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Raccordements des points de jonction à des constructions de tuyaux fabriqués, de préférence, en métal léger.
La présente invention a pour objet de raccorder les points de jonction figurant dans des constructions de tuyaux fabriqués, de préférence en métal léger.
Le raccordement par brasage des points de jonction, aux construc-tions à tuyaux, par exemple, aux cadres pour bicyclettes, comme il est d'usage pour des tubes en acier, ne peut pas être appliqué quand il s'agit de tubes fabriqués en alliages de métaux légers et particulièrement en alliages de magnésium.
Or, on a proposé de raccorder les points de jonction en coulant autour des pièces un autre métal, de préférence similaire au matériau du tube. Dans ce procédé on avait prévu, entres autres,
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pour assurer la stabilité du raccordement des tuyaux, de faire couler l'autre métal dans l'intérieur du tuyau par des ouvertures pratiquées au bout du tuyau. Il s'est montré, cependant, que les jonctions du genre précité, ne présentent pas une so- lidité suffisante pour résister à des efforts relativement élevés.
D'après la présente invention, on effectue des raccords de points de jonction à des constructions à tuyaux, et particulièrement aux cadres pour bicyclettes, fabriqués en des alliages de métaux légers, en faisant couler autour des pièces à joindre des manchons qui s'engagent en partie à l'intérieur des tuyaux par des ouvertures pratiquées à leurs bouts.
Cependant, au lieu d'utiliser des noyaux de sable employés généralement dans la fabrication de raccordements de tuyaux de ce genre, qui empêchent un remplissage du tuyau par du métal liquide et qu'on enlève dès que le coulage est achevée on se sert, selon la présente invention, de noyaux métalliques ajustés de manière très serrée dans l'intérieur du bout du tuyau et qu'on laisse ensuite dana le tuyau, effectuant, de ce fait, simulta- nément un renforcement des pièces raccordées, soumises le plus souvent à des efforts extraordinaires pendant l'usage subséquent.
Ces noyaux métalliques au besoin creux, ont pour consé- quence, en même temps, une évacuation rapide de la chaleur.non- tenue dans le métal fondu, empêchant ainsi une fusion ou, au moins, un ramollissement des parties des tuyaux en métal léger de se produire lors de la fabrication du raccordement des points de jonction. Dans le cas où la pièce de jonction est exposée à des efforts particulièrement grands, le noyau peut se composer aussi d'un matériau de haute valeur, par exemple d'un tube en acier fermé d'un coté.
La description qui va suivre, en regard du dessin annexé, donné à titre non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut êtreréalisée, les particularités qui ressortent tant du dessin que du texte faisant bien entendu partie de cel- le-ci.
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Les fige 1-3 représentent en coupe longitudinale et en coupe transversale trois modes différents de réaliser des raccorda selon la présente invention.
D ans ces figures, la partie du tube à joindre est désignée par a, le noyau métallique inséré dans l'intérieur du tuyau par b, la pièce de raccord par . et les ouvertures pratiquées au bout du tube et servant de passage au métal liquide par d. Dans le cas où la pièce de raccord est chauffée à des températures élevées, le noyau proprement dit est prolongé, comme il ressort de la fig. 2, par la pièce e, afin d'augmenter la conduction de la chaleur, cette pièce pouvant être munie d'un alésage pour des raisons d'économie de poids et de matériau. Conformément à la fig. 3, le noyau fabriqué en un matériau de grande résistance (acier) est creux.
Afin de réaliser les raccordements des points de jonction selon la présente invention, on insère les noyaux bien ajustés dans les bouts des tuyaux placés dans un moule en sable ou une coquille; ensuite on fait couler le métal de raccord à l'état liquide sur les parties du tuyau à joindre. Par le fait que le métal liquide s'engage en partie à l'intérieur des tuyaux par les ouvertures d, il s'opère, après la solidification, un raccord solide des parties individuelles du matériau.
EMI3.1
R e v o n d 1 a a t 1 o n .
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