Moteur<B>à</B> explosions, appliqué<B>à</B> un véhicule. La présente invention se rapporte<B>à</B> un moteur<B>à</B> explosions, appliqué<B>à</B> un véhicule. Ce moteur est caractéris6 en ce que son vo lant comprend la partie tournante. de sa ma gnéto d'allumage et en ce que son dispositif de distribution présente une tige reliée aux soupapes et qui, pour la commande de celles- ci, est déplacée longitudinalement dans un sens par une came et dans l'autre par une seconde came, ces deux cames étant mues par Parbre du moteur.
Le dessin ci-annexé représente,<B>à</B> titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention.
La, fig. <B>ô</B> en est une vue en élévation la térale et la fig. 4, une vue en élévation, de face. Les fig. <B>1,</B> 2 et<B>à à 13</B> se rapportent<B>à</B> des détails.
Le cylindre du moteur porte<B>à</B> sa base un pas de vis servant<B>à</B> le fixer sur le carter<B>23;</B> ce qui permet d'obtenir la variation immé diate de la compression en vissant ou dévis sant le cylindre. Il comporte des ailettes en taillées suivant certaines de ses génératrices <B>31</B> pour assurer une parfaite circulation de l'air dans tous les sens. Les soupapes d'ad mission et d'échappement sont, comme d'ha bitude, montées sur<B>la</B> base supérieure du moteur.
La bielle du moteur est reliée au vile brequin équilibré 21. Celui-ci permet le ré glage des roulements à billes au la vérifica- tion des coussinets 'lisses depuis le dehors du carter.<B>A</B> cet effet, ces roulements ou cous sinets sont montés<B>à</B> l'intérieur d'un léger tube que l'on met d'un<B>bloc</B> en place dans le manchon 14, venii de fonte avec le carter, et destiné<B>à</B> le recevoir comme une cartouche dans un fusil. Un ergot<B>à</B> ressort le main tient en place. Dans une rainure pratiquée <B>à</B> l'extrémité du maneton 21 s'engage une pièce<B>2-9</B> d'entraînement dont le rôle sera pré cisé pl-Lis loin.
La tête de bielle se trouve ainsi par ce seul fait maintenue en place latérale ment.
Les deux poulies d'entraînement p-p d'une seule pièce faites en un métal auti-ma- gnétique et embouties servent de cage<B>Il à</B> l'aimant volant 12 que l'on<B>y</B> sertit. Elles s'emboîtent sur l'extrémité conique de l'arbre du vilebrequin sur lequel elles sont bloquées par une clavette et un écrou.
Le carter est venu d5une seule pièce avec un fiasque latéral<B>(à</B> droite en fig. <B>-1) -</B> portant <B>1</B> es o rganes de distribution; on réalise ainsi le maximum d'étanchéité, de résistance et de légéreté. (in épanouissement droite en fig. 3) forme manchon de serrage pour la fixation du -moteur sur le tube<B>7;</B> ce dernier, que l'on décrira plus loin, sert au montage du moteur sur le véhicule.
L'arbre de distribution 24 porte deux cames<B>32</B> et<B>33</B> (fig. <B>-1</B> et<B>5).</B> La came 32 commande les galets<B>3-1,</B> donc la tige<B>27</B> par les bras coudés<B>'229</B> et le poussoir<B>2W</B> quand la base de cette tige se trouve au-dessus de ce poussoir<B>29'.</B> La ti ge est alors tirée; c'est l'admission.
La came<B>33)</B> commande le galet 40 et conséquemment la tige<B>227</B> par le pous soir<B>-11</B> qui est le prolongement du bras<B>30</B> portant le galet<B>-10</B> et se trouve entre les deux bras<B>219.</B> Cette tige<B>27</B> n'est bien entendu entraînée par 41 que lorsque la fenêtre<B>27"</B> de sa base se trouve engagée sur ce poussoir 41; la tige est alors tirée vers le bas; ce mou-#,,e- ment correspond<B>à</B> l'échappement.
La tige<B>27,</B> en plus de son mouvement al ternatif suivant son axe, est soumise<B>à</B> chaque tour<B>à</B> un déplacement de quelques milili- mètres, une fois<B>à</B> droite suivant la flèche I? position de la figure, la fois suivante<B>à</B> (Tauche suivant la flèche<I>F.</I> Ce déplacement t, lui est imposé par le dispositif à échappement ieprésenté <B>à</B> droite -des cames. Un taquet 42, fixé sur la pièce d'entraînement 22, vient<B>à</B> chaque tour faire avancer l'étoile 43 d'un sixième de tour.
La came<B>à</B> trois bossages 44 fixée<B>à</B> cette étoile entraînera donc<B>à</B> cbacun de ces déplacements de '], de tour de l'étoile, le balancier 45 (qui oseille en 45') -une fois à droite, une fois<B>à</B> gauche; comme la tige <B>27</B> est entraînée par ce balancier, elle restera donc pendant un tour<B>à</B> droite et sera com mandée par la camp<B>32</B> seulement, et pen dant un tour<B>à</B> cauche et commandée alors par la came<B>33</B> seulement.
Ce déplacement latéral a lieu uniquement pendant que les deux bras<B>29</B> et 41 correspon- dant aux galets<B>3-1</B> et 40, donc aux cames<B>32,</B> et<B>33',</B> sont au point mort. La base<B>2V</B> de la tige<B>27</B> peut donc passer en ce moment de l'un<B>à</B> l'autre.
L'étoile 43, la came<B>à</B> trois bossages 44, le balancier 45 ne subissent presque aucun effort n'ayant à, vaincre que l'inertie de la tige<B>27,</B> très légère, pour effectuer un dépla cement de quelques millimètres seulement.
La ti-,e <B>-97</B> travaille par compression pour la commande de l'admission et par trac tion pour celle de l'échappement.
La tige<B>27</B> est maintenue au point mort par les deux ressorts 46 reposant sur l'extré mité du support 47, fixé au carter; la. tige _27 porte un taquet 48, d'épaisseur<B>à</B> peine infé rieure<B>à</B> 47; elle restera en position de point mort, le taquet 48 étant maintenu dans le prolongement de 47 tant que les eames n'a giront pas sur elle dans un sens ou dans l'au tre. Toute vibration longitudinale de la ti-e <B>9-7</B> est ainsi évitée.
Cette tioe <B>27</B> commande le mouvement des saupapes d'admission et d'échappement par l'intermédiaire d'un ba lancier<B>26</B> (fig. <B>6)</B> pouvant osciller autour d'un axe horizontal-, ce balancier présente -tin bras<B>28 à</B> la partie supérieure de la tige<B>27.</B> Celle-ci passe dans une des séries d'entailles des ailettes du cylindre.
Le volant situé sur l'axe du moteur est employé pour constituer la magnéto qui se trouve ainsi faire corps avec le moteur même et par suite ne forme pas l'organisme acees- soire# délicat et extérieur, habituellement con nu; on supprime du même coup le poids mort des aimants permanents.
Dans la coquille<B>Il</B> du volant (fig. 4) est serti un aimant permanent<B>19-</B> de forme géné rale circulaire et présentant deux épanouisse ments polaires<B>13</B> (fig. <B>7).</B> C'est cet aimant qui forme par lui-même le volant. Le ma.n- chon 14 porte extérieurement l'induit; celui- ci, dans le cas d'allumage haute tension simple (fig. <B>10),</B> est fixe et se compose de trois masses polaires<B>15, 16, 15\;</B> c'est sur la masse médiane<B>16</B> qu'est enroulé le fil induit.
On voit que par les passages successifs des pôles<B>13<I>N-8</I></B> de l'aimant 12 on renverse la polarité avec variation maxima du flux.<B>Un</B> segment clé couronne très mince<B>17</B> rejoint les muses extrêmes<B>15, 15',</B> assurant la ferme ture du flux magnétique pendant la rotation, et évitant la désaimantation de l'aimant per- miment 12.<B>A</B> chaque tour, il se produira donc une étincelle (.le haute tension.
Dans le cas d'allumage haute tension avec circuit d'éclairage (fi-.<B>9),</B> !'induit est fixe' et cemprend trois bobinages d'éclairage<B>18,</B> sur masses polaires saillantes et l'allumage par bobinage sur la quatrième masse polaire <B>16;</B> les épanouissements des masses assurent la fermeture du circuit.<B>Il</B> est préférable que le noyau de la carcasse ne soit pas fermé.
Enfin, on peut assurer l'allumage sans ZD inversion de polarit6 (fig. <B>8);</B> dans ce cas, <B>C</B> l'induit fixe comporte une carcasse de forme générale circulaire ayant deux masses po laires rapprochées<B>19,</B> le bobinage se faisant sur le corps de la carcasse; on voit en 20 des épanouissements assurant La fermeture du flux magnétique, dans tout-es les positions de l'aimant permanent.
Le rupteur magnétique représenté aux fig. <B>11,</B> 12 et<B>13</B> permet de. provoquer l'étin celle de rupture et par suite l'allumage dans le corps même du cylindre sans qu'il soit be soin d'une liaison mécanique traversant ce dernier.
TJ'ne commande mécanique extérieure simple fait osciller autour de l'axe<B>1</B> l'aimant permanent 2 qui a la forme d'un<B>U</B> dont les branches embrassent, en le serrant<B>de</B> très près, une sorte de boîtier mince<B>3,</B> constitué par l'extrémit-6 -d'un corps non magnétique 4, vissé dans le cylindre comme une bougie. L'axe<B>1</B> est fixé également<B>à,</B> ce boîtier.
Dans ce boîtier<B>3</B> est contenu une sorte de balancier en fer doux<B>5,</B> en forme de<B>U.</B> de position inverse de celle de l'aimant 2. Ce balancier<B>5</B> est porté par un axe léger<B>6</B> dont l'autre extrémité porte le doigt de rupture-<B>7</B> équilibré, en contact avec l'extrémité du tambour d'allumage<B>8.</B>
Les oscillations de l'aimant 2 entraînent une oscillation simultanée, par action magné tique, du balancier<B>5,</B> et, par suite, un mou- vement du doigt de rupture<B>7,</B> d'où étincelle au tampon d'allumage, au temps voulu.
Le moteur est monté sur le véhicule par l'intermédiaire d'un tube<B>T</B> (fig. <B>1,</B> 2 et<B>3).</B> L'extrémité inférieure de<B>ce</B> tube T emboîte. un tube (ou barre)<B>1",</B> un ressort r tendant <B>à</B> écarter l'une de l'autre les pièces<I>T T'.</I>
Le tube T porte<B>à</B> son extrémité supé rieure un axe a qui le relié<B>à</B> la manette<B>de</B> commande nz.
Cet axe peut de la sorte décrire un arc <I>a</I> a' a"'.<B>A</B> la position a, c'est la petite pou lie qui est on prise (petite vitesse).<B>A</B> la po sition a", il<B>y</B> a un'débrayage. <B>A</B> la position a"', qui remonte par rapport au diamètre a<B><I>b,</I></B> c'est la poulie P qui appuie et donne la grande vitesse.
Pour guider<B>ce</B> mouvement-, l'axe a vient s 'encrager sur son chemin dans une fourchette F, articulée en F"', sur le guidon, et formant équerre avec un axe c. Cet axe c est lié par une tige<B>1</B> avec une autre équerre<B><I>d</I></B><I> e</I> f, arti culée en e sur la fourche, en sur la partie inférieure du tube 1"', de sorte que le tube T reste toujours parallèle<B>à</B> lui-même dans ses déplacements et que, toujours, le tube<B>T</B> est repoussé vers a.
Il<B>y</B> a donc rattrapage de jeu et adhérence sur<B>le</B> cercle<B>A.</B> Dans ses deux positions extrêmes, l'équerre<I>e<B>f</B></I> bute extérieurement contre des taquets qui l'immo bilisent.
Les axes bF' tournent dans dés pièces fixées <B>à</B> la tige du guidon et<B>à</B> la fourclie de la roue, de manière<B>à</B> suivre ses mouvements pour que le moteur reste solidaire de la roue avant dans les virages ou oscillations de celle-ci en cours de roate.
<B>-</B> Le moteur<B>à</B> explosion 311 est soutenu par l'une des branches de la fourche, latéralement et parallèlement<B>à</B> la roue avant. Son axe se prolonge<B>à</B> l'extérieur, du côté de cette roue, et porte le volant V et les deux poulies Pp, correspondant aux deux vitesses.
Ces poulies peuvent, par déplacement de l'ensemble, venir appuyer sur un cercle d'adhérence<B>A</B> (pneumatique, de préférence), porté par la jante<B>J,</B> comme on le voit sùr la fig. <B>1.</B> Pour que ces moi-ivements de poulies soient possibles, il faut que la roue soit<B>à</B> âme pleine<B>B.</B>
On comprend que le moteur aussi sim plifié, comportant des organes mobiles ré duits au minimum, et d'un poids particulière ment faible, utilisant la pièce lourde dit vo lant pour former la magnéto dont le poids mort disparaît, <B>.</B> peut en fin de compte être réalisé sous un poids total minime et cepen dant être assez puissant, grâce<B>à</B> un régime très élevé de rotation.
Ce ne sera donc qu'une' surcharge insigni fiant sur une bicyclette, et son effort sera ce pendant assez grand pour donner par adhé rence sur le bandage intérieur de la roue avant, une vitesse d'environ<B>'-)à à 30</B> kilo mètres en palier; c'est donc un moteur d'en- tra,înement parfait.
On pourrait aussi l'employer autrement qu'appliqué<B>à</B> une motocyclette; on devra alors disposer les transmissions convenables aux lieu et place des poulies P<B>p.</B>