<Desc/Clms Page number 1>
LD.
Ministère des Affaires Economiques et des Classes Moyennes ROYAUME DE BELGIQUE
Direction Générale del'IndustrieetduCommerce..J!
Administration du COMMERCE
Servicedela @ @ PropriétéIndustrielleetCommerciale \S
EMI1.1
N .......4.80...28.'{......
Zi"
LE MINISTRE DES AFFAIRES ECONOMIQUES ET DES CLASSES MOYENNES,
Vu l'arrêté-loi du 8 juillet 1946, prorogeant, en raison des événements de guerre, les délais en matière de propriété industrielle et la durée des brevets d'invention;
EMI1.2
Vu-la-Iai-du 31 décembre 1947, portant approbation#dp t'ArrangRmpnffnnfcrnanf la C'onpr\l;;tio.ll-011-]a. x.etaua.tion-ds-dr.oi#s-de-psopté-iadust-rin--^++;"+-la-dm.tibac-ner-;-e mondiatc,#sjM-à-bJcuchâiel- .l fé"rier 1 9117 j
Vu la loi du 30 mars 1948,portant modification à l'arrêté-loi du 8 juillet 1946, prorogeant, en raison des événements de guerre, les délais en matière de propriété industrielle et la durée des brevets d'invention.
Revu l'arrêté ministériel du 28-2-48 , délivrant sous le N 480. 287 à MM. J. Simpsqn, et J. Simpson JR. un brevet d'invention pour: Perfectionnements apportés aux presses à vêtements et analogues
ARRETE:
ARTICLE PREMIER. - Les considérants suivants sont insérés dans l'arrêté ministériel N 480.287 du 28 février 1948 , après le considérant 'Vu la loi du 24 mai 1854 sur les brevets d'invention" :
Vu l'arrêté-loi du 8 juillet 1946, prorogeant en raison des événements de guerre, les délais en matière de propriété industrielle et la durée des brevets d'invention, modifié par la loi du 30 mars 1948;
EMI1.3
V)))H)n!d)).'!1dprpmhrp1Q47,pr)rtitapprr.hatir)n de f'Arrangpment concernant la conservation oU Il roctauration des droits da-pFep-Rété-HidustrieIla atteints par la deuxième guerre :9:di;I, signé' à N(>t1kbâte], Vu la Convention d'Union pour la Protection de la Propriété Industrielle; ART. 2. - Le présent arrêté sera annexé à l'arrêté ministériel visé à l'article premier..
Bruxelles, le 21 janvier 1949.
AU NOM DU MINISTRE :
Le Fonctionnaire délégué,
<Desc/Clms Page number 2>
Il Perfectionnements apportés aux presses à vêtements etanalogues ".
La présente invention se rapporte à des perfectionnements apportés aux presses à vêtements et analogues, telles que celles qui sont utilisées pour le pressage à chaud dans les blanchisseries,de l'espèce qui comprend un dispositif de pressage et un support tournant horizontalement avec deux tables qui peuvent être amenées tour à tour dans la position de pressage. Généralement, le dispositif de pressage conprend une tête de pressage fixe et un chariot mobile verticalement à l'aide duquel la table se trouvant en position est élevée pour presser un article contre la tête, les tables et la tête étant chauffées 1;. la vapeur.Généralement, le chariot est commandé par pression hydraulique, tandis que le support
<Desc/Clms Page number 3>
de table est tourné à la main.
Cependant, on a déjà proposé d'actionner le support à l'aide de la pression hydraulique.
Suivant l'une de ces propositions, le support devait être tourné d'abord dans une direction, et puis dans l'autre, des dispositifs de commande séparés étant prévus pour les deux sens de rotation. Suivant une autre proposition, la presse, une fois mise en marche à l'aide d'un dispositif de commande, devait continuer à fonstionner automatiquement, le support continuant à tourner de façon intermittente dans le même sens jusqu'à ce que la presse soit arrêtée. Le support était actionné par l'intermédiaire d'un dispositif d'accouplement à direction unique) permettant un mouvement de retour à vide du dispositif de commande actionné à la pression.
Un objet de la présente invention est de fournir une machine simple mais d'un fonctionnement sûr du type décrit, dans laquelle, entre autres, les dispositions de commande compliquées et qui sont basées sur l'action de ressorts, sont éliminées pour les opérations principales.
Suivant la présente invention, le support est destiné à être mù par un dispositif actionné par pression hydraulique, toujours dans le même sens de rotation, et le cycle de chaque opération de pressage individuelle est conçu de façon à être amorcé séparément et à être achevé automatiquement en réponse à une seule action de l'opérateur, cette ac- tion consistant en la même opération d'un simple dispositif de commande pour chaque cycle.
Avec les dispositifs de pressa- ge ordinaires, cités plus haut, ce cycle consiste en l'enlève- ment du chariot pour abaisser une table qui s'écarte de la tête, en la rotation du support de 1800 pour mettre cette ta- ble en une position accessible à l'opérateur, et l'autre table dans une position située entre la tête et le chariot, et fi- nalement en l'élévation, ' l'aide du chariot, de ladite autre table pour le pressage d'un article. Au cours du cycle suivant,
<Desc/Clms Page number 4>
le support exécute de nouveau une rotation de 180 dans le même sens.
En plus du fait qu'elle peut être aisément ma- noeuvrée, la presse suivant la présente invention est facile- ment accessible de tous côtés.
Une forme de réalisation préférée de la pré- sente invention sera maintenant décrite à titre d'exemple et avec référence aux dessins ci-annexés, dans lesquels : -
La Figure 1 est une élévation latérale, en partie en coupe, d'une presse à vêtements.
La Figure 2 est une vue en plan, à une plus grande échelle et en pa,rtie en coupe,d'une portion de ladite presse.
La Figure 3 est une vue en élévation similaire d'une portion de la presse, vue du côté opposé de la Figure 1.
La Figure 4 est une coupe à travers le dispo- sitif destiné 1;. actionner le support de la presse, et
La Figure , est une vue en élévation détaillée d'une soupape de fermetureet de son dispositif de commande.
@
Au point de vue de la construction, la machine représentée consiste en une base, une tête de pressage et; uii supportde table rotatif:une base 1 en forme de boîte (Figu- re 1) loge un cylindre a pour un piston 3 relie à un chariot vertical 4 dont l'extrémité supérieure traverse un couvercle de cylincyre 5 au-dessus de la base.
La tête 6, qui est de 1:'or- ,ne connue, aplatie et allongée, et est munie de moyens (non représentés) pour la circulation de la vapeur de chauffage,est supportée horizontalement à une certaine distance au-dessus du chariot 4 par deux colonnes 7 en forme de col de cygne qui sont disposées vers le haut et légèrement déportées vers l'ex- térieur à partir d'une extrémité de la base, et dont les, extré- mités sont tournées vers l'intérieur au-dessus de -la tête.
<Desc/Clms Page number 5>
Les tables allongées ou chevalets 8, dont chacune est munie sur le dessous d'une plate-forme usuelle 9 présentant un rail, sont supportées au delà des extrémités par des bras radiaux opposés 10 du support 11, les tables étant situées à angle droit par rapport auxdits bras. Pour permettre un mouvement vertical des tables 8, elles sont montées sur des plongeurs 12 qui sont disposés en dessous des plates-formes 9 et sont guidés par glissement dans des manchons 13 formés sur les extrémités des bras 10. Des plongeurs guidés auxiliaires 14 peuvent servir à stabiliser les tables. Les bras 10 font saillie sur un organe de moyeu 15 supporté par un arbre tubulaire (non représenté) qui est monté par rotation dans des paiers à rouleaux dans un support 16 partant de l'extrémité de la base 1 éloignée des colonnes 7.
Le palier comprend un système d'admission et d'échappement de vapeur raccordé par des tubes flexibles 17 à des circuits de chauffage dans les tables 8.
Un anneau à denture extérieure 18 (Figures 2 et 3) est racc'ordé au moyeu du support 15, cet anneau étant en prise avec une roue dentée 19 qui est portée par un manchon 20 (Figure 4) dans un palier 21 supporté par un prolongement 22 du support 16. L'extrémité inférieure du manchon 20 est munie de la partie femelle d'un embrayage à griffes avec action d'accouplement positive, représentée par une fente diamétrale simple 23. La partie mâle de l'embrayage, comprenant des griffes complémentaires 24, est munie, sur le côté supérieur de la bride 25, d'un élément cylindrique 26 qui peut glisser axialement dans le manchon 20 à l'encontre de la résistance d'un ressort de compression 27 butant contre la roue 19.
L'élément 26 est appliqué à l'aide d'une bille 28 et d'une cheville mobile 29 sur le bord d'une came 30 qui.est fixée sur un arbre 31, la course de la came étant suffisante pour effectuer la prise et permettre le débrayage de l'embrayage à griffes 23, 24.
Un pignon 32 est fixé sur l'élément 26 en dessous de la bride
<Desc/Clms Page number 6>
25, ce pignon traversant une fente 37 dans la paroi du cylin- dre (Figure 2) à ceteffet.Les dents de la crémaillère sont suffisamment longues pour maintenir la prise en dépitdu mouvement vertical du manchon 26 et du pignon 32.Le plongeur 34 est muni d'un cuir de pompe 38 et le cylindre 35 d'un raccord d'admission etd'échappement 39 pour le fluide de pression, qui est, dans ce cas-ci, de l'air comprimé. On peut aussi trouver des dispositifs de butée réglables (non représentas) pour régler la course du plongeur.
Du côté opposé à la crémaillère 53, le pignon 32 est en prise avec une crémaillière similaire 40 formée sur un plongeur 41, de surface plus petite que celle du plongeur 34, fonctionnant dans un cylindre de retour 42 presentant un raccord d'aire 43.
Le dispositif de commande pour la machine consiste essentiellement en une soupape de fermeture 44, une soupape de réglage 45 pour le cylindre 2 du chariot et une soupape de réglage 46 pour le cylindre 35 de commande du support .
La soupape de détente 44 (Figure 5) comprene un piston 441 qui est maintenu normalement, à l'aide de la pression d'air provenant d'un raccord 442, dans la position représentée dans laquelle une communication ouverte avec un raccord 443 est maintenue, mais qui peut être déplacé par l'opérateur dans la position de détente à l'aide d'une tige de poussée 47 et d'une came 471 actionnées par l'abaissement d'une pédale 48. Dans la position fermée de la soupape, le raccord 443 n'est pas relié au raccord 442 et est raccordé à l'atmosphère par l'intermédiaire de rainures 49 dans le piston et d'ouvertures d'é- chappement 491 .
La soupape 44 est, de préférence, raccordée, respectivement par l'intermédiaire de 442 et 443, entre la soupape de réglage 46 et le cylindre 35 de commande du support.
Elle peut, par contre, aussi être disposée dans la conduite d'admission d'air principale de toute la machine.
La soupape 45 de réglage du chariot comprend
<Desc/Clms Page number 7>
un piston 50 travaillant dans un cylindre 51 avec une ouverture d'admission 52, des ouvertures 53 en communication ar l'in- termédiaire d'un raccord 531 (Figure 2) avec le cylindre 2 du chariot, et des ouvertures d'échappement 54. Dans la position extérieure du piston 50, le cylindre 2 est raccordé à 1'admis- sion, et dans la position intérieure,il est raccordé à l'échap- de piston zip est raccordé l'échappement. La tige/55 est en prise avec une tige 56 raccordée par l'intermédiaire d'un levier coudé 57 et d'un joint 58 à un le- vier à pédale 59, qui peut pivoter en 60, l'opérateur pouvant à l'aide de ce levier déplacer le piston de soupape 50 vers la position d'échappement.
Dans le but d'aider l'opérateur à déplacer le piston 50, on a prévu un cylindre à contre-poids qui est constamment sous pression grâce à un raccord 62 et dont le piston 63 est en prise avec une tige 64 raccordée à un bfas de prolongement 65 du levier 57. L'arrangement est tel qu'il subsiste une force résiduelle qui tend toujours à déplacer le piston de soupape 50 vers la position d'admission. Dans le but d'assurer que le piston ne se déplace pas à moins que l'une des tables 8 ne soit située correctement au-dessus du chariot 4, un dispositif d'enclenchement mécanique est prévu.
Il con- siste en un levier basculeur 66 (Figure 2) dont une extrémité est raccordée par pivot à la tige 64 et dont l'autre extrémité est munie d'un rouleau 67 qui coopère avec une bride 68 sur le moyeu de support 15 de façon à empêcher le mouvement de la tige 64 et du piston de soupape 50 vers la position d'admis- sion. La bride 68 présente toutefois des fentes 69 qui vien- nent en correspondance avec le rouleau 67 lorsque la table 8 se trouve au-dessus du chariot 4. Le piston de soupape 50 peut alors se déplacer vers la position d'admission, puisque le rouleau 67 peut entrer librement dans une fente 69.
La tige 56 est aussi raccordée (Figures 1 et 3), par l'intermédiaire d'un joint 70, à un bras 71 sur l'ar- bre à cames 31, la disposition étant telle que la came 30 ne
<Desc/Clms Page number 8>
maintient l'embrayage 23,24 en prise que lorsque le piston de soupape 50 occupe la position d'échappement.
Pour permettre une disposition compacte et utile des commandes de ].'opérateur, la pédale 48 et la came 471 sont montées par pivotement sur le levier à pédale 59 et la tige de poussée 47 y est aussi guidée, comme on le voit à la Figure 5. La disposition est telle que toute commande peut être exécutée sans en affecter une autre.
La soupape 46 commandant le cylindre 35 de commande du support possède une ouverture d'admission 72 toujours ouverte (Figure 3), des ouvertures d'échappement 73 et un anneau d'ouvertures 74 comminiquant par l'intermédiaire des raccords 75, 442, 443, 39 avec ledit cylindre. En ce qui concerne la disposition des cylindres, cette soupape 46 peut être une version plus petite de la soupape 45, la communication entre les ouvertures 74 et les ouvertures 72 et 73 étant res- pectivement réglée par le piston 76 qui tend à être maintenu dans la position d'admission représentée par la pression d'air ---' et n'est déplacé vers la position d'échappement que lorsque le chariot 4 monte pour élever la table 8.
Dans ce but, un rouleau 77 (Figure 3) porté par un support 78 sur le chariot 4, est destiné à abaisser le piston 76 par l'intermédiaire de sa tige 79 à l'aide d'un levier coudé 30 pivotant en 81 dans des pattes de fixation 82 du couvercle 5 du cylindre. La soupape 46 est ensuite maintenue dans la position d'échappement jusqu'à ce que le chariot 4 descende à nouveau.
Le cylindre de retour 42 n'est pas commandé par une soupape séparée, mais est destiné à recevoir l'air du cylindre 2 du chariot lorsque le piston de chariot 3 est monté à sa position supérieure. Dans ce but, le raccord 43 est destiné à communiquer avec une ouverture 84 (Figure 3) disposée de façon telle dans la paroi du cylindre 2 qu'elle n'est ouverte vers-l'intérieur de ce dernier que lorsque le piston 5
<Desc/Clms Page number 9>
occupe sa position supérieure. Lorsque le piston 3 descend, il ferme d'abord l'ouverture 84 et assure ensuite la communication de cette ouverture avec l'atmosphère, ou, de préférence, permet l'échappement par fuite le long du piston au-dessus du cuir de garniture 85.
Pour régler et arrêter la rotation du support de table 11, des dispositifs amortisseurs de freinage sont agencés pour exercer une action sur le système de commande ou le support, l'action d'amortissement étant, de préférence,progressive ou variée automatiquement pendant le déplacement du support.de manière à permettre la vitesse nécessaire de rotation et de ralentissement. De préférence, l'action d'amortissement est exercée sur le plongeur 34 du système de commande du support et, dans ce but, dans la disposttion représentée à la Figure 4, un plongeur 86 est disposé pour travailler dans un cylindre 87 monté coaxialement sur le cylindre 35. Un dispositif d'étanchéité pour l'huile (non représenté) est prévu entre le plongeur 86 et le cylindre 87.
Le cylindre communique par l'intermédiaire de passages 88,89, commandés par des soupapes à pointeau réglables 90,91.avec un réservoir à huile 92 surmonté par un regard 93, les passages 88,89 s'ouvrant dans un cylindre 87 à distances différentes de son extrémité. Le réservoir communique aussi avec l'extrémité la plus éloignée du cylindre 87 par l'intermédiaire d'un passage 94,dans lequel se trouve un clapet de retenue 95 qui peut être placé sous l'action d'un ressort (non représenté). Le plongeur 86 est accouplé au plongeur 34 d'une façon qui permet in jeu considérable entre eux.
Dans ce but, le plongeur 86 est muni d'une tête 96 (Figure 2) qui est reçue dans un évidement profond 97 prévu dans le plongeur 34, ladite tête coopérant d'un c8té avec l'extrémité 98 dudit évidement et de l'autre côté, avec une saillie 99 fixée à l'extrémité du plongeur 34.
<Desc/Clms Page number 10>
En bref, le cycle de fonctionnement est le suivant : = AU commencement, une table 8 se trouve maintenue dans la position de pressage supérieure par le chariot 4, tandis que l'autre est accessible à l'opérateur pour y placer un article. Le rouleau 67 du dispositif d'enclenchement se trouve dans une fente et l'embrayage à griffes 23,24 est hors prise.
31, maintenant, l'opérateur abaisse le levier à pédale 59, la soupape de réglage 45 du chariot raccorde le cylindre 2 du chariot à. l'échappement, de sorte que le chariot 4 descend rapidement et abaisse la table 8 qui s'écarte de la tête 6, raccordant simultanément le cylindre de retour 42 à l'échappement, comme on l'a décrit plus haut. L'abaissement de la pédale 59 fait sortir le rouleau 67 de la fente 69 et provoque la mise en prise de l'embrayage 23,24 par la came 30. La descente du chariot permet à la pression d'air de déplacer la soupape 46 de manière à raccorder le cylindre 35 de commande du support à l'admission.
Le plongeur 34 se déplace vers la gauche à partir de la position représentée aux Figures 2 et 4, et fait tourner le support 11 de 1800 à l'aide de la erémaillière 33 et du pignon 32, de l'embrayage en prise 23,24 et de la trans- missimn à engrenages 19, 18, le plongeur 41 du cylindre de retour étant déplacé à vide vers la droite. Au commencement de cette rotation, pendant à peu près la moitié de celle-ci, l'amortisseur 86, 87 n'exerce aucun contrôle. Lorsque, cependant, le plongeur 86 est entraîné par le contact de l'extrémité 98 de l'évidement 97 avec la tte du plongeur 96, une action de freinage commance à s'exercer, ce freinage étant d'aboro modéré puisque les deux passages 38 et 39 sont ouverts.
Vers la fin de la rotation du support, le passage : : est fermé par le plongeur 86, et le freinage est ensuite plus intense. En réglant les soupapes 90,91, un ralentissement progressif approprié peut facilement être obtenu. Finalement, le passage 89 est également fermé par le plongeur 86 et les plongeurs 86
<Desc/Clms Page number 11>
et 34 et le support 11 sont arrêtés, l'autre table 8 se trouvant maintenant au-dessus du chariot 4. On constatera que le support est ralenti et arrêté par le dispositif amortisseur, et non par le dispositif d'enclenchement mécanique.
Pendant toute la rotation du support, tout le système mécanique relié à la soupape 45 de commande du chariot ne peut pas retourner à sa position initiale même lorsque l'opérateur n'appuie plus sur la pédale 59, parce que le rouleau du dispositif d'enclenchement roule sur la bride 68 du support. Cependant, lorsque le support 11 a été arrêté avec l'autre table 8 précitée, audessus du chariot 4, le rouleau 67 peut entrer librement dans une autre fente 69 et ainsi permettre à la pression dans la soupape de commande 45 du chariot de rétablir les conditions initiales. La pression est admise dans le cylindre 2 du chariot et le chariot 4 s'élève pour une opération de pressage.
En même temps, la came 30 tourne pour permettre la mise hors prise de l'embrayage 23,24 Le chariot 4 en s'élevant permet l'admission de pression dans le cylindre de retour 42 par l'ouverture 84, et la soupape 46 est déplacée vers la position d'échappement,de sorte que le plongeur 34 peut effectuer à vide le retour vers sa position initiale, à l'aide des crémaillères 40 et 33 et du pignon 32, grâce au plongeur 41 du cylindre de retour 42. Dans la dernière partie du mouvement de retour à vide du plongeur 34, celui-ci entraîne le plongeur 86 à l'aide de la saillie 99 et de la tête 96 et ramène ledit plongeur 86 à la position initiale représentée à la Figure 2, l'huile retournant librement dans le cylindre 87 en passant par le clapet de retenue 95. La machine est maintenant prête à recommencer le cycle suivant, si l'opérateur le désire.
Ce cycle est identique à celui qui vient d'être décrit, la rotation du support 11 ayant toujours lieu dans le même sens.
La rotation du support 11 peut être empêchée ou arrêtée à tout point du cycle d'opérations en abaissant
<Desc/Clms Page number 12>
simplement la pédale 48 (Figure 5) pour amener le plongeur 441 de la soupape de détente 44 dans la position fermée.Au cours du fonctionnement normal de la machine, il n'est cependant pas nécesqaire pour l'opérateur de fermer cette soupape.
REGVENCIATIONS
1. Une presse à vêtements du type décrit, dans laquelle la rotation positive du support de table a lieu toujours dans le même sens à l'aide d'un moyen actionné par la pression d'un fluide et le cycle de chaque opération de pressage individuelle est conçu pour être amorcé séparément et acheté automatiquement, en réponse à une seule action de l'opérateur, cette action consistant en le même ',-actionnement d'un seul dispositif de commande pour chaque cycle.