BE395485A - - Google Patents

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BE395485A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C01INORGANIC CHEMISTRY
    • C01BNON-METALLIC ELEMENTS; COMPOUNDS THEREOF; METALLOIDS OR COMPOUNDS THEREOF NOT COVERED BY SUBCLASS C01C
    • C01B25/00Phosphorus; Compounds thereof
    • C01B25/16Oxyacids of phosphorus; Salts thereof
    • C01B25/26Phosphates
    • C01B25/30Alkali metal phosphates
    • C01B25/305Preparation from phosphorus-containing compounds by alkaline treatment

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  • Chemical & Material Sciences (AREA)
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  • Compounds Of Iron (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  " Perfectionnements relatifs à la conversion de ferrophos- phore en produits phosphatés ". 



     La   présente invention est relative à un procédé per- fectionné pour la conversion'de ferrophosphore en phosphate trisodique. 



   Le principal objet de l'invention est de contrôler   efficacement   au point de vue chimique le procédé de fabri- cation pour la conversion de ferrophosphore en phosphate trisodique. 



   Un autre objet de l'invention est de fournir un prooé- dé pour la fabrication de phosphate trisodique, dans lequel l'alcalinité de l'agent de lixiviation est contrôlée d'une manière   définie/de   façon qu'il ne se produise pas d'indési-   rables   réactions de rétrogradation. 



   Un autre objet de l'invention est de fournir un phos- phate trisodique de composition chimique constante produit par conversion de ferrophosphore. 



   Dans la fabrication de phosphate trisodique à partir de ferrophosphore, la pratique consistait à chauffer un mélange de oarbonate de soude anhydre commercial et de fer- rophosphore, humecté d'une solution de phosphate de sodium, 

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 dans un four convenable à une température inférieure au point de fusion. Les produits de cette réaction sont du phosphate trisodique et de l'oxyde magnétique de fer obtenus sous la forme d'un olinker (matière pierreuse vitrifiée). Ces deux produits sont ensuite séparés en dissolvant les phosphates solubles et en les séparant de l'oxyde de fer insoluble, avan- tageusement en laissant d'abord déposer, ensuite par clari- fication centrifuge de la liqueur décantée, et finalement par filtration.

   Au cours de ce procédé, le olinker est éteint dans de la faible liqueur phosphatée et après qu'il a été porté à une force d'environ 36  Bé, on laisse reposer le mélange. La solution de phosphate trisodique est séparée du résidu par décantation et ensuite, avant la clarification et la filtration, de l' aloali additionnel   esajouté   afin d'ac- oéler la olarifioation. En pratique, on ajoute une quantité d'alcali équivalente à 1 à   2 %   calculée sur le poids de la solution. 



   Par la mise en oeuvre du procédé susmentionné, on   obtie@@   parfois des/résultats variables à cause de variations dans la oomposition chimique du clinker qui est produit et de réac- tions de rétrogradation indésirables dans l'agent de lixi- viation, ce qui retarde les opérations subséquentes de olari- fication et de filtration. On a oonstaté que les variations susmentionnées se manifestent le plus clairement par des dif- férenoes dans la quantité de solides finement divisés restant en suspension dans la liqueur qui est séparée du résidu d'oxy- de de fer par décantation. Une méthode pour éprouver la   olar-   té de la lessive décantée consiste à déterminer le pouroen- tage de solides contenu dans un volume déterminé de la li- queur décantée.

   Dans des conditions d'opération normales, ce pourcentage s'élèvera à 10-15 grammes de solides par 250 oentimètres cubes de liqueur ayant une force d'environ 36  Bé. Toutefois, dans des conditions opératoires moins sa- 

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 tisfaisantes, la teneur en solides peut être portée à 30-40 grammes par 250 oentimètres cubes de liqueur.Les variations sont oausées dans une mesure   considérable   au moins par des variations inévitables dans le fonotion- nement du four et dans les proportions relatives de car- bonate de sodium et de   f err opho spho re   passant à travers le four. 



   Par exemple, quand il y a un excès de ferrophosphore dans le four, il se forme, en plus du mélange de phospha- te trisodique et d'oxyde magnétique de fer, une certaine quantité de phosphate ferrique. Quand du clinker contenant ce composé est dissous dans le procédé de lixiviation pré- cédemment décrit, le phosphate ferrique réagit avec de l'alcali caustique contenu dans la liqueur lixiviante, formant de l'hydroxyde ferrique et réduisant ainsi   l'aloa-   linité de la liqueur lixiviante.

   Quand l'alcalimté de la liqueur lixiviante est réduite excessivement,   l'oxyde   ma- gnétique de fer s'hydrate et forme du phosphate ferrique par une indésirable réaction de   ré trogradation.   Cette réac- tion réversible provoque un épaississement du mélange trai- té et rend difficile de produire un dépôt satisfaisant des charges lixiviantes, ce qui complique les opérations subséquentes de clarification et de filtration. Par consé- quent, un moyen pratique d'empêcher que la   réaction   sus- mentionnée se produise est extrêmement désirable. 



   On a constaté, suivant l'invention, que ces oondi- tions d'opération indésirables peuvent être empêchées et que de larges variations dans la oomposition du olinker peuvent être compensées en ajoutant suffisamment   d'alcali,   avantageusement sous forme de soude caustique, à un mélan- ge d'eau mère de phosphate et de liqueur faible, de façon que l'alcalinité de la solution lixiviante ainsi formée 

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 soit plus grande que   l'alcalinité   du phosphate trisodi- que formé quand le mélange de phosphate et d'oxyde magné- tique de fer est ajouté à la solution lixiviante,et, de préférence, la quantité d'aloali   employâmes!   telle que, quand la lixiviation de la charge est oomplète,

   la li- queur contiendra un excès d'alcali dépassant avantageuse- ment de 1 à 2 % dans le cas de la soude caustique, celui oontenu dans une solution de phosphate trisodique   ordinai-   re de la même teneur en P2O5. 



   On a oonstaté , par expérience, que l'aloali néces- saire doit être ajouté aux charges lixi viantes de façon telle que la liqueur, après que la charge est   complète,   ait un facteur d'alcalinité excédant 1. 06, et de préfé- renoe égal à environ   1. 075   à 1.10, comme déterminé par la méthode décrite   oi-après.   



   On a trouvé commode d'exprimer   l'alcalinité   d'une so- lution de phosphate alcalin en termes d'un fauteur qui peut être déterminé au moyen d'un titrage acide de la so- lution   aloaline ,   en employant de la phénolphtaléine et du méthylorange comme indicateurs, comme suit. Un échantil- lon de la solution claire est titré avec N/5 HC1, en uti- lisant d'abord la phénolphtaléine comme indicateur et en employant le méthylorange comme seoond indioateur quand le point final a été atteint. Par exemple, l'on peut sup- poser que le titrage d'un échantillon de solution alcali- ne au point final de la phénolphtaléine a donne de 17.0 oen- timètres cubes et que le titrage total au point final du méthylorange était de 30.5 centimètres cubes.

   Le facteur d'alcalinité auquel on s'est référé jusqu'ici est donné par la formule suivante: 
 EMI4.1 
 F = 2 (T - Ph + Ph , dans laquelle T représente 3 T - Ph le titrage total au méthylorange et Ph désigne le titra- 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 
395485 ge à la phénolphtaléine. Dans l'exemple cité ci-dessus, Ph = 17. 0 et   T 30.5.   Par conséquent , 
 EMI5.1 
 
Quand les oristaux de phosphate trisodique sont dissous dans de l'eau et titrés, suivant cette méthode, ils donnent habituellement un facteur de 1.06 . On a   constaté   que des variations dans la composition chimique du clinker produisent des variations d'une importance correspondante dans le   facteur   d'aloalinité.

   Par exemple, on a   constaté   qu'en oas de mise en solution dans de l'eau chaude, le facteur d'alcalinité variait de 0. 75 à 0. 90 dans le cas de clinker contenant un grand excès de ferrophosphore à des valeurs allant de 1.12 à 1.15 pour du clinker contenant un grand excès de carbonate de soude. En général, toutefois, il est désirable de oontrô- ler le procédé de fabrioation décrit oi-après de façon qu'on puisse obtenir des clinkers de   composition   aussi normale que possible,   o'est-à-dire ,   ayant un facteur d'aloalinité allant de 0. 98 à 1. 00 . 



   Conformément à la présente invention, le ferrophosphore dont la teneur en phosphore peut varier de 10 à 30 % et qui en général oontient , de préférenoe, de 22 à 25 % de phospho- re, est¯broyé très finement, par exemple à environ 200 mail- 
 EMI5.2 
 ( M'.. C4.0: z   /ne*, les e est ensuite mélangé avec un oarbonate \\1. \-m aloalin, tel que le oarbonate de potassium, le oarbonate de sodium ou analogue, ce dernier étant de préférence, en pro- portions de réaction, par exemple, 44 % de ferrophosphore oontenant 25 % de P et 56 % de   carbonate   de sodium.

   On a constaté que la ségrégation des constituants du mélange,qui tend normalement à se produire, peut être évitée en   humectant   le mélange avec de   pétâtes   proportions, allant, par exemple, jusqu'à 10 ou 15 % du poids du mélange, d'eau ou de solu- 

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 tion diluée de phosphate alcalin telle qu'elle est obtenue dans les derniers stades du prooédé. Quand on emploie de l'eau, bien que le ségrégation des   oonsti-   tuants du-mélange soit efficacement évitée, il se manifes- te une tendance du mélange à former un gâteau et à durcir, qui est désavantageuse dans les autres phases de l'opéra- tion.

   En employant un liquide dilué de phosphate de so- dium, tel qu'il est dérivé dans les derniers stades du pro- cédé, la ségrégation des constituants du mélange de ferro- phosphore et de carbonate de alcalin est efficace- ment   empêchée t,   en même temps, le mélange résultant ne manifeste aucune tendance à former un gâteau et à durcir. 



  La solution ainsi employée peut être d'une force allant de 1 à 5  Bé, ou même plus forte, bien que des concentrations supérieures à 3  - 5  Bé ne soient pas nécessaires. On   em-   ploie de préférence des liqueurs phosphatées   faibles,déri-   vées du procédé comme décrit ci-après,   effilant   de 1 à 3  Bë, parce que leur emploi, en plus des avantages susdits, a pour autre avantage d'empêcher les accumulations d'eau dans le système opératoire. 



   Le mélange est ensuite chauffé ou grillé dans une atmosphère oxydante à une température de réaction inférieu- re au point de fusion du mélange, dans tout dispositif con- venable tel qu'un four à foyer ouvert, un four rotatif ou analogue. La température à laquelle le mélange est chauffé est de préférence comprise entre 1000  et 1100  C., bien que des températures plus basses, par exemple   descen-   dant jusqu'à 900  C., ou des températures un peu plus éle- vées ne causant pas la fusion du mélange puissent être employées. Le chauffage du mélange est   continué,de   préfé- renoe sans fusion appréciable ou apparente , jusqu'à ce que la réaction soit achevée. 



   Une liqueur lixiviante alcaline ayant l'alcalinité vou-      

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 lue, comme exposé ci:-dessus, est ensuite préparée dans un réservoir de décantation, avant qu'on y déverse le olinker ou mélange ¯de réaction chaud. Le liquide lixiviant peut être préparé en ajoutant la quantité d'aloali voulue à de l'eau ou à une solution diluée de phosphate de so- dium, telle qu'elle est obtenue dans les derniers stades du procédé ; par exemple, en mélangeant les ingrédients suivants:

   1571 parties, en volume, de liqueur phosphatée faible ayant une force d'environ 14  Bé., et un facteur d'aloalinité de 1.03, 1197 parties, en volume, d'eau mère ou de liqueur phosphatée concentrée ayant une force d'en- viron 22  Bé., et un facteur d'alcalinité de 1. 08, et 77.3 parties, en volume, de solution de soude caustique conte- nant 5.43 livres anglaises d'hydroxyde de sodium par gal- lon et- ayant une force de 47  Bé. Ces ingrédients sont mélangés par agitation, et, à la liqueur lixiviante ré- sultante , on peut ajouter 3. 10 à 3.15 livres anglaises de clinker par gallon. 



   De cette manière, le   olinker   est toujours en présenoe d'une quantité de soude caustique au moins plus   gainde   que celle nécessaire pour produire du phosphate trisodique.Avec un olinker typique contenant 24.1 à   24.3 %   de P2O5 total et ayant un facteur d'alcalinité de 0.98 à 1.00, la li- queur résultante avait un facteur d'alcalinité de 1. 08. 



   La mise en contact du mélange de réaction encore chaud aveo le liquide lixiviant modifie à la fois les caractéris- tiques physiques et chimiques du résidu insoluble   du mélan-   ge, ledit résidu étant dans une large mesure de l'oxyde de fer. Toutefois, si le mélange de réaotion est mis en oon- tact pendant qu'il est encore chaud en sortant du four,avec le liquide lixiviant, le résidu d'oxyde de fer est noir et se dépose mieux et plus rapidement que le résidu d'oxyde de 
 EMI7.1 
 fer brun obtenu par la Mise en contaot ou la "xviation -7- son 

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 opérées à froid.

   L'opération de mise en oontaot ou de lixi- viation à chaud aveo une solution fortement   alsaline   a en autre l'avantage d'empêcher la formation de ferrohydroxyde, empêche sensiolement l'épaississement du mélange pendant sa lixiviation, et facilite les opérations subséquentes de   clarification   et de filtration. 



   La liqueur phosphatée sodique mixte employée avec l'aloali caustique dans la liqueur lixiviante susmention- née, peut être obtenue en mélangeant de l'eau mère prove- nant de l'opération subséquente de cristallisation pour le produit phosphaté avec des liqueurs de lavage   dézivée@   du procédé, telles que la première liqueur provenant du la- vage du résidu d'oxyde de fer de l'opération de lixivia- tion initiale. L'eau   mère@ainsi   employée sera comprise 
 EMI8.1 
 ....t. -ta. 9tM- au¯ +n(lfe 7 -"/"'- v 5 er entre 20 et 25  Bé., les deux étant mélangées avec l'al- oali oaustique pour donner une liqueur lixiviante conte- nant les proportions voulues   d'alcali   en excès, comme ex- posé ci-dessus. 



   Après la mise en contact aveo là liqueur phosphatée contenant de la soude caustique, du mélange de réaction provenant de la réaotion entre le ferrophosphore et le car- bonate de sodium, on laisse se déposer le résidu   d'oxyde   de fer et la liqueur est décantée, cette   dernière   ayant, après clarification, une   fooe   de 30 à 40  Bé., et, de pré-   férenoe,   d'environ 36    Bé. et   un facteur d'aloalinité supé- rieur à 1.06, et avantageusement compris entre 1. 075 et 1. 10. Cette solution ou liqueur concentrée oontenant du phosphate trisodique est ensuite clarifiée,filtrée et cristallisée.

   L'eau mère séparée des oristaux par dé-   cantation,   qui peut avantageusement être comprise entre 20 et 25  Bé, est utilisée dans la préparation de la li-   queu@   lixiviante pour lixivier le produit de réaction provenant du chauffage du ferrophosphore et du oarbonate alcalin. 

 <Desc/Clms Page number 9> 

 



   Le résidu d'oxyde de fer séparé, par dépôt, de la solution formée en lixiviant le clinker ou mélange de réac- tion provenant du four) est lavé avec de l'eau ou, de préfé- 
 EMI9.1 
 renoe, aveo la liqueurVdérivée d'un lavage ultérieur du e résidu d'oxyde de fer, <MMM on peut ajouter la liqueur diluée obtenue en lavant la matière   répétée   dans le clari-   ficateu@     centrifuge   susmentionné. La liqueur de lavage est employée dans des proportions telles qu'après l'opéra- tion de lavage elle ait une densité Baumé allant de 10 à 15  et généralement comprise entre 12 et 14 . Cette pre- mière liqueur de lavage est mélangée aveo l'eau mère et de la solution de soude caustique, comme décrit oi-dessus,pour former la liqueur pour lixivier le mélange de réaction provenant du four. 



   Après le premier lavage, le résidu d'oxyde de fer est de nouveau lavé avec une petite quantité d'eau pour élimi- ner   tout/phosphate   résiduaire avant que l'oxyde de fer soit écarté du système. Le second liquide de lavage ou'liquide faible peut avoir une densité Baumé allant jusqu'à 5 et va en général de 1 à 3 . Une partie de cette seconde liqueur de lavage ou liqueur faible peut être utilisée,comme déorit   oi-dessuspour   être mélangée avec le ferrophosphore et le   carbonate   de sodium afin d'empêcher leur ségrégation. Toute- fois,la majeure partie de   laseconde   liqueur de lavage ou liqueur faible est employée dans le premier lavage de rési- du d'oxyde de fer provenant de la lixiviation initiale du mélange de réaction provenant du four. 



   Bien que référence ait été faite ici à l'utilisation de   carbonate   de sodium, dans le mélange de réaction,d'autres   carbonates   alcalins, tels que le carbonate de potas- sium, peuvent être employés,comme le peuvent des composés alcalins équivalents qui cèdent de l'oxygène ou forment des phosphates,tels que les alcalins caustiques ou 

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 les sulfates alcalins, qui peuvent être substituées en partie ou en totalité aux carbonates alcalins, en apportant aux   tem-   pératures dans le four les changements qui peuvent être né-   oessaires.   



   Par l'emploi du procédé perfectionné, suivant l'inven- tion, pour la conversion de ferrophosphore en phosphate triso- dique, on peut sensiblement améliorer le contrôle chimique du. prooédé de   fabrication   et empêcher des réactions réversibles indésirables pendant l'opération de lixiviation. 



   En outre, on obtient un procédé qui est propre à oomperr ser de larges variations dans la composition du mélange de réaction ou olinker. 



   Bien que l'invention ait été décrite très en détail et que des exemples spécifiques aient été donnés, il est enten- du que ces exemples doivent être considérés comme   explica-   tifs et non comme limitatifs . D'autres modifications de l'invention sembleront évidentes aux hommes de métier sans que, pour cela, elles se départissent de l'esprit et de la portée de oelle-oi. C'est pourquoi, il est désiré que seules les limitations indiquées dans les revendications annexées soient imposées . 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS 1. La méthode de conversion de f errophosphore en produits phosphatés utiles, dans laquelle du ferrophosphore réduit en menues partioules est mélangé avec du carbonate alcalin ,le mélange est chauffé à la température de réaction et le mé- EMI10.1 lange de réaotiontrésultant est lixiviépour dissoudre le phosphate alcalin, caractérisée en ce qu'on forme une li- queur lixiviante fortement alcaline comprenant un mélange d'alcali avec une solution de phosphate alcalin et en ce qu'on ajoute le mélange de réaction à ladite liqueur lixi- viante. <Desc/Clms Page number 11>
    2. La méthode de conversion de ferrophosphore en pro- duits phosphatés utiles, dans laquelle du ferrophosphore ré- duit en menues particules est mélangé avec du carbonate alca- lin et le mélange est chauffé à la température de réaction, caractérisée en ce qu'on déverse le mélange de réaction chaud dans une liqueur lixiviante contenant une quantité de soude caustique suffisante pour assurer à la liqueur résul- tante une alcalinité plus grande que celle du phosphate trisodique.
    3. La méthode de conversion de ferrophosphore en pro- duits phosphatés utiles, dans laquelle du ferrophosphore réduit en menues particules est mélangé avec du carbonate alcalin et le mélange est chauffé à la température de réac- tion, caractérisée en ce qu'on diverse le mélange de réac- tion chaud dans une liqueur lixiviante oontenant une quan- tité de soude caustique suffisante pour assurer à la liqueur résultante un facteur d'aloalinité supérieure à 1. 06 .
    4. Le procédé de conversion de ferrophosphore en produits utiles,caractérisé en ce qu'on chauffe du ferrophosphore avec un carbonate alcalin pour former des phosphates,en ce qu'on lixivie le mélange de réaotion dans un liquide conte- nant de la soude caustique libre, en ce qu'on élimine la li- queur résultante, en ce qu'on la centrifuge pour éliminer les solides, et en ce qu'on filtre la liqueur et on cristal- lise une partie des phosphates de celle-ci.
    5. Le procédé de oonversion de ferrophosphore en pro- duits utiles,oaraotérisé en ce qu'on chauffe du ferrophos- phore avec un carbonate alcalin pour former des phosphates, en ce qu'on lixivie le mélange de réaction dans un milieu alcalin oontenant suffisamment de soude caustique pour assu- rer, dans la liqueur finale, 1-2 % de soude caustique en ex- EMI11.1 oLe.. oès sur oelle oontenue dans une solutionTphosphate trisodi- <Desc/Clms Page number 12> que de la même teneur P2O5 que la liqueur finale, en ce qu'on élimine la liqueur résultante , en ce qu'on la cen- trifuge pour éliminer les solides, et en ce qu'on filtre et cristallise la liqueur.
    6. Le procédé de conversion de ferrophosphore en pro- duits utiles, caractérisé en ce qu'on chauffe du ferrophos- phore avec un oarbonate alcalin pour former des phosphates, en ce qu'on lixivie le mélange de réaction dans un milieu alcalin ayant un facteur d'alcalinité d'environ 1. 08 pour former une solution phosphatée, en ce qu'on élimine la li- queur résultanteet en ce qu'on centrifuge et cristallise la liqueur.
    7. La méthode de oonversion de ferrophosphore en produits utiles,caractérisée en ce qu'on chauffe du ferro- phosphore aveo un oarbonate alcalin pour former des phospha- tes, en ce qu'on lixivie le mélange de réaotion dans un milieu alcalin ayant un facteur d'alcalinité qui est plus grand que le facteur d'alcalinité du mélange de réaction, pour former une solution phosphatée, en ce qu'on élimine la liqueur résultante, en ce qu'on la centrifuge pour éli- miner les solides, et en ce qu'on filtre et cristallise la liqueur.
    8. La méthode de conversion de ferrophosphore en pro- duits phosphatés utiles,dans laquelle du ferrophosphore ré- duit en menues particules est mélangé avec du carbonate al- oalin , le mélange est chauffé à la température de réaction et le mélange de réaction résultant est lixivié pour dis- soudre le phosphate alcalin,caractérisée en ce qu'on fonne une liqueur lixiviante fortement alcaline en mélangeant de l'hydroxyde de sodium aveo une solution de phosphate alcalin et en ce qu'on ajoute le mélange de réaction à ladite li- qyeur lixiviante. <Desc/Clms Page number 13>
    9. La méthode de conversion de ferrophosphore en pro- duits phosphatés utiles,dans laquelle du ferrophosphore ré- duit en menues particules est mélangé avec du carbona- te alcalin te le mélange est ohauff é à la température de ré- action, caractérisée en ce qu'on déverse le mélange de réac- tion chaud dans une liqueur lixiviante contenat une quanti- té d'alcali suffisante pour assurer à la liqueur résultante un faoteur d'alcalinité plus grand que celui du phosphate trisodique.
    10. La méthode de conversion de ferrophosphore en pro- duits utiles,dans laquelle du ferrophosphore réduit en me- nues particules est mélangé avec du oarbonate alcalin et dans laquelle le mélange est chauffé à la température de réaction, caractérisée en ce qu'on déverse le mélange de réaction chaud dans une liqueur lixiviant- contenant suffi- samment d'alcali en excès pour assurer à la liqueur résul- tante un facteur d'aloalinité de 1. 075 à 1.10.
    Il. La méthode de conversion de ferrophospho re en produits utiles,dans laquelle du ferrophosphore commercial est mélange avec du carbonate alcalin et dans laquelle le mélange est chauffé à la température de réaction, caractéri- sée en ce qu'on déverse le mélange de réaction chaud dans un liquide lixiviant oontenant un excès d'alcali suffisant pour assurer à la liqueur résultante un facteur d'alcalinité su- périeur à 1. 08.
    12. La méthode de oonversion de ferrophosphore en pro- duits utiles,caractérisée en ce qu'on chauffe du ferrophos- phore avec un carbonate alcalin pour former des phosphates en ce qu'on lixivie le mélange résultant dans un liquide contenant de l'alcali libre, en ce qu'on élimine la liqueur résultante, en ce qu'on la centrifuge pour éliminer les so- lides, et en ce qu'on filtre la liqueur et on cristallise une partie des phosphates. <Desc/Clms Page number 14>
    13. Phosphates alcalins préparés suivant la métho- de exposée dans les revendications précédentes.
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