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procédé pour plaquer le fer au moyen d'aluminium et 3.'alliages d'aluminium.
Dans le cas du plaquage du fer, de tôles et de rubans au moyen d'aluminium ou d'alliages d'aluminium suivant les procédés connus, le traitement ultérieur de la matière pour la formation de corps étirés ou faits à la presse nécessite un recuit du fer plaqué, Il se produit alors fréquemment que le fer plaqué présente après le recuit des taches qui proviennent d'une réaction de l'aluminium avec le fer. Il a été établi de façon surprenante que la formation de taches dépend de la composition de l'aluminium employé et du fer.
D'une manière caractéristique, l'aluminium pur ou l'aluminium très pur d'une part, qui est désiré en lui-même à cause de sa grande résistance à la corrosion, et d'autre part les espèces de fer pures, c'est-à-dire bien désoxydées, ont une tendance très forte à la formation de taches. Les espèces d'aluminium
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du commerce ne sont pas utilisables non plus d'une manière générale ; elles donnent par exemple en particulier de fortes taches lorsqu'elles présentent une teneur en magnésium; en outre, les alliages d'aluminium et les espèces d'aluminium du commerce de qualité moindre font moins résistants à la corrosion que l'aluminium pur.
Suivant la présente invention, la formation de taches lors du recuit ultérieur peut s'éviter lorsqu'on emploie un aluminium pur auquel sont alliés 0,2-15% de silicium ou un fer, de nature connue en elle-même, qui présente encore une teneur en oxygène de 0,03-0,15%. La teneur en oxygène est dans ce cas déterminée par des méthodes telles que celles indiquées par exemple dans Bauer-Deiss, Echantillonnage et analyse du fer et de l'acier, 2e édition, 1922 page 288 ou dans "Stahl und Eisen" 1925, pages 1557 et 1926, page 1045 (Oberhoffer et Keutmann).
Le progrès technique obtenu par l'emploi de semblables espèces de fer ou d'aluminium va être expliqué à l'aide d'un exemple dans lequel on empêche la formation :le taches du coté de l'aluminium.
La tôle de fer plaquée au moyen d'aluminium, durcie par le laminage à froid, doit être recuite. Ce recuit ne peut s'exécuter, avec les qualités de fer les plus appropriées, en-dessous de 520 . Si on emploie de l'aluminium pur avec 0,09% de silicium lors du plaquage, il se produit une formation de taches déjà à environ450 -. Avec un semblable aluminium il est par conséquent Impossible de recuire sans formation de taches un fer plaqué au moyen d'aluminium. La température de formation de taches doit en tous cas se trouver un peu audessus de la température de recristallisation. En cas d'emploi d'aluminium avec 0,2% de silicium la formation de taches se produit à environ 530 .
Cette teneur est par conséquent la
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teneur en silicium la plus minime d'un aluminium avec lequel on peut effectuer un plaquage et un recuit irréprochable. Il est toutefois à remarquer que l'intervalle de température entre la recristallisation et la formation de taches est très minime et peut s'employer seulement avec des précaution extrêmes dans la conduite du procédé. Pour une teneur de 0,5% de silicium dans l'aluminium la formation de taches se produit à environ 5802.
Par l'intervalle de température maintenant obtenu, on est mis en état de relever la température de recuit de telle manière que la matière introduite atteint aussi intérieurement, après un temps pas trop long, la température de recristallisation du fer, c'est-à-dire 'devient douce, mais ne dépasse pas à l'extérieur la température de formation de taches, c'est-à-dire qu'il ne se produit pas de taches. L'addition de silicium implique par conséquent une facilité importante dans le travail et une grande diminution de déchet.