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" perfectionnements aux appareils distributeurs de feuilles dits " raquettes distributrices" à destination des machines d'imprimerie"
En matière de pressée d'imprimerie,soit avec cylindres d'im- pression (par exemple , les machines àbâti plat) soit avec cylindres à blanchet(machines du système off-set), l'on a préco- nisé de longue date tant pour les machines à cylindres avec arrêt que pour le cas des cylindres à rotation continue , l'innovation d'une raquette ou appareil distributeur de feuilles susceptible de fonctionner sans qu'il se produise de frottement ou mouvement de contact relatif entre l'un ou l'autre coté de la feuille et @ les pièces.
soit fixes soit mobiles, de l'appareil , qui\.- selon toute probabilité,provoqueront des taches ou des dépôts grais- seux; d'un appareil qui, en outre,permette que la surface de la
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feuille venant d'être imprimée reste exposée suffisamment de temps pour que son encre puisse se figer ou se sécher.
Non obstant un grand nombre de systèmes proposés et do tentatives effectuées dans la pratique aux fins de donner satisfaction à ces desiderata ,1'on n'avait abouti , jusqu'à présent, a aucune solution satisfaisante, bien qu'on ait en connaissance des systèmes proposés à l'objet de faire enlever les feuilles du cylindre imprimant par des capteurs rotatifs, pour les transférer ensuite, par le jeu d'un mécanisme intermé- diaire ,sur la table d'empilage.
La présente invention a pour objectif de surmonter ces difficultés, et , en outre,cette invention procure des avantages supplémentaires dans son application L certaines machines,soit, par exemple , celles à bâti plat , en ce sens qu'elle fait éviter la perte du temps consacré à se "tenir prêt et permet le libre accèsà la forme de caractères dans le cas d'une machi- ne &. deux tours. Elle permet la distribution evec pose des feuilles sur une pile de façon . ce que le surveillant de la machine puisse aisément en faire l'inspection , et, si on le da- sire , ces feuilles peuvent être distribuées en un endroit au del. du bout de la structure ou bâti de machine, d'où la possi- bilité d'employer un agencement baisse-pile automatique de système connu.
De plus , cette invention fait éviter l'emploi des tambours à volant et bâtonnets volants, avec tous les inconvénients qui en dérivent.
Dans l'appareil conçu selon la présente invention,les or- ganes capteurs sont agencés en sorte d'enlever la feuille du cylindre (Ce dernier étant à impression directe ou à blanchet, selon le cas qui se présente)sans qu'il survienne de contact de frottement en aucun endroit ; un support affectant la forme d'un store a. rouleau ou tablier roulant étant prévu pour rece- voir la feuille avec déroulement effectué plus bas que celle-ci, en sorte d'éviter tout contact à frottement (c'est à dire sans
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production d'un glissement'relatif entre la feuille et le sup- port)tandis qu'un porte-bandes a mouvement alternatif serait adapté en sorte d'agir en coopération avec ce support ,
de façon à ce que celui-ci s'enroule et cesse de tenir la feuille en même temps que les bandes du porte-bandes accomplissent leur course relativement à leurs rouleaux ou galets,pour que la feuille soit posée sans qu'il se produise aucun contact à frot- tement (ou glissement relatif) entre elle et les dites bandes, oe porte-bandes étant conçu en sorte d'effectuer par un mouvement alternatif subséquent, le dépôt de cette feuille sur la table d'empilage.
En outre ,le porte-bandes est, de préférence,conçu en sorte d'accomplir une succession de courses avant de décharger chaque feuille sur la pile, d'où s'ensuit que la face fraîchement im- primée de chaque feuille est exposée à l'action atmosphérique pendant un laps de temps suffisant pour que l'encre ait pu se figer ou se sécher avant le déchargement de la feuille sur la pile.
De plus, l'invention prévoit l'emploi de moyens permettant un réglage du fonctionnement des bandes du porte-bandes à jeu alternatif/en conformité avec les différents formats de feuilles..
Dans les dessins annexés,la figure 1 donne une vue d'élé- vation latérale tandis que la. fig. 2 est une vue en plan re- présentant une forme réalisatrice de l'invention,appliquée au cas d'une machine à bâti plat et cylindre à temps d'arrêt ou machine wharfedale. La figure 3 représente , à échelle ampli- fiée,une vue latérale du mécanisme des organes capteurs de feuilles.
Les figures 4 et 5 sont des vues en élévation latérale du mécanisme servant au contrôle régulateur du trajet des bandes ou analogues dont le porte-bandes à mouvement alternatif est . équipé.
Les figures 6 à 10 donnent des snhémas représentant les
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phases qui se succèdent dans le fonctionnement du mécanisme distributeur représenté aux figures 1 et 2, la figure 11 est une coupe , en élévation latérale.montrant l'application de cette invention à une machine à bâti plat avec cylindre à temps d'arrêt , du type continental ou alimenté du haut.
Les figures 12 et 13 sont respectivement une vue en élé- vation latérale et une vue en plan faisant voir les parties prin- cipales d'une autre forme réalisatrice de l'invention , qui se prête à l'application à une machine avec cylindre à deux tours, soit du type à bâti plat, soit du type off-set.
La fig. 14 donne une coupe verticale du mécanisme ayant pour fonction de dégager automatiquement le mécanisme de comman- de lorsque l'appareil de distribution est levé pour la"poâition prête".
Si l'on examine les figures 1 et 2 , on y verra que 1 représente le cylirdre d'impression, 2 étant la structure de l'appareil distributeur dont les pièces latérales sont des fers L section @ devant servir de guidages pour le porte- bandes qui est animé d'un mouvement de va-et-vient et le rou- leau du support de tablier. Deux leviers 5 , dont un à chaque Coté de la structure sont équipés d'une barre de traverse 77 armée de capteurs ou doigts de pinçage 4. les leviers 3 sont montés sur un arbre tranversal 5 qui a ses supports dans des paliers placés sur la structure 2.Cet arbre 5 est tourné par le jeu d'une oame 6 fixée sur un arbre à came 7.
La came 6 vient en prise avec un levier à basculement 21 qui a son pivot en 22 et est rattaché par une tige 23 avec une manivelle 24 fixée sur l'arbre 5.
Les doigts capteurs 4 peuvent avoir n'importe quelle conformation; ainsi,par exemple , ceux représentés ont des ser- res en acier faisant ressort et agissant en coopération avec des serres analogues 76 (figure 3) fixes à une barre 77' qui est
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elle-même fixée sur les leviers 3.
Quand ces leviers 3 sont abaissés vers le cylindre d'imprès sion 1 , un cliquet à ressort 78 fixé à la barre 77 glisse de façon a quitter l'extrémité d'un bloc-loquet à pivotement 78' et alors la barre 77 est mue d'une partie de tour pour produire l'ouverture des serres .Celles-ci sautent alors à la position ou- verte et y sont maintenues par l'action d'un ressort 79 .qui est fixé par un bout à l'un des leviers 3 tandis que par l'autre bout il est fixé à une tige 30 rattachée à pivotement avac une manivelle bl placée sur la barre 77. Quand la tige 60 est dé- placée au delà de l'axe de la barre soit donc à un. côté ou à l'autre côté du point mort de la. manivelle 81 le ressort tend à tirer et retenir la manivelle de ca côté.
Les serres de captage étant ainsi ouvertes, descendent en sorte de pouvoir saisir une feuille sur le cylindre d'impression en pénétrant dans l'intervalle quisy trouve ordinairement. Un galet 82 placé sur un levier 83 qui a son pivot en 84 sur un support convenable parcourt alors une trajectoire de came 85 ou piste pratiquée dans le cylindre 1.
Lorsqu'une feuille est entrée dans l'ouverture des serres, le levier 83 est monté et il vient en engagement avec un galet 86 placé sur une manivelle 87 fixée sur la barre 77 ce qui fait exécuter à la barre une partie de tour, en sorte que les doigts serabattent pour se resserrer. sur la feuille de papier,sous l'action qu'exerce le ressort 79. Alors, les leviers 3 transférai la feuille à l'écart du cylindre 1. Le cliquet à ressort 78 glisse au delà du bloc-loquet 78' qui doit céder à la poussée d'un ressort 88 et permet au dit-cliquet 78 de venir en engage- ment avec son extrémité du haut sans qu'il y ait ouverture des serres, d'où s'ensuit que la feuille est retenue jusqu'à ce que les leviers 3 se mettent en mouvement pour redescendre.
Quand la feuille a été ainsi levée et est maintenue en suspension par les serres (figures 6 ) un support de feuille
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ou tablier du type connu, jouant comme un store L enroulage et comprenant ,par exemple la fixation de bandes ou d'un tablier 9 à une barre 10 (figures 1 et 2 ),avance de façon à ce que le rou- leau sur lequel 11 est attaché vienne rencontrer la face de des- sous de la feuille en suspension, la barre 10 pouvant , si on le désire .être montée de façon à glisser vers l'arrière , suivant le passage de texte explicatif que nous donnons plus loin à ce sujet en corrélation avec la figure 11.
le tablier 9 est, toute- fois,alors en cours de déroulement, il effectue en quelque sor- te son expansion au dehors,dans le sens horizontal ,plus bas que la feuille qui a été déposée sur lui ,nais dans production d'aucun mouvement glissant relatif entre lui et la feuille; et c'est pourquoi l'on évite le frottement de la face inférieure de cette dernière ( et , par suite, tout frottement avec l'impres- sion qui a précédé,lorsqu'il s'agit d'une "retiration" par laquel- le on imprime les deux cotés de la feuille.
Le transfert de la feuille peut s'effectuer,dans cet exem- ple, de la même manière ou bien d'une manière analogue à celle décrite en corrélation avec la figure 11.
Le rouleau 11 est mû en va -et-vient par le fait qu'une came 32 calée sur l'arbre à cames 7 pousse un galet 34 sur une espèce sur de coulisse à intervalle 53 glissant/1' arbre 7 et se rattachant par une tige 35 à un bras de levier 6 fixé sur un arbre 37, les leviers 38 fixés sur l'arbre 37 sont rattachés per des tiges 39 avec les extrémités du rouleau enrouleur de bandes 11. Les différentes phases suivies par ces opérations se trouvent indi- ouées par les figures 6 à 10 sur lesquelles s'appuie plus parti- culièrement le texte qui va suivre.
Un porte-bande sans fin et à mouvement alternatif 40 , se composant des bandes 41 et des rouleaux 42 et 43 , est mû en va- et-vient par la poussée qu'une came 13 exerce sur un galet 23' placé sur un levier oscillant 26 ayant son pivot en 22 et relié, par une tige 27, avec un bras de levier 28 fixé sur un arbre 29.
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Des leviers 30 placés aux deux extrémités de l'arbre.29 ,sont rattachés, par des tiges 31, anx deux extrémités du rouleau à bande 42.
L'on a prévu l'emploi de moyens dans le but de faire voyager par les bandes 41 sur les rouleaux 42 et 43 dans certai- nes conditions,lorsque le porte-bande sans fin est mû en va-tt- vient.Ainsi,les figures 4 et 5 représentent un agencement appro- prié à cette fin.
Deux dentures montées sur les extrémités des rouleaux 42 et 43 ,sont reliées par une chaîne sans fin 46. Une gâchette de détente 45 ayant son pivot sur un support stationnaire 39 ,peut: faire prise avec cette chaîne. Quand le porte-bande de meut à l'écart du cylindre d'impression,ce qui est notamment le cas pendant la course extérieure la gâchette 45 glisse sur la chaîne 46; de la part de cette détente 45/il n'y a alors aucun déplace- ment communiqué aux bandes 41 sur leurs rouleaux 42 et 43.
Mais, a la courso intérieure du porte-bande,cette gâchette 45 entre dans un maillon de la chaîne jusqu'à y être mis à l'immobilité par un arrêt 47' ce qui provoque la, retenue de la chaîne en sorte que les rouleaux 42 et 43 tournent alors de façon à faire voya- ger les bandes 41.
Comme on l'expliquera plus loin, pour traiter des faucilles d'un certain format la course des bandes 41 provoquée par la gâchette 45 peut directement suffire, les bandes ne se dépla- çant pas sur leurs rouleaux pendant qu'à lieu la course extérieure du porte-bande; par contre .lorsqu'il s'agit de feuil- les étroites, il peut devenir nécessaire d'assurer un supplément de trajet;
c'est ce que l'on effectue en recourant à des moyens auxiliaires, tels qu'une gâchette 47 ayant son pivot en 48 sur le support stationnaire 89 et agencée pour venir en de certaines conditions, en prise avec le brin inférieur de la chaîne 46 pendant une partie de la course extérieure du porte-bandes.Cette gâchette de détente 47 est équipée d'un teton 49 pour faire
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prise avec l'extrémité du haut d'un loquet 50 qui maintient la gâchette en position inopérante.
Le loquet 50 a son pivot en 88 sur la pièce fixe 89 et il comporte un bras 90 hérissé d'une broche 91 qui , au moment précis où le porte-bande arrive auprès du bout de sa course intérieure, est frappée par une pla- quette-ressort 92 portée par l'un-des leviers 30 et, de cette façon,heurte ou déclanche la gâchette 47 qui est attirée par son ressort 93 et mise en engagement avec la chaîne 46, immobi- lisé par un arrêt 110.
Un bras d'extension 901 de la gâchette porte un galet 94 qui, à la course extérieure du porte-bande , est heurté par un taquet 95 qui est fixé à position réglable à une tige 96 fixée elle-même sur le porte-bande. Grâce à cet agencement,la gâchette
47 est dégagée de'la chaîne 46 et sa broche 49 est mise la position nécessaire pour l'engagement avec le loquet 50, qui, entretemps, est retourné à sa position active sous l'action d'un ressort 97 lors du recul de la plaque-ressort 92 , de sorte qu'alors la gâchette 47 est tenue, par le loquet,hors d'engagement d'avec la chaîne pour le restant de la course ex- térieure du porte-bandes.
La position à donner au taquet 95 sur la tige 96 est déter- minée selon la quantité de trajet supplémentaire requis pour les bandes afin de procvrer compensation pour toute largeur des feuilles devant être distribuées à tout moment quelconque.
Les détails de la forme particulière d'appareil en question ici ayant donc été décrits,l'ensemble du fonctionnement sera compréhensible par la description qui va suivre, avec, l'appui, les schémas des figures 6 à 10 , dans lesquelles, à titre d'exem- ple, on suppose que la gâchette de détente 47 agit en sorte de donner compensation pour toute largeur de feuilles distribuées.
Lans la figure 6 , une feuille A est représentée en posi- tion suspendue et le tablier 9 est tracé en traits pleins dans sa position complètement enroulée, donc prêt à son avancement vers la feuille ; le porte-bande à mouvement alternatif 40 étant
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vu à sa position extérieure extrême.
Les deux gâchettes 45 et 47 sont sans action à ce moment.
Alors, le rouleau 11 du tablier avance vers la feuille , sui- vant le trajet indiqué en traits interrompus, jusqu'à ce que le tablier 9 soit complètement débobiné ou déroulé sous la feuille qui est posée sur lui, selon tracé en traits pleins dans la fig.7. Le porte-bande et le tablier se meuvent alors vers l'intérieur,selon le tracé en traits, interrompus dans cette figure 7 ; la gâchette 45 fait prise avec la chaîne 46 et la feuille cesse au moment opportun d'être tenue par les ser- res des/capteurs.
Pendant .cette opération, la feuille quitte peu à peu le tablier 9 et est reçue sur les bandes 41 du porte- bande 40 , le tablier s'enroulant sur son rouleau en s'écartant de la face de dessous de la feuille et les bandes 41 voyageant sur leurs rouleaux de façon L venir en quelque sorte s'appli- quer contre le dessous de la feuille; il ne survient ainsi au- cun glissement ou mouvement frottant entre la feuille et le tablier ou les bandes.
Quand les pièces sont arrivées aux positions tracées en traits pleins dans la figure 8 la feuille A est complètement posée sur les bandes 41 et le porte-bandes commence alors son mouvement vers l'extérieur, la gâchette 47 devenant efficace et faisant prise selon indication de la figure 9 , en sorte que à mesure que le porte-bande continue son mouvement vers l'extérieur non seulement la feuille est portée par lui mais les bandes 41 reçoivent une impulsion qui les fait légèrement avancer sur leurs rouleaux par le fait que la gâchette auxili- aire 47 est en prise pendant une partie du mouvement initial du porte-bande; la feuille est également avancée sur le porte- bandes et, à la fin de la course extérieure de oelui-ci elle a la position indiquée dans la figure 10.
A la course intérieure suivante du porte-bande, la feuille sera avancée le long de celui-ci pour arriver à la position indiquée par Al dans la
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figure 8, A la fin de la course extérieure suivante elle aura la position indiquée par 2 dans'la figure 10 , et pendant la cour- se intérieure faisane suite elle sera déversée sur la pile 111 (fig.8),la dite feuille quittant ces bandes voyageuses sans qu'il y ait entre elle et celles-ci le moindre effet de glisse- ment relatif ou de frottement.
Chacune des feuilles est ainsi enlevée du cylindre d'impres- sion et déposée sur la pile sans avoir glissé ou frotté contre une partie fixe quelconque, et, en oui revendant la durée de plusieurs courses,elle est mue en vaêt-vient avec le porte-bande, ce qui donne à son encre le temps de se figer.
Dans la figure 11, qui fait voir l'application de l'inven- tion à une machine L bâti plat et L cylindre avec temps d'arrêt, exécutée d'après le type continental ou alimetné par le haut, les pièces qui correspondent . celles venant d'être décrites ont été désignées par les menés chiffres de références, et il n'y a pas de différence essentielle dans la construction de son apparcil distributeur, sauf qu'il doit être reporté plus en arrière et plus bas relativement au cylindre d'impression,afin de ne pas encombrer la face inférieure de la planche d'amenée du haut.
L'on a indiqué , en traits interrompus, une autre variante de forme adaptable pour le mécanisme servant à faire osciller les leviers 3 des capteurs ; ce mode de réalisation convient spécialement pour les travaux à grande vitesse; il comporte l'em ploi d'une came 52 placée sur l'arbre du cylindre d'impression 1 et venant en engagement avec un galet 53 placé sur un levier 54 ayant son pivotement en 55 et rattaché par une tige 56 avec un levier 57 fixé lui même sur l'arbre 5 sur le miel les leviers 3 sont montés, comme on l'a vu précédemment.
les leviers - sont, de préférence, susceptibles d'effectuer leur descente d'une quantité telle que les capteurs 4 puissent saisir la feuille et monter momentanément avec elle pendant qu' elle est encore tendu par les capteurs des cylindres , les deux
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jeux de capteurs effectuât leur mouvement à le. même vitesse..
L'on peut adapter, à l'arrière et au bas du cylindre d'impression 1 n'importe quel genre de bande ordinaire ou autre agencement pour empêcher que l'extrémité arrière des feuilles de grand format tombent du dit cylindre et viennent toucher la forme .
Ce mode réalisateur de l'appareil de distribution est censé être adjoint de moyens '(analogues , par exemple , à ceux décrits précédemment) pour assurer au déplacement des bandes le trajet nécessaire. Le fonctionnement de l'appareil a lieu de même dans l'une et l'autre des formes réalisatrices.
La barre 10 peut être fixée de façon détachable, de façon àce que, lorsqu'on voudra faciliter la mise en "position prête" elle pourra être glissée vars l'arrière sur la charpente à section @ et dès lors procurer l'accès au cylindre.
Dans la forme réalisatrice d'abord décrite en référence aux figures 1 à 10 , la structure ou charpente 2 de l'appareil distributeur a son pivotement à l'arrière sur des chevilles ou tourillons situés aux points 114 (figures 1 et 2)où ils sont'. tenus sur des montants 97 , tandis qu'à l'extrémité avant elle peut reposer sur des montants tels que 99. es montants sont ceux ordinairement placés sur une machi- ne wharfedale,afin de supporter la charpente du bâtide volant.
Ils peuvent être montés et descendue dans des supports de gui- dage 98 en manoeuvrant un levier 115. comme à l'ordinaire , ils peuvent êtrearticulés à leurs extrémités du bas, à un levier d'équilibrage ; toutes ces pièces ne sont pas indiquées ici puisqu'elles sont absolument connues dams la profession.
L'appareil distributeur peut être, dans ces conditions,levé et baissé en sorte de faciliter la mise en"position toute prête" et comme les pièces maintiennent automatiquement leur rapport correct avec l'arbre à came 7 ,1'on évite les inconvénients qu'entraîne l'emploi d'un appareil distributeur ordinaire avec tambour à volant.
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Afin que le mécanisme/de distribution puisse être mis au- tomatiquement à l'inaction au mouvement de levée pour mettre en "position toute prête" on a équipé l'arbre L came 7 d'un embraya- ge 104 qui, lorsque l'appareil est abaisséà la position opéran- te,établit une liaison d'entraînement entre cet arbre L came 7 et une espèce de griffe-embrayage 105 dont est muni un organe de commande tel qu'une roue dentée 100 , et qui est automatique- ment débrayé quand l'appareil est levé.Cette roue dentée 100 est montée folle sur l'arbre à came 7 et est actionnée prr une chaîne
101 qui est elle-même actionnée par une roue à denture 102 calée sur l'arbre principal de commande 103,
Lbrgane d'embrayage 104 glisse sur un onglet 106 de l'arbre 7 chaque fois qu'une poulie
107 qui est montée folle sur l'arbre 7 , est mise en rotation par une courroie 108 dont un des bouts est fixéà cette poulie
107 Candis que l'autre est rattaché au bâti.2. lette rotation de la poulie a pour effet de mettre sous tension un ressort 109 dont un bout est fixé àla poulie tandis que l'autre est fixé à une brochette 111 portée par une partie fixe de la machine. la pièce 104 et la poulie 107 sont pourvues de surfaces de cames 112 et 113 qui agissent en coopération mutuelle.Un res- sort 1089 fait dégager cette pièce 104 de la pièce 105 lorsque la structure 2 est levée ;
et, lorsqu'elle est descendue,c'ést le ressort 109 qui agit pour faire tourner la poulie 107 ,d'où résulte l'engagement des deux organes 104 et 105 en antagonisme à l'action du ressort 108'. niant donné qu'il n'y a pas d'organes au autres facteurs d'obstruction au dessus ou au côté de porte-bande 1. jeu alternatif; l'opération d'interfolier est facilitée. T'importe laquelle des formes réalisatrices ci-dessus décrites pour l'appareil distribu- teur ,se prête facilement à des machines existantes des types respectifs dont il a été question, et fait augmenter le rendement effectif de ces machines pour les travaux d'impression en qualité 'supérieure.
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Les figures 12 et 13 font voir une forme réalisatrice de l'invention convenant pour machines avec cylindre à deux tours ou pour machines off-set .
Dans cette forme réalisatrice on a des crocs 58 qui servant ; à enlever la. feuille du cylindre d'impression 1 et qui sont mon- tés sur un arbre 59 porté dans un bâti de porte-bande 60 qui glisse en va-et-vient dans une charpente de guidage ou dans des fers à, section @ désignés par 61 , n'importe quels moyens pou- vant être employés pour effectuer ce mouvement.
Le bâti 60 est également pourvu d'une barre 62 sur laquelle se trouvent deux bloos espacés 63 auxquels sont fixées des bandes 64 qui s'enroulent sur des rouleaux à effet élastique 65 calés sur un arbre 66, lequel est porté dans une charpente 67 a laquelle sont fixés les longerons à section en rigole 61 pour le guidage de la struc ture. Par des moyens appropriés, que l'on n'a pas représentés mais dont la suite fera nettement ressortir la destination, on oblige cette charpente 67 à effectuer un léger mouvement de montée ou de descente.
Ces moyens peuvent comporter ,par exemple, une came fixée sur l'arbre principal de la machine, et aot'ionnant ; des leviers articulés à la charpente 67 où ils peuvent pivoter, aune extrémité.Une autre barre 68, équipée de blocs espacés 69 , est montée sur le bâti de structure fixe 70 de la machine.
Un jeu de bandes 71, avec fixation par leurs bouts aux blocs 69, viennent s'enrouler sur des rouleaux 72 à action élastique montés sur un arbre 73 porté par des blocs coulissants 74 qui sous l'impulsion d'un mécanisme approprié se meuvent par glisse- ment suivant les guidages 75. Le dit mécanisme, que l'on n'a pas représenté aux dessins,peut être,par exemple, analogue à ce- lui employé pour actionner le support du rouleau enrouleur(rou- leau 11) dont il a été question dans la première forme réalisa- trice de l'invention, décrite plus haut.
En cours de fonctionnement, la feuille est saisie par les crocs 58 qui l'enlèvent du cylindre d'impression 1 par un mouve-
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ment de sens horizontal ( auche, dans la fig. 12), les ban- des 64 étant en même temps tirées à gauche pour recevoir la feuil- le, qui y est déposée sans provoquer aucun contact L frottement ou mouvement relatif entre feuille et bandes.Pendant ce temps, les bandes 71 sont également tirées à gauche. la fin de cette opération,la structure 67 descend, d'où s'ensuit que la feuille d'abord descendue sur les bandes 64 est alors déposée sur les bandes 71.
A ce moment, un porte-bande sans fin mouvement alternatif (tel que celui désigné par 40 dans la figure 1)a la position pour laquelle son rouleau 42 est adjacent aux rouleaux 72.
Le porte-bande 40 et les rouleaux 72 avancent elors ensem- ble vers la droite (figure 12) d'ou s'ensuit que la feuille cesse drêtre tenue par les bandes 71, et qu'elle est en même temps prise ou recueillie par les bandes 41 du porte-bandes 40 ; puis,aux trajets en va-et-vient alors accomplis par celui-ci, elle pourra se poser sur la table d'empilage,tout comme dans la forme réalisatrice de l'invention qui a été exposée en premier lieu.
Il a été prouvé , à la suite d'une épreuve prolongée de l'ap- pareil exécuté selon le mode réalisateur décrit en premier lieu; en application à une vieille machine wharfedale que l'on pouvait y effectuer des travaux d'impression trichrome de tout premier ordre sans avoir à craindre aucun risque de taches ou dérots graisseux et que , en outre, on s'assurait bien plus de facilité et de sécurité pour l'opératevr que dans le cas où la même machine eût été équipée du mécanisme ardinaire de distribu- tion avec volant à tambour.
Dans cette forme réalisatrice de l'invention, il est possi- ble d'avoir l'enlèvement de la feuille à raison d'une vitesse égale . celle du cylindre d'impression ,tandis que la distri- bution des feuilles par le jeu du porte-bandes sans in . motive- ment alternatif .peut se faire à raison d'une vitesse relativement
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ralentie. C'est là un facteur important lorsqu'il s'agit d'im- pressionsur des feuilles de papier très minces ou très épais- ; ses,étant donné qu'on évite alors de faire bouger ou plisser les feuilles quand on passe ,d'une vitesse d'impression à une vitesse plus grande.
REVENDICATIONS.
1. Appareil distributeur de feuilles dit raquette adaptable aune machine d'imprimerie dont les crocs capteurs sont conçus en sorte de saisir la fouille pour la retirer soit du cylindre im- primant soit du cylindre à blanchet, selon le cas pouvant se pré- senter, sans provoquer aucun contact à frottement avec aucune piè- ce quelconque , et dans laquelle il est fait emploi d'un support qui affecte la forme d'un rouleau à store ou le type d'un tablier et est conçu en vue de recevoir la feuille en se déroulant plus bas que celle-ci , de façon à éviter tout contact à frottement, ainsi quo d'un porte-bande à mouvement alternatif.agencé en sorte de coopérer avec le dit support de feuille,
d'ou s'ensuit que ce dernier opère son enroulage et cesse de tenir la feuille en même temps que les bandes du porte-bande voyagent relativement à leurs rouleaux, pour recevoir la feuille sans qu'il y ait contact à frottement entre (elle-ci ot les dites bandes ; ce porte-bande étant susceptible, grâce au va-et-vient qu'il prend alors de déchar- ger la feuille sur la table d'empilage.