BE395967A - - Google Patents

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BE395967A
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    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F15FLUID-PRESSURE ACTUATORS; HYDRAULICS OR PNEUMATICS IN GENERAL
    • F15BSYSTEMS ACTING BY MEANS OF FLUIDS IN GENERAL; FLUID-PRESSURE ACTUATORS, e.g. SERVOMOTORS; DETAILS OF FLUID-PRESSURE SYSTEMS, NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • F15B9/00Servomotors with follow-up action, e.g. obtained by feed-back control, i.e. in which the position of the actuated member conforms with that of the controlling member
    • F15B9/02Servomotors with follow-up action, e.g. obtained by feed-back control, i.e. in which the position of the actuated member conforms with that of the controlling member with servomotors of the reciprocatable or oscillatable type
    • F15B9/08Servomotors with follow-up action, e.g. obtained by feed-back control, i.e. in which the position of the actuated member conforms with that of the controlling member with servomotors of the reciprocatable or oscillatable type controlled by valves affecting the fluid feed or the fluid outlet of the servomotor
    • F15B9/10Servomotors with follow-up action, e.g. obtained by feed-back control, i.e. in which the position of the actuated member conforms with that of the controlling member with servomotors of the reciprocatable or oscillatable type controlled by valves affecting the fluid feed or the fluid outlet of the servomotor in which the controlling element and the servomotor each controls a separate member, these members influencing different fluid passages or the same passage

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Description


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  Perfectionnements aux mécanismesde commande hydrauliques. 



   Cette invention concerne les mécanismes de commande hydrauliques et se rapporte plus spécialement au contrôle de la position d'un piston de commande dans un cylindre, au moyen d'une pression   hydrauliaue   agissant sur le piston en antagonisme à un ressort ou autre organe de réaction. Si une lumière d'échappement est ménagée près de l'orifice d'admis- sion du fluide dans le cylindre, et au-dessus de la face du piston lorsque ce dernier est dans sa position primitive de manière à constituer une fuite permanente, le moment oû le piston soumis à une pression croissante du fluide entrant commencera à se déplacer dépend du débit de la fuite ou de la 

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 position d'un robinet ou d'une   soupape  réglant cette fuite. 



  D'autre part, si la lumière est située à une certaine dis- tance, plus bas, dans la. paroi du cylindre, le piston commence à se déplacer aussitôt que l'huile entrant surmonte la force de réaction sur le piston, et il continue son mouvement jusqu'au découvrement de la lumière; et si une pression régu- lière est ensuite maintenue par la circulation du fluide au moyen d'une pompe à engrenages par exemple, le piston prend une position d'équilibre dépendant de la position de l'orifice dans la paroi du cylindre. 



   Les mouvements du piston, tels que décrits, peuvent être utilisés à diverses fins, par exemple pour actionner un relais, une soupape, un embrayage, le bras d'un rhéostat ou le levier d'un frein à bande. Une application particulière- ment intéressante est celle aux mécanismes de transmission de puissance à vitesse variable pour véhicules automobiles; dans ce cas la. position du piston peut déterminer le rapport de transmission. Quand le piston recule, il peut par exemple changer le rapport de vitesses progressivement depuis le plus petit au plus grand rapport de transmission on vice ver- sa. 



   Le but principal de la présente invention est d'aug- menter les possibilités des mécanismes hydrauliques de comman- de de ce genre. A cet effet, l'invention consiste essentiel- lement à rendre déplaçable le long du cylindre la lumière la- térale pour le fluide sous pression, ou à réaliser un mode de commande spécial de l'orifice de fuite, décrit ci-après, ou encore à. utiliser ces deux moyens de commande conjointe- ment. 



   Une manière simple d'obtenir le changement de la position de découvrement de la lumière latérale, est d'em- 

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 ployer un fourreau pouvant être déplacé axialement par rap- port au piston, de sorte qu'en déplaçant ce fourreau on modi- fie de façon correspondante le moment où la lumière est dé- couverte. 



   La présente invention s'avère très efficace pour les mécanismes hydrauliques de commande pour transmissions à vi- tesse progressivement variable, dans   lesquels   le fluide sous pression, provenant par exemple d'une pompe à huile entraî- née par le moteur de la transmission, peut non seulement s'é- chapper par la lumière latérale mentionnée ci-dessus lorsqu'el- le est découverte par le piston, mais encore aussi par un orifice de fuite tel que décrit précédemment, le tuyau de fuite étant d'un calibre déterminé et ayant un obturateur qui en règle le débit.

   Des changements du degré d'obturation du tuyau de fuite provoquent des variations de la vitesse du moteur correspondant à la position d'équilibre du piston jusqu'à la position   de' ce   dernier découvrant la lumière laté- rale, et au-delà de laquelle aucune augmentation du rapport de transmission ne peut plus avoir lieu à moins de modifier la position de la lumière latérale elle-même. Dans ce cas on comprend que la possibilité de déplacer la lumière latérale conformément à la présente invention, équivaut à la faculté de modifier la limite supérieure du rapport de transmission. 



   Une autre caractéristique de l'invention consiste à relier le mécanisme de réglage du fourreau au levier de com- mande principal du mécanisme de transmission de puissance à vitesse variable de telle façon que, quand et aussi longtemps que ce levier est dans la position neutre ou de point mort, ou dans la position de marche arrière, le fourreau reste dans la position qui empêche le piston de commande d'entrainer le mécanisme de transmission'de puissance à vitesse variable dans 

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 une position de grand rapport de, transmission. Une liaison analogue peut aussi être réalisée avec la soupape ou le robi- net de la lumière de fuite, ou bien on peut prévoir une sou- pape de fuite séparée ne fonctionnant que par une telle liai- son. 



   L'invention sera mieux comprise en se reportant à la description suivante aui se réfère aux dessins annexés, où 
Figs. 1, la, 1b, 1c et ld sont des coupes longitudi- nales montrant une partie du mécanisme de commande hydraulique suivant l'invention, en différentes positions. Fig. le est une vue en coupe d'un piston de commande et d'un cylindre sim- ple ayant seulement un passage de fuite et une soupape. 



   Fig. 2 est une coupe longitudinale d'une variante du mécanisme représenté sur la Fig. 1, et montre ce mécanisme adapté à une extrémité du carter d'une transmission de puis- sance à vitesse variable. 



   Fig. 3 est une élévation de face, partiellement en coupe, du mécanisme représenté sur la Fig. 2, et la Fig. 4 est la vue en plan et coupe correspondante, ces deux figures montrant aussi les dispositifs pour actionner le fourreau as- socié au piston de commande. 



   Fig. 5 est une coupe par la ligne 5-5 de la   Fig.3.   



   Figs.6, 7 et 8 sont des vues de détail du mécanisme actionnant la soupape de fuite. 



   En se référant en premier lieu au figures 1, la, 1b, 
1c et ld on voit que le mécanisme de commande hydraulique re- présenté comprend un cylinare 1 ayant un orifice d'admission d'huile 2, un orifice d'échappement d'huile permanent ou lu- mière de fuite 3, et un second orifice d'échappement d'huile ou lumière latérale 4. Un fourreau 5 coulissant à l'intérieur du cylindre peut être réglé par une tringle de connexion 6, et possède une lumière 7 qui communique avec la lumière allon- 

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 gée 4 du cylindre. 



   Le piston 8, à l'intérieur du fourreau 5, est norma- lement repoussé par le ressort 9 vers l'orifice d'admission d'huile 2. Par sa tige 10, le piston commande ou actionne un dispositif tel qu'un relais, une soupape, un embrayage, un frein à bande ou le levier de commande d'un changement de vi- tesse. La fuite par le tuyau 3 est réglée par un robinet ou une soupape 11. 



   On supposera, pour la simplicité de la description ultérieure, que le piston commande, au moyen de sa tige 10, un mécanisme de transmission de puissance à vitesse progres- sivement variable du genre produisant un couple de réaction   fenforçant   l'action du ressort 9. La position supérieure du piston correspond au rapport le plus bas du mécanisme de transmission. La descente du piston augmente le rapport de transmission. 



   On admettra, comme c'est généralement le cas en pratique, que l'huile est constamment refoulée dans le cy- lindre par une pompe à huile entraînée par l'arbre primaire du mécanisme de transmission et s'échappe continuellement du cylindre, ce qui est le cas usuel en pratique. 



   On considérera en premier lieu les organes dans la position montrée à la figure 1 et on supposera que la soupape de fuite Il est fermée et que la lumière 7 suffit pour l'é- chappement de l'huile entrant sous pression dans le cylindre 1. Le piston resterait dans la position correspondant au rapport de transmission le plus bas, mais si on déplace le fourreau vers le bas dans une position déterminée, la lumière   7   est momentanément recouverte comme l'indique la figure la et le piston descend pour découvrir la lumière comme l'in-   ique   la figure 1b et"provoque ainsi une augmentation du rap- 

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 port de transmission. La lumière 4 a la même longueur que la course complète du piston.

   En déplaçant le fourreau 5 vers le bas, on peut donc obtenir n'importe quel rapport de trans- mission compris dans la gamme du mécanisme de changement de vitesse. Il est donc clair que la commande par déplacement du fourreau équivaut à une commande par servo de la transmission. 



  Le fourreau peut être déplacé à la main ou au moyen d'une pédale comme décrit ci-après. 



   On considérera maintenant l'effet de la soupape de fuite 11, en supposant d'abord qu'il n'y a pas de fourreau 5 ni de lumière 4, comme l'indique la figure le. La pression de l'huile dépend de la vitesse du moteur, car la pompe à huile est entraînée par l'arbre primaire du mécanisme de transmis- sion. Les faces équilibrant la pression de l'huile sont évidemment la tension du ressort 9 et le couple de réaction. 



  La pression produite par une vitesse donnée du moteur dépend de la position de la soupape de fuite 11. On supposera une position bien définie de la soupape de fuite, et un ressort 9 ayant des caractéristiques bien déterminées. Dans le cas du mécanisme considéré,l'organe de commande soumis au couple de réaction, c'est-à-dire la tige de piston 10, subit des réac- tions provenant du mécanisme de transmission et qui pour un couple moteur donné quelconoue dépendent du rapport de trans-   mission du mécanisme ; conséquence on calibre le ressort   de façon que le diagramme de sa réaction auquel s'ajoute le couple de réaction soit approximativement une droite pour toute la course du piston.

   Le piston de commande 8 cherchera à s'établir dans une position correspondant à la vitesse du moteur pour laquelle le couple de réaction existant, aidé par le ressort 9, équilibre la pression d'huile. Toute dimi- nution momentanée du couple de réaction, provoque une augmen-- 

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 tation de la vitesse du moteur, provoquant à son tour un accroissement de la pression d'huile qui fait descendre le piston contre la réaction du couple réduit, augmentant ainsi le rapport de transmission, d'oÙ il résulte que le couple sur le moteur est rétabli, et que l'augmentation de vitesse du moteur est contrariée.

   Par contre une augmentation momentanée du couple de réaction abaisse la vitesse du moteur, ce qui diminue la pression de l'huile et fait monter le piston avec l'aide du couple de réaction augmenté, diminuant ainsi le rapport de transmission suffisamment pour diminuer le couple et permettre au moteur de reprendre sa vitesse. Il y a donc une tendance au maintien automatique d'une vitesse constante du moteur corresponaant à une position particulière de la soupape de fuite. Tout changement de position de la soupape de fuite provoque une variation correspondante de la vitesse du moteur. Si le moteur fonctionne à pleins gaz à une vitesse déterminée son couple sera constant, et aussi longtemps que le couple de réaction demeure constant le piston de commande ne bougera pas et il n'y aura pas de changements du rapport de transmission.

   On supposera que ce rapport de transmission est relativement grand comme le montre le niveau auquel le piston est descendu dans la figure (Figure le). Toute aug- mentation du couple de réaction provoque le déséquilibrage du piston de commande qui se déplace vers le haut à partir de la position représentée, à une nouvelle position pour laquelle le rapport de transmission a une valeur moindre per- mettant au moteur de maintenir sa vitesse. D'autre part toute diminution du couple de réaction provoque une augmentation du rapport de transmission suffisante pour charger le moteur et l'obliger ainsi à maintenir sa vitesse. Par conséquent 

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 tout réglage de la fuite au moyen. de la soupape 11, fait va- rier la vitesse du moteur maintenue par la transmission. 



  L'avantage pratique du réglage de la fuite au moyen de la soupape 11, est qu'une vitesse donnée du moteur peut être maintenue dans les conditions de marche habituelle et que la vitesse appropriée du moteur lors d'une forte demande de puissance peut être obtenue simplement par le réglage de la soupape de fuite. 



   On considérera maintenant   l'effet   combiné de la sou- pape de fuite et du fourreau à lumière 4 en partant de la position de la figure 1b et en ouvrant ensuite en partie la soupape de fuite comme l'indique la figure 1c. La première tendance du piston est de monter et de prendre une position qui dépend du couple de réaction, de la tension du ressort et de la pression règnant dans le cylindre et, en effet, le piston monte légèrement d'abord et prend une position d'équi- libre telle, que la fuite à la soupape 11 et l'échappement à la lumière 7 soient en parallèle. On supposera alors qu'il se produit une augmentation notable du couple de réac- tion.

   Le piston est chassé vers le haut, fermant ainsi la lumière 7, et il prend une position telle que l'indique la figure ld, dépendant uniquement de la pression dans le cy- lindre qui, à son tour, dépend de la position de la soupape de fuite. Dans ces conditions, la commande du rapport de transmission est entièrement   automatinue.   On supposera qu'il se produit ensuite une diminution notable du couple de réac- tion, les organes étant encore dans la position représentée à la figure ld. Le piston descend immédiatement jusqu'au découvrement de la lumière 7 comme l'indique la figure 1c, mais il ne descendra évidemment pas plus bas, et par consé- quent le rapport de transmission ne sera pas augmenté au-delà 

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 de la valeur correspondant à cette position des organes. 



   Les conclusions générales à déduire de ce qui précè- de sont que la position de la lumière 7, dépendant du régla- ge du fourreau 5, limite le maximum auquel peut atteindre le rapport de transmission, et que tout mouvement du piston vers le haut provoqué par une augmentation du couple de réaction suscite immédiatement la commande entièrement automatique du rapport de transmission, décrite ci-dessus. Cette possibili- té de limiter le rapport de transmission maximum par le ré- glage du fourreau 5 présente une importance spéciale lors- qu'on conduit là où la circulation est intense, car sans cette possibilité, le faible couple de réaction résultant l'étranglement partiel de l'admission du moteur lorsque le véhicule circule dans des encombrements tend à maintenir un rapport de transmission beaucoup trop grand. 



   Il ressort des explications précédentes, au sujet des différents effets et des diverses conditions réalisables, qu'on peut obtenir une commande très intéressante, soit en réglant la soupape de fuite 11, soit en réglant le fourreau 5, ou encore en réglant les deux. 



   On décrira ci-après certaines dispositions mécaniques permettant de régler la soupape de fuite et le fourreau, dans la construction modifiée représentée sur les autres figures des dessins annexés. 



   Sur la figure 2, le cylindre 1 est monté sur la paroi du carter d'un mécanisme de transmission de puissance à vitesse variable. Le piston 8 possède un prolongement cy- lindrique creux 12 à l'intérieur duquel le fourreau 5 coulis- se. Ce fourreau est déplacé au moyen de la tringle 6 fixée par la console 13 à 1',extrémité inférieure du fourreau qui, n 

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 dans la position représentée à la figure 2, recouvre légère- ment une ou des lumières 14 ménagées dans le prolongement 12 du piston 8. L'huile provenant d'un réservoir dans le carter du mécanisme de transmission est refoulée, par une pompe à engrenages 15, dans le tuyau d'alimentation d'huile 16, vers un conduit transversal 17.

   Une partie de l'huile circule transversalement (vers la gauche sur la figure 3) vers et à travers une soupape 19 montée sur une tige 19a, puis le long du passage 18 (figures 4 et 5) et de là re- tourne au réservoir ceci constituant la fuite permanente de l'huile; une autre partie circule transversalement (vers la droite de la figure 3) dans une conduite 20 terminée par une soupape de décompression de sûreté 21, au delà de laquelle l'échappement a lieu par un conduit 21a (figure 4), vers l'espace 34 dont il sera question ci-après; enfin la der- nière partie de l'huile passe directement du tuyau 16 dans l'extrémité supérieure du cylindre 1. L'huile au sommet du cylindre descend à l'intérieur du fourreau 5 et dépasse la console 13, allant jusqu'à la base du piston.

   On voit donc que la pression de l'huile agit sur toute la surface du piston, mais que la pression de l'huile sur le fourreau est équilibrée. 



   Une augmentation de la pression de l'huile provoque un déplacement dupiston contre la résistance du ressort 9 et contre le couple ae réaction correspondant, déplacement pouvant éventuellement faire passer la lumière 14 au delà de l'extrémité inférieure du fourreau, ce qui amène l'échap- pement de l'huile par la lumière 14 dans l'espace annulaire 22 (fig. 2) et ensuite sa sortie dans l'espace 34 par une fente 23 du cylindre 1. L'extrémité inférieure du prolonge- ment 12 du piston possède une gorge circulaire dans laquelle 

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 porte la fourchette d'extrémité du levier 24 qui transmet les mouvements du piston aux organes de réglage du rapport de transmission du mécanisme de transmission de puissance à vitesse progressivement variable. 



   L'huile circulant à travers la soupape de fuite per- manente 19, et l'huile circulant parfois par la soupape de décompression de sûreté 21 ainsi que l'huile circulant par la lumière 14 dans le prolongement 12 du piston de commande 8, passe dans l'espace 34 compris entre le cylindre 1 du piston et la paroi arrière voisine 35 du carter principal de la transmission, puis par une fente 36 de cette paroi et par une conduite d'huile   37   aux divers paliers et autres parties du mécanisme principal devant être lubrifiées, après quoi elle redescend au réservoir du carter d'ou elle est de nouveau re- prise par la pompe pour être renvoyée au cylindre de commande. 



   Une soupape de sûreté 38 est prévue sur la conduite 37, permettant l'échappement de l'huile, s'il se produit une résistance anormale à la circulation de l'huile dans les pa- liers. Cette précaution est importante car un accroissement sensible de pression dérangerait le fonctionnement satisfai- sant du mécanisme de commande hydraulique. 



   Le moment auquel l'huile s'échappe, par la lumière 14 de la figure 2, peut être modifié en déplaçant le fourreau par rapport au piston, tout comme dans le mode de construc- tion déjà décrit avec référence aux figures 1, la, 1b, 1c et ld. Dans la position des organes représentée à la figure 2, un petit mouvement du piston vers le bas suffit pour décou-   vrir' la   lumière 14 et permettre l'échappement de l'huile, mais si l'on déplace le fourreau vers le bas, le piston doit des- cendre d'une quantité beaucoup plus grande avant de découvrir .la lumière   14.

   ,   

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Pour déplacer le fourreau 5, la tringle de com- mande 6 de ce manchon est reliée, à son extrémité supé- rieure, à un bras 25 s'etenoant à l'intérieur de la tête du cylindre, à partir d'un arbre   6   (figures 3 et 4) dont une extrémité porte à faux, et sur laquelle sont montés deux bras 27 et 28, le bras court 27 étant calé surl' arbre, et le bras long   8   étant libre sur celui-ci (figure 5) . 



   Le bras 27 est soumis à l'action d'un ressort 29 et s'appuie contre un arrêt 30 du bras 28, d'où il résulte que le bras 27 tend à suivre le bras 28. 



   L'étendue du mouvement du bras   8   en sens inverse des aiguilles d'une montre est limitée par la piece d'arrêt 31 de  celui-ci,qui   vient buter contre un arrêt réglable 32. 



   Le pivotement du bras long vers la droite, c'est-à-dire dans le sens des aiguilles d'une montre, avant qu'il attei- gne 1-'arrêt 33, peut être réglé de n'importe quelle manière commode. On voit que la course, vers le bas, du manchon 5 et par conséquent le rapport ae transmission maximum du mécanisme de transmission dépend de la position du bras 28. Ce bras peut être commandé au pied ou a la main, ou aux deux, par le conducteur suivant les desiderata. 



   On a déjà fait remarquer que la vitesse du moteur, pour laquelle on atteint la pression d'huile critique agis- sant sur le piston et le deoplaçant, de manière à régler le rapport de transmission pour maintenir cette vitesse, dépend de la capacité de la fuite permanente du cylindre 1. Dans la disposition qu'indiquent les figures 3, 4 et 5 l'huile fuit d'une manière continue de la conduite transversale   17,   par la soupape de fuitpermanente 19 normalement ouverte vers la conduite 18 comme on l'a déjà décrit. L'huile s'échappant au-delà de la soupape 19 traverse le conduit 18 et est débi- t 

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 tée dans l'espace 34, entre le cylindre 1 et la paroi arrière du carter principal de la transmission, d'où l'huile est prise pour la lubrification ainsi qu'on la décrit précédemment.

   La tige de la soupape 19 peut être commandée à la main ou au pied, ou aux deux, à l'aide de n'importe quel dispositif approprié. La tige de la soupa- pe 19 peut par exemple, comme le montre la figure 6, porter un bras 44 qui à son tour porte un pignon tournant 45 en- grenant avec deux sect eurs dentés 46 et 47 mont és fous sur la tige de la soupape. Le secteur denté 46 peut être mis en rotation à la main (par exemple au moyen   d'une   liaison avec une manette montée sur le pilier de direction du véhicule) et le secteur denté 47 peut être deplacé au moyen d'une liaison avec une pédale comme indiqué aux figures 7 et 8. La soupape peut par exemple être amenée à la main dans la position voulue, puis on peut superposer l'action de la pédale à ce réglage initial. 



   La pédale 48 peut être la pédale d'accélération du véhicule auquel cas la liaison ou coulisse 49 possède une fente allongée 50, comme le montre la figure 7, pour que l'abaissement de la pédale   n'ait   pas d'effet sur la fuite permanente jusqu'à ce que la position d'accélération maximum, indiquée en pointillé, soit dépassée, sinon on peut aussi employer une pédale 48a, séparée comme l'indique la figure 8 mais de préférence située près de la pédale d'accélération pour que le conducteur puisse actionner les deux pédales du même pied.

   Il est parfois commode de dis- poser les deux pédales l'une à côté de l'autre de manière qu'elles soient au même niveau lorsque l'accélérateur est à fond de course butant   ..contre   un arrêt 48b comme le montre   /) la   figure 8, auquel cas la pédale d'accélération arrête le 

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 pied et sert comme point d'appui ou pivot sur lequel le pied'peut basculer pour actionner la seconde pédale ou pédale de fuite 48a. 



   Revenant aux dispositifs de commande de la tige 
26 du bras de commande   5   du fourreau, on peut prévoir un autre bras 51 s'etendant à partir de la tige 26 et relié à une pédale par une tringle 52, au lieu du bras 28 action- né à la main, ou en plus de celui-ci. Cette pédale de com- mande de la tringle peut être la pédale d'accélération or- dinaire, auquel cas la tringle 52 doit être pourvue de cou- lisses comme l'indique la figure;) pour que la pédale 3 ne puisse pas actionner le bras 51 avant d'avoir atteint la position de pleins gaz; cette pédale peut aussi être dis- tincte de la pédale d'accélération, mais en est de préfé- rence voisine comme dans les dispositions à deux pédales déjà décrites avec références aux figures 6, 7 et 8. 



   Au sujet de la liaison mécanique de la tige de la soupape de fuite ou de la tige du bras de commande du four- reau avec la pédale d'accélération comme décrit ci-dessus, on comprendra que la commande du mécanisme dans toute la portée du mouvement de la pédale d'accélération peut se produire comme d'ordinaire sans être modifié par cet ac- couplement dont les effets peuvent seulement se faire sen- tir lorsque la pédale d'accélération a dépassé la   posjtion   de pleins gaz. On a supposé dans la description précédente du fonctionnement d'une soupape de fuite actionnée par une pédale réglant l'étranglement, que cette soupape est nor- malement fermé et qu'elle n'est actionnée par la pédale qu'à partir ae la position de pleins gaz, mais le fonction- nement peut aussi être différent.

   La soupape de fuite peut par exemple être fermée quand le modérateur ou étrangleur      

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 est complètement fermé et elle peut s'ouvrir progressive- ment en même temps que celui-ci, ou bien elle peut rester fermée pendant le début de l'ouverture du modérateur, puis s'ouvrir progressivement pendant la période suivante de l'ouverture du modérateur; la forme de la soupape ou de la lumière de fuite peut être telle qu'elle ne s'ouvre pas   proportionnellement   à l'ouverture du modérateur ou or- gane de l'étranglement. 



   On envisagera maintenant un autre problème à con- sidérer lors du fonctionnement d'un mécanisme de transmis- sion de puissance à vitesse progressivement variable opé- rant de la façon et par les moyens décrits jusqu'à présent. 



  On comprend qu'en marche arrière, avec un véhicule équipé comme décrit ci-dessus, le rapport de transmission tend à   augmenter,   alors qu'il est désirable de rester sur un faible rapport lors de la marche arrière. D'autre part il faut considérer la situation que créerait une panne du moteur pour une cause quelconque, à un instant où le méca- nisme de changement de vitesse est dans la position de plus grand rapport de transmission. Dans ce cas le véhicule s'arrête, et le conducteur met instinctivement le levier de commande principal au point mort et essaie de remettre le moteur en marche et de rétablir la transmission, mais il trouve que le mécanisme à vitesse variable est toujours dans la position qu'il occupait, au moment de la panne du mot eur,   c' est-à-dire   dans la position de plus grand rapport de transmission.

   Donc, si la cause de la panne du moteur   n'existe   plus le conducteur constate  qu'aussitôt   qu'il embraye la transmission, celle-ci peut provoquer le calage du moteur.   '   
Pour assurer le retour du fourreau, décrit ci-dessus, 

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 à la position du rapport de transmission minimum lorsque le levier de commande principal est amené au moint mort ou en marche arrière, une cheville 39 sur le bras court 27 s'engage dans la coulisse allongée 40 d'une tringle 41 s'étendant de cette cheville à une manivelle 42 sur un arbre 43 actionné par le levier de commande principal. 



  Dans la position montrée sur la figure 3 cette manivelle 42 est dans la position de point mort neutre ou de marche arrière de la transmission et on voit que le bras 27 ne peut pas tourner dans le sens des aiguilles d'une montre. 



  D'autre part quand le levier de commande principal a quit- té les positions de point mort ou de marche arrière, et est mis dans une position de marche avant, la tringle 41 est entraînée vers la droite de toute la longueur de la coulisse 40 et le bras 27 est donc libéré et peut suivre le réglage du bras 28 sans être gêné par la tringle. 



   Pour que la tige 19a de la soupape de fuite soit mise et maintenue, comme l'est le fourreau 5, dans la po- sition assurant le maintien d'un faible rapport de trans- mission du mécanisme tant et aussi longtemps que le levier de commande principal est au point mort ou sur marche ar- rière, un bras (non représenté) de cette tige 19a peut être accouplé au levier 43 exactement de la même façon que l'accouplement déjà décrit du bras 27. 



   Dans la description ci-dessus on a considéré la pompe à huile comme étant entraînée par l'arbre primaire du mé- canisme de transmission, mais il est bien entendu que cet entraînement dépend de la disposition particulière des dis- positifs constituant la transmission complète. On peut par exemple employer un embrayage situé derrière le changement de vitesse, on peut avoir un dispositif de roue libre entre 

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 l'embrayage et l'arbre primaire ou entre le   changement   de vitesses et l'essieu arrière, et enfin la pompe à huile peut être actionnée directement par le moteur. 



    REVENDICATIONS    
1. Mécanisme de commande hydraulique comportant un piston (8) déplaçable dans un cylindre (1) à l'encontre d'une force de réaction, lorsqu'une pression déterminée du fluide refoulé dans ce cylindre (par un orifice d'admission est dépassée, caractérisé par la disposition d'une lumiè- re latérale (7, Figs 1 à le, ou 14,   Fig.)   découverte lorsque le piston a été repoussé d'une quantité déterminée permettant l'échappement du fluide par cette lumière, et par des moyens de modifier la position effective de cette lumière par rapport à la course du piston. 



   2. Mécanisme de commande hydraulique suivant la re- vendication 1, caractérisé en ce que la lumière latérale pour l'échappement du fluide est une lumière (7, Fig. 1 à   le)   ménagée dans un fourreau (5) coulissant axialement entre le piston (8) et le cylindre (1), ce dernier présentant une lumière allongée qui coopère avec la lumière (7) du fourreau. 



   3. Mécanisme de commande hydraulique suivant la re- vendication   1,   caractérisé en ce que la lumière latérale pour l'échappement du fluide est une lumière (14, Fig.2) mé- nagée dans le piston, qui est recouverte par un fourreau (5) coulissant axialement, et se trouve découverte par le déplacement du piston entraînant sa lumière au-delà du fourreau. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. 4. Mécanisme de commande hydr.aulique suivant les revendications 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que le piston <Desc/Clms Page number 18> commande un mécanisme de transmission de puissance à changement de vitesses, au moyen de sa tige (10, Figs.l à le) ou d'un autre organe tel qu'un levier (24, Fig.2).
    5. Mécanisme de commande hydraulique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, combiné avec une lumière de fuite (3) située à l'extrémité ou près de l'ex- trémité d'admission du cylindre (1), et un moyeu (11, Figs.l à le, ou 19, Fig.5) de régler l'échappement du fluide hors du cylindre indépendamment du mouvement du piston.
    6. Variante du mécanisme de commande hydraulique suivant l'une ou l'autre des revendicaticns 1 à 5, carac- térisée en ce que le débit effectif d'une lumière de fui- te (3, Figs. 1 à le, ou 17, Fig.2) pour le liquide situé devant le piston (1), combinée ou non avec une lumière latérale (7, Figs. 1 à le, ou 14 Fig.2) de position effec- tive réglable, est rendu variable par le réglage d'un dispositif, tel qu'une soupape (11, Figs. 1 à le, ou 19, Fig.5), accouplé à un organe de commande pouvant être ac- tionné conjointement avec le modérateur ou étrangleur d'un moteur dont le mécanisme de transmission de puissance est commandé par le piston en question.
    7. Mécanisme de commande hydraulique suivant la revendication 6, caractérisé en ce que l'organe de commande de la soupape de la lumière de fuite (11, Figs. 1 à le, ou 19, Fig.5) est la pédale d'accélération (48) du moteur, re- liée à cette soupape par un tringlage à mouvement perdu qui n'agit qu'à partir du moment où la pédale est actionnée au- delà de la position de pleins gaz, ou bien est une pédale séparée (48a, Fig.8) située près de la pédale d'accéléra- tion (48) pour que cette dernière puisse servir de pivot pour le pied quand elle a atteint la position de pleins gaz* <Desc/Clms Page number 19> 8.
    Mécanisme de commande hydraulique suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes, destiné commander un mécanisme de transmission de puissance à vitesse variable, caractérisé en ce que le levier de com- mande principal est connecté au mécanisme de déplacement du fourreau (par exemple par la manivelle 42, la tringle 41 et le bras 7, Fig.3) et/ou au mécanisme de réglage de la soupape de fuite de telle manière que quand le levier de commande principal se trouve dans la position de point mort ou de marche arrière, le mécanisme de trans- mission soit maintenu dans une position de faible rapport de transmission.
    9. Mécanisme de commande hydraulique, en substance tel que décrit ci-dessus avec référence au dessin annexé.
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