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"Perfectionnements aux appareils pour conformer les ma- tières plastiques"
La présente invention a pour objet une presse pour fabriquer les isolateurs en verre ou au- tres articles analogues ; est caractérisée par le fait que le moment du fonctionnement des différents organes de la machine est déterminé par des dispositifs pouvant être modifiés indépendamment de façon à faire varier indépendamment le moment des diverses opérations.
Sur le dessin annexé :
La fig. 1 est une vue en perspective du côté de la machine où se fait l'alimentation; @
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La fig. 2 est une vue de la goulotte d'amenée du verre;
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La fiég. 6 montre les transmissions qui actionnent le mécanisme d'amenée du verre; Le. fig. 4 est une autre vue de la goulotte;
La fig. 5 est une coupe centrale de la machine; La fige 6 est un schéma montrant le moment' et la durée des opérations de la machine.
Sur cette figure, en A, on charge, en B la tête de presse commence à descendre, en 0 le dévissage commence et
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la soupape est 8r'lenée: à, la position neutre, en D le dévissa- ge est complet, en E le coulisseau recule en libérant le piston, en F le pressage est terminé et la tête commence à remonter, en G le moule s'ouvre, en H a lieu l'enlèvement, en I le coulisseau libère la came de sûreté et en J le mou- la se ferme.
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La fig. 7 est une coupe èentra.1a des moyeux des plas ques à cames connandant la machine; z La fige 8 est une vue en plan de ces cames; La fig. 9 montre le bout de l'une des cames;
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la fige 10 montre conment s'ouvre et se ferme un mou- le;
La fig. 11 est une coupe suivant la ligne XI-XI de la fig. 10;
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La fig.- 12 est une coupe suivant la ligne.
XII-nI de la fig. 10; la, fig. 13 montre le mécanisme placé dans "la base de la machine pour déplacer certaines des cames de 1a' fig. 8;
La fig. 14 montre la liaison des deux arbres de commande de la fig. 13;
La fig. 15 montre le mécanisme de pressage avec la cylindre et le piston actionnant ce mécanisme;
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Tsfig, 16, 16a et 16b montrent respectivement le mécanisme de presaage dans ses positions élevée, intermé- diaire et de pressage;
La fig. 16c est une coupe par C-C de la fig. 15;
La fig. 17 montre l'avant du cylindre actionnant
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le mécanisme de pressage
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La fig. 18 est une coupe par XVIII-XVIII de la fig. 17;
La. fig. 19 est une coupe du mandrin;
La fig. 20 est un schéma, montrant les di- vers mécanismes de soupapes commandant l'arrivée de l'air aux divers organes de la machine;
Las fig. 21, 22 et 23 représentent respec titivement en élévation, en élévation latérale et en plan,le cylindre qui actionne le mécanisme de la pres- se ainsi que le système d'aspersion et de refroidisse- ment; La fig. 24 est une coupe par XVIII-XVIII de la fig. 2l;
La fig. 25 est une vue en plan du cylindre comnandant l'ouverture et la ferneture du moule;
La fig. 26 est une vue en plan, du mé- canisme d'enlèvement;
La fig. 27 est une vue latérale, avec arrachements partiels, du même mécanisme;
La fig. 28 montre l'extrémité du même mécanisme;
La fig. 29 montre le mécanisme pour le réglage vertical du châssis principal de la machine;
La fig. 30 est un schéma d'un mode de réa- lisation du mécanisme d'entraînement de la machine;
La fig. 31 est une coupe horizontale des organes du morne mécanisme;
Les fig. 32, 33 et 34, prises ensemble, montrent le méme mécanisme à une échelle agrandie;
La fig. 35 est une coupe par XXXV-XXXV de la fig. 33;
La fig. 36 est une coupe par XXXVI-XXXVI de la f ig. 32;
La fig. 37 montre l'embrayage du changement de vitesse disposé pour une faible vitesse;
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La fig. 37a est une vue en élévation la- térale de la came de déclenchement; Les fig. 38, 39 et 40 montrent respectivement en élévation latérale, en plan en coupe verticale, l'interrupteur de arrêté de la tête de la presse;
Les fig. 41 et 42 sont des vues, en é- lévation et en plan; de l'interrupteur de sûreté du bouchon du fond du moule ;
La fig. 43 montre le système de manoeu- vre de l'embrayage principal de la machine (vu de XLIII-XLIII de la fig. 30;
La fig. 44 est une coupe verticale par XLIV-XLIV de la fig. 43;
La fig. 45 montre le système de commande automatique du changement de vitesse (vu de XLV-XLV de la fig. 30);
La f ig. 46 montre le système de manoeuvre de l'embrayai principal de la machine (vu de XLVI-XLVI de la fig. 30);
La fig. 47 est un schéma des circuits du moteur principale
La fig. 48 est un schéma des canalisas tions de la machine montrant aussi la position des si- gnaux lumineux et de l'interrupteur de commande auto- matique;
La fig. 49 montre un robinet de distri- bution monté dans l'axe de la machine;
La fig. 50 est une coupe par L-L de la fig. 49 ; La. fig. 51 est une coupe d'une soupape commandant la tête de la presse ;
La fig. 52 est une coupe d'une soupape @ commandant un cylindre de moule;
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La fig. 53 est une coupe d'une soupape commandant la distribution du fluide réfrigérant;
La fig. 54 est une coupe d'une soupape de retenue;
Las fig. 5 et 6 montrent, dans l'ensemble, le principe de l'appareil, la fige 6 montrant, plus particulièrement, la succession des opérations de la machine. Celle-ci partant avec le moule au bas de la fig. 6, une charge de verre est déposée dans le moule, le verre est pressé par un mandrin fileté qui y forme des filets. En retirant le mandrin du moule, on le fait tourner pour le dégager des filets de verre de l'objet. La mécanisme de presse est ensuite complète- ment soulevé et l'objet envoyé à un transporteur; le moule se ferme alors pour recevoir une nouvelle charge de verre, une fois la machine en route, elle maxche sans arrêt.
En gros la machine comprend : une base 50 montée sur des roues 51; un support de plateau. 52 qui @ part de la base et monte en formant un collier 53; un plateau à moules 54 pourvu d'un moyen 55 tournant sur le collier 53. Des paliers à billes 56 supportent le plateau qui porte des moules 57.
. ALINENTATION
Une goulotte 58 (fig. 2. et 4) amène des paraisons du mécanisme d'alimentation à chacun des moules 57 qui tournent d'un mouvement circulaire. Le verre plastique tombe, par l'orifice 59, et est coupé mécanisme par un convenable 60, Celui-ci est entraîne, suivant l'invention, de façon à couper les paraisons synchroniquement avec la rotation des moules.
Une monture 62 supporte la partie 61 de la goulotte, de façon que les paraisons tombent dans un entonnoir 64 et glissent le long du conduit. La mon- ture 62 pivote sur une tige 65 et est supportée par
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des paliers à billes 66. Un bras 67 faisant saillie sur la monture 62 est actionné par un tirant 68 ar- ticulé en 70 (voir fig. 2). Un levier 69 oscille, sous la commande d'un arbre 71, grâce à un mécanisme représenté sur les fig. 30 et 45. Les oscillations du levier 69 écartent la goulotte de sa position ac- tive.
Des évidements 73 ménagés dans des oreilles 72 peuvent recevoir des verrous 74 poussés par des res- sorts, de façon à maintenir élastiquement la goulotte dans sa position activer Une goulotte 80 pour le vet- re perdu est placée au-dessous du mécanisme de sec- tionnement 60 * Si la goulotte 58 est amenée dans sa position inactive, les paraisons tombent dans le con- duit 80 et sont emportées.
La goulotte 58 comprend une partie dis- tributrice 75 dont l'articulation est indépendante de la partie principale 61. Comme on l'a figuré, un support 76 monté sur un gond en 77 est maintenu, par un ressort 78 contre une butée 79. Si l'opérateur le désire, il peut faire tourner la,partie 75 de façon à l'écarter de @@@@@@ l'aplomb d'un moule.
Le mécanisme de sectionnement 60 est actionné par un appareil représenté en partie sur la fige 3. Cet appareil comporte un châssis 81 portant un palier 82 dans lequel tourne l'extrémité inférieure d'un arbre 83 qui entraîne le mécanisme d'alimentation comprenant le mécanisme de sectionnement. Un arbre 86 est emmanché dans un arbre creux 85 lequel, à son tour, est relié par un joint flexible 84 a l'arbre 83. Un socle 87 porte une vis élévatoire 89 qui rè- gle le soulèvement d'une tête 90 présentant un rebord annulaire 91. Sur ce rebord est montée une boite 92 portant un palier 93 dans lequel tourne l'extrémité inférieure de l'arbre 85. De la boîte 92 part, un
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arbre télescopique horizontal 94 dont l'extrémité in- terne tourne dans un palier 95.
Un engrenage d'angle
96 relie l'arbre vertical à l'arbre horizontal. Un ar- bre vertical 100 tourne dans un coussinet vertical 99 l'extrémite , , est articulée a l'extrémité supérieure duquel/une boite d'engrenage 101 @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@. Une bague 103 retient une bride 102 du support 99 dans une rainure de la boite 101. Une extrémité de l'arbre 94 s'engage dans la boîte
101 et l'engrenage d'angle 105 relie ledit arbre à l'ar- bre 100. Grâce aux articulations, la base 50 faire pent être déplacée sur ses roues 51 sans/bouger le mé- canisme d'amenée.
On décrira plus loin en détail un dispo- sitif commandant le mécanisme d'amenée et de section- nement synchroniquement avec le mouvement orbital des moules.
PRESSAGE
On va supposer que les charges de verre sont distribuées successivement aux moules 57. Avec chaque moule est combiné un mandrin à vis 110 fixé à l'extrémité inférieure de l'arbre 111 (fig. 19). L'ar bre en question passa, .dans un manchon 112 dont la par- tie centrale présente des rainures diamétralement op- posées (fig. 16c), dans lesquelles s'engagent des roues à denture hélicoïdale 113 supportées par des arbres 114 tournant dans une boîte 115. Des ressorts 116 main- 114 tiennent les arbres/par frottement et des écrous 117 règlent la tension des ressorts, de manière à rendre plus ou moins facile la rotation des arbres.
Les ex- trémités externes des ressorts s'appuient contre les écrous 117 et leurs extrémités internes portent contre ou disques des plaques/de friction 118 appliquées contre l'un des côtés de la boite 115. Des tètes de friction 119 si- tuées à l'autre bout des arbres 114 portent contre le côté opposa de la boite.
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Lesdents des roues 113 engrènent avec la vis de l'arbre 111 qui porte le mandrin (fig. 15 à 16c).
Un manchon 120, fixé au bout inférieur du manchon 112, donne la forme à l'article de verre. les roues dentées 113, engagées dans les rainures du manchon 112, empêchent ce dernier ainsi que ses organes associés de tourner quand le mécanisme de presse monte ou descend,
Une roue dentée 121, fixée à 1'extrémité supérieure de l'arbre 111, permet de soulever ce dernier, Ladite roue
121 s'appuie contre un épaulement de l'arbre en question et est fixée par un écrou (fig. 19).
Une tige de piston 122 se trouve dans le prolongement de l'arbre 111. Cette tige 122 présente à son extrémité inférieure une partie filetée qui porte une traverse 123 constituée par deux écrous visses sur des montants et pouvant être réglés dans la position voulue.,
Une plaque 124 servant d'appui à des res- sorts est maintenue dans une position réglée sur la tige de piston 122 par des écrous de fixation (fig. 16 à 16c).
Des tiges 125 pour guider des ressorts sont placées sur les cotés diamétralement opposés de l'arbre 111. Ces tiges glissent dans des trous de la plaque 124 et sont fixées par leur extrémité inférieure à la boîte 115. Des travaillant à la compression et ressorts 126 supportes par les tiges 125 s'appuient, par leur extrémité inférieure, contre la boîte 115. A la face inférieure de la boîte 115 est fixée une bague 127 qui ferme hermétiquement le moule et peut glisser sur le manchon 120 (fig. 16b). La bagne 127 qui ferme le moule 57 vient la première toucher ce dernier.
La tige de piston 122 continuant à descendre, les ressorts 126 sont comprimés} on même temps; la; tige de piston 122 glisse sur 1 -.arbre lll,du mandrin; enfin la. traverse 123 vien toucher la face supérieure de la
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roue dentée 121. La tige de piston 122 pousse alors l'arbre 111, le manchon 112 et le manchon 120, grâce à la. bague qui ferme le moule, et exerce la pression voulue sur le verre à l'état plastique. Pendant la descente de l'arbre 111, le frottement des roues à den- ture hélicoïdale 113 sur leur axe est vaincu et ces roues tournent quand l'arbre 111 descend.
L'extrémité supérieure du manchon 112 est élargie et renferme un collier 130 de part et d'autre duquel sont des paliers à billes 129.
L'extrémité supérieure de la tige 122 porte un piston 132 de la face supérieure duquel part une contre-tige traversant l'extrémité supérieure du cylindre 134. Un galet 135, monté sur un axe 136, peut se déplacer sur l'extrémité supérieure arrondie de la tige 133 pour amortir les mouvements ascendants ou ce- lui de retour du mécanisme de presse. Un coulisseau 137 pousse par un ressort tend à déplacer l'arbre 136 et à. amener le galet au-dessus de la tête de la contre-ti- ge 133. Un galet de came 140 monté au bout d'un levier 138 pivotant en 139 tend à faire glisser le coulisseau 137 vers l'intérieur et vers l'extérieur, Un levier de came 131 peut être manoeuvré par l'opérateur pour maintenir le galet 140 dans la position en pointillé, un cliquet 131' maintenant dans ladite position le levier 131 (fig. 15).
Un tuyau 177 amène au cylindre 134 par un tuyau 178 ou un tuyau 179 l'air d'un robinet distri buteur central 166 (fig. 20). Une soupape 180 dirige le fluide sous pression vers l'une ou l'autre des extr mités du cylindre par les tuyaux respectifs. Un galet 176 (fig. 5) porté par la tige de soupape 175 roule sur des cames (fig. 8) disposées autour de l'axe de la machi- ne de façon à manoeuvrer la soupape et à l'amener dans
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sa position basse, neutre ou haute.
Le fluide se ren- dent aux extrémités du cylindre - 1,'54- ou s'en écoulant traverse une soupape 181 (fig. 17 et 18) qui permet au fluide de s'écouler librement vers le cylindre 134 tout en étranglait le courant du fluide sortant de ce dernier, de façon à permettre le réglage, *,volontés de la vitesse du piston 132.
@
Chacune des soupapes 181 comprend une @@@@@@@@ chambre 182 et un conduit 183 communiquant, en 183':, avec le cylindre 134. Une soupape de retenue
188 permet au fluide de s'écouler librement du comparti- ment 182, par l'orifice de sortie 189, dans le conduit
183, puis dans le cylindre 134. Une plaque formant cou- vercle 184 présente un trou percé dans un bossage 185.
La tige 186 de la soupape de retenue 188 'est creusée pour recevoir un ressort 190 dont l'extrémité externe est contenue dans l'évidement d'un bouchon 187 vissé dans l'extrémité externe du bossage. Le retour du flui- de du conduit 183 dans le compartiment 182 par l'orifi... ce de sortie 191 est extrêmement réduit car une soupape Informe presque complètement l'orifice en question.
La tige 193 peut être réglée de façon à régler la vites- se d'écoulement du fluide évacuée
Si le piston 132 se déplace vers l'extré- mité du cylindre 134, le fluide sortant s'écoule par le conduit 183. Mais, comme il ne peut pas dépasser la , soupape d'arrêt 188, le mouvement du piston 132 est réglé par la vitesse de l'écoulement du fluide évacué par la soupape 192,
ASPERSION & REFROIDISSEMENT
Chacun des cylindres 134 est entouré par une chambre de graissage D (fig. 21, 22 et 23) pourvue d'un tube de niveau G. La chambre Bpeutêtre périodi- quement replie par le tuyau 199.
UN robinet de comnan-
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de 194, par exemple un robinet à pointeau, règle l'é- coulement, dans le tuyau distributeur 199', du lubri- fiant qui est pulvérisé et étalé par le tuyau 200 et par les ajutages 201, contre le mandrin 110.
Pour pulvériser la lubrifiant applique à chacun des mandrins 110, on utilise l'air évacua du procèdent cylindre 134.
Un tuyau 195 (fig. 22), partant de la. soupape 180, aboutit à un raccord au-dessous du robi- net 194 (comme on le voit sur la fig. 23, le tuyau 195 contourne par l'arrière le cylindre 134).
Un châssis supérieur évidé ? forme un compartiment annulaire 202 d'où part un conduit indé- pendant 203 (fig. 22à qui aboutit à chacune des pres- ses. Une soupape de refroidissement 204 (fig. 21) contrôle l-écoulement du fluide réfrigérant par cha- que conduit¯203 vers l'arbre porte-mandrin 111. Cha- cune des soupapes 204 (fig. 53) est pourvue d'une tige 205' qui peut être actionnée (fig. 5) par une bu- tée réglable 206 montée sur un support 207 faisant saillie vers l'extérieur sur la plaque 124. L'écoule- ment du fluide réfrigérant n'est interrompu que si le piston 132 monte et amène la butée 206 contre la tige 205. Le fluide réfrigérant traverse un conduit flexible 203' fixé à un tuyau 208 (fig. 16a) vissé dans la tige de piston 122.
Un creux cylindrique 210 communique avec un conduit longitudinal formé dans l'arbre 111 (fig. 19). Le dispositif d'accouplement 128 qui fixe le mandrin en place sur son arbre est également creux et porte un prolongement tubulaire 211 @@@ se terminant au voisinage de l'extrémité infé- rieure du mandrin fileté creux. Le fluide réfrigérant s'échappe vers le haut autour du tube 211 et par des trous 212.
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de dérivation Un conduit @@@@@@-213 (fig. 21 et 23) commandé par un tobinet 214 permet à l'opérateur de forcer le refroidissement.
DE V I S S A G E
L'extrémité interne d'un arbre horizon- tal 150 (fig. 5) tourne dans un palier 151 tandis que son extrémité externe tourne dans un palier 153.
Une roue dentée 155, calée à l'extrémité externe de l'arbre 150,est entraînée, par le mécanisme d'entraî- nement principale d'une manière qui sera décrite plus loin,
Une colonne centrale 156, entourée par d.es coussinets en forme de manchon 157, sur lesquels tourne un organe d'entraînement cylindrique 158, monte de la base 50. L'arbre 150 entraîne cet organe cylin- drique grâce à un engrenage d'angle 159. Un autre arbre horizontal 160, supporté par le châssis supérieur est entraîné par l'organe cylindrique, grâce à un engrenage d'angle 161.
Un engrenage d'angle semblable 162 relie l'extrémité externe de l'arbre 160 à un ar- bre vertical 163 dont l'extrémité supérieure porte un pignon 164f ce pignon engrène avec une roue dentée 165 dont le moyeu entoure l'élément distributeur 166.
Une portion complémentaire de l'élément distributeur fait corps avec le châssis F.
La roue dentée 165, à son tour, engrène avec les roues dentées 167 qui provoquent le dévissage: et sont supportées par l'extrémité supérieure d'arbres verticaux 168. Ceux-ci sont entourés par des piliers S fixant le châssis supérieur F à un châssis intermé- diaire f. Des piliers inférieurs s supportent le châssis intermédiaire f. Un pilier 3 avec l'arbre 168 qu'il renferma est associé avec chaque tête de presse.
Un organe d'embrayage denté 169 est monté .
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sur l'extrémité supérieure cannelée de chacun des ar- bras 168, de façon à venir en prise avec les dents de
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la roue 167r.L'organe d'embrayage 169 peut être manoeuvë par un dispositif 170.
La roue dentée 167 est entraînée sans arrêt par le pignon 155 chaque fois que le mécanisme d'entraînement principal fonctionne; le mécanisme d'embrayage 169, 170 assure l'entraînement du méca" nisme de dévissage.
Une roue dentée 172 est montée, au moyen de cannelures, sur l'arbre 168, près de son extrémité inférieure, et entraîne la roue dentée 121 du mécanis- me de la tète de presse grâce à une roue de transmis- sion dentée 174. La roue dentée 172 repose sur un sup- port 173 montant et descendant avec la boite à engre- nage 115, et se déplace avec ledit support.
Ainsi qu'on l'a décrit plus haut, les rouas à denture hélicoïdale 113 sont iiaiiobilisées par le frottement et agissent comme desparties d'un écrou @ stationnaire pendant le dévissage; comme le pas des filets de vis de l'arbre 111 est le même que celui des filets du mandrin 110, aucun effort n'est appliqué au verre moulé quand on dévisse le mandrin.
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QJJVERTURN Z? 9lRWTlfiiZ DU lQUU1
Chacun des moules 57 est formé par des demi-moules séparables 220 (fig. 10) montés sur un gond 221. L'extrémité supérieure,, du gond est introdui- te dans le châssis intermédiaire/et son autre extrémi. té dans une plaque de base P fixée au plateau à moules 54.
Sur chaque demi-moule fait latéralement saillie une oreille 222. Des leviers 223 dont la partie centrale est supportée par des leviers oscillants 225 ont leur extrémité externe articulée aux oreilles 222.
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Des leviers brisés 226, articulés aux extrémités inter- nes des leviers 223 peuvent fermer et ouvrir ces der- niers. Les leviers brisés sont articulés à l'extrémité externe de la tige de piston 227 et le piston 228 peut aller et venir dans un cylindre 229 supporté par la plaque de base P et qui servant à ouvrir et à fermer le moule.
Le fluide sous pression est amené (fig. 2Q 21 et 22) au cylindre 229 par une soupape 231 qui le distribue après l'avoir reçu par le tuyau 230 du dis- tributeur 16 La tige 232 de la soupape porte, à son extrémité inférieure, un galet 237 coopérant avec une came 238 située près du mécanisme d'enlèvement. La soupape 231 distribue le fluide sous pression à l'extré- mité arrière du cylindre 229 par un tuyau 234 et., à l'extrémité avant du cylindre. par-un tuyau 236. Une soupape 235 (fig. 54) est placée sur chacun des tuyaux 234 et 236 pour contrôler la vitesse dunpiston 228 dans un sens ou dans l'autre.
Outre la came 238 montée sur la base 50 près du mécanisme d'enlèvement, il existe une came 238' supportée par le même mécanisme. La came 238 Soulève la soupape 231 et ferme les demi-moules. La came 238' abaisse la soupape 231 et ouvre les demi-moules.
MECANISME d'ENILEVEMENT
Chacun des moules comprend un bouchon de fond 240 (fig. 27) supporté par un coulisseau 241 qui peut être facilement déplacé dans des chemins de guida- ge portés par la plaque de base P. Une crémaillère 242, placée sur la face inférieure du coulisseau 241, engrène avec un secteur denté 243 pivotant sur un axe 244 monté dans le châssis 245,situé sur la face infé- rieure du plateau à moules 54. Des vis réglables 246 limitent l'amplitude du mouvement d'oscillation du sec- teur denté 243.
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Le mécanisme dont il vient d'être parlé est supporta par un chariot 251 qui peut glisser sur une piè- ce de mise en position 250 pourvue d'une rainure et montée sur la base 50.
Des boulons 252 traversant le chariot 251 ont leur tête 253 engagée dans la rainure de la pièce 250.
Par suite le chariot inférieur 251 peut être réglé sur un arc limité par la longueur de la rainure du support 250. Le chariot inférieur 251 est boulonné (fig. 26) à une bague fendue 270 qui le guide dans son mouvement circulaire autour du support 52 du plateau.
Une came 255 montée élastiquement sur le cha- riot 251 fait basculer le secteur denté 243 dans un certain sens. Cette came 255 est poussée vers sa posi- tion normale autour de son pivot 256 par un ressort com- primé 257. Une rainure 258, ménagée dans le chariot 251, reçoit un boulon 259 qui descend de la came 255. Une seconde cama 260 est fixée au chariot à l'opposé de la came 255,, Une partie, montée élastiquement 261, de la came seconde/est poussée vers sa position normale par un ressort 263. Cette partie 261, que supporte un pivot 262, prolonge la came 260.
A l'extrémité externe du chariot 251 se trouve un support 271 sur lequel est monté le mécanisme d'en- lèvement, Un excentrique 273 est fixé, par un écrou 274, à 1'extrémité externe d'un arbre de transmission 272 monté dans le support 271. A l'extrémité interne de l'arbre 272 est calée une roue dentée 276 qui engrène avec une couronne dentée 408 fixée à la face inférieure du plateau 54. Comme la couronne dentée 408 a même axe que la machine, on peut faire tourner le mécanisme d'en- lèvement autour de l'axe de la machine en desserrant la bague coupée 270 et en faisant parcourir l'arc voulu au chariot 251.
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Un coulisseau 277 (fig. 28) peut glisser verticalement dans le support 271. Des galets 278,
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faisant saillie à l'extérieur, roulent sur l'excentri- que 275 et font roonter et descendre le coulisseau 277.
Du coulisseau 277 monte verticalement une crémaillère 279 engrenant avec un pignon 280, claveté sur un arbre
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transversal 281 supporté: par des paliers 2.820, un moyeu 284: présentant-une partie bzz en porte-sfaux (fige 28) est clavoté sur l'arbre transversal 281. Des vis
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de réglage 285 traversent la partie 284'; et:> leur or* trémité supérieure porte contre des bourrelets 886 formés sur un étrier 287 qui entoure une partie du @@@
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ßea8, Un écrou et une rondelle 288 empêchent 7.'é- trier de glisser du nm1è11"1. Les vis zaza ont pour but de régler le calage de l'étrier Q87 sur le lo.j'èwn 284 Un doigt en saillie 287'fait partie intégran- sur
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te de l'étrier 87.
Ce doigt porte un bourreley lequel est boulonne un bloc de sûreté 289. Une plaque 289' (fig. 26) pourvue de doigts espaces (qui doivent re- cevoir entre eux l'objet de verre décharge de la ma- chine) est fixée à la. face supérieure du bloc 289.
La plaque 289' est coûteuse, aussi le bloc 289 est-il forma d'une matière fragile telle que 1'aluminium avec une ou plusieurs rainures ou parties affaiblies (fig, 27).
L'arbre 281 fait tourner le bloc 289 de la position représentée en pointillé sur la fig. 27 à la. position figurée en trait plein, à peu près au .moment
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où. la plaque do bsae P est coniplètement étendue Le voyage ininterrompu du plateau à moules déplace l'objet
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de verre entre les doigtfj de la plaque 289% et la cré" maillère 279 démarre alors immédiatement pour faire
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tourner le bloc 289 vers l'arrière jusque sa position en pointillé. La. plaque de base P est ramenée au même moment grâce au mouvement du galet 243' sur la came 261. La plaque de base P est restée immobile dans sa position étendue quand le galet s'est déplacé du point @ au point @@@ c.
L'objet peut être décharge de la plaque à doigts 289' sur un transporteur 0, par un mécanisme éjecteur (fig. 26). Celui-ci comprend un cylindre 290 dont la tige de piston peut recevoir un mouvement de va-et-vient sur la ligne des doigts de la plaque 289'.
A l'extrémité externe de la tige de piston, une fourche 292 recouverte d'amiante saisit l'objet et le déplace le long des doigts de manière à le faire tomber sur le transporteur C.
Un conduit flexible 293, partant d'un trou de sortie 294 de la boîte à soupape 295, aboutit à l'un des bouts du cylindre 290; un deuxième conduit flexible 296, partant d'un trou 297, aboutit à l'autre bout du cylindre 290. Chacun des conduits 293 et 296 est pourvu d'une soupape de retenue 235 (fig. 54).
Une soupape 298, contrôlant l'arrivée du fluide sous pression au cylindre 290 est actionnée par un levier 299 pivotant en 300 sur un bras 301 qui fait saillie à l'extérieur du support 271. Le levier 299 supporte un galet 302 roulant sur une came 303 formée sur l'excentrique 273 (fig. 28). Grâce à ce dispositif la soupape 298 reçoit un mouvement alternatif dirigé contre la tension du ressort 298'. Un orifice d'amenée principal 304 et des orifices de sortie 305 et 306 percés dans le cylindre à soupape 295 sont alternatif vement mis en comnunication avec chacun des orifices 294 et 297.
Sur la fige 26 du dessin, les divers orifices du cylindre 295 sont schématiquement repré-
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sentes comme s'ils étaient dans un même plan. Conne on le voit, la gorge 307 fait communiquer L'extrémité arrière du cylindre 290 avec le fluide sous pression
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qui entre par l'orifice 304; 1) extrémi té ayant du cylindre 290 communique avec l'orifice de sortie 306 par la, gorge 308. La soupape 298 va d'une position à l'autre et ce mouvement est réglé dans le temps par rapport à la marche de la machine.
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;, ¯ , r ,j, , 0 PILIQSIQN
La fig. 20 est un schéma des ramifica- tions ou du système de canalisation du fluide sous pression chargé, d'une part, de commander les moteurs à air comprimés sous le contrôle d'une soupape et, d'autre part, de commander la lubrification et le refroidissement du mandrin. On utilise du fluide sous trois pressions différentes. Ledit fluide'est dis- tribué (fig. 1à par un conduit d'amenée A à une série
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de robinetxl qui réduisent la pression. La pression qui règne dans le conduit H (fig. 20) est relativement élevée; elle est intermédiaire dans.le conduit M, et relativement faiblo dans le conduit L.
Chacun desdits conduits communique avec l'un des compartiments de
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l'élément intérieur fixe 166ti du robine±¯dis±ribu- teur (fig. 49 et 50). ledit élément 166' présente un compartiment de haute pression h, un compartiment de
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pression intermédiaire s et un compartiment de basse pression n.
Ces compartiments ont des orifices de
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décharge 11":, w': et 1"! communiquant avec des gorges h2, m et l2 forces dans l'organe de distribution rota.' tif 166. L'orifice de hante pression h' communique constamment avec la gorge h2, l'orifice de pression
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intennâdiaire¯aj5 avec.la gorge m, p et l'orifice de bas- 2 se pression 1.J avec la gorge 1.. ¯¯¯. ¯ ¯ ¯ En même temps que le flaîde sous. près** sion arrive par le conduit, 17?, à 1%extrêàitô infériez
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re du cylindre 134; par la gorge annulaire h3,l'é- vacuation de l'extrémité supérieure du cylindre 134 se fait à l'orifice de sortie h5 par la gorge annulaire h4.
La tige de soupape 175 est pourvue, à son extré- mité externe, d'un bouton moleté 175', (fig. 51) qui permet à l'opérateur de commander le robinet à la main.
Quand le robinet occupe sa position neutre, le conduit d'amenée de pression 177 est mas- qué, comme le sont également les orifices de décharge' / et 195. 1 ce moment, le fluide ne peut ni s'écou- ler dans ie cylindre 134, ni s'en échapper.
Le fluide sous la pression intermédiaire est amené par le raccord 230 à un orifice m3 de la soupape 231 du cylindre des moules. Quand la soupape occupe sa position supérieure (fig. 20) le fluide passe de l'orifice m3 dans le raccord 236 par la gorge m4, ce qui ferme les demi-moules 230. A ce moment, l'évacuation se fait, par le raccord 234 et la gorge m5, à un orifice de décharge m6. La soupape de rete- nue 235 (fig. 54) empêche un mouvement rapide du piston 228. L'élément de soupape 235' est réglable.
Quand le robinet 231 occupe sa position inférieure (fig. 52), le fluide passe par l'orifice m3 et la gorge m5 dans le raccord 234, de façon à fai- re ouvrir les demi-moules 220. A ce moment, l'évacua- tion de l'extrémité avant du cylindre se fait par le raccord 236, la gorge m4 et les orifices de sortie m7.
Le cylindre d'éjection 290 peut être alimenta directement par le raccord 304 soit en air sous haute pression (conduit H), soit en air sous pres- sion intermédiaire (conduit M).
L'air réfrigérant arrive au mandrin 110 de la manière décrite précédemment, par un raccord 203
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qui communique avec la chambre annulaire 202 'du châs-
3 sis F. Un raccord 1 amène du fluide à basse pres- sion de la gorge l2 à la chambre annulaire 202. Le courant d'air réfrigérant dirigé vers le mandrin dure à partir du Moment qui précède immédiatement une opéra- tion de pressai jusqu'à ce que ledit pressage et le dévissage soient terminés et que le soulèvement de la tête de la presse soit à peu près achevé., A ce moment, l'orifice cesse de coïncider, déplacé par la butée 206, avec les raccords 203 et 203a.
CAMES les variations de dimensions, de poids et de température des charges de verre que l'on peut désirer conformera rendent nécessaires des réglages de la machine. La modification de la durée d'une opéra- pressage tion, telle que l'opération de pressage exige un chan- gement du moment où ont lieu les opérations suivantes de la machina. Suivant l'invention, les supports de certaines cames peuvent être réglés de manière à ob- tenir un réglage convenable des opérations dans le temps.
Un support de cames (fig. 8) non ré- glable (car le point de chargement du verre dans le moule demeure généralement inchangé) est calé sur la colonne cylindrique 156.Pour abaisser à un autre mo- ment la tête de la presse et obtenir ainsi des arti clés de dimensions différentes, on se sert de cames calées différemment. Pour l'article ordinaire, on se sert d'une cage 311; pour un petit article, d'une came 312 et, pour un grand article, d'une came 313.
Un organe d'entraînement cylindrique (fig. 5 et 7) monte dans la colonne centrale 156.
Son bout inférieur porte une roue à denture hélicoïdale 317 et à son bout supérieur un pignpn 316. Une roue dentée 318, montée sur un arbre 319 tournant dans un
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coussinet 320, engrène avec le pignon 316. Une roue dentée 322 montée an bout inférieur de l'arbre 319, engrès ne avec une roue à denture intérieure 324 portée par un disque de base 325 fixé à la colonne 156. On obtient ainsi un engrenage planétaire qui déplace la plaque à cames 321 autour de l'axe de la machiner
La plaque à canas fixes 310'et les plaques à cames mobiles 321 et 342 sont pourvues de manchons 343, 344 et 345 qui permettent aux cames de pivoter.
Un arbre 347 monté dans un coussinet 348 de la cama 342 por- te à son extrémité supérieure une roue dentée 349 en pri- se avec un pignon 350 fixé au bout supérieur d'un arbre central 351 ayant même axe que l'organe 315. Une roue à denture hélicoïdale 352 est fixée au bout inférieur de l'arbre 351.
'Le bout inférieur de l'arbre 347 porte une roue dentée 322' en prise avec la roue à denture @@@@@ @@@@@@@ intérieure 324. On obtient ainsi une série d'en- grenages planétaires pour chacune des plaques à cames 321 et 342.
Le mécanisme entraînant les roues à denture hélicoïdale 317 et 352 comprend (fig. 13 et 14) une boîte d'engrenage 1355 renfermant une vis sans fin 1356 fixée au bout interne d'un arbre 1357 et engrenant avec la roue 317. Le bout externe de l'arbre 1357 porte un volant de manoeuvre 1358. Au bout interne d'un deuxième arbre 1360 est fixée une seconde vis sans fin 1359 en prise avec la roue 352.
Les deux arbres sont sensiblement parai** lèles et une roue dentée 361 pouvant tourner sur l'arbre 1360, près du bout externe de ce dernier, engrène avec une roue dentée 1352 fixée à l'arbre 1357. Un organe d'em- brayage 1364 est calé sur l'arbre 1360 sur lequel il peut toutefois se déplacer longitudinalement et quand il est poussé contre la roue dentée 361 il entraîne cette der- nière. Un ressort 1365 intercalé entre les pièces en
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question débraye normalement l'embrayage. Un second volant de manoeuvre 1366 fixé à l'arbre 1360 permet de faire tourner celui-ci.
Quand l'embrayage est débrayé, on peut se servir du volant 1366 pour déplacer la plaque à ca- mes 342, ou du volant 1358 pour déplacer la plaque à cames 321, Si l'organe d'embrayage ost poussa vers l'intérieuron peut faire tourner le volant 1366 pour régler simultanément les plaques à cames 321 et 342 (par exemple quand on a déjà établi entre les deux cassa un réglage voulu). L'organe d'embrayage 1364 peut être maintenu constatent en prise par un écrou 1367'.
Quand la machine à mouler tourne, 'le galet 176 est déplacé, dans la direction voulue, pour soulever la tête de la presse, par la came 353 située au bout externe de la plaque à came réglage 342,- Le p@ossage amorcé par la came 311 (ou 312 ou 313) a'été déjà. compléta par suite le piston 132 est soulevé, jusqu'à sa limite permise par le galet 135 (fig. 15).
Ce mouvement ascendant a une amplitude duffisante pour que le mandrin fileté 110 puisse être ensuite dégagé du verre moulé. Le dégagement qui existe entre la tra- verse 123 et la surface supérieure de la roue dentée 121 immédiatement avant le dévissage doit être un peu supérieur au déplacement du mandrin fileté 110 pendant ledit dévissage.
Quand la machine a tourné d'un autre arc, le galet 176 vient toucher une came de freinage 227 qui amène la soupape 180 à sa position neutre. L'air est ainsi emprisonné dans le cylindre 134 et résiste au mourement du piston 132 dans une direction ou dans l'autre.
Simultanément avec le mouvement de la soupape 180 vers sa position neutre, l'organe d'em- brayage 169 se trouve déplacé grâce au contact d'un
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galet de déclenchement 333 (fig. 5) avec une cams clenchement 329/formée sur la plaque à cames réglable 321. Le clenchement du dévissage, galet 333 est fixé au bout supérieur du bras 332 d'u- came ne fourcha de déclenchement 330. Des taquets 331 espacés sur la fourche se trouvent de part et d'autre d'une butée du déclic 170.
L'extrémité interne de la fourche est amincie de manière à assurer un dépla cement rapide de l'élément d'embrayage 169 (soit pour l'amener en prise avec les dents de la roue 167, soit pour l'en dégager) au moyen d'un loquet 336 ac- tionné par un ressort.
Le déplacement angulaire suivant de la machine oblige le galet de déclic 333 à venir en¯con- tact avec une came de débrayage du dévissage 329', que supporte également la plaque à cames réglable 321.
L'organe d'embrayage 169 est ainsi dégagé de façon à. interrompre tout dévissage ultérieur.
Le déplacement angulaire suivant de la machineamènera le galet 140 contre le bossage 340' d'une came 340 pour la libération du coulisseau, supportée' par la plaque réglable 321. L'arc parcouru est faible pour que le galet 135 soit retiré presque aussitôt que le dévissage est fini, le mécanisme de la tête de la presse étant à ce moment libéré pour pouvoir monter. Le bossage 353' de la came 353a agit sur le galet 176 de façon à déplacer la soupape 180 et à soulever le mécanisme de la tête de la presse.
La plaque 321 porte plusieurs cames et les diverses opérations commandées par ces cames sont de préférence séparées par un intervalle de temps fixe. Il est bon que la position de la came 353 soit indépendante de celle de la plaque à camas 321 car la fin du pressai est commandée par la came 353. Par suite, le pressage lui-même peut être pro-
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longé ou abrogé par un déplacement de la plaque à came 342 dans Lui sens ou dans l'autre.. Le moment du
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cycle de la machine à a lieu le groupe entier d'optez rations ooiacandé par les cames 3'J!l, 329, 329', 340 et 353a peut être modifié, dans un sens ou dans l'autre, par le déplacement de la plaque à cames 321.
D'autres cames peuvent être substituées à la came 329'" qui sert au débrayage du mécanisme de dévissage, à la came 340 qui libère le coulisseau et à la came 353 qui soulève la tête de la presse, comme on substitue la came 312 ou la came 313 à la came 311 qui abaisse la tête'de la presse.
Par mesure de.sécurité, la plaque à cames 310 est pourvue d'une came 34012. pour la sûreté débrayage
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du d:#:OCkamt. Cette came assure le retrait du coulisseau 137 dans le cas où le galet'135 viendrait à freiner accidentellement le soulèvement du piston 132. la fonction principale de la came 340b consiste à mettre convenablement en position les mécanismes de la tête de la presse dans le cas où ils auraient été écartés à la main, de la position qu'ils doivent normalement occuper.
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DB#Wli,1i.lllZ.-% U 'CHJ:NE 1\ CO]1fO1lB.
Le plateau à moules 54 tourne sans ar- rêt. Juste avant l'arrivée d'un moule au point de changement (fig. 6) la came 238 (fig. 5) pousse le galet 237 et les deux demi-moules 220 se forçant, Après que la charge de verre a été distribuée aux moules, le galet 176 vient toucher la came 311 et le mécanisme de la tête de pressage est déplacé vers le bas. Le galet 135 vient alors en place au-dessus de la tête arrondie de la tringle 133. La soupape 180 est alors amenée à sa position neutre et le dévissage a lieu. Le coulisseau 137 est alors rendu libre et la tête de la presse est soulevée.
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Quand le moule approche de la position d'en- lèvement de l'objet, la came 238' agit sur le galet
237 et les demi-moules 220 se séparent, la came 255 oblige alors la plaque de base P à s'étendre et la plaque à doigts 289' enferme l'article et en oscillant le remet au transporteur 0, le moteur 290 fonctionnant à ce moment pour faire saisir l' article par la fourche
292.
Entre temps, la portion de came 261a provoque le retrait de la plaque de base P. La cens 238 déplace alors la soupape 231 de manière à faire fermer le moule (fig. 6). Il faut remarquer que la portion de came 238'i qui fait ouvrir le moule est mobile avec le mécanisme d'enlèvement, tandis que la portion de came 238 qui le fait fermer est fixée sur la base principale de la machine.
ENTRAINEMENT
Le moteur principal E (fig. 30, 31 et 32) entraîne à la fois la machine à façonner et le mécanisme d'alimentation. Le bout .externe de l'arbre du moteur est pourvu d'un frein à solénoide 362 qui est automatiquement appliqué quand le courant du moteur est coupé. L'autre bout de l'arbre porte une roue d'angle dentée 363 combinée avec un pignon 364. La roue d'angle engrène avec une autre roue d'angle dentée 364' fixée à l'arbre d'un interrupteur 365. Ce dernier contrôle l'amenée du courant de fa- on à commander des circuits qui seront décrits plus loin. Pour l'instant, il suffit de remarquer que l'interrupteur 365, entraîné par le moteur, s'ouvre dès que le moteur démarre et se ferme quand le moteur cesse d'être excité.
Le pignon 364 engrène avec une roue dentée 366 fixée à l'un des bouts d'un arbre d'embrayage 367, à l'autre bout duquel est fixé un pignon 368. Un arbre 369 (fig. 31 et 33)dans le pro-
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longement del'arbre 367, est supporté à l'un des bouts pour pouvoir tourner, dans le moyeu 370 d'une boîte de vitesse rotative 371.
Des arbres 372 parallè les à l'arbre d'embrayage 367 peuvent tourner .dans des coussinets de la boîte 371. Au bout de chacun des arbresen question est fixée une petite roue dentée 374 et une grande roue dentée 375, Avec les roues 374 engrène une roue dentée centrale 376 fixée à l'arbre 369, tandis qu'un deuxième pignon central 368 monté au moyen de cannelures sur l'arbre 367, engrène avec les grandes roues 375.
On réalise ainsi un engrenage plané- taire tel que, si la boîte 371 est maintenue station- naire, le moteur E, en entraînant le pignon 368, entraîne l'arbre 369 à une vitesse relativement faible. Mais si la boîte 371 est verrouillée, de manière à tourner avec l'arbre d'embrayage, l'arbre 369 est entraîné par le moteur 9 à la vitesse de l'arbre d'embrayage. Un mécanisme approprié est prévu pour verrouiller ainsi la boîte d'engrenage 371 avec l'arbre d'embrayage, Ce mécanisme comprend un cône d'embrayage femelle 380, claveté en 381 sur la boite de vitesses 371. Des rainures 382- sont ménagées, sur la périphérie du cône d'embrayage 380, de façon à pouvoir recevoir un doie 383 qui empê- che le cône d'embrayage de tourner.
Un cône d'embrayage mâle 384 calé (385) sur l'arbre d'embrayage peut être déplacé sui- vant l'axe de ce dernier par un système de manoeu- vre 386. Lorsque le cône 384 est poussé vers l'in- térieur, sa périphérie frotte sur le cône femelle 380 et la boite de vitesses 371 est verrouillée sur t'arbre d'embrayage. Au même moment, le cône 380 se dégage du doigt 383.
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La boite 371 peut tourner dans la boîte @, grâce à des paliers à billes 387. Une roue d'angle dentée 390 est clavetée sur l'arbre 369 près du mandhon 370 de la boite 371. Cette roue 390 engrène avec une roue dentée 391 faisant partie intégrante d'un manchon 392 tournant sur un axe 393. Une roue dentée 394 en- grène avec une autre roue dentée 155 fixée sur l'arbre 150 (fig. 5).
Sur l'extrémité extérieure de l'arbre 369 est monté un pignon de changeant de vitesse 396 (fig. 33) qui engrène avec une roue dentée 397 clavetée sur un arbre à vis sans fin 398 (fig. 35). En substi- tuant des roues dentées ou des engrenages présentant des rapports de transmission différents, on peut faire varier, à volonté, les vitesses des arbres 369 et 398.
Une vis sans fin 400, montée sur l'arbre 398, engrène' avec une roue à denture hélicoïdale 401 pouvant tourner, sur l'arbre d'entraînement 402'..du plateau. Le moyeu 403 de la roue. 401 porte une dent d'embrayage 404 (fig. 33 Un organe d'embrayage mobile 405, monté au moyen de cannelures sur l'arbre 402 porte aussi une dent d'em- brayage 406. Quand celle-ci engrène avec la @@@@@@@@@@ elle fait tourner l'arbre 402 qui, grâce à une roue d'angle dentée 407 en prise avec une couronne dentée 408, fixée à la face inférieure du plateau 54, fait tourner ce dernier.
Le mécanisme d'amenée du verre est entrai né par un arbre 411 relié au bout externe de l'arbre à vis sans fin 398, par exemple au moyen d'un joint fle- xible. Au bout externe de cet arbre 411 est fixée une roue d'angle dentée 412 (fig. 34). Un arbre intermédiai- re 413, ayant même axe que l'arbre 411, porte une roue d'angle dentée 414 qui entraîne la roue dentée 415 (fig, 3) fixée au bout inférieur de l'arbre vertical 100.
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Une botte réglable 416 est supportée par des tourillons tournant dans la boîte 98 du différen- tiel. Une roue dentée 418, entourant la boîte 416 et fixée a. cette dernière @ engrène avec un pigeon 419 fixé {Sur un arbre 420. Celui-ci peut être entraîné par un volant de manoeuvré 421 situé sur la face externe de la boîte du différentiel. Plusieurs arbres 423, disposés radialement dans la botte 416 portent, à leur extrémité interne, une roue dentée intermédiaire 425 qui complète la transmission, planétaire. Si la boîte 416 est maintenue immobile, la vitesse de l'arbre 413 n'est pas modifiée par rapport à celle de l'arbre 411, bien que le sens de la rotation soit inversa.
Si, pen- dant la rotation des arbres en question, on fait tour- ner le volant 421, la vitesse de l'arbre 413 est ralen- tie ou accélérée par rapport à celle de'-l'arbre moteur 411. Par suite,le fonctionnement du mécanisme d'ame- née peut être avancé ou retardé par rapport à celui de la machine à, conformer pendant que la machine est en marche.
Au bout opposé de l'arbre à vis sans fin 398 est claveté un pignon 428 (fig. 33) en prise avec un pignon 429 claveté sur un arbre 430 entraînant le mécanisme de déclenchement. Un organe d'embrayage
431 (fig. 32) monté au moyen de cannelures sur l'arbre
430 est poussé contre un collier 432 par un ressort
433. Un second organe d'embrayage 434, monté, au moyen de cannelures, sur un arbre creux 435, peut être dépla- cé le long de cet arbre par un dispositif de manoeuvre d'embrayage 438 de manière à faire tourner l'arbre creux 435. Un prolongement 440 du dispositif de manoeu- vre d'embrayage présente un trou dans lequel peut s'en- gager un verrou d'embrayage 383 poussé vers l'extérieur, dans sa position normale,. par un ressort 441 (fig, 32).
Quand le dispositif de manoeuvre 438 est'déplacé vers
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la gauche, le verrou 383 s'engage dans l'une de rainu- res 382, l'arbre 435 étant entraîne à ce moment. Une vis sans fin 443 (fig. 32) formée sur l'arbre creux 435, en- grène avec une roue à denture hélicoïdale 444 qui peut tourner sur un arbre vertical 445. Un doigt de déclen- chôment vertical 446 glisse dans la roue 444 et est poussé vers le bas par un ressort 447. Une rampe de déclenchement 450 (fig. 36 et 37a) est placée de manière que, pendant la rotation de la roue 444 dans le sens de la flèche (fig. 32), le doigt 446 monte en glissant sur ladite rampe.
Quand la roue 444 a fait près d'un tour complet, le doigt 446 accroche le bras 451 d'un levier de déclenchement 452 fixé à l'arbre vertical 445.
Les fourches 453 dudit levier portent sur les côtés opposés de l'organe de manoeuvre 386 de l'embrayage.
Un galet 455 porté par un coulisseau 456 sur lequel agit un ressort, coopère avec le bout externe pointu 454 du levier 451 de façon que, lorsque le doigt passe par l'axe du galet, ce dernier saute à sa position extrême et provoque un mouvement rapide du levier de déclenchement.
L'organe de manoeuvre 386 de l'embrayage porte un braa 458 se prolongeant vers l'arrière, auquel s'articule une bielle 459 reliée également au système de manoeuvre 438. Si les arbres 430 et 435 sont embrayés ensemble (fig. 37), la roue-444 fait à peu près un tour complet, le doigt 446 étant déplacé vers le haut par la rampe 450, de manière à amener son extrémité supérieure contre le bras 451 et la fourche de droite 453 vient toucher la pièce 386 de l'embrayage et l'amène dans la position de la fig. 32. Le cône 384 frotte alors contre le cône 380 et la machine est entraînée à une grande vitesse. Le doigt 383 se dégage simultanément des dents 382 et les arbres 430 et 435 sont débrayés.
Au début, la machine est entraînée lente-*
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ment par l'engrenage réducteur de vitesse de la boite 371 ; ensuite, après une période d'une longueur déter" minée,, le mécanisme de déclenchement se trouve automa- tiquement actionne de manière à amener les organes de la machine dans la position convenable pour faire tour- ner la table %;. une grande vitesse.
CONMANDE AUTOMATIQUE DES SIGNAUX LUMINEUX
La fig. 47 représente, schématiquement, les circuits conmandant l'arrivée du courant alternatif au moteur E. Un mécanisme automatique de sûreté 604 em- pêche, en cas de surcharge, le moteur d'être brùlé.
Quand un courait, excessif passe dans ledit mécanisme, il dilate des éléments de chauffage de manière à ou- vrir un interrupteur 605. ce qui oblige un solénoïde 606 à ouvrir l'interrupteur principal 607. Trois des éléments de l'interrupteur principal 607 établissent et suppriment la. connexion des lignes principales 601, 602, 603 (qui amènent le courant alternatif) avec les conducteurs 608, 609 et 610 du moteur respective- ment.
L'arbre de l'induit du moteur porte, à l'un de ses bouts, des rouas dentées 363 et 364 (fig. 30).
L'autre bout de l'arbre porte un frein automatique 362 qui arrête le moteur chaque fois que le courant est coupé. Ainsi qu'on l'a décrit précédemment, l'inter- rupteur 365 relie la ligne 615 à la ligne 616 chaque fois que le moteur est en marche, l'interrupteur se fermant dès que le moteur s'arrêtet Un circuit compre- nant les fils 617 et 618 amène le courant au solénoïde de frein 362' de manière à relâcher le frein chaque fois que l'interrupteur 607 se ferme.
Le circuit qui amène le courant au solénoïde 606 de l'interrupteur principal est figuré en trait plein, et comprend t un fil 611, reliant la ligne en charge 603 à l'interrup- teur 605, un fil 612 reliant l'interrupteur 605 au
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solénolde 606 de l'interrupteur principal, et un circuit qui sera décrit plus complètement et qui est complété jusqu'à la principale ligne en charge 602 par le fil 614.
Le courant qui passe par le fil 611, l'interrupteur 605, le fil 612 et le solénotde 606 de l'interrupteur principal, passe également par une ligne 620 aboutissant à l'une des bornes d'un in- terrupteur d'arrêt 621, lequel est normalement pous- sé vers sa position da fermeture. Par suite, le cou- rant'passe dans la ligne 622 jusqu'à ce qu'il soit coupe par l'ouverture de l'interrupteur 621. La li- gne 622 est connectée avec l'une des bornes d'un se- cond interrupteur d'arrêt 623, et une portion supplé- mentaire du circuit se prolonge, par la ligne 624, @@@@@@ jusqu'à un troisième interrupteur d'arrêt 625.
Les trois interrupteurs d'arrêt 621, 623 et 625 sont' reliés en série et, par suite, chacun d'eux peut être actionné de façon à ouvrir le circuit et à supprimer l'excitation du solénolde 606 de l'interrupteur principal.
L'un quelconque des trois interrupteurs de démarrage 628, 629 et 630 peut être fermé de ma- nière à fermer le circuit du solenoïde 606 de l'in- terrupteur principal quand ce circuit a été interro pu. Les trois interrupteurs de démarrage sont re- liés en parallèle et tous occupent normalement leur position d'ouverture. L'interrupteur 630 peut relier la ligne 624 à la ligne 614, le courant passant de la ligne principale 602 à la ligne principale 603 par le fil 614, l'interrupteur 630, l'interrupteur 625, le fil 624, @@@@@@@ l'interrupteur 623, le fil 622, l'interrupteur 621, le fil 620, le solénoide 606, le fil 612, l'interrupteur 605 et le fil 611.
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De même, l'un ou l'autre des interrup tours de démarrage 629 ou 628 peut être ferme pour compléter un circuit réunissant les conducteurs prin- cipaux 602 et 603.
Un ressort (non figuré) est relié à l'interrupteur principal 607 de façon à. l'ouvrir chaque fois que le solénoïde 606 n'est plus excite. Après qu'un interrupteur de démarrage a excité le solénoïde de façon à fermer l'interrupteur principal, tous les in- terrupteurs de démarrage sont mis en court-circuit grá- ce à un élément supplémentaire porté par l'interrupteur principal,, Grâce à ce dispositifil est inutile de maintenir l'interrupteur de démarrage fermé.
Le circuit de l'élément supplémentaire de l'interrupteur principal 607 comprend : les fils 614, 631 et le fil 632, l'in- terrupteur de sécurité 633, le fil 634, l'interrupteur de sécurité 635, le fil 636, l'interrupteur d'arrêt 625, le fil 624, l'interrupteur d'arrêt 623, le fil 622 l'interrupteur d'arrêt 621, le fil 620, le solénoïde 606, le fil 612, l'interrupteur 605 et le fil 611 qui aboutit à la ligne principale en charge 603. Coma l'interrupteur principal 607 s'ouvre dès que le courant cesse de passer par son solénotde, les divers interrup- teurs 605, 621, 623, 625, 635 et 633 peuvent être action- nés de manière à commander le moteur et, si l'un d'eux s'ouvre, le moteur s'arrête.
Quand l'interrupteur automatique 635 se ferme un circuit se trouve établi par les fils 614, 615, 640 et 641, un solénorde de contact 642, les fils 643, 644 et le fil 645 connecté avec la ligne principale en charge 603. Ce circuit excite le solénoïde de contact 642 de manière à fermer un¯ interrupteur 646 et complété le circuit suivant : le fil 647, l'interrupteur 646, un fil 648, un solénorde de déclenchement 650; un fil 651,
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un fil 644 et un fil 645. Le circuit est ainsi com- plété entre les conducteurs principaux 602 et 603 de manière à exciter le solénoïde 650. Ce dernier (fig. 45) est relies par une bielle 653, à un levier 654 claveté, en 655, sur l'arbre 71.
Une roue d'an- gle dentée 657, également clavetée sur l'arbre 71, engrène avec une roue dentée semblable 658, clavetée sur l'arbre vertical 445. Dans ces conditions, quand le solénoïde de déclenchement est excité, l'arbre 445 tourne de façon à faire basculer le levier 451 dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 32) et à ame- ner ainsi la fourche de gauche 453 contre l'organe de manoeuvre 386 de l'embrayage et à dégager le cône d'em brayage 384. Comme l'interrupteur automatique 365 est ouvert pendant que le moteur tourne et fermé quand le moteur s'arrête, le solénoïde de déclenchement 650 se trouve excité chaque fois que le moteur s'arrête et cesse de l'être chaque fois que le moteur part.
L'em- brayage'à cône 384 se trouve ainsi automatiquement amené à la position correspondant à la faible vitesse chaque fois que le moteur s'arrête. Par suite, quand la moteur se trouve de nouveau excité, les organes doi- vent démarrer avec une faible vitesse..
Près de chacun des interrupteurs de démar- rage se trouve un interrupteur permettant à l'opérateur de commander l'embrayage principal 405 de manière à mettre en prise ou hors de prise la roue dentée 407 avec le mécanisme d'entraînement du plateau. L'em- brayage principal 405 est comnandé par un solénoïde 660 (fig. 46). Celui-ci est intercalé dans un circuit qui peut être établi entre les conducteurs 602 et 603 au moyen d'un interrupteur 661. Le circuit comprend les fils 645 et 662, le solénoide d'embrayage 660, le fil 663, l'interrupteur 661, le fil 664 et le fil 647.
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L'interrupteur 661 est commandé par un solénoïde commandant un contact qui peut être excité par la fer- meture de l'un. quelconque des trois interrupteurs 666, 667 et 668. Ce circuit comprend les fils 645, 644, 669, le solénoïde 665, le fil 670, l'un des interrupteurs 666, 667 ou 668, les fils 671 et 615, l'interrupteur automatique 365, les fils 616 et 614.
On se prémunit ainsi automatiquement contre un déplà.. cement accidentel de l'embrayage principal pendant la marche du moteur E, car l'interrupteur 365 s'ouvre dès que le moteur E démarre, de sorte que la fermeture de l'un des interrupteurs 666, 667 et 668 reste sans effet.
Le solénoTde d'embrayage 660 (fig. 46) est relié, par une bielle 673, au bras 674 d'un le- vier monté fou sur un arbre rotatif-676 (fig; 30).
Une roue à rochet 677, calée sur l'arbre 676, est en prise avec un cliquet à ressort 678 porté par le bras 674. Quand le bras 674 bascule vers le bas, l'arbre 676 reçoit un mouvement de rotation partiel. Un dash- pot 680 est relié par une bielle 681 à la bielle 673 du solénoïde. Un ressort hélicoïdal 682 est relié au bras opposé 683 du levier et tend à tirer celui-ci vers le bas quand le solénoïde de l'embrayage n'est pas excité. Un taquet 684 descendant du bras 683 @@@@@@@ rencontre une vis de butée réglable 685.
A l'arbre 676 (fig. 30 et 43) est fixée une roue en étoile 687. Au-dessous de cette roue se trouve l'extrémité externe d'un levier 688 pour la ma- noeuvre de l'embrayage; ce levier est fixé à l'arbre 689 d'un organe principal de manoeuvre 690. Les pointes de la roue étoilée 687 coopèrent avec un galet 691 porté par le bout externe du bras 688. Un ressort comprima 692 est disposé au-dessous d'une butée 693 formée sur la face inférieure du bras 688;de manière
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à pousser vers le haut le bras en question et à main- tenir le galet 691 en prise avec la roue en étoile.
Un cliquet 686 que pousse un ressort (fig. 44) peut s'engager dans des évidements 686' et maintient la roue en étoile dans la position où elle a été amenée par la roue à rochet 677, le galet 691 étant, à ce moment, en prise avec l'une des pointes.
@@@@ de la roue en question. Nul mécanisme d'enclen- chôment n'est nécessaire pour maintenir le bras 688 dans sa position élevée car, à ce moment, le galet 691 se trouve entre deux pointes de la roue étoilée et est poussé vers le haut par le ressort 692.
L'extrémité externe du levier 688 porte une vis d'arrêt 695 qui, en approchant de sa position la plus basse (fig. 43) accroche le bouton d'un in- terrupteur 697 commandant un circuit de signal lumi- neux (fig. 48).
Un conduit 700 amène les deux fils de lu- mière électrique et les fils des circuits de commande, d'une boite de contrôle principal 701 à un solénoïde établisseur de contact 642 et 665. Les lignes prin- cipales 601, 602 et 603 pénètrent dans la boîte 701 par un conduit 702. Un conduit 704 renferme les corcuits de commande qui aboutissent aux différentes boites de contrôle autour de la machine (fig. 48).
Un conduit 705 renferme un circuit pour les lampes élec- triques qui s'allument (il existe une lampe au voisi- nage de chacune des stations de contrôle) chaque fois que la butée 696 est abaissée par la vis 695, Ainsi un signal lumineux 706 apparaît près de l'interrupteur de démarrage 628 et de l'interrupteur de commande 666 de l'embrayage; un signal lumineux 707 apparaît au- près de l'interrupteur de démarrage 629 et de l'inter- rupteur de comnande 667 de l'embrayage? enfin un
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troisième signal lumineux (708) apparaît près de l'in- terrupteur de démarrage 630 et de l'interrupteur de commande 668 de l'embrayage.
Grâce aux connexions électriques, ces signaux lumineux apparaissent soit quand le moteur principal E entraîne le mécanisme d'amenée 60, mais conformation ai de non le mécanisme de/façonnage, soit quand le moteur E tourne à vide, l'embrayage principal étant débrayé, Si les signaux lumineux apparaissent ainsi, l'opéra- leur est prévenu qu'il peut faire partir le moteur E pour entraîner le mécanisme d'année Pour entraîner à la fois le mécanisme d'amenée et le mécanisme de con- formation, l'opérateur doit appuyer sur l'unies in- terrupteurs du solénoïde d'embrayage avant de faire partir le moteur E.
Il est parfois utile d'arrêter la machi- ne à conformer pendant de courtes périodes pour la réparer ou pour dégager une masse de verre qui adhère à l'un des moules. Bais il n'est pas désirable d'ar- rêter l'écoulement du verre dans le conduit 59 et de modifier la distribution de la chaleur autour de l'o- rifice de sortie du four à verre. La machine à conter** mer peut être débrayée au moyen de l'embrayage prin- cipal 405, tandis que le mécanisme d'alimentation con- tinue à être entraîné. A ce moment, le bras 69 (fig, 2) bascule de manière à déplacer la goulotte de dessous le mécanisme de sectionnement 60.
Ceci a lieu auto- matiquement chaque fois que le moteur s'arrête, si l'embrayage à cône 384 est, à ce moment, débrayé par le mouvement descendant du solénorde de déclenchement.6.50,
On suppose 1'un des interrupteurs 666, 667 ou 668 fermé de manière à. débrayer l'embrayage principal 405 et l'on met alors le moteur en marche de manière à entraîner le mécanisme' d'alimentation. Comme
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la goulotte 58 n'est plus assez longue pour recevoir les charges de verre séparées, celles-ci tombent dans le con- duit d'évacuation 80. Et ceci continue pendant l'arrêt temporaire de la machine.
Dès que la machine à conformer a de nouveau atteint la vitesse voulue, l'opérateur peut faire tourner à la main la goulotte 58 pour 1'amener à sa position de fonctionnement.
Comme l'embrayage principal 405 n'a qu'une dent, il ne peut être engagé que dans une seule position.
Le rapport de transmission de l'embrayage entre la roue dentée 407 qui entraîne le plateau, et la couronne den- tée 408, est calculé de manière que, lorsque l'embrayage est débrayé (fig. 5) @@@@@ il existe entre la série des moules et le mécanisme d'amenée un synchronisme déterminé.
Dans ces conditions, le synchronisme en question n'a pas été modifié par l'arrêt temporaire du fonctionnement du plateau, le mécanisme d'amenée continuant à être actionna INTERRUPTEURS DE SURETE
Des interrupteurs de sûreté sont chargés d'arrêter rapidement le moteur dans le cas où certains or- ganes du mécanisme occuperaient une position dangereuse et nécessiteraient l'arrêt de la machine.
L'un des interrupteurs en question (fig.
38 et 39 et 40) s'ouvre si la tête de la presse ne se soulève pas d'une manière normale. Un montant 710 fixé à la base 50 porte une plaque 713 fixée à une broche 714 articulée en 715. Un ressort 712 maintient élastiquement la plaque 713 dans une position correcte (fig. 39). Une vis de fixation 716 traverse la broche 714 de manière à rencontrer le bouton le l'interrupteur de sécurité 635 de la tête de la presse (fig. 47) supporté par le montant 710 Un élément de déclenchement 717, en forme d'L, est fixé à la plaque 713 et l'un de ses bras s'étend horizontalement et latéralement à partir du montant 710.
Ce dernier est placé de façon que la tête de la presse rencontre la plaqoe
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713 si elle manque de s'élever ou si le mandrin fileté 110 se trouve plus bas que la sécurité ne le permet.
Quand la tête de la presse (ou le mandrin) se trouve dans une telle position anormale, elle rencontre le bras 718 et le fait basculer sur sa broche, de manire à ac- tionner l'interrupteur de sécurité 635 et à arrêter le moteur E.
Le mécanisme à cames qui comnande la position du bouchon de fond 240 (fig. 26, 27 et 28) com- prend les éléments de cames articulés et flexibles 255 et 261. Si le verre colle dans le moule de façon à em- pécher un mouvement du bouchon vers l'extérieur, le ressort 257 est comprimé et l'élément de carra 255 bas- cule surson pivot 256. Dans ce cas, le bouchon 240 n'est pas dans une position dangereuse. Mais il peut arriver que le bouchon 240, après avoir atteint sa po- sition la plus basse reste collé par du verre cassa.
Dans ce cas, il y a danger. La pièce de came pivotante 261 ne bascule plus alors hors de la voie. Un interrup- tour de sûreté (fig. 41 et 42) est disposé de manière à être attaqué, par le galet de came 243' si l'éventualité précitée se produit. Un montant 720 fixé à la base 50 porte un gond 722 auquel est fixé un bras horizontal 724 dont le bout externe porte une butée de déclenchement 725. Le montant 720 porte en 727 un interrupteur 633.
Une vis d'arrêt 728 traverse le bras 724 et agit sur l'interrupteur 633. Un ressort 729 maintient normale- ment le bras 724 dans une position de sûreté (fig. 42); si le bouchon de fond occupe une position dangereuse, l'interrupteur 633 s'ouvre et arrête le moteur.
Après que la machine a été convenablement mise en position par rapport à un autre appareil, tel que le système d'amenée du verre ,on abaisse un pied sur le parquet du locale Un arbre à vis 355 renfermé' à
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l'intérieur d'une boite convenable fixée à la base principale 50 est pourvu dans sa partie moyenne d'un collier sur lequel repose un palier de butée 356. Un, manchon 357 présente une extrémité inférieure arrondie
358 engagée dans une douille 359 du pied 354. Le manchon 357 est taraudé de manière à recevoir les filets de l'arbre 355. Le bout supérieur dudit arbre présente une partie à section carrée 360 qui s'ajuste dans la douille d'une manivelle (non figurée) pour faire tourner la vis et soulever ou abaisser le man- chon 357.
REVENDICATIONS
1. Une machine à façonner les matières plastiques, caractérisée par le fait qu'elle comprend un certain nombre de systèmes de réglage, c'est-à-dire de cames pour régler dans le temps les opérations de la machine, les positions de certains desdits systè- mes pouvant être modifiées pour changer le réglage des opérations commandées par eux, deux au moins, mais en tout cas un nombre inférieur au total desdits systèmes, étant reliés ensemble de façon à se dépla- cer simultanément par rapport aux systèmes restants.