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" Procédé perfectionné de récupération de l'acétone des gaz qui en contiennent ".
Cette invention est relative la récapération de l'acétone des gaz qui en contiennent et, en particalier de l'air provenant des opérations de séchage dans la fabrication de la soie artificielle.
Jasqa'à présent, il était courant d'employer, comme liquide absorbant, soit de l'eau, soit de l'acide cré- sylique, mais le pouvoir absorbant de ces liquides est faible, de sorte que la concentration finale de l'acéto- ne dans le liquide de lavage ne représente qu'un faille poarcentage de la quantité d'acétone généralement conte- nae dans l'air ou dans les gaz. Avec l'eau, par exemple on réalise une concentration de 1 % lorsque l'air con- tient 8,4 gr. d'acétone par mètre cube et la concentra- tion ntattaint que 4 % lorsque l'air. contient 26,5 gram-
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mes d'acétone par mètre cabe.
Le rendement par absorp- tion à l'aide d'acide crésylique est meillear qu'avec l'eaa, il est vrai, mais l'emploi de cet acide etsa manipalation présentent certaines difficultés pratiques.
Et l'on a constaté que différents solvants, qu'on aurait pu croire utilisables, sont encore moins effica- ces que l'eaa'.
Cependant siconformément à la présente invantion, on emploie an acide inorganique bien concentré à un de- gré approprié, comme solvant pour réaliser l'absorption et la récapération de l'acétone, en utilisant un tel solvant, le rendement est bien plas satisfaisant qu'avec 1'eau ou avec l'acide crésylique.
En particulier, on a constaté que l'acide salfari- que ou l'acide phosphorique bien concentré était très efficace.
Dans la pratique, il convient d'obliger les gaz, contenant l'acétone, à traverser une série de tours- scrabbers, dans lesquelles l'acide employé soule de haat enbas. en sens inverse da courant des gaz, Comme l'absorption d'acétone dans de l'acide sulfurique fort provoque une élévation de chaleur. jasqu'à 45.000 calories environ par litre d'acétone absorbé, il est recommanda- ble de refroidir les scrabbers, De plas, il est désira- ble de dileur l'acide, afin que la température nécessai- re pour distiller et recueillir l'acétone soit moins lle- vée que dans le cas où l'acide serait maintenu. à l'état concentré.
Pour que l'invention paisse être facilement compri- se et aisément mise en pratiqua on va désrire ci-après plas explicitement le procédé perfectionné, sous forme d'un cas particulier donné à titre d'exemple.
On emploie une série de scrabbers, toas fermés, de façon que l'air contenant l'acétone soit admis à la base
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de l'une des toars, et recueilli au sommet de celle-ci sans perte, pais admis à la base de la lotir suivante et ainsi de suite, pendant que les tours sont refroidies.
L'acide concentré qui, par exemple, peat être de l'acide salfarique à 1300 Tw. est amené au sommet de la derniè- re tour, de sorte que l'acide fortement concentré ren- contre d'abord l'air appauvri dont on a déjà retiré la plus grande partie de l'acétone. 2 ais, cet acide con- tenant an peu d'acétone est amené et élevé par une pompe circulabavee au sommet de l'avant dernière tour dans la- quelle elle absorbe an peu plus d'acétone et de la base de cette tour , il est de nouveau élevé par une pompe circulatoube jusqu'à ce qu'il ait traversé toute la série des tours , en sens inverse da courant des gaz de plus en plus riches en acétone. L'acide saturé sortant des tours est ensuite distillé, de manière à récapérer ainsi l'acétone.
Il est préférable de diluer à 95 Tw. l'acide qui quitte les toars, pais de fractionner le liquide qai est chauffé par de La vapeur dans an serpentin, ou par cha- leur directe, ou encore par de la vapear vive soafflée dans l'acide. En cas d'emploi de vapeur vive, l'acétone est soutirée de manière continue, à environ 50 % par vo- lame. Cetteacétone peut ensuite être rectifiée dans un alambic séparé ou dans an concentrateur, Lorsqu'il convient d'économiser le chauffage, on peut utiliser des échangeurs de chaleur et prendre la chaleur par exemple au point du cycle où la chaleur est produite, due à l'ab- sorption de l'acétone par l'acide sulfurique et ensuite à la dilution de l'acide par l'esu.
La force de l'acide diminue quelque peu pendant son passage à travers les toars, à cause de l'absorption d'hamidité provenant des gaz traversant les toars lors-
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qu'on emploie l'air extérieur, On peut l'éviter en rame- nant l'air sec débarrassé de l'acétone, qui provient de la dernière toar-scrabber, pour être utilisé dans l'ins- tallàtion ou l'acétone est recueillie, de sorte qae le même air circule de manière centime pendant toute. l'opé- ration et ne se trouve pas en situation d'absorber l'hu- miditê extérieure.
Si on ne prend pas cette précaution, l'absorption de l'hamidité atmosphérique abaisse la den- sité de l'acide, ordinairement de la à 20 Tw. environ En fait, si on emploie l'acide phosphorique pour absorba? 1 r acétone , cette dilation est généralement Suffisanteet rend superflue l'addition d'eau avant la distillation.
En cequi concerne la densitéde l'acide salfa- rique à employer, on a déjà mentionné que l'acide sulfa- riqae à 1300 Tw. convenait. Lorsqu'on utilise l'acide à cette densité, il est possible d'obtenir des concentra- tions d'acétone de 10, 20, 30 et 40 % de l'acide employée quand l'air ne contient que 1,8 -4, 6 - 8,5 et 14,2 gram mes d'acétone par mètre cube. On peut employer de l'acide à 130 Tw., 125 Tw., 1200 Tw., 1150 Tw. ou. même à 1100 TW. et obtenir des absorptions d'acétone à pourcentage correspondant, mais évidemment, avec des'proportions pro- gressivement plas fortes d'acétone dans l'air.
Ainsi, ave an acide à 110 Tw., on peut obtenir des concentrations d'acétone de 10, 20, 30 et 40 % de l'acide employé, mais dans ce cas, il est nécessaire que la teneur de l'air en acétone soit respectivement de 7,7 -16,5 - 26, 9 et 40, 5 grammes par mètre cube.
Avec l'acide sulfurique, il n'est pas indiqué d'u- tiliser cet acide à une densité supérieure à 130 Tw., lorsqu'on traite de l'acétone commerciale, sous peine de voir se produire quelque décomposition de l'acétone.
Cependant, on ne court pas ce risque avec de l'acétone pare et, dans ce cas, il n'y a aucun inconvénient à am- @
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ployer l'acide le plus concentré possible.
L'acide phosphorique permet d'obtenir de bons résul- tats avec des concentrations, à 130 et 1500 Tw. A 130 Tw. l'absorption est légèrement meilleure qu'avec l'aci- de sulfarique à 115 Tw. et avec l'acide phosphorique à 1500 Tw., l'absorption d'acétone est meilleure qu'avec l'acide salfurique à 1300 Tw. On peut atiliser l'acide sulfurique présentant les concentrations ci-dessus men- tionnées, dans lesinstallations qui comportent des ré- servoirs et des tuyauteries en fer; au contraire, l'aci- de phosphorique avec les concentrations ci-dessus, atta- que le fer, de sorte que les installations pour utiliser l'acide phosphorique, sont de construction plas diffictle et plas coûteuse.
L'acide sulfurique à 1300 Tw. est environ 60 fois plus efficace que l'eau par l'absorption d'acétone et comme il a déjà été mentionné , on constate que l'acide phosphorique à 150 Tw. est plus efficace, notamment dans l'obtention)de faibles concentrations d'acétone, lorsqu'on traite de l'air dans lequel l'acétone est con- tenus dans de plas petites proportions.
La nécessite de diluer l'acide sulfurique, conte- nant l'acétone, aa maximum à 95 Tw. (ce qui équivaut à 57 % en poids d'acide sulfurique) provient de ce qu'il faut éviter -la décomposition et la perte d'acétone qui peuvent se produire en raison du point d'ébullition éle- vé et de la force de l'acide . Avec l'acide sulfarique, apparemment, il se forme toujours une très petite quan- tité de produits secondaires qai ont un point d'ébulli- tion supérieur à celui de l'acétone et qui atteignent 0,5 % de l'acétone récupérée, de sorte que la perte est très petite; ces produits secondaires sont, en fait eux- mêmes capables d'être employés comma solvants.
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Avec l'acide phosphorique à 1300 Tw., aacune décom- position semblable ne parait se produire. Il s'ensuit que la nécessité d'une dilution, en cas d'emploi d'acide phosphoriqae, dépend simplement da désir de maintenir bas le point d'ébullition pendant la distillation de l'acétone, en se rappelant que le point d'éballition s'é- lève nettement avec l'augmentation du degré de concen- tration de l'acétone.
Si l'air ou les gaz traités contiennent,, en plus de l'acétone, à recuparer des esters et alcools éthylik ques, tels que l'acétate d'éthyle oa de méthyle, il va de soi qu'avec le nouveau procédé on récupère, également ces ingrédients que l'on petit, cependant facilement sé- parer de l'acétone par une redistillation, encore que, dans le cas d'esters, de l'hydrolyse peut se produire après dilution.
REVENDICATIONS
1 . Procédé pour la récupération de l'acétone des gaz qui en contiennent, qui consiste à absorber l'a- cétone au moyen d'un acide inorganique à an degré de concentration nettement élevé, mais insurfisant pour provoquer la décomposition de l'acétone à la températare qui régna dans le récipient dans lequel se fait l'absorp- tion.
2 . Procédé poar la récupération de l'acétone sai- vant la revendications 1, qui consiste à faire circu- ler les gaz contenant l'acétone à travers des tours, scrabbers en sens inverse da courant de l'acide salfuri- que utilisé à un degré de concentration nettement élevé.
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