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" Perfectionnements apportés aux dispositifs pour assurer la liaison entre un organe de commande et un organe commandé tel, par exemple, qu'un carburateur ".
Linvention est relative aux dispositifs pour assurer la liaison entre un organe de commande et un organe commandé,- et elle concerne plus particulièrement;) parce que c'est en leur cas que son application paraît devoir offrir le plus d'intérêt, mais non exclusivement, parmi ces dispositifs,, ceux pour assurer la liaison entre l'organe (manette pédale, été.) qui sert à commander l'ouverture de la vanne (papillon) du carourateur d'un moteur à explosions et cette vanne elle-même.
Elle a pour butp surtout, de rendre tels, lesdits moyens, qu'ils répondent mieux aux desiderata, de la pratique.
Elle consiste, principalement;, à agencer de manière telle les dispositifs du genre en question que,pour le dé- placement dans un sens de l'organe de commandeon obtienne, à chaque instant et quelle que soit la vitesse instantanée de de déplacement, un mouvement de l'organe commandé qui ait, pour l'instant considéré, une vitesse tout au plus égale à
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une valeyr déterminée alors que pour le déplacement en sens inverse de l'organe de commande, les deux organes se dépla- cent suivant un rapport de vitesses constant.
Elle consiste, mise à part cette disposition prin- cipale, en certaines autres dispositions qui s'utilisent de préfémence en même temps et dont il sera plus explicitement parlé ci-après..,
Elle vise plus particulièrement un certain mode d'application, ainsi que certains mades de réalisation, des- dites dispositions; et elle vise plus particulièrement enco- re, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les dis- positifs du genre en question comportant application de ces mêmes dispositions, les éléments et outils spéciaux propres à leur établissement, les ensembles, tels que les moteurs à explosions, comportant ces. dispositifs ainsi que les instal- lations, fixes ou mobiles (automobiles, aéroplanes, etc.), munis de semblables dispositifs.
Et elle pourra, de toute façon:, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication.
La fig. 1- montre, sous forme schématique, un dispo- sitif établi entre le papillon d'un carburateur et son organe de commande, ce dispositif étant constitué conformément à 1*invention.
La fig. 2 montre, en élévation, un mode de réali- sation de ce dispositif.
La fig. 3 montre, en coupe axiale, un élément du dispositif montré sur la fig. 2.
Selon l'invention, et plus spécialement selon celui de ses modes d'application ainsi que ceux des modes de réa- lisation de ses diverses parties, auxquels- il semble qu'il y ait lieu- d'accorder la préférence, se proposant d'établir une liaison entre le papillon ou organe de réglage analogue pour
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la section de passage des gaz d'un carburateur et son organe de commande (pédale, manette, etc.):, on s'y prend comme suit, ou de façon analogue.
Au lieu de relier ces organes par un système ciné- matique ordinaire tel qu'à chaque mouvement de l'un d'eux corresponde un mouvement bien déterminé de l'autre, on inter- cale dans la timonerie à utiliser un dispositif tel qu'à chaque instant et quels que soient les mouvements de l'organe de commande a, dans le sens provoquant l'ouverture du pa- pillon, la vitesse instantanée du bras b dudit papillon soit au plus égale, pour l'instant considéré, à une valeur voulue et déterminée par construction.
A cet effet, on a recours à un accumulateur propre à enmagasiner l'énergie mise en jeu pour la manoeuvre de l'or- gane a et on adjont à cet accumulateur un frein propre à per- mettre la restitution de tout au moins une partie de cette énergie selon un régime choisi à l'avance et qu'on détermine, de préférence, de manière telle qu'il provoque une ouverture progressive du papillon. Par contrelorsque l'organe a est déplacé dans le sens correspondant à la fermeture du papillon, celui-ci reste invariablement lié audit organe, c'est-à-dire que les transformateurs d'énergie n'interviennent paa.
Comme accumulateur d'énergie on peut avoir recours à un ressort, un lien élastique de l'air comprimé, un volant, etc.. Le frein peut être à liquide, à air canalisé, à ailet- tes, etc..
Pour l'exemple représenté on a adopté comme accumu- lateur d'énergie un ressort à boudin c, alors que le frein est constitué par un cylindre rempli d'huile d qui se meut par rapport à un piston e avec soupape f.
L'organe de commande ± agit sur la tringle h qui, étant déplacée à une vitesse queloonque dans le sens de la flèche, provoque l'ouverture du papillon. La tringle h est articulée à, un levier i, pivoté en il et relié à une extrémi-
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té d'un ressort c. L'autre extrémité du ressort c est atta- chée au levier j, pivoté en j1, la position relative des le- viers i et 1 étant telle qu'à l'état de repos ils soient sen- siblement parallèles. Au levier 1 est articulée la tringle! qui agit sur le bras b du papillon et provoque l'ouverture de ce dernier en étant déplacée dans le sens de la flèche.
Sur les leviers i et 1 on établit des tétons I1 et
2 1 réunis par une barrette d'écartement m qui permet aux 1 2 points 1 1 de se rapprocher mais non de s'écarter au delà d'une limite déterminée qui correspond au parallèlisme des leviers 1 et j. Le levier 1 est articulé, en outre, au fond d'un cylindre de frein! rempli d'un liquide, par exemple de l'huile. Dans ce cylindre peut coulisser un piston e dans le- quel sont ménagés des conduits et qui est rendu fixe par rapport à un point p auquel est articulée la tige o du pis- ton. Sur cette dernière peut coulisser une soupape! propre à venir obturer les conduits n quand le cylindre! se déplace dans le sens de la flèche et qui dégage lesdits conduits quand le cylindre se déplace en sens inverse.
Le piston est, en outre, agencé de manière à pouvoir fonctionner comme dash- pot et, à cet effet, on prévoit sur son contour des passages r qui ne peuvent être obturés par la soupape et dont le nom- bre et la section, de pair avec la viscosité du liquide, dé- terminent la vitesse de déplacement du piston dans le cylin- dre dans le sena pour lequel la soupape occupe sa position d'obturation. Par contre, ces passages r interviennent effi- cacement, de pair avec lesdits conduits n, pour permettre l'écoulement du liquide d'un compartiment du cylindre dana l'autre quand la soupape est dégagée de son siège et que le- dit cylindre est déplacé en sens inverse (lors de la ferme- ture du papillon).
En suite de quoi, on obtient un dispositif qui ré- pond bien au but qu'on s'est proposé d'atteindre. En effet, à supposer qu'on veuille ouvrir le papillon du carburateur en
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agissant sur la tringle h. dans le sens indiqué par la flèche et cela à une vitesse élevée. Ceci amène le levier i dans la position montrée en traits interrompus sur la fige 1 pen- dant que le téton 11 coulisse dans la rainure de la pièce m sans imprimer un mouvement à cette dernière.
Le déplacement du levier i tend le ressort ± qui entraîne le levier vers la position montrée en traits interrompus sur la même figure; toutefois ce mouvement est freiné par le liquide qui ne peut s'écouler que par les passages ± alors que les conduits n sont obturés par la soupape f. La vitesse transmise à la trin- gle k est fonction de la section totale des passages r, de la viscosité du liquide et de la force du ressort c et cette vi- tesse peut ainsi être rendue aussi faible qu'on le désire.
Par contre, la fermeture du papillon peut se faire rapidement, quand la tringle h se meut en sens contraire à celui indiqué par la flèche, du fait que la soupape se dégage des conduits n et que la barrette m transmet immédiatement le mouvement du téton 11 au téton 12, c'est-à-dire que tout se passe pour cette manoeuvre comme si le mécanisme transformateur de mou- vement n'existait pas.
Dans le cas de l'application,du dispositif selon l'invention, à l'ouverture du papillon d'un carburateur, on peut choisir comme vitesse optima d'ouverture celle qui donne au moteur la meilleure reprise et en particulier conjugue le réglage de la tension du ressort avec la position du levier de vitesses afin d'obtenir pour chaque démultiplication la reprise optima.
Les avantages qu'on obtient ainsi sont les suivants : a) rapidité maxima de la reprise; b) impossibilité"d'étouffer le moteur"; c) suppression des retours de flamme dûs à une trop brusque ouverture du papillon; d) meilleure conservation mécanique du moteur, par suite de la progression régulière des efforts exercés, sur les pièces en mouvement (vilebrequin, bielles, engrenages, etc.).
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Comme il va de soi, et comme il ressort d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d'application non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant plus spécialement été indiqués; elle en embrasse, au contraire, toutes les va- riantea.