<Desc/Clms Page number 1>
PERFECTIONNEMENTS AUX MACHINES A FONDRE LES BLOCS TYPOGRAPHIQUES
Cette invention concerne les machines à fondre les blocs typographiques et vise certains perfectionnements grâce auxquels la machine est mise a même de recevoir des composteurs ou règles de composition à main, dont la forme varie selon différentes formes de matrices telles que, par exemple, des matrices appelées ci-après 41 matrices régulières" qui présentent des oreilles ou saillies sur leurs bords opposés et sont employées dans les machines commerciales du genre connu sous la marque de fabrique " Linotype", de grandes matrices spéciales dépourvues d'oreilles de ce genre et d'autres matrices spéciales munies d'oreilles à leurs extrémités supérieure et inférieure ( ordinairement appelées matrices " Ludlow").
Lorsqu'on se sert de la machine suivant l'invention,
<Desc/Clms Page number 2>
on compose les matrices en ligne dans un pomposteur qu'on place alors dans un support, appelé ci-après " porte-composteur", qui est monté dans la machine et présenté ensuite automatiquement au mécanisme à fondre ou " mécanisme de clichage", dont le disque ou " roue-moule" est muni de moules de différentes forces destinés à coopérer avec les différentes formes de matrices employées.
Dans le mode de réalisation particulier représenté, le porte-composteur est le transporteur verticalement mobile, ou premier élévateur, et est muni d'une plaque de devant qui est établie de fagon qu'on suisse y adapter plusieurs des différentes formes de composteurs, et disposée de façon qu'on puisse la munir d'une section démontable par laquelle elle est mise à même de recevoir d'autres formes de composteurs.
Chacun des composteurs est muni d'une paroi extrême mobile et d'un mécanisme dont le rôle est d'exercer initialement une poussee ou pression de serrage sur la ligne composée dans le composteur par l'intermédiaire de la dite paroi extrême pour faciliter la manutention avant la mise en place du composteur dans la machine. On place alors le composteur sur une table, en alignement longitudinal avec le prunier élévateur ou transporteur et l'on insère le composteur entier dans ce transporteur.
Celui-ci descend alors pour amener le composteur entre les mâchoires de serrage montées dans le bâti à étau, la ligne est amenée en coincidence avec le moule par le déplacement des mâchoires, ce qui règle en même temps la pression de serrage exercée sur la ligne par l'intermédiaire de la paroi extrême mobile, le disque avance pour amener la face du moule au contact des bords de moulage des matrices et le moule est rempli
<Desc/Clms Page number 3>
de métal fondu pour constituer un bloc contre les matrices, qui moulent les caractères typographiques sur ce bloc.
Après l'opération de clichage, l'élévateur monte à sa position normale et le composteur est éjecté hors du transporteur par un coulisseau à commande manuelle*
L'invention envisage aussi d'autres perfectionnements tels que, par exemple, l'application, dans une forme de composteur, d'une plaque de retenue qui se déplace automatiquement pour entrer en prise avec des crans ménagés dans les surfaces d'alignement des matrices utilisées avec cette forme de composteur, de façon à empêcher les dites matrices d'être déplacées à l'écart du composteur, pendant le clichage ou opération de coulée;
l'application d'une plaque déplaçable montée sur la table pour faciliter l'alignement du composteur avec le transporteur, laquelle plaque est amenée à sa position de travail lorsque le transporteur est pourvu de la section démontable et à une position d'inacti- vité lorsque le transporteur n'est pas pourvu de ladite section ;
et des perfectionnements apportés aux blocs d'arrêt du transporteur de façon qu'ils permettent non seulement à la ligne composée d'être présentée au moule à tout niveau de clichage désiré, selon la forme et les dimensions des matrices et le moule particulier en service, mais qui permettent aussi aux faces des blocs moulés d'être déplacées transversalement à l'ouverture ou fente du moule de toute distance désirée, comme, par exemple, dans le clichage de larges faces d'impression sur des blocs dont le corps est relativement petit.
Dans les dessins annexés:
Fig. I est une vue de face d'une partie de la
<Desc/Clms Page number 4>
machine et montre un composteur placé dans la position où il est prêt à être distribué au transporteur, la position qu'il occupe dans le transporteur étant indiquée par des traits mixtes;
Fig. 2 est une coupe verticale suivant 2-2, Fig. 4, montrant le composteur placé entre les mâchoires de l'étau;
Fig. 3 est une vue analogue à Fig. 2, montrant le composteur serré entre les mâchoires de l'étau;
Fig. 4 est une coupe horizontale d'une partie du mécanisme de Fig.
I et représente la disposition générale des pièces et le composteur placé devant le moule, avant le clichage;
Fig. 5 est une coupe verticale du premier élévateur et du mécanisme de clichage;
Fig. 6 est une vue de l'arrière suivant 6-6, Fig. 5, le tr: nsporteur étant partiellement brisé pour montrer des détails de construction;
Fig. 7 est une coupe verticale suivant 7-7, Fig. 6;
Fig. 8 est une vue perspective de la section démontable du transporteur, laquelle section sert à supporter certaines des différentes formes de composteurs employées:
Fig. 9, 10 et II sont des vues perspectives des différentes formes de matrices employées;
Fig. 12 est une vue perspective d'un cadratin ou espace réversible utilisé avec la forme de matrice de tige 9;
Fig. 13 est une vue en élévation d'un des composteurs employés, certaines parties étant supposées brisées pour faire voir des détails de construction;
Fig. 14 est une vue en bout de composteur représenté dans la fig. 13;
<Desc/Clms Page number 5>
Fig. 15 est une vue en élévation, avec coupe par- tielle d'une autre forme de composteur;
Fig. 16 est une vue en bout du composteur représenté dans la fige 15;
Fig. 17 et 18 sont des coupes à travers le trans- porteur et représentent les différentes formes de compos- teurs destinées à deux tailles différentes d'une des formes spéciales de matrice;
Fig. 19 et 20 sont des coupes du transporteur et représentent les différentes formes de composteurs destinées aux matrices régulières;
Fig. 21 et 22 sont des vues, partie en coupe et partie en élévation, représentant le transporteur dans sa position supérieure ou normale ainsi que.deux formes de matrice spéciales, dont l'une est utilisée conjointement avec la section démontable du transporteur et l'autre sans ladite section;
Fig. 23 est la vue en plan d'une disposition de plaque-cadran servant à règler la position des butées d'ap- pui en conformité avec les différen es formes de matrice utilisées;
Fig. 24 est une vue de côté partiellement coupée de la plaque-cadran de Fig. 23;
Fig. 25 et 26 montrent respectivement les faces opposées d'une autre disposition de plaque-cadran;
Fig. 27 et 28 sont deux vues représentant respectivement, partie en vue de côté et partie en coupe, les plaques-cadrans des fig. 25 et 26 et leur mode de montage;
Fig. 29 représente les bords de moulage de quatre matrices et la différence d'alignement prévue entre les ma-
<Desc/Clms Page number 6>
suivant la longueur des organes d'abaissement des petites caractères.
Le disque ou " roue-moule" A ( voir Fig. I) est monté de façon qu'il pisse tourner, comme d'ordinaire, sur un chariot porte-moule'( non représenté) coulissant dans la direction avant-arrière et est équipé avec quatre moules à fente, un moule quelconque choisi parmi ces quatre moules pouvant âtre amené à la position d'utilisation par un mouvement angulaire communiqué au disque A par la commande manuelle du pignon d'entraînement usuel A1. Lorsque la machine est mise en marche, le disque A reçoit un quart de tour en sens inverse des aiguilles d'une montre ( en regardant de l'avant de la machine) pour amener le moule choisi à la position de fichage.
Le premier élévateur ou transporteur B. descend alors pour placer une ligne de matrices supportés dans un composteur à main monté dans le transporteur ( ce composteur ayant préalablement été inséré dans ledit transporteur) a l'avant du moule en service, après quoi la ligne est justifiée dans le composteur entre deux mâchoires de serrage C1, C2, montées dans le bâti à étau vertical D.
Le chariot porte-moule reçoit alors un mouvement vers l'avant, qui amène le moule en service contre la ligne composée, ce qui ferme la fente du moule à l'avant, et le creuset à métal reçoit lui-même un mouvement l'avancement à partir de la position normale qu'il occupe derrière le disque A pour amener son embouchure contre la paroi artière du moule, fermant ainsi la fente du moule à l'arrière. La descente des pistons du creuset suit immédiatement, et Le métal fondu est éjecté hors du creuset et pénètre dans le moule pour constituer le bloc typographique. Après cette
<Desc/Clms Page number 7>
opération de clichage, le creuset et le moule résolvent un mouvement de recul, le transporteur B. s'élève et le moule en service est amené à la position d'ejection du bloc.
Lorsque la machine a terminé le cycle des opérations, le bloc est éjecté hors du moule et le transport--eur B est finalement arrêté dans sa position primitive ou la plus haute.
Les matrices régulières Y et Y1 ( voir rig. II, 19, et 20) sont munies d'oreilles supérieures Y1 et d'oreilles Inférieures Y2. Les matrices Y sont munies de deux caractères superposés Y3 limités aux corps les plus petits, inférieurs à 14 points, alors que les matrices YI ne comportent qu'un seul'caractère Y4, limité aux plus gros corps à majuscules et vignettes supérieurs à 14 points.
Les caractères des corps réguliers occupent les positions usuelles et, pour des raisons bien connues, ces positions sont rapportées à une ligne de base commune en vue d'un alignement par le haut, alors que les caractères des corps spéciaux X, X1, dont la hauteur peut s'élever jusqu'à 72 points dans le cas des matrices X1 et jusqu'à 144 points dans le cas des matrices X, sont placés dans une position rapport.ée à une ligne de basé commune en vue d'un-alignement par le bas, de sorte que les matrices peuvent être mélangées d'ùne manière quelconque dans la même ligne, quelle que soit la hauteur de leurs caractères individuels.
Les matrices speciales XI ( .Fig. 9 et 21) présen- tent sur leurs bords intérieurs des surfaces d'alignement X2 et, sur leurs bords de moulage, des creusures .ou entailles directrices X3, dont la profondeur est de préférence telle qu'elle compense la diminution de profondeur des moules spéciaux employés avec ces matrices.
De plus, les matrices
<Desc/Clms Page number 8>
spéciales XI présentent sur leurs bords d'alignement inférieurs des entailles transversales.14 destinées à recevoir le bord supérieur d'une barre prévue dans le composteur da-.s lequel ces matrices XI sont composées et qui agit de façon a empêcher les dites matrices de se déplacer par rapport à leurs rebords ou tablettes de support dans le composteur pendant l'opération de.clichage.
Les matrices spéciales X ( fig. 22) présentent sur leurs bords arrière des creusures-%5 dont les faces supérieures sont munies de surface servant à l'alignement inférieur X6 et placées au même niveau que les bords d'alignement X2 des matrices spéciales XI. Les surfaces d'alignement X6 sont également munies d'entailles transversales X7 correspondant aux entailles X4 des matrices XI et jouant le même.rôle. Les matrices X présentent aussi, sur leurs bords de muulage, des oreusures ou entailles directrices X8.
Ces creusures s'étendent considérablement au-dessous des surfaces d'alignement X6 pour recevoir les caractères les plus gros, et dans les bords avant ou de moulage et les côtés adjacents à ces bords, lesdites matrices peuvent comporter enoutre des parois qui, à partir des bords inférieurs, s'etendent vers le haut légèrement au delà du niveau des surfaces l'alignement.!-, de façon que lorsque ces matrices plus grosses sont composées sur une même ligne avec les matrices X1, les entailles ou creusures directrices desdites matrices plus grosses sont obturées dansia partie qui descend au-dessous de la base d'une matrice adjacente pour empêcher les bavures ou jets de métal extrudés.
De plus, chacune des matrices X et X1 présente sur son bord supérieur une creusure X9 destinée à recevoir
<Desc/Clms Page number 9>
le bord inférieur de la plaque arrière du transporteur de lignes, laquelle plaque sert, conjointement avec les barres des composteurs engagés dans les entailles X4 et X7, à empêcher les matrices de se déplacer par rapport au oomposteur.
Un cadratin ou élément d'espacement X3 destiné à être utilisé conjointement avec les matrices spéciales X1 est représenté par la fig. 12. Ce cadratin est réversible et, à cet effet, présente sur son bord Inférieur deux creusures ou entailles X10 et, sur son bord supérieur, deux creusures ou entailles X11, une des entailles X10 et une des entailles XII étant alignées avec les entailles $4 et X9 des matrices spéciales-lorsque le cadratin est composé sur une même ligne avec ces dernières. Le cadratin x3 est en outre muni sur son bord supérieur d'une dent X12 faisant saillie au-dessus des bords supérieurs des matrices composées en ligne avec lui, pour faciliter la manutention.
Les matrices speciales ou matrices Ludlow Z, Z1 (fig. 10, 17 et 18) presentent sur leurs bords supérieurs des oreilles .7 2 s'étendant vers le haut et, sur leurs bords inférieurs, des surfaces d'alignement Z1 et des oreilles Z5 s'étendant vers le bas, les oreilles Z2 et ,75 ayant pour rôle de positionner les matrices dans le composteur. Ces matrices Z, Z1 présentent aussi sur leurs bords de moulage des creusures ou entailles directrices Z6 qui possèdent également une profondeur propre à compenser la diminution de profondeur des moules spéciaux employés avec ces matrices.
Le transporteur de lignes ou premier élévateur B (fig. I et 5) comprend un corps vertical allongé B1 coulis-
<Desc/Clms Page number 10>
sans dans le bâti à étau fixe D, une tablette supérieure B surplombant ce bâti et une tête horizontale B3 s'étendant vers le bas à partir du bord arrière de la tablette B2, La tête B3 dans laquelle sont maintenus les composteurs est composée de parois latérales avant B4 et arrière B5 et de blocs d'espacement intermédiaires B6 et B7 situés aux extrémités opposées desdites parois.
Les composteurs, dont on a représente six formes différentes, servant à maintenir les matrices de différentes formes, sont transférés d'une table M, disposée au niveau normal du transporteur, par un mouvement effectué de la droite dans la direction de leur longueur, à l'intérieur du transporteur. Au moment où s'effectue l'insertion d'un composteur dans le transporteur, ce composteur est arrêté dans ledit transporteur et positionné dans la direction de sa longueur par une des plaquettes b6, ce qui assure l'amenée dudit composteur entre les mâchoires usuelles CI, C2 lorsque le transporteur B descend pour présenter la, ligne composée au moule.
Dans sa descente, le transporteur peut être arrêté dans différentes positions qui dépendent de la forme particulière et des dimensions des matrices employées. On donnera plus de détails sur ce point au cours de ce qui suit.
Certaines formes de composteurs, par exemple celles employées avec les matrices spéciales X et les matrices régulières Y, Y1, sont supportées directement dans le transporteur, alors que celles employées avec les matrices spéciales XI, Z et Z1 exigent la présence d'une section démontable formant cale E, pour adapter le transporteur à la ré-
<Desc/Clms Page number 11>
oeption de composteurs de ces dernières formes. Pour supporter les composteurs ou la section démontable E, suivant le cas, on a prevu dans la paroi avant B4 du transporteur, une cavité B8 constituant une tablette de support horizontale B9 à la partie inférieure et, au bord externe de cette tablette, une plaque de retenue ou de verrouillage horizontale B10.
La cale E ( fig. 5 et 8) possède sensiblement la forme d'un L en section transversale et comprend une branche ou corps E1 de même largeur que la cavité B8 du trans- porteur et une branche horizontale inférieure E2 destinée à reposer sur la tablette de support B9 du transporteur et présentant une rainure logitudinale E3 dans laquelle se loge la plaque de retenue B10 pour maintenir la cale E en position. La partie inférieure E2 de la cale E constitue elle-même une tablette de support E4 qui présente, sur son bord externe, une nervure de retenue E5 destinée à mainte- nir les composteurs, exigeant la présence d'une cale E. La cale E est fixée de façon détachable et telle qu'elle ne puisse pas se declacer dans la directioude sa longueur dans le transporteur.
A cet effet, elle est munie à son extrémité gauche ( en regardant la machine de l'avant), d'un prolongement E6 destiné à venir se placer au-dessous de l'organe d'espacement B6 du transporteur et présentant, à son extrémité externe, un biseau E7 et une entaille E8 qui coopère avec un poussoir à ressort rétractile b s'étendant verticalement à travers la paroi avant B4 du transporteur, immédiatement au-dessus de la cavité B8.
Le goujon rétrac- tile coulisse dans une creusure bI et comprend générale- ment une partie relativement large b2 en contact avec les
<Desc/Clms Page number 12>
parois de la creusure, une tige ou partie relativement petite b3, entourée par un ressort de compression b4 qui prend appui d'une part contre l'épaulement supérieur de la partie large.2 et contre l'extrémité supérieure de la creusure, et un bouton moleté b4 vissé ur l'extrémité supérieure de la tige b3 et reposant sur la face supérieure du transporteur, déterminant ainsi la position la plus basse du goujon.
Lorsqu'on insère la cale ou section démonta ble E dans le transporteur par un mouvement effectué de la gauche vers la droite de fig. 6, le goujon 1 s'élève en glissant sur le biseau E en surmontant l'action du ressort comprimée et, lorsque ce goujon est arrive en regard de l'entaille B89 il s'y engage et empêche alors le mouvement longitudinal de la cale E dans le transporteur. Pour enlevel la cale E, il suffit de tirer le bouton b5 vers le haut, ce qui dégage la goupille de l'entaille E8 et déverrouille ainsi la cale, qu'on peut alors retirer du transporteur en la faisrnt coulisser dans le sens de sa longueur.
On a représenté dans les fig. 13, 14 et 21 un composteur F destiné à être employé conjointement avec les matrices spéciales XI et comprenant en partie une barre supérieure F1, une barre inférieure F2, une plaque de fermeture arrière F3, deux parois extrêmes fixes F4 et F5, entaillees sur leurs bords arrières pour recevoir les barres FI et F2 auxquelles sont fixées les parois extrêmes et une paroi mobile F6 servant à règler la ligne et maintenue ce façon réglable dans le composteur par un goujon à tète F7 qui est visse dans ladite paroi mobile F6 et traverse une virole taraudée F8 se vissant à travers la paroi fixe F4.
Lorsqu'une ligne a été composée dans le composteur, on exerce
<Desc/Clms Page number 13>
une pression initiale, en vue de la verrouiller dans ledit composteur, en vissant la virole F8 qui bute contre la paroi F6. Bien entendu, il se peut que cette pression ne suffise pas Justifier convenablement la ligne, mais, si ladite pression est insuffisante, elle sera complètée par la mâchoire de droite C2 qui, pendant que la ligne composée est alignée avec la fente du moule préalablement au cli- chage, agit sur le goujon F7 de façon à régler la pression de serrage indépendamment de la virole F8.
Cornue représenté clairement dans la Fig. 13, la virole F8 est munie d'un col lisse F11 traversé' à sa partie inférieure par une plaque détachable F12 qui, en en- tre,nt en pris\;:: avec la partie filetée de la virole, empêé che celle-ci de se dévisser suffisamment pour entrer en contact avec la mâchoire de droite lorsque le composteur est mis en position en vue du clichage. De cette façon, le clichage est toujours influencé par le goujon a tête F7ainsi que cela est désirable.
Les bords avant des parois extrêmes F4, F5 de même que la plaque mobile F6, ooioident avec les bords avant ou de moulage des matrices la paroi extrême F5 et la paroi mobile F6 agissant de façon à fermer la ligne de matrices aux extrémités. De même que les matrices, les parois extrêmes F4,F5 et la paroi mobile F6 présentent dans leur partie supérieure avant des creusures ou entailles F9 destinées à s'adapter à la paroi arrière B5 du transpor- teur et contribuant à maintenir le composteur dans le transporteur.
Les parois extrêmes F4, F5 se terminent à leurs bords inférieurs légèrement au-dessus de la surface inférieure de la barre inférieure F2, ce qui donne à l'élément
<Desc/Clms Page number 14>
de retenue E5 de le. cale E le jeu nécessaire pour entrer en prise avec la barre, comme représenté dans la Fig. 21.
Le bord inférieur de la barre inférieure F constitue la surface d'alignement du composteur et, en service, repose sur la tablette de support E4 de la cale E.
Pour supporter les matrices X1 de façon qu'elles ne puissent pas se déplacer par rapport au composteur 2 pendant une opération de clichage, on a prévu dans la barre inférieure F2 une plaque de retenue réglable F10 pouvant effectuer un mouvement de translation parallèle limité de façon à entrer en prise avec les entailles x4 des matrices X1 ou à se dégager desdites entailles lors- que ces matrices sont composées en ligne dans le composteur. Le plaque de retenue F10 est un peu plus longue que le composteur F et, dans sa position nor ale ou de retrait, s'étend au delà de l'extrémité g,uche dudit composteur ( en regardant de l'avant de la machine).
La barre F2 est composée de deux sections f1, f2 maintenues parallèles et espacées par deux organes d'espacement et la plaque de retenue F10 est montée entre ces sections et présente une paire correspondante d'entailles.t4 qui embrassent les or- ganes d'espacement et possèdent des dimensions un peu plus grandes que ces derniers, pour permettre à la plaque de retenue d'effectuer un mouvement limité dans la direction de sa longueur.
Lorsqu'on insère le composteur dans le transporteur, la plaque de retenue F10 vient buter contre la plaquette b6 qui est fixée à l'aide de vis et de goupilles à la. paroi avant B4 du transporteur, sur la face interne de cette paroi, juste au-dessus de la tablette de support B9, de telle sorte que ladite plaque est déplacée
<Desc/Clms Page number 15>
vers la droite et poussée vers le haut., jusqu'à sa posi- tion de travail, dans laquelle elle entre en prise avec les entailles x 4 des matrices.
Cette opération est effec- tuée par une paire de goupilles f5 s'étendant transversa- lement en travers de l'espace séparant les sections de barre et agissant sur les bords d'une paire de fentes inclinées f6 pratiquées dans la plaque de retenue et à tra- vers lesquelles passent lesdites goupilles, au moment où la plaque de retenue se meut vers la droite par rapport au composteur.
Dans les Fig. 15, 16 et 17, on a représenté un composteur G destiné à être utilisé conjointement avec les matrices spéciales Ludlow Z . Comme le composteur F, ce composteur G est muni de barres supérieure GI et inférieure G2, de parois extrêmes fixes G3, G et d'un mécanisme à paroi extrê e réglable G5 permettant d'exercer une pres- sion de serrage sur la ligne. Toutefois, dans ce composteur, les matrices soiit insérées de 1'arrière, les faces avant des oreilles z2 prenant appui contre les barres su- périeure et inférieure à l'arrière.
Comme représenté dans là Fig. 16, les bords avant des parois extrêmes G3, G4, pré- sentent, à la partie supérieure, des entailles G6 qui sont analogues aux entailles correspondantes F9 du composteur P et jouent le eme rôle, alors que les bords inférieurs des- dites parois extrêmes constituent, conjointement avec la surface inférieure de la barre G, une surface G7 servant à aligner le composteur et reposant sur le rebord de support E4 de la cale E, ou section démontable du transporteur,, La surface d'alignement G 7 présente aussi une entaille G8 qui s'étend dans la direction longitudinale du composteur
<Desc/Clms Page number 16>
et reçoit l'élément de retenue E5, faisant saillie vers le haut de la cale,
pour empêcher le composteur de se déplacer par rapport au transporteur pendant une opé- ration de clichage. On remarquera aussi que les parois ex- trêmes G3, G4, de même que la plaque mobile G5, sont munies de prolongements arrière G9 dont la forme correspond à celle des parties arrière des matrices Z1 qui s'étendent au delà des barres.
Le composteur H ( Fig. 18) destiné à être utilisé avec les grandes matrices spéciales Z ( et aussi avec celles du type " Ludlow") est identique au composteur G qui vient d'être décrit à l'exception du fait que la barre inferieure H2 est plus étroite que la barre correspondante G2 du composteur G, ce qui constitue un plus grand espace entre les barres en vue de la réception des matrices plus grosses.
Le composteur J ( Fig 22) destiné à être utilisé avec les grosses matrices spéciales X, comporte une plaque arrière fermée JI assez épaisse, des parois extrêmes comme dans les composteurs précédemment décrits, et une barre inférieure J2 fixée à l'aide de vis à la plaque arrière, et munie, sur son bord supérieur, d'une languette saillante J' destinée a s'engager dans les entailles x7 des matri- ces X pour empêcher celles-ci de se deplacer par rapport au composteur pendant une opération de clichage.
Dans ce cas, la barre supérieure est suppriée et le composteur est maintenu dans le transporteur par l'engagement de la paroi arrière B5 dudit transporteur dans les entailles x9 prévues dans les bords avant ou de moulage des matrices et dans des entailles correspondantes prévues dans les plaques
<Desc/Clms Page number 17>
extrêmes du composteur. On n'a pas recours à la cale Z lorsque le composteur J est en service. La surface inférieure de la plaque arrière J1 et de la barre inférieure J2 constitue la surface d'alignement du composteur et repose directement sur la tablette de support B9 de la tête B3 du transporteur, la. plaque de retenue B10 s'engageant dans une entaille J4 prévue dans le bord avant Inférieur de la barre J pour empêcher le composteur de se déplacer par rapport au transporteur.
Si on le désire, on peut prévoir dansla paroi arrière du composteur des évidements tels que J5 servant à l'alléger.
Le composteur K, destiné à être utilisé avec les matrices régulières à deux caractères Y ( Fig. 19) est lui-même insere directement dans le transporteur B3 sans seservir de la cale E et comprend généralement les parois extrêmes ILS, cornue dans les composteurs précédemment décrits, et une paroi arrière K2 munie, près de son extré- mité intérieure, de deux barres K3, K4,destinées à sup- porter les matrices Y, soit " en position haute", soit" en position basse". La paroi arrière K2 présente aussi, dans sa partie supérieure, une creusure longitudinale K5 suffisam- ment large pour recevoir l'oreille supérieure y1 des matrices Y lorsque ces matrices sont composées, soit en position haute, soit en position basse.
Lorsque les matrices Y sont en service, la tête B3 du transporteur est équipée avec une plaque arrière auxiliaire démontable B12, laquelle plaque est fixée de fagon détachable, à la paroi arrière B5 de la dite tète, par un assemblage à rainure et languette, La plaque BI2 est plus large que la paroi arrière B 5, de sorte que, lorsque la plaque est assujettie, son bord in-
<Desc/Clms Page number 18>
férieur est situé juste au-dessous des oreilles supérieu- res y1 des matrices supportées par la tablette inférieure K3. La plaque auxiliaire démontable BI2 (Fig. 19) porte sur son bord inférieur un prolongement latéral b11,qui s'engage au-dessous des oreilles supérieures avant y1 des matrices, pour offrir à celles-ci un support supplémentai- re pendant le clichage.
La surface inférieure de la paroi arrière K2 constitue la surface servant à aligner le com- posteur et repose directement sur la tablette de support B9 du transporteur, le déplacement du composteur par rap- port à cette tablette étant empêché par la plaque de rete-
10 nue B qui entre en contact avec le devant de la plaque arrière près de son bord inférieur.
Le composteur L ( Fig. 20) destiné à être utilisé avec les matrices régulières à majuscules Y1, présente une grande analogie avec le composteur K qui vient d'être dé- crit et n'en diffère qu'en ce que la plaque arrière LI ne comporte qu'une seule barre L2 pour supporter les matrices Y1,cette barre étant disposée au même niveau que la barre supérieure K4 du composteur K, étant donné que, ainsi qu'il est bien connu, les matrices à majuscules sont toujours composées au niveau superieur ou en position haute dans la machine commerciale. La creusure L3, pratiquée près de la partie supérieure du composteur et recevant les oreilles supérieures y1 des matrices, est plus étroite que la creu- sure correspondante K5 du composteur K, étant donné que les matrices ne sont composées qu'à un seul niveau dans le composteur L.
La surface inférieure de la plaque arrière LI constitue la surface d'alignement du composteur, qui repose directement sur la tablette de support B9 du transporteur,
<Desc/Clms Page number 19>
cette plaque LI étant un peu plus épaisse que la plaque arrière K2 du composteur K et présentant sur son bord avant inférieur une creusure longitudinale L4 destinée à recevoir l'organe de retenue B10.
De même que lorsqu'on se sert du composteur K, la plaque arrière B5 de la tète du transporteur doit être équipée avec une plaque auxiliaire démontable B13 assemblée de façon détachable à l'aide d'un joint à rainure et languette, cette plaque auxiliaire étant également plus large que la plaque arrière B5 au- dessous du bord inférieur de laquelle elle descend jusqu'à un niveau correspondant au niveau du côté inférieur des oreilles supérieures y1 des matrices Y1 composées dans le composteur, pour offrir à ces matrices un support supplémentaire.
On remarquera que tous les composteurs peuvent être pourvus, près de leurs bords supérieurs et inférieurs, d'échelles graduées en cicéros ou autres unités pour faciliter le travail du typographe.
Ainsi qu'on l'a dit précédemment, l'ensemble du composteur et de sa ligne composée de matrices est aligné avec le transporteur et introduit dans ledit transporteur par un mouvement effectué de droite à gauche dans la direction longitudinale du composteur. Pour faciliter cette opération, on a prévu une console M1 fixée à la table M et présentant une face avant verticale M2 et, lorsqu'on se sert des composteurs J, K et L ( ceux destinés aux matrices régulières Y, Y1et aux grandes matrices spéciales X), on place les surfaces d'alignement de ces composteurs en contact avec la table, et les bords de moulage des matrices en contact avec la face avant M2 de la console. Dans cette po-
<Desc/Clms Page number 20>
sition, les composteurs sont alignés dans la direction de leur longueur avec le transporteur.
Par contre, lorsqu'on se sert des composteurs F, G et H ( ceux dans lesquels les matrices spéciales X1, Z1 et Z sont composées), la tête B3 du transporteur est munie de la cale ou section démontable E et, par conséquent, il faut que ces composteurs soient placés à un niveau plus élevé pour être convenablement ali- gnés pour le transfert. A cet effet, on a prévu dans la ba- se de la console M1 une plaque coulissante M' qui peut être déplacée d'une position dans laquelle son bord avant M af- fleure avec la face verticale M2 ( Fig. 22) à une position dans laquelle son bord avant est situé à l'alignement de la face arrière de la cale E ( Fig. 21) La plaque M3 a la même épaisseur que la partie inférieure E2 de la cale.
Ain- si, pour aligner les composteurs F, G et H au niveau qui convient pour leur transfert au transporteur, la cale E étant en place, il suffit d'amener la plaque M3 à sa posi- tion avant et de disposer les composteurs avec leurs surfa- ces d'alignement en contact avec cette plaque et avec leurs
2 bords de moulage en contact avec la face avant M de la con- sole M, cornue dans le cas des composteurs précédemment men- tionnes. Le déplacement de la plaque d'une position à une autre est facilitée par un goujon M4 faisant saillie sur la surface supérieure de 1,- plaque M' et traversant une fente M5 pratiquée dans la partie inférieure de la console M1.
Préparatoirement à l'opération de clichage, et après que le transporteur est descendu pour présenter la ligne au moule, le composteur est serre fortement entre les mâchoires aI, C2 qui déterminent sa position dans la direc- tion de sa longueur, de fagon que la ligne coïncide conve-
<Desc/Clms Page number 21>
nablement avec les parois extrêmes de la fente du moule, Cette opération est effectuée par une barre à coin à mou- vement de monte-et-baisse C3 par l'intermédiaire d'un pous- soir horizontal de faible longueur C4 contre lequel bute la mâchoire de gauche C1.
La construction et le mode d'action de la barre coin servant à assurer la mise en coïncidence de la ligne avec la fente du moule ont été décrits en détail dans le brevet français N 744.699 du 8 septembre 1932 et il n'est donc pas nécessaire d'en donner une description dé- taillée. Il suffira de dire que, lorsque la barre C3reçoit un mouvement d'élévation, la mâchoire C1 est contrainte po- sitivement par ladite barre à sa déplacer vers la droite,
2 c'est à dire vers la mâchoire opposée C,alors que, lors- que la barre regoit un mouvement d'abaissement, la mâchoire CI est contrainte à se mouvoir vers la gauche ou ramenée à sa position primitive par un dispositif élastique, non re- présenté.
Le mouvement d'élévation de la barre C3(qui est positif dans le présent exemple) est limité par une vis de butée C5(Fig. I et 3) prenant appui contre une console C6 qui guide le poussoir C4, de sorte que la mâchoire C1 est toujours déplacée par la barre d'une distance déter inée, de façon à amener l'extrémité gauche d'une ligne convena- blement composée dans le composteur en coincidence avec l'extrémité gauche de la fente du moule.
Le mouvement de la mâchoire de gauche C1est com- muniqué au composteur et par suite, par l'intermédiaire de la ligne, de la paroi extrême mobile F6 (en supposant que la règle 2 soit en service) et du goujon F7, à la mâchoire de droite C2; et si la ligne possède la longueur convenable,
<Desc/Clms Page number 22>
cette mâchoire est destinée à céder élastiquement vers la droite, en surmontant l'action d'un ressort C7qui la main- tient normalement vers la gauche, en offrant la résistance nécessaire pour assurer la justification de la ligne. Il y à lieu de rappeler que l'opérateur exerce une pression de serrage initiale sur la ligne,à l'aide de la virole filetée F8 avant d'introduire le composteur dans le transpor- teur, mais comme cette opération est manuelle, il est im' possible de se rendre compte si la pression de serrage exercée est, ou non, suffisante.
La mâchoire de droite C2, agissant par l'intermédiaire du goujon F7 et de la paroi mobile F6, exercera automatiquement une pression supplémentaire indépendamment de celle exercée par la virole F8, si la pression initiale n'est pas suffisante. En cédant élastiquement, la mâchoire C2 est destinée à actionner un levier de débrayage de sécurité C8 de la pompe, le'uel levier exis- te dans les machines commerciales du genre envisagé et, lorsqu'il est actionné, permet au cycle des opérations de se poursuivre, le moule en service étant amené contre la ligne de matrices et l'opération de clichage mise a même de s'accmoplir. Si le levier de débrayage C8 de la pompe n'est pas actionné par la mâchoire cedant élastiquement C2, l'opération de clichage ne peut pas avoir lieu.
L'amplitude du mouvement de la mâchoire de droite C2 est supérieure au mouvement qui est nécessaire pour actionner le levier de débrayage de la pompe, ce qui compense les légères variations de longueur que le lignes peuvent présenter au-dessous d:- la longueur maximum permise par le composteur. En d'autres termes, la disposition est telle que le levier de débrayage de la pompe est actionné par l'intermédiaire de
<Desc/Clms Page number 23>
la ligne de matrices indépendamment du mouvement du compos- t eur.
Lorsque l'opération de clichage est terminée, le premier élévateur monte au niveau de la. table et le composteur est éjecté hors de l'extrémité de droite dudit élévateur ( l'extrémité dans laquelle il a été inséré), l'extrémité opposee étant obturée dans un but de sécurité, lorsque l'élévateur occupe sa position la plus haute, par une plaque verticale ? convenablement fixée à la table.
l'éjec- tion du composteur est effectuée par un coulisseau à commande manuelle B13 (Fig. 6 et 7) qui comprend un corps b7 disposé de façon à coulisser sur la face supérieure de la tète B3 de l'élévateur, une manette verticale b8 s'élevant à partir de ce corps, et une partie verticale il 9 s'étendant vers le bas et disposée pour coulisser dans l'espace compris entre les parois avant B4 et arrière B5de la tête de l'élévateur, ladite partie étant munie à son extrémité inférieure d'un doigt b10 descendant un peu au-dessous des bords supérieurs des barres supérieures des composteurs.
Grâce à cette disposition, le coulisseau B13 est toujours situé à gauche du composteur dansl'élévateur et, pour éjecter le composteur, il suffit de saisir la manette il 8 et de pousser cette manette vers la droite, le doigt .il entrant alors en prise avec l'extrémité du composteur et poussant celui-ci hors du transporteur.
Comme décrit dans le brevet frangais N 744.699 préci- té, les matrices spéciales X1 presentent sur leurs bords de moulage des caractères en creux disposés-de façon à être alignés en commun par le bas. De plus, les surfaces de moulage internes des moules destinés à être utilisés con-
<Desc/Clms Page number 24>
jointement avec ces matrices, quelles que soient les dimensions, sont toutes situées à égale distance de l'axe du disque A, les moules étant réglables, de la manière usuellement adoptée pour les différents corps de caractères, par l'insertion de cales entre les parties de base et de tête du moule et à ses extrémités. Par conséquent, des lignes composées de inatrices de différents corps doivent être présentées aux moules respectifs à des niveaux de clichage différents.
Il y a en outre lieu d'assurer les alignements des matrices X1 en position " haute" et " basse" selon la longueur des organes effectuant la descente des petits caractères.
Ainsi, dans la fig. 29, on a représenté quatre matrices, par exemple de 48 points, dans lesquelles les caractères sont établis en vue d'un alignement par le bas, mais dans lesquelles la ligne de base u-u se rapportant aux matrices I et.2 est située plus bas que la ligne de base v-v se rapportant aux matrices .1 et¯4, ceci étant principalement dû à la différence de longueur des organes effectuant la descente des matrices 2 et 4, Quoique la distance entre l'extrémité inférieure de la lettre P et le sommet de la lettre A soit la même dans les deux cas (u1= v1), la distanee u2 (qui sépare le sommet de la lettre A dans la matrice I de la surface d'alignement inférieure de la matrice) est plus grande que la distance correspondante 3 2 de la matrice .3.
, de sorte qu'une ligne bbtenue par la composition des matri- ces 19.9 doit être présentée au moule à un niveau plus bas qu'une ligne obtenue par la composition des matrices 4.-
Les .,.atrices spéciales Z et Z1 doivent également être présentées au moule à des niveaux de clichage différents, selon leurs dimensions, mais comme les caractères
<Desc/Clms Page number 25>
prévus sur les bords de moulage de ces matrices sont établis en vue d'un alignement central, la différence des niveaux auxquels les lignes composées de différents corps sont présentées au moule, variera eu égard à la différence des niveaux auxquels les matrices spéciales X1 des dimen- sions correspondantes sont présentées,
Etant donné que les matrices régulières Y présentent deux caractères sur leurs bords de moulage,
ces matrices sont presentees au moule à deux niveaux de moulage différents, mais comme le composteur K danslequel elles sont composées est équipé avec des 'barres supérieure et intérieure; il suffit de faire en sorte que l'élévateur B soit arrête à un certain niveau, lorsque les matrices Y sont employées, et d'employer le même niveau polir les matrices à capitales Y ,
Les matrices X comprises entre 72 points et 144 points sont usuellement fondues ou clichées sur un bloc de 72 points et, par conséquent, il n'est pas nécessaire de prévoir de dispositions spéciales pour ces matrices.
En plus des nombreux niveaux de clichage différents auxquels les matrices des différentes formes et dimensions doivent être présentées au moule, il peut aussi être désirable de clicher de larges faces d'impression sur des blocs dont le corps est plus petit ( blocs à face d'im- pression débordante,) comme, par exemple, une face de 72 points sur un corps de 12 points, et il peut, en outre, être désirable de former la partie de corps du bloc sur l'un ou l'autre des bords de la face ou en tout autre point intermédiaire.
Les dispositifs prévus suivant l'invention pour
<Desc/Clms Page number 26>
effectuer la mise en position des matrices des différentes formes et corps en position de clichage convenable par rap- port aux moules correspondants compreiment deux blocs d'ap- pui identiques D1, D2 disposés pour coopérer avec les vis d'appui B du transporteur B. Chacun de ces blocs va en s'inclinant d'une façon continue et régulière depuis le point haut, situé à gauche, jusqu'au point bas, situé à droite, de sorte qu'on peut, en déplaçant lesblocs laté- ralement au transporteur B, arrêter celui-ci dans sa descen- te pour amener une ligne composées portée par ce trans- porteur à tout niveau de clichage désiré.
Les blocs D1, D2 sont portés par une longue pla- que mince D ( Fig. 5) coulissant dans des glissières D4 sur le chapeau D5 de l'étau et susceptible d'être réglée dans toute position desirée au-dessous des vis d'appui B11.
La machine est équipée avec le poussoir de comman- de usuel N et l'étau automatique et, pour permettre de l'actionner ainsi qu'il est désirable dans toute position réglée des blocs D , D , on a prévu un troisième bloc a rampe D ( identique aux blocs D1,D2) porté pa.r la plaque D ,monté à charnière, dans des paliers convenables s'éle- vant de cette plaque à l'arriére et reposant normalement à l'avant sur l'extrémité supérieure du poussoir N ( Fig. 5).
Lorsqu'on règle la plaque D3pour amener un point
1 2 II quelconque des blocs D , D au dessous des vis d'apui B
6 du transporteur, le point correspondant du bloc D vient
12 se placer directement au-dessous de la troisième vis B du rebord surplombant B du transporteur, de sorte que, lorsque le transporteur est arrêté dans la position de clichage cornue résultat du fait que les vis B11 viennent
<Desc/Clms Page number 27>
reposer sur les blocs D1, D2, la vis BI2 abaisse le bloc D6 et actionne ainsi le poussoir N.
Le réglage de la plaque D3 est effectué à l'aide d'une plaque-cadran D7(Fig. I et 27) fixée à l'extrémité supérieure d'un arbre D8 tournant dans une console D9 qui est fixée à l'aide de vis au chapeau D5 de l'étau, et à laquelle est fixe un pignon D10 engrenant avec une cré- maillière D11 fixée à la plaque D3. Le cadran est maintenu dans sa position réglée par une goupiller montée dans un trou il de la console D9 et poussee par un ressort de fa- çon à s'engager dans une rainure d2 prévue au bord péri- phérique de la plaque-cadran.
La force du ressort suffit ordinairement pour que la goupille d empêche le déplace- ment du cadran, mais si l'on envisage le clichage de plu- sieurs ligne- identiques, on peut verrouiller le cadran en position par une vis à tête moletée d3 vissée dans l'ex - trémité externe du trou ( 1et munie d'un prolongement ré- tréci d4 destiné à entrer en contact avec la face arrière de la goupille d pour presser fermement celle-ci contre le cadran.
On a représenté deux formes de cadran, celle re- présentée dans les fig. 23 et 24 étant fixée à demeure et ne présentant des graduations que sur une de ses faces, alors que celle représentee dans les Fig. 25 et 28 comprend une plaque-cadran réversible d5 dont chacune des faces peut être tournee vers le haut, selon lesmatrices qu'on se propose d'utiliser.
La plaque d5présente un trou 1:6 destiné à être placé en coincidence avec une goupille .1' portée par le corps D7 de l'élément de cadran, de façon à assurer la mise en position convenable des blocs d'appui @
<Desc/Clms Page number 28>
1 2 a rampe D1,D lorsqu'un tirait de graduation quelconque du cadran coincide avec un index ..0.8. L'indexa est articulé sur la console D9 de fagon à permettre l'enlèvement et le retournement de la plaque d5.
Chacune des faces du cadran présente une échelle graduée en points de caractères de zéro à soixante. Lors- que le peint zéro de l'échelle est placé en regard de l'in-
8 dex d8, les points les plus hauts des blocs d'appui D , D
II coincident avec les vis d'appui B du transporteur, de fa- çon à arrêter l'élévateur dans sa positionla plus haute et, pour tout autre position du cadran, l'élévateur sera arrêté à un niveau plus bas, dont la position correspond au trait de graduation del'échelle, le cadran et par con- séquent les blocs d'appui ayant une amplitude de réglage de 60 points entre leurs hauteurs maximum et minimum, Par consequent, lorsqu'on désire déporter ou décaler la face d'un bloc moulé par rapport au corps, comme par exemple,
dans le clichage d'une face de 72 points sur un cor-ps de 12 points, l'échelle des points donne une indication limé- diate de l'amplitude de décalage nécessaire pour amener le corps du bloc à toute position désirée par rapport à sa face.
La graduation située le plus à l'extérieur sur le face du cadran de Fig. 23 est destinée à être utilisée conjointement avec les matrices spéciales Z et Z1,alors que la graduation interne est destinée à être utilisée con- jointement avec les matrices spéciales X . Ainsi, lorsqu'on se propose de fondée un bloc de 60 points à l'aide des ma- trices spéciales Z1 (type Ludlow), on place le nombre 60 de la graduation extérieure en regard de l'indexa , ce qui
<Desc/Clms Page number 29>
a pour effet d'amener les blocs d'appui D1, D2, à la posi- tion voulue pour arrêter l'élévateur de fagon à aligner convenablement les matrices avec le moule.
De même, si l'on désire employer de.-) matrices de 60 points du type spécial X1, on utilise soit le trait de graduation 60H, soit le trait de graduation 60L, suivant que les caractè- res des matrices ont éte forcés en vue d'un alignement en position haute ou d'un alignement en position basse, res-
EMI29.1
pectivement.
Pour les matrices régulières, une ligne composée est convenablement amenée en coïncidence avec le moule lorsque l'indication " Reg. Lino. Mats" a été amenée en coinci-
EMI29.2
dence avec l'index -a8.
Ainsi qu'on l'a dit précédèrent, le cadran des Fig. 25 et 26 est réversible, une des faces étant munie de graduations destinées à être utilisées avec les grandes matrices speciales XIet les matrices régulières, alors que le. face inverse est munie d graduations destinées à être employées avec les matrices spéciales Z et Z1(matrices Ludlow).
Grâce à la disposition à blocs d'appui et à ca- drans, on voit que t-ous ou presque tous les types de matrices, quelle:; qu'eu soient la forme ou les dimensions et quels que soient les différents niveaux de clichage auxquels ces matriues doivent être présentees, peuvent être employés tres facilement dans la présente machine
Les constructions représentées dans les dessins annexés ne constituent que les modes de réalisation préférés de l'invention et n'ont été données qu'à titre d'exemples, étant bien entendu qu'elles sont susceptibles de recevoir
<Desc/Clms Page number 30>
un grand nombre de modifications, de même que leur mode d'application peut varier, sans s'écarter de l'esprit de l'invention.