,    brisants, en forme       d'aiguilles,    de phosphate     trisodique    hydraté et de phos  phate     trisodique    chloré hydraté contenant du N     mé-          thyloléoyltaurate    de sodium dans leur     structure    cristal  line,

   peuvent     âtre    préparés avec pratiquement les mê  mes     dimensions.    que     les    phosphates hydratés corres  pondants en     forme        d'aiguilles    exempts d'agent mouil  lant dans leur     structure    cristalline. Ces cristaux en for  me d'aiguilles peuvent posséder une longueur d'environ  6,5 mm, avec un     diamètre    nettement plus petit (me  suré entre deux faces planes opposées des cristaux  hexagonaux) que les cristaux en forme de bâtonnets.  



  Le dessin annexé     illustre    différentes représentations  des nouveaux produitsRTI ID="0002.0193" WI="14" HE="4" LX="1495" LY="2682">  cristallins    hydratés en forme de  bâtonnets préparés dans l'invention qui montrent (a)      que les cristaux obtenus sont plus gros que les cristaux  en forme d'aiguilles     mentionnés        ci-dessus    et     (b)    que ces  cristaux contiennent un passage conique continu s'éten  dant d'une     extrémité    à l'autre. La     conicité    des passages  est divergente en     direction    de la croissance du cristal.  



  La figure 1 du dessin représente un agglomérat 20  de cristaux     individuels    contenant du phosphate     trisodi-          que    chloré et du     N-méthyloléoyltaurate    de     sodium.    La  figure 2 est une vue en perspective et grossie de l'une  des particules individuelles 10 en forme de bâtonnets  représentée dans la     figure    1, qui permet de distinguer  la forme hexagonale de la section transversale avec une  extrémité du passage     tubulaire    conique 11.

   La  figure 3 est une vue en section     transversale    du cristal  10 représenté dans la     figure    2 et laisse apercevoir le  passage tubulaire conique ou     tronconique    qui s'étend  d'une extrémité à l'autre du cristal. La     figure    4 est une  vue en bout et grossie du cristal 10 représenté dans la  figure 3, prise le long de la ligne 4-4. La dimension     d     représentée dans la     figure    4 est le diamètre (diamètre  moyen passant par- le centre) du cristal ou distance  entre deux faces planes opposées<I>a</I> et<I>b</I> du cristal.

   La  figure 5 représente en disposition spéciale certains des       cristaux    de la     figure    1, y     compris    le     cristal    10. Dans  cette disposition on peut constater que     certains    cristaux    possèdent des longueurs     différentes.    La     figure    6 est un  agglomérat 40,     similaire    à celui de la     figure    1, de cris  taux     individuels    contenant du phosphate     trisodique    - et  du     N-méthyloléoyltaurate    de sodium.

   L'agglomérat 40  comprend des cristaux tels que le cristal     individuel    30  et ces cristaux     contiennent    un passage     tubulaire        coni-          que.    Les cristaux en     forme    de     bâtonnets    de la     figure    1  sont plus gros que ceux de la figure 6 et les cristaux  de ces deux types sont eux-mêmes plus grands ou plus  épais que les cristaux en forme d'aiguilles.

      On a déterminé la durée nécessaire pour dissoudre  10 g du produit     cristallin    en forme d'aiguilles, sec, de  l'invention, dans 1 litre d'eau de ville à 270 C, pour des  produits     cristallins    hydratés. contenant soit du phosphate       trisodique    hydraté, soit du phosphate     trisodique    chloré  hydraté avec agent mouillant dans leur structure cris  talline, et on a comparé ces vitesses de dissolution à  celles de mélanges physiques de phosphate et d'agent  mouillant. Les résultats de ces essais -sont     rapportés.     dans les tableaux I et II ci-après.

   Dans les deux essais;  on constate clairement que les mélanges physiques ou  combinés mécaniquement se dissolvent plus lentement  que le produit     cristallin    préparé     conformément.    à l'in  vention.  
EMI0003.0047     
  
    <I>Tableau <SEP> I</I>
<tb>  Durée <SEP> nécessaire <SEP> à <SEP> la <SEP> dissolution <SEP> (secondes)
<tb>  Poids <SEP>  /o <SEP> de <SEP> Phosphate <SEP> trisodique <SEP> chloré <SEP> Mélange <SEP> physique <SEP> de <SEP> phosphate <SEP> tri  N-mtéhyloléoyltaurate <SEP> contenant <SEP> du <SEP> N-méthyloléoyltaurate <SEP> sodique <SEP> chloré <SEP> et <SEP> de <SEP> N-méthyloléoyl  de <SEP> sodium <SEP> de <SEP> sodium <SEP> dans <SEP> sa <SEP> structure <SEP> cristalline <SEP> taurate <SEP> de <SEP> sodium
<tb>  0,0375% <SEP> 6 <SEP> sec.

   <SEP> 30 <SEP> sec.
<tb>  0,075 <SEP> % <SEP> 10 <SEP> sec. <SEP> 50 <SEP> sec.
<tb>  0,15 <SEP> 0/0 <SEP> 8 <SEP> sec. <SEP> 105 <SEP> sec.  0,3 <SEP> '% <SEP> 10 <SEP> sec. <SEP> 150 <SEP> sec.-     
EMI0003.0048     
  
    <I>Tableau <SEP> 11</I>
<tb>  Durée <SEP> nécessaire <SEP> à <SEP> la <SEP> dissolution <SEP> (secondes)
<tb>  Poids <SEP> o/o <SEP> de <SEP> Phosphate <SEP> trisodique <SEP> contenant <SEP> du <SEP> Mélange <SEP> physique <SEP> phosphate
<tb>  N-méthyloléoyltaurate <SEP> N-méthyloléoyitaurate <SEP> de <SEP> sodium <SEP> trisodique <SEP> et <SEP> de <SEP> N-m6thyloléoylt  dans <SEP> sa <SEP> structure <SEP> surate <SEP> de <SEP> sodium
<tb>  0,03,75 <SEP> 0/0 <SEP> 15 <SEP> sec. <SEP> 35 <SEP> sec. <SEP>   0,075 <SEP> 0/0 <SEP> 14 <SEP> sec. <SEP> 37 <SEP> sec.
<tb>  0,15 <SEP> '0/0 <SEP> 16 <SEP> sec.

   <SEP> 48 <SEP> sec.
<tb>  0,3 <SEP> % <SEP> 16 <SEP> sec. <SEP> 50 <SEP> sec.       On a effectué des essais pour     déterminer    la     stabilité     de l'agent mouillant. On a chauffé 3 heures à 650 C des       solutions        contenant        1%        en        poids        de        N-méthyloléoyltau-          rate        de        sodium        et        3,

  5%        en        poids        de        chlore        actif.        On    a  séparé avec soin l'agent mouillant de la     solution,    et on  l'a     purifié.    On a également     purifié    un     échantillon    de       N-méthyloléoyltaurate    de     sodium    mais sans le traiter  par une solution     d'hypochlorite.    de sodium.

   On a pré  paré des spectrogrammes     infrarouges    des deux échantil  lons d'agents mouillants purifiés.     Le    spectrogramme de  l'échantillon du     N-méthyloléoyltaurate    de sodium traité  par la solution     d'hypochlorite    montre que la plus gran  de partie de     l'agent        mouillant    est restée intacte.  



  On a pu préparer le nouveau produit cristallin  hydraté en forme de bâtonnets, contenant à la fois le    phosphate     trisodique    et le     N-méthyloléoyltaurate    de  sodium dans les mêmes cristaux individuels, on opérant  de la     manière    suivante. On     place    d'abord le phosphate       trisodique    anhydre dans un réservoir ; on ajoute ensuite  de l'eau de-     distribution    chaude et on .porte le. mélange  à environ 65-1000 C à l'aide d'un     serpentin    de vapeur.

    On ajoute     suffisamment    d'eau de ville pour porter la  densité Baumé de la solution à environ 20 à 300     Bé      (par exemple 21,10     Bé)    lorsque la solution est à 650 C.  On ajoute ensuite une proportion contrôlée avec soin       (par        exemple        environ        0,001    à     0,1%        en,        poids        par        rap-          port    au poids de produit     final        cristallin.    hydraté)

   de     N-          méthyloléoyltaurate    de     sodium    ou de     N-m6thyloléoyl-          taurine    et on mélange la solution soigneusement     afin    de  provoquer une dissolution complète de l'agent mouil-           Tant.    Si on le désire, on peut ajouter l'agent     mouillant     avant de régler la densité Baumé.

   On laisse     ensuite          cristalliser        sans    troubler la     cristallisation.    Au bout de  24 heures, on peut essorer la     liqueur    mère et recueil  lir les cristaux.     Les        cristaux    obtenus contiennent des  cristaux possédant la forme de gros bâtonnets hexago  naux,     épais,    contenant un passage tubulaire continu et  conique s'étendant d'une     extrémité    à l'autre.

   On peut       préparer    des cristaux hydratés en forme d'aiguilles con  tenant du phosphate     trisodique    hydraté et de l'agent  mouillant en agitant la solution durant la     cristallisa-          tion.    En outre, on peut préparer des cristaux en forme       d'aiguilles    sans laisser de liqueurs mères ;

   cette     modi-          fication    est     particulièrement    bien appropriée à la     pré-          paration    des     cristaux    en forme     d'aiguilles    contenant une  proportion élevée de     N-méthyloléoyltaurate    de     sodium.     En     variante    ce mode     opératoire    peut être conduit de la  manière suivante:

   on fond du phosphate     trisodique    à  12 molécules d'eau du     commerce    dans une petite     quan-          tité        d'eau        (par        exemple        81%        en        poids).        Le        liquide        fondu     doit alors être chauffé à     environ    90-1040 C.

   A cette  température on doit ajouter une     certaine        proportion    de       N-méthyloléoyltaurate    de sodium et on doit mélanger  avec soin. On doit ensuite laisser la solution refroidir  sous agitation     constante.    La masse     cristalline    obtenue  possède des cristaux en forme d'aiguilles contenant du  phosphate     trisodique    hydraté et l'agent mouillant dans  leur structure     cristalline    et qui n'exigent qu'un très léger  séchage complémentaire pour     éliminer    l'eau non associée.  



  Pour préparer le nouveau produit     cristallin    hydraté  en forme de bâtonnets dans lequel le N     méthyloléoyl-          taurate    de sodium est présent à l'intérieur des cristaux  de phosphate     trisodique    chloré hydraté, on mélange par  exemple du phosphate     disodique,    tel que du phosphate       disodique        anhydre,    avec une solution caustique forte,  dans une cuve.

   On dissout     ces    composants par de l'eau  de     distribution    chaude en chauffant avec des,     serpes-          tins    de vapeur pour s'assurer que tous les composants  passent en solution.

   On ajoute rapidement une     solution          d'hypochlorite        de        sodium        forte,    à     15%        de        chlore        actif,     au mélange de phosphates fondu, en proportion suffi  sante pour parvenir à une solution contenant     environ          2,1    à     3,

  5%        en        poids        de        chlore        actif.        On        règle        la        densité     Baumé à environ 25 à 300     Bé,    par exemple 26,20     Bé,     alors que la solution est à 650 C.

   Après chauffage de la  solution à environ 65-1000 C et réglage du     ()        Bé,    on  ajoute une petite quantité de     N-méthyloléoyltaurate    de  sodium et on agite soigneusement la solution de maniè  re à dissoudre complètement l'agent     mouillant.    On lais  se ensuite refroidir cette     solution    sans troubler la     cris-          tallisation.    Au bout de 24 heures, on soutire les li  queurs mères.

   Les cristaux obtenus comprennent des       cristaux    hydratés qui possèdent la forme de grands bâ  tonnets, hexagonaux, épais, contenant un passage tubu  laire     continu        conique    qui s'étend sur toute la longueur  des cristaux.  



       Il    est important d'ajouter     l''agent    mouillant soit  avant l'addition de la     solution        d'hypochlorite,    soit en  même temps, soit     immédiatement    après. Si on désire       obtenir    des     cristaux    de couleur rose, on peut ajouter  une     solution    de permanganate de potassium au mélange  liquide chaud avant cristallisation; le permanganate se  trouve alors     incorporé    dans les cristaux .  



  On peut préparer des     cristaux    en forme d'aiguilles  contenant du phosphate     trisodique    chloré hydraté et  l'agent mouillant en laissant les     cristaux    se former sous  agitation de la solution durant le refroidissement. En ou-         tre,    on peut préparer des cristaux en forme d'aiguilles,  avec ou sans permanganate, en     utilisant    les modes opé  ratoires décrits dans les     brevets    Américains No 1.965.

    304 et 2.324.302 avec la modification suivante: l'agent       mouillant,        par        exemple        0,001    à     0,10        '%        en        poids,        est     ajouté immédiatement     après    l'addition de la solution       d'hypochlorite    à la liqueur     disodique        trisodique.     



  Les exemples suivants illustrent l'invention. Dans  ces exemples, l'exemple 1 décrit le procédé de prépara  tion d'un produit cristallin hydraté contenant à la fois  du     N-méthyloléoyltaurate    de sodium et du phosphate       trisodique    chloré.

   dans les cristaux     individuels.        Les     exemples 2 et 3 illustrent le     procédé    de préparation du  produit     cristallin    hydraté contenant à la fois du N-     mé-          thyloléoyltaurate    de sodium et du phosphate     trisodi-          que    dans les cristaux     individuels.    Les cristaux obtenus  dans les exemples 1 et 2 sont sous forme de bâtonnets,  alors que les     cristaux    produits dans l'exemple 3 sont  sous forme     d'aiguilles.     



  <I>Exemple 1:</I>  On prépare une solution de phosphate     trisodique     chloré contenant les composants suivants  
EMI0004.0136     
  
    N102 <SEP> HPO4 <SEP> 44,0 <SEP> g
<tb>  NaOH <SEP> 9,5 <SEP> g
<tb>  Solution <SEP> d'hypochlorite
<tb>  de <SEP> sodium <SEP> à <SEP> 151% <SEP> de <SEP> chlore
<tb>  actif <SEP> et <SEP> 31% <SEP> de <SEP> NaOH <SEP> 72,5 <SEP> g
<tb>  Eau <SEP> chaude <SEP> 206,0 <SEP> g
<tb>  332,0 <SEP> g       On     chauffe        cette    solution à     65o    C.

   On ajoute     en-          suite        0,09        g        d'une        solution    à     331%        de        N-méthyloléoyl-          taurate    de     sodium    et on agite de manière à provoquer  une dissolution     complète    de l'agent mouillant. On lais  se ensuite la solution     refroidir    sans troubler la cristal  lisation.  



  En deux heures, il commence à se     former    des cris  taux. On laisse la solution reposer 24 heures pour per  mettre une croissance complète de     cristaux.    Au bout de  ce temps, certains des cristaux ont atteint une longueur  de 25 mm et un diamètre de 3 mm (mesurés comme  indiqué ci-dessus). Ces cristaux ont la forme de prismes  hexagonaux.

   On laisse ensuite les cristaux sécher pen  dant 24 heures et on les observe sous     microscope.    On  constate que les     cristaux        contiennent    des passages     con-          tinus    tubulaires et     coniques    s'étendant d'une extrémité  à l'autre.     Les    cristaux obtenus ont des dimensions plus  fortes que les cristaux de phosphate     trisodique    chloré  hydraté préparés par un procédé similaire mais sans  agent mouillant.  



  <I>Exemple 2</I>  On     dissout    104 g de phosphate     trisodique    hydraté  alcalin     dans    200     ml    d'eau en chauffant le     mésange    à  650 C. On mélange ensuite dans la solution chaude       0,09        g        d'une        solution    à     33%        de        N-méthyloléoyltaurate     de sodium jusqu'à ce qu'elle soit complètement dissou  te.

   On. laisse la solution     refroidir    sans troubler la     cris-          tallisation.     



  Au bout de 3 heures, des cristaux commencent à se       former.    Après 24 heures, les cristaux ont atteint leur  longueur maximum. Ces cristaux possèdent la forme de  bâtonnets hexagonaux contenant un passage tubulaire  d'une     extrémité    à l'autre et sont de dimension plus for  te que les     cristaux    de phosphate     trisodique    hydraté  préparés par un procédé     similaire    mais sans, addition  d'agent mouillant.

        <I>Exemple 3</I>       On    prépare     des        cristaux    en forme     d'aiguilles    con  tenant du phosphate     trisodique    hydraté et du     N-mé-          thyloléoyltaurate    de sodium à l'intérieur de leur struc  ture     cristalline    en plaçant d'abord 4000 g de phosphate       trisodique    alcalin à 12 molécules d'eau dans une cuve  en acier inoxydable et ajoutant la quantité d'eau juste  nécessaire, c'est-à-dire 320 g d'eau de ville, pour four  nir l'eau de     cristallisation    du produit recherché;

   nor  malement on ajoute un léger excès d'eau, de 5 à 80/0  pour     compenser        les        pertes    par évaporation durant la       cristallisation.    On chauffe alors le mélange à 1040 C,  ce qui provoque     l'ébullition.    On ajoute 13g de     N-mé-          thyloléoyltaurate    de     sodium    qu'on mélange soigneuse  ment avec la solution bouillante. Lorsque l'agent mouil  lant est complètement dissout, on cesse le chauffage et  on agite la     masse    en refroidissant à température am  biante.

   Du fait que la quantité d'eau présente est juste  suffisante     pour    fournir l'eau de     cristallisation    du phos  phate     trisodique    à 12 molécules d'eau, il ne reste pas  de liqueur mère et par     conséquent    pas de liquide libre  à     éliminer.        Les        surfaces    des     cristaux    sont cependant  légèrement humides et sont soumises à un séchage à  l'air suffisant pour     éliminer    cette humidité.  



  Si les     solutions        utilisées    pour préparer les cristaux  des exemples 1 et 2 ci-dessus avaient été     soumises    à  agitation durant le refroidissement, on aurait formé des  cristaux en aiguilles.  



  Toutes les     indications    de densité Baumé     données        ci-          dessus,    aussi bien d'ans la     description    que dans les  exemples., sont     basées    sur l'utilisation d'un aréomètre       Bé        étalonné    à une température de 600 F (15,60 C).  



  La description détaillée qui vient d'être faite est  seulement à la clarté de l'exposition.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS I. Procédé de préparation d'un produit cristallin hydraté soluble à l'eau, selon lequel on forme une li queur cristallisable phophate trisodique, caractérisé par le fait qu'on dissout dans ladite liqueur N-méthyloléoyl- taurate de sodium puis provoque la cristallisation de la liqueur obtenue. Il.
    Produit obtenu par le procédé selon la reven dication I, caractérisé par le fait qu'il est constitué par des cristaux de phosphate trisodique hydraté ren fermant du N méthyloléoyltaurate de sodium.
    SOUS-REVENDICATIONS 1. Procédé selon la reveàdücation I, caractérisé .par le fait qu'on mélange du phosphate trisodique en so lution avec une solution caustique concentrée et une solution concentrée d'hypochlorite de métal alcalin pour former une liqueur cristallisable contenant du phosphate trisodique chloré,
    puis dissout dans cette liqueur le N- méthyloléoyltaurate de sodium avant de provoquer la cristallisation. 2. Procédé suivant la revendication I et la sous-re- vendication 1, caractérisé par le fait qu'on agite la li queur durant la cristallisation pour obtenir des cris taux en forme d'aiguilles possédant une section trans versale hexagonale.
    3. Procédé selon la revendication I, et la sous- revendication 1, caractérisé par le fait qu'on effectue une cristallisation non troublée pour obtenir des cris- taux en forme de bâtonnets possédant une section trans versale hexagonale et un passage tubulaire longitudinal. 4.
    Procédé selon la revendication I, et 1\a sous revendication 1, caractérisé par le fait que la quanti té d'agent mouillant dissoute dans la liqueur avant cris- tallisation est suffisante pour former des cristaux con- tenant environ 0,001 à 0,
    10 % en poids d'agent mouillant. 5. Procédé selon la revendication I, et la sous revendication 1, caractérisé par le fait que la quantité d'agent mouillant dissoute dans, la liqueur avant cris tallisation est suffisante pour que les cristaux formés contiennent au plus 0,3% en poids d'agent mouillant. 6.
    Procédé selon la revendication I, caractérisé par le fait qu'on dissout dans de l'eau du phosphate trisodi- que non chloré pour former une liqueur cristallisable, puis dissout dans cette liqueur une quantité déterminée au préable de N méthyloléoyltaurate de sodium avant de provoquer la cristallisation. 7.
    Procédé suivant la revendication I et la sous-re- vendication 6, caractérisé par le fait qu'on agite la li queur durant la cristallisation pour obtenir des cristaux en forme d'aiguilles possédant une section transversale hexagonale.
    8. Procédé selon !la revendication I, et la sous- revendication 6, caractérisé par le fait qu'on effectue une cristallisation non troublée pour obtenir des cris taux en forme de bâtonnets possédant une section. trans versale hexagonale et un passage tubulaire longitudinal.
    9. Procédé selon lia revendication I, et la sous revendication 6, caractérisé par le fait que la quantité d'agent mouillant dissoute dans la liqueur avant cristal lisation est -suffisante pour former des cristaux con- tenant environ 0,001 à 0,1'% en, poids d'agent mouil- lant. 10.
    Procédé selon la revendication I, caractérisé par le fait qu'on opère en présence d'une quantité d'hu midité ne dépassant pas la quantité nécessaire pour fournir l'eau de cristallisation et en présence du N-mé- thyloléoyltaurate de sodium, puis provoque la cristalli- sation pour obtenir des cristaux de phosphate trisodique à 12 molécules d'eau.
    11. Procédé suivant la revendication I et la sous- revendication 10, caractérisé par le fait qu'on ajoute avant cristallisation une quantité d'agent mouillant suf- fisante pour former des cristaux contenant environ 0,001 à 3,0% en poids d'agent mouillant. 12.
    Produit suivant la revendication II, caractérisé par le fait que le phosphate trisodique est du phosphate trisodique chloré et la quantité de N-méthyloléoyltau- rate de sodium présente dans la structure cristalline ne dépasse pas 0,3'% en poids environ. 13.
    Produit suivant la revendication II, caractérisé par le fait qu'il contient en outre un permanganate de métal alcalin. 14. Produit suivant la revendication II, caractéri sé par le fait que le phosphate trisodique n'est pas chloré et que la proportion de N-méthyloléoyltaurate de sodium ne dépasse pas 3'% en poids. 15.
    Produit suivant la revendication II, caractéri sé par le fait qu'il possède la forme de cristaux en bâ- tonnets de section transversale hexagonale contenant un passage tubulaire qui s'étend sur toute leur longueur. 16. Produit suivant la revendication II, caractérisé par le fait que les cristaux sont en forme d'aiguilles et possèdent une section transversale hexagonale.
CH809362A 1961-11-09 1962-07-05 Procédé de préparation d'un produit cristallin hydraté soluble à l'eau et produit obtenu par le procédé CH439553A (fr)

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