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Monsieur Joseph Victor PROPHETTE.
La. présente invention a pour objet un -appareil indiquant d'une manière continue et pratiquement instan- tanéc la consommation (rapportée aux cent kilomètres, ou à toute autre base) d'un véhicule automobile,, bateau, avion, etc... utilisant un fluide moteur (électricité, essence, etc...).
Cet appareil est remarquable, notamment en ce qu'il comporte, en combinaison, un organe dont les déplacements sont proportionnels aux déplacements du véhicule, bateau, avion, etc... et un organe dont les déplacements sont pro- portionnels à la consommation du fluide producteur d'éner- gie utilisé par le véhicule pendant la même période de temps, la combinaison desdits organes étant telle qu'ils fournissent l'indication cherchée soit par leur position relative, soit par l'intermédiaire d'un organe indicateur, aiguille ou autre, dont la position dépend des déplace- ments desdits organes.
Le facteur "temps" intervenant dans la mesure peut être infiniment petit (dt)l'organe lié aux déplacements du véhicule étant alors du genre indicateur de vitesse instantanée et l'organe lié à la consommation du genre
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indicateur de débit (wattmètre ou ampèremètre en cas de voltage constant, indicateur de débit du combustible, etc...); le facteur temps peut aussi être petit mais fini ( # t constant) l'organe lié au déplacement du véhicule étant un indicateur de vitesse du genre ohronométrique et l'organe lie à la consommation étant le même que dans la cas précédent ;
le facteur temps peut encore être varia- ble et correspondre, par exemple, au temps nécessaire pour qu'une quantité donnée de fluide moteur (courant, oombus- tible) soit absorbée par le moteur , ou au temps nécessai- re pour que le véhicule parcoure une distança déterminée.
'De la description qui va suivre résulteront d'au- tres caractéristiques de cet appareil, qui permet au oon- ducteur de se rendre compte à tout instant de sa consom mation, rapportée par exemple aux cent kilomètres, et de pouvoir en conséquence rechercher une marche plus écono- mique en agissant sur les facteurs qui sont à sa disposi- tion (vitesse, réglages divers du moteur).
Au dessin annexé, donné uniquement à titre d'exem- ple :
La fig. 1 est un schéma montrant la disposition, sur un cadran comportant un :faisceau de courbes correspon- dant ohacune à. une oonsommation déterminée, de deux ai- guilles liées respectivement à un indicateur de la vitesse instantanée du véhicule et à un indicateur du débit du fluide moteur. la fig. 2 représente schématiquement en élévation, un dispositif permettant une lecture fournie par la combi- naison des doux indicateurs.
La fig. 3 représente un autre dispositif permettant la lecture sur un cadran.
La fig. 4 représente un autre mode de réalisation dans lequel un compteur du fluide moteur, à. mouvement oon- tinu ou suffisamment continu, est combiné avec un organe entraîné par les déplacements du véhicule.
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La fige 5 est une coupe schématique d'un compteur pouvant être utilisé dans le dispositif représenté à la figure 4.
La fig. 6 est une vue schématique, partie en coupe et partie en perspective, d'un autre dispositif selon l'invention, comportant en combinaison un indicateur d'es- pace paroouru dans un temps variable et un doseur de flui- de déclanchant l'indicateur lorsqu'une quantité déterminée de fluide est consommée.
Les fige. 7 et 8 sont des vues partielles de varian- tes de l'indicateur précité.
Les fige. 9, 10, 11 et 12 sont des coupes de va- riantes du doseur.
La fige 13 représente schématiquement un agencement du dispositif des figures 4% ou 3, en vue de la détermina- tion de la consommation moyenne sur un parcours donné rap- portée aux cent kilomètres ou à toute autre base.
La fige 14 est une variante du dispositif représen- té à la fig. 1.
La fige 15 est une variante du dispositif représen- té à la fig. 6.
La fig. 16 est une vue de détail du dispositif d'en- traînement de l'arbre à oames de l'indicateur à partir des roues du véhicule.
Selon l'exemple d'exécution représenté à la fig. 1, une aiguille 1 est fixée sur l'axe 2 relié à un indicateur de vitesse.Cet indicateur d'un type quelconque usuel peut être instantané (genre compteur magnétique) ou donner des indications moyennes pour des intervalles de temps fixes.
Une aiguille 3 est fixée sur un axe 4 commandé par un le- vier 5 relié à un indicateur quelconque de débit du fluide moteur utilisé (wattmètre ou indicateur de débit). Dans l'exemple représenté,supposé appliqué à un moteur à ex- plosions la tuyauterie 6 de combustible liquide est rétré- cie an un point 7. Cette tuyauterie communique en amont
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et en aval de ce point par (les tuyaux 8 et 9 avec un oy- lindre 10 dans lequel se meut un piston 11 commandant par l'intermédiaire de la bielle 12 le levier 5. Le piston 11 est ramené vers le haut par un ressort 13.
Le fonctionnement est le suivant : la légère perte de charge produite par le rétrécissement 7 se transmet au piston 11 par le tuyau 9, et le piston descend. Comme le piston 11 est équilibré par le ressort 13 sa position dans le cylindre 10 dépend da la perte da charge et, par suite du débit instantané dans la conduite.
11 en est de même pour la position de l'aiguille 3.
Avec ce dispositif la lecture de la consommation aux cent kilomètres ou sur toute autre base, sa fait au point 14 da recoupement des aiguilles 1 et 3, sur une cour- be 15a dtun faisceau 15 de courbes correspondant chacune à une consommation donnée.
Naturellement dans le dispositif indicateur de dé- bit le piston 11 peut être remplacé par un diaphragme flexible, Il peut être intercalé directement sur la con- duite s'il est muni d'un orifice remplaçant le rétrécisse- ment 7. On peut aussi lui appliquer les pressions à l'aida d'un multiplicateur à tubes convergents-divergents d'un modèle connu ou d'un tube de Pitot.
A la fig. 14 on a représenté une variante de l'in- dicateur de débit. Cet indicateur est constitué par une cuve 10 dans laquelle se déplace un flotteur 11 relié à l'aiguille 3 de l'indicateur de consommation instantanée.
La ouve 10 est en communication d'une part avec le carbu- rateur par le tube 9 et d'autre part, par un orifice con- venablement calibré 7, avec une cuve à niveau constant 10a alimentée par le réservoir.
Le fonctionnement est le suivant : Par suite de la perte de charge provoquée par l'orifice 7, l'essence, et par suite le flotteur 11 prennent dans la cave 10 un ni- veau qui est fonction du débit qui passant par la cuve 10
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et le tube 9 est admis par le carburateur. Il en résulte une certaine position de l'aiguille 3. dispositif de lecture par recoupement de deux aiguilles étant d'un emploi assez délicat on peut, de pré- férence, utiliser un dispositif quelconque à lecture di.. reote. On en a représenté deux modes de réalisation aux figures 2 et 3.
Selon l'exemple d'exécution représenté à la figo 2, une came 16 convenablement taillée, est fixée sur l'axe
4 de l'indicateur de débit, et une came 17 parallèle ou non à la came 16 est fixée sur 1?axe % de l'indicateur de vitesse, les deux axes géométriques 2 et 4 étant ou non confondus. La oame 16 soulève, par sa rotation,une tige 18, convenablement graduée, et la came 17 une tige
19 portant un repère 20 qui se déplace devant la gradua- tion de la tige 18 sur laquelle se fait la lecture. Les deux tiges 18 et 19 sont guidées par une ou plusieurs piè- ces fixes 21 quelconques.
Leurs extrémités inférieures sont munies de dispositifs quelconques par exemple des galets
22 et 23 par lesquels elles prennent appui sur les cames
16 et 17 ou dans des rainures pratiquées dans les faces desdites cames.
La fonctionnement est le sui vant @ si les oames sont taillées de manière que leurs rayons vecteurs soient proportionnels aux logarithmes des quantités à mesurer, les tiges 18 et 19 seront soulevées proportionnellement aux logarithmes des quantités à mesurer et la différence de ses soulèvements sera proportionnelle au logarithme du quotient des deux quantités.Il suffira donc de graduer la tige 18 logarithmiquement, d'une manière convenable,, pour y lire directement, en face de l'index 20, le quotient cherché, qui est la consommation sur une base donnée,, cent kilomètres par exemple.
La partie des cames 16 et 17 voisine des axes 2 et
4 étant inutilisable, les cames seront taillées de manière @
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à ne pas produire de coincements. Des écrans portés par les axes des cames peuvent venir masquer la graduation quand les cames travaillent par leur partie incorrecte.
En outre, les tiges 18 et 19 peuvent aussi être graduées et permettre ainsi la lecture par rapport à deux repères fixes des quantités dont leur position est fonction.
L'exemple d'exécution de la figure 3, représente un dispositif permettant la lecture directe sur un cadran.
Selon cet exemple d'exécution, une tige 24, pouvant oscil- ler autour d'un axe fixe 25, est commandée soit par la tige 19 (figure 2) soit par la came 17. Une autre tige 26 est commandée soit par la tige 18 de la figure 2, soit par la came 16 ; elle peut osciller autour d'un axe 27 qui peut coulisser le long d'une tige fixe 28. Une tige 89 est articulée en un point 30 sur la tige 84, et par une arti- culation coulissante 31 sur la tige 26. En un point 32 de la tige 29 est articulée une autre tige 33 reliée aux tiges 24 et 26 par des articulations coulissantes 34 et
35. Enfin sur l'axe 27 est articulé un levier 36 comman- dant directement ou par l'intermédiaire d'une came ou d'une crémaillère une aiguille 37.
Le fonctionnement est le suivant :les deux tiges
29 et 33 croisses en 32 obligent la tige 26 à se mouvoir parallèlement à la tige 24, tout en permettant à son ex- trémité 27 de parcourir une ligne droite 28, la distance des points 25 et 27 restant la même que celle des deux autres extrémités 38 et 39 des tiges 24 et 26, c'est-à- dire la même que la différence de soulèvement des tiges 18 et 19 de la figure 2. L'aiguille 37 actionnée par l'axe 27 et se déplaçant sur un cadran 40 convenablement gradua donne donc directement le résultat chercha Dans tous les exemples ci-dessus décrits on a com- biné un indicateur de vitesse instantanée et un indica- teur de débit instantané du combustible, le temps utili- sé pour la mesure étant infiniment petit.
On peut tout aussi bien utiliser un temps petit mais fixe, ltorgane
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lié au déplacement du véhicule étant alors un indicateur de vitesse du genre chronométrique et l'organe lié à la consommation étant le même que dans les exemples précé- dents c'est-à-dire soit un wattmètre, soit un indicateur du dbit du combustible.
Une autre solution consiste à combiner un oompteur de combustible, à mouvement continu ou auffisamment con- tinu, avec un organe entraîné par les déplacements du véhicule, comme représente par exemple à la fig. 4.
Suivant cet exemple d'exécution, le dispositif comporte un compteur 41, à mouvement suffisamment oonti- nu. Ce compteur peut suivant le type tourner de lui-même (compteur d'électricité ou compteur de liquide utilisant la pression produite par la dénivellation entre le réser- voir et le moteur pour son mouvement). Il peut également être entraîna comme représenté,par l'intermédiaire d'un accouplement 42 permettant un glissement, par un arbre 43 entrafné par le moteur, ou par un mouvement d'horloge- rie entraîne lui-même par le mouvement du véhicule et permettant un temps de marche suffisant en cas de marche au ralenti du moteur, véhicule arrêté.
Ce compteur 41, dont le mouvement est fonction de la quantité de fluide moteur dépensé et qui peut être sim- plement la pompe à essence utilisée sur le véhicule, à condition qu'elle débite, par tour;, une quantité sensible- ment constante, entraîne un plateau 44 sur lequel roule une molette 45 formant écrou sur un axe fileté 46 entraf- né lui-même par arbre flexible ou autrement par le mou- vement du véhicule,. Sur cet écrou est articulée une four- chette 47 oscillant autour de l'axe fixe 48 et commandant d'une manière quelconque une aiguille 49.
Le fonctionnement de ce dispositif est le suivant ; L'embrayage 42 entraîné par l'arbre 43, patine, et entraine avec un couple à peu près constant, le compteur 41. La molette 45 tourne donc d'un mouvement qui est fonction
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du déplacement moyen du plateau 44 et de sa distance au centre de ce plateau. L'arbre 46 tournant sous Inaction du déplacement du véhicule, la molette 45 se vissera ou se dévissera sur son axe jusqu'à. trouver une position d'é- quilibre, à laquelle correspondra une position bien dé- terminée de l'aiguille 49.
Bien entendu la mécanisme de commande de la molette par vis est donné uniquement à ti- tre d'exemple. Un autre dispositif permettant à la mo- lette d'être commandée par le déplacement du véhicule et de prendre une position d'équilibre, fonction des dépla- cements relatifs, peut être utilisé.
A la fig. 5 on a représenté pour fixer les idées un exemple d'un compteur 41 pour combustible liquide. Se- lon cet exemple d'exécution, 50 est l'arbre du compteur entraîne par l'organe de glissement 42 de la fig. 4. Un coussinet distributeur 51 est disposé autour de cet ar- bre 50 qui comporte des encoches convenables 52 et 53 des- tin4es à assurer la distribution. Le combustible arrive par le conduit 54 et sort par le conduit 55.
Des conduits
56 mettent en communication l'intérieur du distributeur aveo des cylindres 57 dans chacun desquels se déplace un piston 58 commandé par l'intermédiaire d'une bielle 59 par l'arbre. 50 dont le prolongement 60 porte le plateau
44,
Le fonctionnement de ce compteur est le suivant :
L'arbre 50 du compteur a tendance à tourner sous l'influen- ce de l'embrayage 42. Il met en mouvement les pistons 57, et grâce aux encoches 52 et 53 met alternativement les canalisations 56 des cylindres 57 en communication avec l'admission 54 ou avec l'échappement 55.
Le plateau 44 est entraîné par ce mouvement qui dépend évidemment de la quantité de liquide admise par le moteur. aux figures 6 à 12 et à la figure 15 on a représenta d'autres dispositifs selon l'invention dans lesquels un indicateur mesure l'espace parcouru pendant la consomma-
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tion d'une quantité donnée du fluide moteur, ces dispositifs comprennent un compteur (ou plutôt un doseur) de fluide moteur débité, ou un compteur mesu- rait un volume donné de liquide, ledit compteur actionnant par un moyen quelconque l'indicateur qui enregistre l'es- pace parcouru par le véhicule pendant un cycle du compteur de fluide moteur. Ce compteur commande l'arbre à cames de l'indicateur soit directement,
soit par l'intermédiai- re d'une came agissant sur le rochet de l'arbre à cames de l'indicateur au moyen d'un tringlage convenable ou d'une transmission pneumatique ou électrique ou par tout autre système.
Le compteur peut être quelconque, par exemple à piston analogue à celui de la fig. 5, le piston étant en- traîne d'une manière quelconque par bielle, par came, etc.
Le piston peut bien entendu être remplacé par un diaphrag- me ou par la pompe à essence d'alimentation à débit cons- tant et dans les conditions indiquées plus hautLe comp- teur peut aussi être à flotteur. à la figure 6 on a représenté l'ensemble d'un dis- positif fonctinannant par dépression et comportant un do-
Beur représenté en coupe et un indicateur représenté en perspective. Selon cet exemple d'exécution, le doseur com- porte un flotteur ou piston 61 convenablement guidé, se déplaçant dans Une cuve 62, en communication à sa partie inférieure par un canal 63 avec un cylindre distributeur 64. Ce cylindre est relié par les conduits 65 et 66 à un robinet 67 à quatre voies, auquel aboutissent les conduits 68 allant au réservoir de combustible et 69 allant au mo- teur.
En outre le distributeur 64 est relié par une tuy- auterie 70 à l'aspLration du moteur et par un conduit 71 au sommet de la cuve 62. Enfin il est ouvert à l'atmosphè- re à son extrémitésupérieure, en 72.
Dans le cylindre 64 se déplace un tiroir 73 comman- (14 ainsi qu'il sera indiqué plus loin par le flotteur 61
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grâce à un mécanisme de déclenchement. Ce tiroir 73 met alternativement la cuve 62 en communication avec l'admis- sion 68 du liquide (position représentée) ou avec le conduit 69 d'alimentation du moteur. Le tiroir 73 compor- te, outre la tête 73a qui distribue le liquide comme on vient de l'indiquer, une encoche 74 qui met alternativement le conduit 71 en communication aveo la tuyauterie 70 ctest à-dire aveo ltaspiration du moteur et avec l'orifice 72 c'est-à-dire avec l'atmosphère.
La dépression du moteur est transmise à la cuve, par la tuyauterie 71, et à l'in- dicateur qui sera décrit plus loin par une tuyauterie 75.
Le liquide amené du réservoir par la tuyauterie 68 peut être, par le robinet à quatre voies 67 ou par un jeu de soupapes équivalent) dirigé vers le compteur et de là vers le moteur par les tuyauteries 65 et 69, ou par une rota- tion du robinet être dirige directement du réservoir non représenté vers le moteur.
Le dispositif de déclenchement reliant le flotteur 61 au tiroir 73 est réalisé dans l'exemple représenté de la manière suivante : 'Un levier 76 soulevé par la tige 77 solidaire du flotteur 61 est monté fou sur un axe 78. un autre levier 79 est également moite fou sur le même arbre et porte une boutonnière 80 dans laquelle pénètre avec un léger jeu un ergot 81 porté par un levier 82. Ce levier 82 commande le tiroir ou autre organe de distribu- tion soit par une bielle 83 comme représenté, soit direc- tement par l'axe 78 sur lequel le levier 82 peut être fixé.
Les leviers 76 et 79 sont reliés par un jeu de ressorts 84. La course du levier 82 est limitée par les butées de la distribution commandée. Le levier 79 peut d'ailleurs commander directement le distributeur, un certain jeu étant prévu dans les articulations des commandes. Ce dispositif de déclenchement est supposé placé en un point quelconque à l'extérieur ,de la cave 62, il pourrait bien entendu, être % l'intérieur.
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Le fonctionnement en soi du doseur que l'on vient de décrire est le suivant. L'appareil est représenté au moment où le flotteur 61 va commencer sa course ascendante. ou cours de cette course, le flotteur soulève le levier
76. Ce levier vient dans le prolongement du levier 79 un peu avant que le flotteur n'atteigne sa position extrême haute. Le levier 79 qui est libre bascule brusquement vers le haut sous faction des ressorts 84 et par l'ergot
81 entraîne le levier 82. Celui-ci par l'intermédiaire de la bielle 83 soulève le tiroir 73.
Le conduit 63 est mis en communication par les conduits 65 et 69 avec le moteur en même temps que la communication avec le réservoir d'a- limentation est coupée En même temps le conduit 71 est isolé de l'aspiration 70 et mis en communication avec l'atmosphère par l'orifice 72, rétablissant ainsi la pres- sion atmosphérique dans les tuyauteries 71 et 75. Le flot- teur 61 redescende et arrivé à fin de course, déclenche en sens inverse le dispositif de déclenchement qui ramène le tiroir 73 à sa positioninitiale. Le cycle recommence.
Le doseur pourrait de plus être utilisé pour alimenter le moteur par l'intermédiaire d'une nourrice.
L'indicateur représenté schématiquement en pers- pective à la fig. 6 et qui est oombiné avec le doseur que iton vient de décrire comporte une roue 85 entraînée par un cliquet 86. Ce cliquet est porte par un levier coudé
87 oscillant fou sur 1?axe 88 ou sur un autre axe conve- nable et actionné par un électro-aimant 89, dans lequel le courant est établi périodiquement par un contact 90 actionné par le mouvement du véhicule. La roue 85 est rap- pelée en arrière par exemple par un ressort en spirale 91, mais elle est maintenue en place par un cliquet 92.
Elle porte un ergot 93 qui, à la position de repos, vient buter contre une butée fixe 94. Une autre roue 95 est montée dans le prolongement de la première. Elle est rap- pelée¯au zéro par exemple par un ressort en spirale 96.
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Elle est maintenue en position par un cliquet 97 et elle porte un ergot 98 que peut venir entraîner l'ergot
93. Cette roue 97 entraîne directement ou par l'intermé- diaire (l'une came, d'une orém@@llère, etc... non repré- sentée, l'aiguille 99.
Une came 100 peut soulever le cliquet 97 et une ca- me 101 peut soulever le cliquet 86 en agissant sur sa queue.
Ce cliquet peut entraîner dans son mouvement le cliquet 92, lequel pourrait aussi être commandé par une came spéciale.
Ces cames sont calées sur un même arbre 102 actionna par un rochet 103 qui leur fait décrire la fraction de tour conve- nable lorsqu'il est actionne par le cliquet 104, Ce cliquet est porte par un levier 105 monté fou sur l'arbre 102 et sur lequel agit la bielle 106. Cette bielle est comman- dée par un piston 107 se déplaçant dans un cylindre 108 et sur lequel agit la dépression du moteur par l'intermé- diaire du conduit 75 et du distributeur 64.
Le fonctionnement de l'ensemble du dispositif est le suivant ;: La roue 85 avance dans le sens de la flèche f d'une fraction de tour chaque fois que le contact 90 éta- blit le courant dans 1'électro-aimant 89. Son ergot 93 entraîne l'ergot 98 de la roue 95; s'il arrive à le rejoin- dre. Lorsque le compteur-doseur a décrit un cycle comme indiqua plus haut et que l'aspiration du moteur est trans- mise par les conduits 70-71-75 au piston 107, la came 100 soulève d'abord le cliquet 97, ce qui permet à l'ergot 98 par une rotation de la roue 95 dans le sens de la flèche f;
de rattraper l'ergot 93, s'ils ne sont pas en contact, puis le cliquet 97 retombe, empêchant la roue 95 de recu- ler, La. came 101 soulève alors les cliquets 86 et 92, li- bérant la roue 85 dont l'ergot 93 vient butercontre la butée fixe 94. La. came 101 libère les cliquets 86 et 92 et le cycle peut recommencer.
Lorsque le cylindre 108 est mis en communication aveo l'atmosphère par le distributeur 64 le piston 107 retombe et le rochet 103 est prêt à
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nouveau à. actionner les cames. La roue 95 ayant enregis- tré l'espace parcouru par la voiture pendant que le comp- teur débitait une quantité donnée de combustible, l'ai- guille 99 peutindiquer directement, sur un cadran appro- prié, la consommation rapportée aux cent kilomètres ou à toute autre base choisie.
Aux figures 7 et 8 on a représenté deux variantes de l'indicateur.
Au lieu d'être commendé par un électron-aimant 89 le levier 87 peut être commandé (figure 7) par une came
109 actionnée par un moyen quelconque par le mouvement du véhicule. Un dispositif d'embrayage permettant à la transmission de continuer à tourner sans entraîner la ca- me doit être intercalé dans la tranemission pour que la oame n'exerce pas d'efforts dangereux sur le levier 87, si la roue 85 vient buter sur sa butée 94 après avoir fait un tour complet. Dans ce but, le levier 87 peut aus- si plus simplement être articulé ou élastique, ou la roue
85 ne pas avoir de dents dans la partie qui correspond à la fin de course.
Dans l'exemple représenté à la figure 8, la roue 85 est entraînée par un petit pignon 110 aotionné par le mouvement du véhicule et porté par un levier 111 oscil- lant autour de l'axe 112, Un organe intermédiaire permet- tant le glissement est comme dans les dispositifs préoé- dents, intercalé dans la transmission. Le pignon 110 peut, sous l'influence de la came 101, être écarté de la roue 85. Le cliquet 86 n'est plus indispensable dans ce cas. Il peut dans certains cas être utile que les roues 85 ne soient pas soumises directement à l'action du dispositif d'entraînement et du cliquet de retenue, mais que ceux-ci agissent sur une roue auxiliaire entraînant la roue 85 par un train d'engrenages appropriée.
A la figure 15 ou a représenté l'ensemble d'une criante d'un dispositif fonctionnant par dépression et
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comportant un doseur représenté en coupe et un indicateur représenté en perspective, Selon cet exemple dtexécution, le doseur comporte un flotteur ou piston 61 convenablement guidé, se déplaçant dans une cuve 68, en communication à sa partie inférieure par un canal 63 avec une boîte distri- butrice 64. Dans cette boîte- aboutissent le conduit 68 allant au réservoir de combustihle et 69 allant au moteur.
Dans le distributeur 64 sont disposées deux sou- papes 137 d'admission d'essence et 139 d'échappement au carburateur. Ces soupapes sont montées sur une même tige 130. Les soupapes peuvent être fixées sur la tige 130, ou être libres, comme représenté, de coulisser entre deux bu- tées 139a et 137a portées par la tige 11, un ressort 150 intercalé entre les deux soupapes tendant à les appliquer sur les butées ou sur leurs sièges respectifs.
Dans l'exemple représenté, la tige 130 est commandée par un diaphragme 151 formant l'une des parois d'une cham- bre 115, en communication par un conduit 115a avec le haut de la ouve 62. Un ressort 117 rappelle vers le haut ce diaphragme.
Bien entendu, la tige 130 pourrait être commandée par un piston, un électro-aimant ou directement par le dis- positif de déclenchement du flotteur décrit ci-après.
Ce dispositif de déclenchement intérieur ou exté- rieur à la cuve 62 peut être réalisé, d'une manière analo- gue à celui de la figure 6. Un levier 76 soulevé par la ti- ge 77 solidaire du flotteur 61 est monté fou sur un axe 78.
Un autre levier 79 est également monté fou sur le même ar- bre. Les leviers 76 et 79 sont reliés par un jeu de res- sorts 84. Sur le levier 79 est articulé en 79a un levier à fourche 83 dont les deux branches portent deux soupapes 13a et 133 faisant communiquer respectivement la cuve 62 avec l'atmosphère et avec une canalisation 70 reliée à 1=aspiration du moteur.
¯De la cuve 68 part, en outre, la canalisation 75
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allant à l'indicateur.
Le fonctionnement en soi du doseur que l'on vient de décrire est le suivant. L'appareil est représenté au moment o le flotteur 61 va commencer sa course asoendante.
Dans cette position;, la soupape 137 est abaissée et la ou- ve 61 est en communication par le conduit 68 avec le ré- servoir de liquide. Le haut de la cuve est sous dépression, l'aspiration du moteur s'exerçant par le conduit 70.
Sous .Inaction du liquide le flotteur 61 monte. Au cours de sa course ascendante le flotteur soulève le le- vier 76. Ce levier vient dans le prolongement du levier 79 un peu avant que le flotteur n'atteigne sa position extrê- me haute. Le levier 79 qui est libre bascule brusquement vers le haut sous l'action des ressorts 84. Le levier 79 par l'intermédiaire de la bielle 83 soulève les soupapes 132 et 133. Le haut de la cuve 62 est mis en communica- tion avec l'atmosphère. Le diaphragme 151 remonte sons l'action du ressort 1170 La tige 130 est tirée vers le haut. La soupape 137 est appliquée sur son siège, tandis que la soupape 139 est soulevée. Le liquide contenu dans la cuve 62 s'écoule par le conduit 69 vers le moteur.
Le flotteur 61 redescend, et arrivé à fin de course, déclen- ohe en sens inverse le dispositif de déclenchement qui ramène par l'intermédiaire du diaphragme 151 les soupapes 137 et 139 à leurs positions initiales. Le cycle recom- mence .
Si les soupapes 137 et 139 sont fixées sur la tige 130, l'une des soupapes est ouverte et Vautre fermée lorsque le diaphragme 151 est à fin de course. Les deux soupapes sont ouvertes durant un très court instant pen- dant le fonctionnement du diaphragme Dans ce cas les soupapes peuvent être remplacées par une simple bille soulevée par un ressort et en contact permanent par son dessus avec l'extrémité inférieure de la tige 130.
Si, au contraire, comme représenta les soupapes
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sont montées libres avec interposition d'un ressort 150, on peut régler les butées 137a et 139a de manière que les soupapes restent ouvertes en morne temps pendant le fonc- tionnement du diaphragme, la compression du ressort 150 permettant d'augmenter la levée. On peut aussi régler les butées 137a et 139a de façon que chacune des soupapes ne s'ouvre qu'après la fermeture de l'autre.
L'indicateur représenté schématiquement en pers- pective à la figure 15 et qui est combine avec le doseur que l'on vient de décrire ou avec l'une de ses variantes est du même type que celui représenté à la figure 6, la roue 85 est entraînée: par un cliquet 86 porté par un le- vier 87 solidaire d'une douille 87a montée folle sur l'axe 88*ou sur un autre axe convenable. Cette douille est entraînée en rotation en même temps que le levier 87 et le cliquet 86 par un deuxième levier 87b soumis à l'action soit d'une came 109 comme représenté aux figures 7 et 15, soit d'une roue 110 (figure 8).
La came 109 ou la roue 110 est portée par un arbre 151 relié par flexi- ble 152 ou autrement et dans un rapport convenable à. un organe du véhicule, animé dtun mouvement de rotation pro- portionnel au déplacement.
Les cames 100 et 101 sont calées sur une douille 153 concentrique soit à l'arbre 151 de la came 109 comme représenté, soit à un arbre auxiliaire en liaison méca- nique avec l'arbre 151, un ressort 154 appuie cette douille contre une portée 155 de l'arbre 151 ou de l'ar- bre auxiliaire permettant l'entraînement da douilles et par suite des cam'es 100 et 101 par cet arbre, lorsque ladite douille est libre. Cette douille porte, en effet, un doigt 156 dont l'extrémité coopère avec une ancre 157 ou autre dispositif d'arrêt. Cette ancre oscille autour d'un axe 158 sous, l'action par exemple du piston 107 sou- mis dans le cylindre 108 à la, dépression du moteur. Natu- rellement la commande de l'ancré à partir du doseur pourrelt
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être obtenue par tout antre dispositif approprié.
Le fonctionnement de l'ensemble du dispositif est analogue à celui du dispositif de la figure 6. La roue
85 avance dans le sens de la flèche f d'une fraction de tour chaque fois que la came 109 fait osciller les le- viers 87b et 87. L'ergot 93 de la roue 85 entraîne l'er- got 98 de la roue 95, s'il arrive à le rejoindre. Lorsque le compteur-doseur a décrit un cycle comme indiqu plus haut et que l'aspiration du moteur est transmise par les conduits 70-75 au piston 107, ce piston fait basculer l'ancre 157 libérant le doigt 156. Les cames 100 et 101 tournent entraînées par l'arbre 151.
La came 100 soulève d'abord le cliquet 97, ce qui permet à l'ergot 98 par une rotation de la roue 95 dans le sens de la flèche f' de rattraper l'ergot 93, s'ils ne sont pas en contact, puis le cliquet 97 retomba empêchant la roue 95 de reculer.
La oame 101 soulève alors les cliquets 86 et 92, libérant la roue 85 dont l'argot 93 vient buter contre la butée fixe 94. La came 101 libère les cliquets 86 et 92 et le cycle peut recommencer. Lorsque la. cuve 62 est mise en communication avec l'atmosphère, le piston 107 retombe. l'ancre osoille immobilisant à nouveau le doigt 156. La roue 95 ayant enregistré l'espace parcoure, par la voiture pendant que le compteur débitait une quantité donnée de combustible, l'aiguille 99 indique directement, sur un cadran approprié, la consommation rapportée eux cent kilo- mètres ou à toute autre base choisie.
Aux figuras 9 à 12 on a représenté des variantes du compteur-doseur.
Selon l'exemple d'exécution représenté à la figure 9, le mécanisme de déclenchement du type de la figure 15 est disposé dans une botte 114 extérieure à la cuve 62, Suivant la position des soupapes 132,133, la botte 114 est soumise à la dépression du moteur par un tube 70, ou à la pression atmosphérique par un orifice 72. La boîte
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114 communique par un orifice 75 aveo l'indicateur. Elle communique en outre, par une tuyauterie 71 avec la cuve 62 et par une tuyauterie 118 avec un cylindre 115 dans lequel se déplace un piston 116.
Ce piston rappelé par un ressort 117 commande un tiroir 73 qui admet le liquide à la cuve 62 par la tuyauterie 68, ou met la cuve 62 en communica- tion avec le moteur par la tuyauterie 69.
Le fonctionnement de cette variante est le suivant: Lorsque le flotteur 61 arrive au bas de la cuve 62 les sou- papas 132 et 133 prennent la position de la figure et transmettent la dépression du moteur à l'indicateur, à la cuve (si besoin est) et au piston 116. Calui-ci aspiré vers la gauche, entraîne le distributeur 73 et met la cuve 62 en communication avec l'arrivée 68 du liquide. Lorsque le flotteur 61 arrive en haut de course, la soupape 133 ferme l'aspiration et la soupape 132 ouvre l'entrée d'air 72.
Le piston 116 revient dans sa position initiale sous l'ac- tion du ressort 117 et met la cave 62 en communication aveo le moteur par le conduit 69.
Dans la variante représentée à la figure 10, l'axe 78 commande un contact électrique inoxydable ou interrup- teur à mercure 119 qui aotionne un électro-aimant 120 qui fait fonctionner le distributeur 73, le circuit passant par un électro-aimant non représenté qui remplace le piston 107 de l'indicateur. à la figure 11 on a représenté une autre variante des mécanismes de déclenche ment et de distribution. Se- lon cet exemple d'exécution, un levier 121, oscillant au- tour d'un point fixe 122 peut être retenu dans sa course par des cliquets 122 ou 124 alternativement. Il est sol- licité par des ressorts 125 et 126 à suivre les mouvements du flotteur 61.
Lorsque le flotteur a suffisamment monté, un taquet 127 porté par la tige 77 dégage le cliquet 124, le levier 121 remonte brusquement en entraînant la distti- bution et s'enclenche dans le cliquet 123. Les marnes phé-
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nomèneà se reproduisent en sens inverse à la descente du flotteur grâce à un deuxième taquet 128.
Ce mécanisme peut commander un des systèmes distri- buteurs précités ou le dispositif suivant : Une tige 130 articulée en 131 sur le levier 181 de déclenchement, ou commandée de toute autre façon par un mécanisme quelconque de déclenchement commande une soupape 132 qui peut mettre à l'atmosphère les tuyauteries 71 et 75 allant à la cuve
62 et à l'indicateur, et une soupape 133 qui contrôle la tuyauterie allant à l'aspiration du moteur (au lieu de ces soupapes, la tige peut aussi actionner un contact électri- que ou un tringlage agissant sur les cames de l'indicateur).
la même tige 130 est articulée à un levier 135 qui oscil- le an 136 sur la queue d'une soupape 137 mettant la cuve
62 en communication aveo l'arrivée 68 du liquide, et en 138 sur la queue d'une soupape 139 mettant la cuve 62 en communication par le conduit 69 avec le moteur, Le le- vier 135 est sollicita vers le haut par un ressort 140 grâce auquel une seule des soupapes peut s'ouvrir à la fois.
Le fonctionnement de ce dispositif est le suivant : Les aoupapes étant dans la position de la figure, l'aspi- ration du moteur est transmise par les conduits 71 et 75 à l'indicateur et à la cuve 62. Le liquide est admis dans la cuve. Lorsque le flotteur 61 a terminé sa course vers le haut le mécanisme de déclenchement soulève la tige 130 des soupapes. La soupape 137 se ferme, la soupape 139 s'ouvre, pendant que les soupapes 132 et 133 remettent la cuva 62 et l'indicateur en communication avec l'atmos- phère.
A la figure 12 on a représenté une variante à deux flotteurs. Selon cet exemple d'exécution;, dans une cuve 62 se déplace un flotteur 61 qui actionne un levier oscillant 121 qui commande une distribution quelconque:, (non figu- rée). Un flotteur 61a se déplace dans la même cuve et sa @
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tige 77a porte des ergots 127 et 128 qui peuvent déclen- cher des cliquets 124 et 123 qui immobilisent la tige 121 aux extrémités de sa course.
Le fonctionnement est le suivant : Le flotteur 61a se déplace librement dans la cuve. Le flotteur 61 au con- traire ne peut se déplacer que si la tige 121 est libé- rée par le cliquet qui la retient. Lorsque le liquide mon- te dans la cuve, le flotteur 61a s'élève et son ergot 127 vient soulever le cliquet 124, libérant ainsi la tige 121.
Le niveau du liquide ayant notablement monté autour du flotteur 61, celui-ci remonte brusquement en entraînant la tige 121 ainsi que la distribution. La tige 121 s'enclen- che dans le cliquet 123, le flotteur 61a redescend et re- produit en sens inverse les mêmes ma uvements à la fin de sa descente.
Les dispositifs que l'on vient de décrire sont sus- ceptibles d'une légère modification de montage permettant avec les mêmes éléments : mécanisme indicateur et mécanisa me de mesure de l'essence (compteur tournant, à. piston, pompe électrique ou autre, à oondition qu'elle donne un débit constant par coup, ou doseur d'un type décrit ci- dessus ou autre) d'obtenir également l'indication de la consommation instantanée, rapportée aux cent kilomètres ou à toute autre base donnée, en mesurant la quantité de fluide moteur oonsommé pour un petit paroours donn4, cent mètres par exemple.
Dans le cas des dispositifs des figures 6 ou 15, la roue 85 est, dans ce cas, actionnée par le mécanisme mesureur au moyen, soit d'un mécanisme, par came ou roue dentée (du genre de ceux représentés aux figures 7 ou 8) stil s'agit d'un compteur tournant, soit d'un électro (analogue à l'éleotro 89 de la figure 6), s'il s'agit d'u- ne pompe électrique à volume constant et suffisamment pe- tit (genre @utopulee) ou d'un doseur type électrique, . soit d'un pistas ou diaphragme remplaçant l'éleotro 89 si @
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le doseur est pneumatique,soit encore par une transmis- sion mécanique.
Les cames 100 et 101 sont commandées par le mouve- ment de la voiture, de telle façon que les d4olenohamente qu'elles provoquent s'effectuent lorsqu'un espace donné, cent mètres par exemple, a été parcouru. Ce résultat peut être obtenu, par exemple comme représenta à la figure 16, au moyen d'une came 159 entraînée par le mouvement des roues au moyen d'une transmission convenablement démulti- pliée. Cette came agit de bas en haut sur un levier 160 rappelé vers le haut par un ressort 163.
Lorsque l'échan- crure de la came atteint le bord du levier 160 celui-ci s'échappe vers le haut,le mouvement pouvant être amorti par un dash-pot ou autremento provoquant la rotation des cames par un dispositif quelconque approprié (cliquet 161 et roue à roohets 162 par exemple).
Ce même résultat peut être obtenu par tout autre moyen, par exemple par un onntaot électrique, actionna par les roues et commandant un électro remplaçant le pis- ton 107.
Le fonctionnement est le suivant : La roue 85 tour- ne, sous l'influence ducliqust 86 (ou de la roue 110, fi- gure 8) d'un angle proportionnel à la consommationElle est arrêtée et remise à zéro tous les cent mètres, par exemple par le fonctionnement de la came 101, et l'ai- guille 99 qui se fixe à la position extrême atteinte par la roue 85, indique, sur une graduation appropriée, la consommation rapportée aux cent kilomètres et réalisée sur ce dernier parcours de cent mètres, soit pratiquement, la consommation instantanée,,
Naturellement l'un quelconque des dispositifs do- seurs décrits peuvent être agencés de manière à être uti- lisés à la fois ou séparément avec un indicateur instan- tane de consommation rapportée à une base donnée ou avec un dispositif totalisateur de consommation.
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Dans les exemples représentés aux figures 6 et 15, le piston 107 ou un antre piston similaire peut commander, soit en même temps que l'ancre 157 (fig. 15) on que le cliquet 105 (fig. 6), soit séparément, un levier à cli- quet ou tout autre dispositif agissant sur l'organe quel- conque approprié d'un totalisateur. Les doseurs décrits présentent davantage de mesurer des quantités petites (centilitre par exemple). Il en résulte une grande sensi- bilité du compteur dont les divisions correspondent à une très petite quantité consommée. Grâce à cette sensibi- lité il est possible de déterminer avec une grande préci- sion la consommation moyenne, par/l'examen des indications du totalisateur sur une base réduite, par exemple un kilo- mètre.
On peut de même utiliser le mécanisme de transmis- sion du mouvement de la voiture à l'indicateur pour action- ner un compteur des kilomètres parcourus.
On peut aussi, en utilisant les mécanismes des fi- gures 2 et 3, indiquer directement la consommation moyen- ne aux cent kilomètres sur un parcours donné. Il suffit pour cela dtactionner la came 16 par le mesureur de fluide moteur, au moyen d'un piston 141, d'un électro-aimant ou par tout autre moyen agissant sur un rochet 142 ou tout autre organe entraînant cette came 16 par un train d'en- grenages démultipliant suffisamment le mouvement pour que la came si elle travaille par sa tranche ne fasse pas un tour complet pendant la mesure. La came 17 est actionnée par le déplacement du véhicule par uh mécanisme semblable et répondant à la même condition.
Les tiges 18 et 19 se déplacent alors proportionnellement aux logarithmes de la quantité de fluide moteur consommée et du chemin par- couru, et l'index 20 ou le mécanisme de la figure 3 peu- vent indigner directement le quotient, c'est-à-dire la consommation moyenne aux cent kilomètre!! sur le parcours 'essai.
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Les caties sont rappelées en arrière par des ressorts
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et lear liaison avec le IIIUIiliS11lr1i1lr de fluide et le mouvement du. véhiou.le peut être întorrompao, par exemple en intoroa- lant de petite embrayages on en sou.levant les cliqueta de commando à l'aide diane commande z appropriée. Les cames ainsi libérées reviendront batgr sar une butée fixe z dans la position zéro, et seront prêtes à reoommenoer une
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nouvelle mesure.
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Les cames pourraienb sMs1j) si besoin est, faire plia- sieurs tours, à senditlea de trva111er par lear flâne dans lequel serait tracé la spirale o sengagera1t le galet. Dans oc cas la batée M zéro pourrait se faire par on roue sapplémenta:Lre d61111lltiplisnt le mouvement,, Naturellement 1?înveatîon n3eat nullement limitée aux modes d'exéout1o représentés et décrits qui n'ont été choisis qtxeâ titre d'exemple.
REVEmDII#TS 10.. 'Un appareil iAd1qMJ:!t la e01!lsct1oa en \lA flii- de quelconque dînn appareil monté sur un véhicule et ce par rapport à une base spatiale déterminée, caractérisé en ce qasil comporte es oombina1acno an organe mobile in- flaena6 par le déplacement du v6h1oale un organe mobile influencé par la oODao#a&t1@ doedib fluîcl6, ces desx organes, étant agenoda de laaiéwe à coopérer entre eux et
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avec une graduation, en taux de consommation, de manière
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à indiquer oor cette gradNatioa le baux à la oooantati.oa soit par leur position relativeo S@1ar lt1atêd1aire d' lUI organe 1ndioatelU"o aigl1111e oa alltre9 dont la posi- tion est înfluancée à la fois par lesdits organes, Zou à appareil soi-mat 1 caraotérisé en ce qu'un îndîoatour quelconque do.
d.#bit du iloide utilisé (wattmà- tre, pîoton actionné par u8ù tube de Pitoto etc..) est oombioé avao aa îaclîoateum (le vitesse iRStant3Aée do.
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véhicule, (figure 1).
3 - Un appareil suivant 2 , caractérisé en ce que deux aiguilles solidaires de l'un et de l'antre des indi- cateurs aus-indiqués se déplacent sur an même cadran devant on faisceau de courbes correspondant chacune à une consom- mation donnée.
4 - Un appareil savant 2 , caractérisé en ce que les indicateurs précitée agissent par l'intermédiaire de cames appropriées soit sur deux tiges parallèles (figure 1) dont les déplacements relatifs sont fonction de la con- sommation, soit sur an système de leviers conjuguée de ma- nière à oommander une aiguille indicatrice unique (figure 2)
5 - Un appareil suivant 4 , caractérisé en ce que deux trains rédacteurs interoalés chacun entre l'une des oames et l'indicateur correspondant, permettent de trans- former l'appareil en un Indicateur de consommation moyenne par exemple aux cent kilomètres srxr un parcours d'essai donné (figure 13).
6 - Un appareil suivant 1 , caractérisé en ce qu'un compteur du fluide oonsommé, à mouvement continu on auf. fisamment continu commande an plateau sur lequel roule une molette en relation avec le mouvement du véhicule par une transmission quelconque appropriée (flexible,, molette vis- sée sur une tige filetée participant au mouvement du véhi- oule, etc..) une aiguille ou autre organe indicateur permettant de repérer la position de la molette par rap- port au centre du plateau, position fonction da rapport des déplacements du véhicule et du compteur, donc de la consommation (figure 4).
7 - Un appareil suivant 1 , caractérisé en ce qu'un mécanisme doseur quelconque du fluide débité est combiné avec un mécanisme influencé par le déplacement du véhicule .de manière à relever l'espace parcouru pax le véhicule
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Pendant le tempe adoaaaîre à la ooasommatioa d'uae qaalllt1- té donnée du flaids. 0?à@%-à-àiyo p@aàaÉb% m cycle do. mésa- nisme dosear (figure 6) on la qaaamé de fluide consommée peadaat le temps mie par le vM-eEltp à parce arir un espace pr6d6termla6.
Se- 'Un appareil 8aivt 7 > aaraotér1s6 en ce que le dispositif closeur du flair@ moyens' commando à chaque cycle par une transmission quelconque apJ9!"@p1"iéeo m6oaa1qiI!II,paell- mat1que. électrique on auttov lVbr# à @amen dîna 1&d10&= tour (figure 6) de vitesse du type ebro&0!aétyiqM<, 90- Us appareil ealM 7*s caractérisé au ce que le véhioulè o tr>%e ea 1"otatio!B l?s?bx'e à, OafJU!l8 1k un iadioa- tour de vitesse du type ohàioaomé%wigao ledit érbye étant libéré et L##obilis6 automtîqument ergos à ut dispositif de débrayage et embrayage aut;omatîqno et; à m dispositif 4a verrouillage ooa%*À1é par le mêeaaisme doseur da fla.1de
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(figure 15).
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10 ... Un appareil 8)tiasë 9 aéU'&\ot6r1sê au ce que le dispositif de verroaillage Qat ooas%1%ué par aae ancre ou autre orgaae d'arrit ceepé?smt avec un dp1gt porté par l'arbre à omea, les o8011lat1oi de leanore étant provo- ques par un piat@. on autre organs commandé à chaque cycle par le d08.a.r.
110- Un dispositif dg#f,r exemple pour mesurer le débit de l'essaaoe alimeatast aa moteur à exploeîoue, oarao- têrîoé oz ce qat!l comporte cao oa-paeité de volume Aétermi- ad interposée sur la 001l.d1tQj pax'eeM'ae pap la flllide9 um organe'mobile (tlotteur, pistées membrane élastique) aetîoa- né par le fluide et tu méossiame diatr1buterot" commandé par ledit organe mobile pour aseurer le rpli88age et la vi- dasge du clonsurg soit d1gtm> sa moteur9 Boit par l'1a. term6dia1re d'une aoW'.":
rio9o 12o- Un dispositif saimst 110, g&otêr1aé en ce que le mésamisme c1J.1atribg,t#l11" est eeismanâé mécaniquement par
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l'orgats mobile da AoMar, par ltiatertaddliaire dias diapo- aitif de dldolenohemxt, Il* Un dispositif suivant 110@ oeraotéried sa ce qu'lum egeat moteur extèrieur (éleoiricitd, ddprsaaioa an aoteac,, elo,., Untribud par aa aoataot oa an jeu ds M&- papes en relation troc l'or6an8 mobile da "nacre "sur* le fonctionnement da adosriants distributeur et éventulle- ment celui da méoaaime iadiaatsar lorsqao *lui-oi n'est peu aommaadd màoaniqumonfi.
146- Dia dispositif Suivant 11 oarà0bhisé es ae que le adomisme distributeur Mt ta t7pe à tiroir, 150- dispositif aaitaat lie* earaotérité ta es que le méoîiie distributeur est àa type à aoapapss (olapets eoniqtleia on tronoonique, billes, eto,..)* 16 UA dispositif suivant 1*cme des revsadioationa 11 à 16, oaraotériad en os que le méoanieao doaera oom- =±de un totalisateur da fluide màtour ooroamd, Il - un dispositif deteor, es aabstaaos 4-* adorit et comme reprdsdaté an 4saait Mmwxé.
18** Un appareil indioatour ds consommation,, sa aubstaut tom adorit et oome représenté au dsaein
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annexé.