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Alliages pour aimanta permanents.
Convention Internationale: Demande de brevet en Allemagne du il Septembre 1933. déposée au nom de Fried. Krupp A.G. dont la demanderesse est l'ayant- droit-
Dans les alliages utilisés pour des aimants permanents, on développe habituellement les propriétés magnétiques les plus favorables par un refroidissement brusque ou, dans les alliages durcissant par ségrégation, par un re-
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froidissement brusque et un recuit. On connaît également des alliages employés pour des aimants permanents, qui, en outre de fer, contiennent 8.1 à 29.5 % de nickel et 5. 1 à 20 % d'aluminium et le cas échéant d'autres éléments et qui n' ont pas besoin d'un refroidissement brusque après la coulée.
Mais les propriétés de ces alliages dépendent également encore à un haut degré de la vitesse de refroi- dissement après la coulée, de sorte que les propriétés magnétiques sont très différentes suivant le mode de fa- brication, par coulée en coquille dans une lingotière froide ou préalablement chauffée, ou par ooulée en sable dans un moule froid ou préalablement chauffé, ou aussi,pour une seule et même pièce, dans des sections transversales partielles d'épaisseurs différentes. Par un traitement de recuit, on peut, il est vrai, souvent encore améliorer les propriétés des alliages, mais on ne réussit fréquemment pas à éliminer les forts écarts des valeurs magnétiques provoqués par les différences dans la vitesse de refroidisse- ment.
La présente invention a pour but d'obtenir des alliages pour des aimants permanents, qui donnent, pour une vitesse de refroidissement variant dans de larges limites, des propriétés magnétiques favorables même sans traitement de recuit. Ce but est atteint, conformément à l'invention, par le fait que les alliages, en outre de fer, de 10 à 35 % de nickel et de 5 à 20 % d'aluminium, contiennent encore en même temps du cobalt et du cuivre dans des proportions allant de 0.5 à 15 % de chacun de ces éléments. les alliages connus avec 8.1 - 29.5 % de nickel et 5.
1 - 20 % d'aluminium, peuvent, il est vrai, également
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oontenir du cobalt ou du cuivre, Toutefois, l'addition simultanée de ces deux éléments, qui seule permet d'at- teindre le résultat mentionné, n'a pas encore été pro- posée.
La teneur en carbone des alliages suivant l'invention peut aller jusque 1. 5 %. Il a été constaté qu'il est particulièrement avantageux de maintenir le rapport des proportions de cuivre et cobalt dans les limites Co:Cu = 5 : 1 à 1 : 2. En outre, aux alliages suivant l'invention, on peut encore ajouter un ou plusieurs des éléments chrome, manganèse, molybdène, silicium, titane, uranium, vanadium ou tungstène, depuis 0.1 % jusqu'à une teneur de 5 %, sans que les propriétés favorables des alliages soient perdues.
Les alliages suivant l'invention conservent également la propriété d'être insensibles à des variations dans la vi- tesse de refroidissement lorsque le ouivre est remplacé en totalité ou en partie par de l'argent ou de l'étain.
Comme exemple de réalisation d'un alliage suivant l'invention, on peut mentionner un alliage, qui contient 25 % de nickel, 14 % d'aluminium, 5 % de cobalt et 5 % de cuivre. Dans le cas d'éprouvettes en cet alliage, on a ob- tenu, par ooulée en coquille et en sable, sans traitement thermique ultérieur, les valeurs suivantes de la force ooeroitive et de la rémanence:
EMI3.1
Coulée en coquille 18.37 rp Contre en sable 13. 33 gl7
EMI3.2
<tb> Force <SEP> coercitive:
<tb> Oerstedt <SEP> 630 <SEP> 635
<tb>
<tb> Rémanence: <SEP> Gauss <SEP> 5700 <SEP> 5200
<tb>
Les deux coulées concordent par suite, malgré les grandes différences dans la vitesse de refroidissement,
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pratiquement entre elles au point de vue des valeurs mag- nétiques. En outre, la force coercitive est remarquablement élevée.