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Chassis de support pour les instruments d'arrachage, en particulier pour la récolte de betteraves.
La présente invention a pour objet un châssis de support pour des instruments d'arrachage constitués par exemple par des fourches d'arrachage, fixées à des bras de support, et par des barres de guidage disposées devant ces fourches elle vise en particulier un châssis pour arracheuses de betteraves. -tulle a pour but de construire le châssis de support d'une manière sensiblement plus favorable que jusque présent en ce qui concerne les passages pour les plantes à arracher, d'augmenter en même temps la rigidité du châssis de support et de diminuer son poids et les frais de sa. construction.
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Dans les arracheuses de betteraves connues, le châssis ae support des instruments d'arrachage consiste en un chassis ou cadre fermé, fait en fer plat, et qui est rendu plus rigide par des entretoises longitudinales et transversales. l'intérieur de ce châssis sont disposés les instruments d'arrachage, par exemple les l'ourdies d'arrachage, et les barres de guidage, dirigées vers l'avant et collaborant avec ces instruments qui, ainsi que ces barres, sont fixés sur les traverses du châssis.
Ces châssis de support présentent de grands inconvénients. Leur structure fermée met obstacle par exemple au passage des plantes qu'il s'agit d'arracher. En outre, pour tenir compte des grands efforts qui se présentent, parfois par secousses, au cours du travail, le poids du châssis de support doit être assez élevé, ce qui augmente évidemment le coût de sa fabrication.
Grâce à la présente invention, ces inconvénients des châssis de support connus sont complètement écartés du fait que le châssis de support est constitué par deux éléments de construction, nun gauchissable, disposés suivant un certain angle l'un par rapport a l'autre, par exemple par des poutrelles tubula,ires ou des poutrelles en fer profilé à. section en caisson. il y a avantage à ce que le châssis scit formé par une traverse et par un longeron médian relié a elle, de préférence par soudure autogène. De cette façon, on crée de chaque côté du longeron, des passages libres pour les plantes a arracher, ce qui exclut toute obstruction dans la zone d'action du châssis de support.
Les tubes ou les poutrelles profilées a section en caisson offrent évidemment aux efforts de gauchissement une résistance beaucoup plus grande que les fers plats ou p-rot'ilés ordinaires, ce qui augmente encoreconsidérablement la rigidité du chassis de support. En outre, le poids et les frais u'exécution au châssis de support diminuent sensiblement parce qu'il faut, pour sa construction, beaucoup moins de pièces qu'auparavant. conformément à l'invention, les poutrelles qui constituent le châssis de sup-
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port sont pour.vues de potences sur lesquelles sont fixés les instruments d'arrachage.
L'adaptation de ceux-ci peut avoir lieu de diverses façons, La traverse sert, avec avantage, comme potence pour fixer les instruments d'arrachage, les bras qui portent les fourches d'arrachage pouvant être montés dans les extré- mités de la traverse de façon à pouvoir glisser et à être fixés. un peut aussi régler ainsi les instruments pour les adapter à la distance entre rangées de plantes qu'il s'agit d'arracher.
A cet effet, on peut exécuter la fixation de ces bras de façon que leurs parties par lesquelles elles sont supportées soient à section plate ou trapézoïdale et que ces parties soient serrées entre deux mâchoires de forme correspondante disposées dans la traverse. Pour le serrage, on peut employer des vis ou d'autres moyens appropriés. D'autre part, la traverse est élargie au moyen de plaques de tôle qui servent en même temps a renforcer la rigidité de la liaison par soudure autogène, des poutrelles du . chassis. De préférence, on pourvoit les plaques de tôles de fentes de guidages dans lesquelles on monte, de façon qu'eeles puissent coulisser et être f'ixées , les barres de guidage qui coopèrent avec les fourches d'arrachage.
Pour fixer ces barres, on peut prévoir à l'extrémité libre du. longeron, ou à un autre endroit approprié, outre ces plaques de tôle, encore d'autres potences., La construction du châssis de support suivant l'invention peut être appliquée aussi bien aux arracheuses pour une rangée qu'à celles pour plusieurs rangées.
Le dessin annexé représente à titre d'exemple, en vue latérale, sur la figure 1, et en plan sur la figure 2, un mode d'éxécution de l'invention.
Le châssis de support est constitué essentiellement par le longeron 1 et la traverse 2 disposée suivant un certain angle par rapport à celui-ci. Ces deux poutrelles qui sont de préférence
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tubulaires; sont assemblées, par about et sont reliées rigidement l'une a loutre; de préférence par soudure autogène. Dans la traverse 2 sont montés les bras 3 qui portent les fouches d'arrachage 4 et qui, aux endroits 5 où ils sont montes, ont une section trapézoïdale et sont serrés chacun entre deux mâchoires 6 disposées dans la traverse 2, de façon a former un coin entre elles. La fixation des bras de support 3 a lieu ici au moyen des vis de serrage 7.
Après qu'on a desserré ces vis, on peut faire coulisser, dans le sens latéral, par rapport a la traverse 2, les bras de support .3 avec les fourches 4, pour adapter l'écartement entre les fourches 4 à l'intervalle entre les rangées des plantes a arracher. Les poutrelles 1 et 2 sont élargies au moyen de plaques de tôle 8 qui servent en même temps de tôles de renforcement pour la liaison par soudure de ces poutrelles 1 et . Les barres de guidage 9 disposées devant les fourches d'arrachage 4 et coopérant avec elles sont fixées au plaques de tôle 8 au moyen de supports 10.
Les barres de guidage peuvent aussi être déplacées dans le sens latéral pour qu'elles puissent etre adaptées à toute position des fourches 4. A cet effet, on a pourvu les plaques 8 de fentes 13. Comme on l'a indiqué en pointillé sur le dessin, on peut prévoir encore une potence 11 à l'extré- mité du longeron 1 pour pouvoir fixer les oarres de guidage 9 également par leur extrémité antérieure au châssis de support.
Comme moyens de fixation, un peut employer des écruus 12 à écrier qui se déplacent en même tempsque les barres de guidage lorsqu'on fait glisser celles-ci. un relie à la façon connue le chassis de support au châssis de l'arracheuse.
Du reste, l'invention n'est évidemment pas limitée à l'exemple de mise en oeuvre représenté, ;'est ainsi par exemple que un peut aussi fixer les bras de support 3 a des organes montés à coulissement sur la traverse 2 et les disposer sur ces bras de manière qu'on puisse les déplacer dans le sens longitudinal.