Presse pour le pressage à chaud d'objets en tissu. L'invention a pour objet une presse pour le pressage à chaud d'objets en tissu, tels que des vêtements par exemple, telle que celles employées dans les blanchisseries. Cette presse comprend un support portant deux plateaux mobiles et monté à. pivotement pour amener tour à tour chacun de ces plateaux dans une position de travail, un bélier agencé pour presser un objet disposé sur le plateau se trouvant en position de travail contre un pla teau fixe et des moyens pour chauffer lesdits plateaux mobiles et le plateau fixe, par exem ple à la vapeur. En général, dans les presses de ce type, le bélier est actionné par du fluide sous pression, tandis que le support portant les plateaux mobiles est déplacé à. la main.
Toutefois, on a déjà proposé de faire pivoter le support au moyen de fluide sous pression. Ainsi, dans le brevet suisse N 273379, on a décrit une presse telle que celle spécifiée ci- dessus et comprenant, en outre, des moyens à fluide sous pression agencés pour faire tour ner ledit support clans un sens unique déter miné et des moyens pour faire exécuter auto matiquement et séparément, un cycle individuel de pressage sous l'effet d'une action de com mande unique, exercée pour chaque cycle par un opérateur sur un organe de commande unique.
La presse selon l'invention, qui est. du type décrit ci-dessus, est. en outre caractérisé en ce que le fluide sous pression est fourni au bélier et à au moins un autre dispositif d'actionnement, comprenant. lesdits moyens d'entraînement, sous commande d'une soupape de distribution disposée pour être déplacée dans une première position pour provoquer le début du cycle et pour être automatique ment déplacée dans une seconde position, sous commande de la position dudit support, pour provoquer l'achèvement de ce cycle.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de la presse, objet de l'invention.
Fig. 1 en est une élévation, partiellement en coupe.
Fig. 2 est. une coupe selon II-II de la. Tic. 1.
Fig. 3 est une coupe, à plus grande échelle, d'une \soupape de distribution ainsi que d'une deuxième soupape commandée par la position d'un support.
Fis-. 4 est une coupe, à, plus grande échelle, d'un dispositif de rappel d'une pédale. Fig. 5 est une vue, à plus grande échelle, d'une partie d'un culbuteur commandant la soupape commandée par la position du sup port, culbuteur visible également à droite, à la<U>fi-.</U> 1.
Fig. 6 est une vue en plan du culbuteur représenté à la fig. 5.
Fig. 7 est une coupe verticale, à plus ,.grande échelle, d'un dispositif d'embrayage, et fig. 8 est une coupe selon VIII-VIII de la fig. 7. La presse représentée comprend un socle 1, un plateau fixe 2 et un support. 3 pour pla teaux mobiles. Le socle 1 renferme un cylin dre 4, pour le piston 5 d'un bélier 6. Le plateau fixe 2, pourvu de moyens (non repré sentés) pour la circulation de vapeur de chauffage, est fixé au socle 1 par des sup ports en col de cygne 7.
Deux plateaux mo biles 8 sont portés par des bras 9 du support au moyen de tiges 1.0 qui sont guidées dans lesdits bras et qui s'étendent. au-dessous de ceux-ci. Le support 3 prend appui sur une partie 11 qui fait saillie à. partir du socle 1 et qui comprend un dispositif (non repré senté) pour l'admission et l'échappement de vapeur dans les plateaux 8. Un anneau 12 portant une denture extérieure, monté an dessus de la partie 11, est relié au support 3.
Le dispositif pour la commande de cette presse consiste essentiellement en une soupape de distribution 13, commandant à la fois le mouvement du bélier 6 et la rotation du sup port 3. II comprend en outre une soupape 14, disposée pour être manceuvrée par une pédale et destinée à provoquer le déplacement dans un sens de la soupape de distribution 13, et une soupape 15, actionnée en fonction de la position du support 3 et destinée à provo quer le mouvement dans le sens opposé clé ladite soupape 13.
La soupape de distribution 13 (fi-. 3), disposée sous le cylindre 4, est constituée par un piston présentant, à une de ses extrémités, une tête 16 pourvue de manchettes d'étan chéité 17 en cuir, dirigées dans le sens longi tudinal vers l'extérieur et vers l'intérieur d'un cylindre dans lequel ce piston est. monté et, près clé son autre extrémité, une tête 18, de plus petite section, pourvue d'une manchette d'étanchéité 19 en cuir, dirigée dans le sens longitudinal vers l'extérieur dudit cylindre. Les têtes 16 et 18, avec leurs manchettes res pectives, servent toutes deux de pistons de commande et servent également à commander l'ouverture et la fermeture d'orifices.
Une tête intermédiaire 20 de commande d'orifices, de même dimension que la tête 16, est. pour vue d'une manchette d'étanchéité 21 en cuir, dirigée dans le sens longitudinal vers la tête 16, c'est-à-dire de faeon à assurer l'étanchéité de l'espace compris entre les têtes 16 et 20. Un orifice 22, pratiqué dans la paroi du cylindre, est en communication permanente avec un tuyau 23 d'alimentation en air sous pression et débouche entre les têtes 16 et 20. Une rangée circulaire d'orifices 24, ménagés dans ladite paroi et communiquant. avec le cylindre 4 au moyen d'un passage annulaire 24' et d'un conduit 24 -, est commandée par la, tête 20.
Dans la position d'extrême gauche du piston formant. soupape, représentée à la fi-. 3, ces orifices 24 sont. déeouverts et le cylindre 4 est. ainsi sous pression. Dans la position d'extrême droite, le cylindre 4 est mis en communication avec l'atmosphère par des orifices d'échappement 2, par l'intermé diaire d'un silencieux d'échappement '226. Des chambres 27 et 28, disposées aux extrémités de la soupape, sont mises sous pression à tra vers des orifices 29 et. 30, respectivement com mandés par les soupapes 14 et 15. U n orifice 31 communique, par un conduit 33 (fig. 2) avec un cylindre 32 d'un dispositif d'entraîne ment servant à. provoquer la rotation du sup port.
Cet orifice 31 est commandé par la tête 18. Dans la position d'extrême droite de cette tête, il est relié à la source de pression par l'orifice 29, et il est relié à l'échappement par les orifices 25 clans la position d'extrême gauche de la. tête 18. Enfin, un orifice 34 commandé par la tête 1.6 'communique, par un conduit 35, avec -un ei-lin < lre 36 d'un dis positif de débrayage. Une tête<B>37,</B> que porte le piston de la soupape de distribution, coopère avec un tampon élastique 37'. qui sert à arrê ter doucement le déplacement (le la soupape vers la gauche.
La soupape 14, eommandée par une pé dale 47, est constituée par un piston (fig. 1 et 2) présentant. deux têtes 38, munies de manchettes de cuir dirigées longitudinalement entre les têtes. Il est@soumis \'à la pression d'un ressort 39. Un orifice 40 de cette sou pape communique avec l'extrémité clé gauche de la soupape de distribution 13 et avec la soupape 15 par l'intermédiaire d'un conduit 41 et d'une chambre 42, clans laquelle débou chent des conduits -13 et 44.
Un orifice 45 de la soupape 14 est. relié à l'alimentation en air comprimé par l'intermédiaire d'un conduit .16, raccordé au conduit 23. Dans la. position abaissée de la pédale 47, c'est-à-dire lorsque les têtes de piston 38 se trouvent en position d'extrême droite, l'orifice 40 est en communi cation avec l'orifice d'alimentation 45. Dans l'autre position de la pédale 47 (fig. 1 et 2), l'orifice 40 est séparé de l'orifice d'alimenta tion 45 et il est en communication avec un orifice d'échappement. 48.
La pédale 47, qui est large afin que l'opérateur puisse l'abaisser et, si nécessaire, la faire remonter tout. en conservant une certaine liberté quant à sa position par rapport à la presse, est reliée à une tige 49 du piston 14 par une biellette 50, dont le point. d'articulation avec la pédale passe par une position de point mort lorsqu'on abaisse la pédale, de telle sorte que la pédale soit maintenue abaissée par l'action du ressort. 39. Pour le relèvement automatique de la pé dale 47 dans sa position initiale sous l'effet du ressort 39, un piston 51 (fig. 4), monté dans un petit cylindre de rappel 52, est dis posé de façon à être engagé par la pédale abaissée. De l'air sous pression est envoyé au cylindre 52 par un conduit 53.
La soupape 15, commandée par la position du support, est constituée par un piston dis posé verticalement (fi". 3), présentant une partie supérieure 54, montée pour coulisser, une manchette d'étanchéité intermédiaire 55 en cuir, dirigée vers le bas, et une partie inférieure 56, montée pour glisser dans une manchette de cuir<B>57.</B> Le conduit d'air 44 dé bouche, par un orifice 58, dans l'espace 59 compris entre les deux manchettes 55 et 57 et, lorsque cet. espace est mis sous pression, l'air pousse le piston de la soupape vers le haut., contre l'action d'un ressort 60 (fig. 1), travaillant à la compression et agissant sur une tige de poussoir réglable 61, qui est appli quée par ce ressort 60 contre une tête 62 du piston de la soupape.
Une rangée circulaire d'orifices 30, communiquant avec la chambre 28 de la soupape de distribution 13, débou- chent dans un passage annulaire 63. Des ori fices d'échappement sont ménagés en 64. La soupape 15 permet un grand débit d'air, sans qu'il soit nécessaire que les orifices 63 soient excessivement larges, ce qui pourrait endom mager la manchette 55 lors de son passage en regard de ces orifices, quand la poussée vers le haut, à laquelle la soupape est soumise n'est que modérée. Toutefois, d'autres dispo sitions, par exemple une soupape à deux têtes avec manchettes d'étanchéité de surfaces différentes, pourraient être employées.
La, soupape est normalement maintenue dans sa position inférieure par un culbuteur 65, monté pour tourner autour d'un pivot vertical 66, fixé au couvercle 4' du cylindre 4 et présen tant un rebord trempé 67 (fig. 5 et 6) engagé normalement. par une extrémité supérieure réglable 68 de la tige de poussoir 61, laquelle est. guidée dans un support 69. Le culbuteur 65 porte également un bloc 70, susceptible d'être engagé par l'extrémité trempée 71 d'un doigt ajustable 72, porté par un support 73 monté à l'extrémité de chacun des bras 9 du support 3. Ce bloc 70 est monté sur une tige horizontale 70', portée par le culbuteur 65, et il peut coulisser légèrement dans la direction du bras du culbuteur sur lequel il est monté, contre l'action de ressorts 702.
Le culbuteur 65 occupe normalement la position représen tée aux fig. 5 et 6, dans laquelle il est main tenu par un ressort 65' qui est logé dans un , alésage radial horizontal pratiqué dans le couvercle 4', et qui agit. sur une broche 66' faisant saillie vers le bas à partir d'un bras 65'' du culbuteur 65, dans un alésage vertical <B>67'</B> dudit couvercle; le mouvement du culbu teur 65 est ainsi limité à l'ébat de la broche 66' dans l'alésage 67'.
La disposition est telle que, lorsqu'un plateau 8 vient en position de travail correcte, au-dessus du bélier 6, l'extré mité en biseau 71 du doigt 72 entre en con-,. tact avec une nervure en forme de coin 74 que présente le bloc 70 et force le culbuteur 65 à tourner dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 6) d'une quantité juste suffi sante pour dégager le rebord 67 de l'extré-, mité 68 de la tige de poussoir 61. Pendant ce mouvement de pivotement du culbuteur 65, l'extrémité 71 glisse et monte sur la nervure 74, jusqu'à ce que cette dernière passe brusque ment de l'autre côté de l'extrémité 71, sous l'influence des ressorts 702.
Dans la position abaissée de la tige 61 et du piston de la sou pape 15, la chambre 28, située à l'extrémité de droite de la soupape de distribution<B>13,</B> est isolée de l'arrivée d'air sous pression par le conduit 44 et l'orifice 58, et elle est reliée aux orifices d'échappement 64. Dans la posi tion supérieure du piston de la soupape 15, dans laquelle il est amené par l'air eomprinié admis en 58 lorsque la. tige de poussoir 61 est relâchée, les orifices 30 sont ouverts vers 1\espace 59, et l'air sous pression parvient jusque dans la chambre 28, sous commande de la soupape 7.4 actionnée par la pédale 47.
Le cylindre 32, qui est mis sous pression sous commande de l'orifice 31 à. l'extrémité gauche de la soupape 13, contient un piston plongeur 76, muni d'une crémaillère 77 en grenant avec un pignon 78. Un embrayage, destiné à établir une liaison d'entraînement.
entre le pignon 78 et une roue dentée 79 en grenant avec l' < znneau denté 12 du support, est actionné par un piston 80 (fig. 7) monté dans le cylindre 36, disposé verticalement au-dessous du pignon 78. ije piston 80 sert également de soupape commandant la mise sous pression d'un cylindre de retour 81, en découvrant un orifice 82 relié audit evlindre par un conduit 83, lorsque le piston est dans sa position supérieure ou de débrayage. Un piston 84 que contient le cylindre de retour est également muni d'une crémaillère 85, en grenant avec le pignon 78.
II commande à son tour la mise sous pression du cylindre de rappel 5\? de la pédale 47, en découvrant un orifice 86 (fig. 2) communiquant avec le e-%-lindre 52 par l'intermédiaire chi conduit 53.
L'embrayage est. agencé de sorte que sa. partie d'entraînement revienne toujours dans sa position d'engagement, après chaque demi- tour à partir d'une position du support 3 par rapport au bélier 6. Il est représenté aux fis. 7 et 8. La roue dentée 79 présente un moyeu 87, maintenu contre tout mouvement vertical dans un palier fixe 88.
Un arbre 89 portant le pignon 78 s*étend vers le haut, à travers la roue 79, et présente, à son extré mité supérieure, une partie d'embrayage allongée 90, prévue pour venir en prise avec un évidement. complémentaire 91 pratiqué dans la roue. La partie 90 est normalement maintenue vers le bas, dans la position d'en gagement représentée à la. filg. 7, par une. rangée circulaire de ressorts 9'?, comprimé., entre le moyeu 87 et un épaulement 93 de l'arbre 89.
La partie supérieure du palier 88 présente un évidement. exeentrique 94 (fis. S), dans lequel s'avancent des têtes 95 de deux plongeurs diamétralement opposés 96 et 96' montés pour glisser radialement dans le moyeu 87 et poussés vers l'extérieur, en con tact avec la paroi de l'évidement, par des res sorts 97. Lors de la rotation de la roue<B>79,</B> ces plongeurs 96, 96' se meuvent radialement et alternativement vers l'intérieur et vers l'exté rieur.
Dans la position soulevée, hors d'en gagement de la partie 90, une broche radiale 98, fixée dans une partie amincie de l'arbre 89, vient engager le plongeur 96 faisant saillie vers l'intérieur, qui sert ainsi (le butée.
L'excentricité est telle que, lorsque la roue 79 a terminé une rotation d'un. demi-tour dans le sens opposé à. celui des aiguilles d'une montre, rotation au cours de laquelle cette roue a entraîné le support 3 dans le sens des aiguilles d'une montre, le plongeur contre lequel la broche 98 s'était arrêtée (96' aux fig. 7 et 8) est alors dans sa position effacée vers l'extérieur, position clans laquelle il ne peut s'opposer à une rotation de retour à. vide d'un demi-tour, dans le sens des aiguilles d'une montre, de l'arbre 89, la partie d'em brayage 90 étant en position relevée et hors d'engagement..
L'autre plongeur (96) fait toutefois saillie et joue le rôle d'une butée avec laquelle la. broche 98 vient en prise (traits mixtes, fig. 8) à la fin clu mouvement à vide. Lorsque l'embrayage est à, nouveau embrayé, la broche descend, hors du parcours de ces plongeurs qui, lors du mouvement d'entraînement suivant, changent de position l'un avec l'autre.
Le plongeur 96' fait alors à son tour saillie, pour servir de butée de retour, assurant. ainsi un engagement correct de l'embrayage, indépendamment. de la posi tion précise dans laquelle le plateau s'arrête au-delà du bélier. Un dash-pot 99 est agencé pour commander et retarder de faon bien connue la dernière partie du mouvement d'entraînement du plongeur 76 (fig. 2).
Supposons que le support 3 soit au repos, le bélier 6 maintenant un des plateaux 8 appliqué contre le plateau 2 (fig. 7.1; la sou pape de distribution 13 est vers la gauche, le piston de la soupape 15, commandé par le support, est maintenu dans sa position infé rieure (comme montré aux fig. 1 et 3) et l'em brayage 90, 91 est. engagé (comme montré à la fig. 7).
La pédale 47 est alors abaissée pour envoyer de l'air sous pression vers la chambre 27, à l'extrémité gauche de la sou pape de distribution, et vers la chambre 59 de la soupape 15, par l'intermédiaire des con duits 23 et 46, des orifices 45 et 40, du con duit 41, des conduits 43 et 44 et des orifices respectifs 29 et. 58. Toutefois, comme le pis ton de la soupape 15 est maintenu en posi tion inférieure par le culbuteur 65, L'air sous pression ne peut parvenir jusqu'à la chambre 28, située à l'extrême droite de la soupape de distribution.
Celle-ci est par conséquent déplacée vers la droite, reliant le cylindre 4 du bélier à l'échappement par les orifices 25, et le cylindre 32 du dispositif d'entraînement. du support à la source d'alimentation par les orifices 29 et 31 et le conduit 33. Le bélier 6 et le plateau 8 s'abaissent et le support tourne d'environ 180 sous l'effet d'une commande transmise par le plongeur 76 et par sa cré maillère 77 au pignon<B>78,</B> à l'arbre 89, à l'embrayage 90, 91, aux engrenages 79 et 72.
Le mouvement est ralenti par le dash-pot 99 et, comme l'autre plateau 8 vient se placer en position au-dessus du bélier 6, le culbuteur 65 est dégagé par le doigt 72 et le piston de la soupape 15 est. soulevé par la pression régnant dans la chambre 59. Le déclic déjà décrit de la nervure 74 de l'autre côté de l'extrémité 71 assure le dégagement du cul buteur par rapport. an doigt 72, quoiqu'il ne puisse retourner en arrière au cours de cette phase, étant. retenu par l'extrémité relevée de la. tige 68.
Lors de l'élévation du piston de la. soupape 15, de l'air sous pression est fourni à la chambre 28, à, l'extrémité de droite de la soupape de distribution 13, dont le piston se déplace immédiatement vers la gauche (vers la position représentée à la fig. 3) du fait que la surface de la tête 16 est plus grande que celle de la tête 18. Le cylindre 32 est coupé de la source d'air sous pression et relié à l'échappement par le conduit 33 et les orifices 31 et 25. De l'air sous pression est fourni au cylindre 4 du bélier par les ori fices 22 et 24, et le bélier monte et élève le plateau.
De l'air sous pression est. également fourni par l'orifice 34 et le conduit 35 au cylindre 36 du dispositif d'embrayage dont le piston 80, en s'élevant pour débrayer l'em brayage 90, 91, permet. à. de l'air sous pres sion de parvenir au cylindre de retour 81 par l'orifice 82 et le conduit 83. Le piston 84 entraîne le pignon 78 en sens inverse ait moyen de la crémaillère 85, si bien que le plongeur 76 et la partie 90 de l'embrayage sont ramenés à leurs positions initiales. A la.
fin de ce mouvement, le piston 84 permet à l'air sous pression de parvenir jusqu'au cylin- dre 5\?, de rappel de la pédale par l'orifice 86 et le conduit 53. La pédale 47 et sa sou pape 14 sont ramenées dans leurs positions primitives, coupant ainsi les deux extrémités -?7 et 28 de la soupape de distribution 13 et la chambre 59 de la soupape 15 de la source d'air sous pression et les reliant à l'échappe ment par l'orifice 48.
La soupape 15 esi ramenée dans sa position abaissée par le res sort 60, laissant la chambre 28 reliée à l'échappement et permettant au culbuteur 6: d'être ramené par le ressort. 65' dans sa posi tion d'engagement avec la soupape 15, repré sentée aux fig. 5 et 6. La presse entière est alors prête pour un nouveau cycle de fonc tionnement, déclenché en abaissant la pédale 47.
Le verrouillage du support de table 3, avant que le bélier 6 ne soit déplacé vers le haut., ne nécessite aucun mécanisme.