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MACHINE A CALCULER ELECTRIQUE AVEC DISPOSITIF DE COMMUTATION A RELAISo
L'invention concerne des machines à calculer qui effectuent les calculs électriquement, à l'intervention d'un dispositif de transmission formé par des circuits de courant àrelais, plus spécialement à des machines à calculer électriques de table-, A la place de commandes mécaniques, à la perfection desquelles à ce point de vue il est encore imposé une limite naturelle à mains désirs non accomplis, des courants électriques complètent le processus de calcul.
L'invention a pour objet de construire des machines à calculer de table fonctionnant électriquement, petites et de prix réduit, qui satisfont aux désirs que les machines mécaniques ne peuvent accomplir soit nullement ou uniquement àl'aide de moyens techniques coûteux.
Uniquement déjà par transposition au principe électrique, on obtient déjà la solution d'une partie du problème inventif, laquelle, dans les machines mécaniques, ne peut être solutionnée qu'en partie à l'aide de moyens de construction compliqués, tel par exemple, la diminuation du bruit, l'augmentation de la vitesse de travail,l'accumulation simplifiée et d'autres encore.
Il est vrai qu'on a déjà construit des machines à calculer électriqueso Mais ceci sont de grandes installations coûteuses qui ne furent développées uniquement que pour le besoin de machines travaillant à des vitesses extrêmement grandes.
D'autre part une machine construite selon l'invention accomplira approximativement le maintien du pas avec la vitesse d'enregistrement du calculateur, aussi bien dans la multiplication que dans la division.
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Selon l'invention les commandes mécaniques compliquées sont remplacées par des circuits de courant électrique de formation particulière, ce- pendant que des électro-aimants ou relais, petits et peut coûteux., de construction spéciale, reprennent les fonctions de commutation ou de contrôle.
La caractéristique réelle de 1?invention réside par conséquent dans la constitution des relais nécessaires pour l'établissement du dispositif de calcul et leurs contacts, ainsi que dans leur disposition dans les circuits de courant qui constituent le dispositif de calcul.
Selon l'invention. ces relais sont maintenus tellement petits, qu'on peut les introduire en un nombre suffisamment grand dans une machine de table, cependant qu'à titre de moindres frais, on utilise des bobines de relais électromagnétiques à induit magnétique.
La grandeur d'une machine à relais est définitivement déterminée par le nombre et la grandeur des relais employés,lesquels de leur côté doivent être dimensionnés selon le nombre et la pression de contact des contacts à ressort.
Selon une autre caractéristique de l'invention et à cet effet la puissance de réglage requise pour ces contacts de relais est faite très rédui- te et on utilise des moyens auxiliaires qui permettent un établissement de contact indépendant de la fonction de la bobine et la position de retour de l'armature.
Dans la description des exemples de réalisation, il sera encore montré que le nombre des contacts et relais peut se trouver en un rapport dé- terminé favorable, de façon qu'un plus grand nombre de relais en regard d'un nombre moindre de contacts est plus favorable pour le montage des circuits du dispositif de calcul et pour son nombre de positions, quand au lieu d'un plus grand nombre de contacts montés en parallèle il est introduit dans le circuit de courant des enroulements de bobine conformément nombreux et montés mutuellement en parallèle, cependant que chaque fois il reste une voie ouver- te correspondant au processus de calcul, alors que toutes les autres sont blo- quées. Il en résulte en outre l'avantage particulier que l'opération de la m a- chine par le calculateur n'exige ni d'attention intense,
ni une connaissance et l'exercice d'artifices de service particuliers. Il établit uniquement par touches les données et notamment de telle façon qu'il les noterait scriptive- ment dans la forme mathématique usuelle et il obtient le résultat en appari- tion et rangée de valeur, ou - pour éviter des erreurs de lecture ou de copie - le résultat encore avec les données en imprimé ou en cartes perforées.
Les relais conformes à l'invention et leur disposition dans les circuits particuliers, permettent d'exécuter avec cette machine également les calculs technico-scientifiques qui se présentent souvent dans les extractions de racines, ainsi que dans le calcul de valeurs fonctionnelles, soit le calcul-de fonctions tabellaires, cela de façon automatique, et plus spécialement avec les fonctions trigonométriques. Un dispositif accumulateur prend rapidement les résultats intermédiaires de position multiple et les garde prêts pour le retour répété voulu dans le dispositif de calcul. Malgré les perfectionnements réels et appréciables au point de vue rendement et confort de service le prix et la dimension de ces machines est approximativement égal à celui des machines mécaniques d'une capacité de chiffres égale.
Dans le-dessin et la description il est expliqué une machine à calculer selon l'invention avec ses détails réels et suivant une forme de réalisation à titre d'exempleo
La figure 1 montre schématiquement le dispositif de déplacement pour 1-'induit de relais.
La figure 2 montre un dispositif fonctionnant de la même façon avec un organe de déplacement tournant et dont une pluralité sont montés sur un axe.
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La figure 3 montre un dispositif de contact à contact à mercure vu du côté ouvert, dont une pluralité peuvent être disposés en série l'un à côté de l'autreo
La figure 4 est un relais à deux bobines et un dispositif de contact selon la figure 3, sur échelle fortement agrandie.
La figure 5 montre le dispositif de contact de la figure 4 en vue en perspective.
La figure 6 est un schéma de principe pour une dizaine de la machine à calculer.
Les figures 7 à 9 sont des schémas de détail pour expliquer le mode de calcul.
Quand on utilise des contacts à ressort dans la machine le mouvement de l'induit de relais basculant n'est pas employé directement pour la fermeture des contacts. Dans les figures 1 èt 2 on n'a pas illustré les bobines de relais. On peut faire usage d'électros très petits et peu coûteux de faible rendemento La cinématique de la commande d'amplification mécanique contrôlée par l'induit basculant est expliquée en principe sur la base d'une commande par coins plane. Celle-ci est constituée par une plaque de montage 1 sur laquelle se déplace un porte-coin 2 en direction +y. De ce dernier fait partie un palier d'appui 6 pour l'induit bascualt 7, dont l'extrémité est taillée en coin. La face de coin contrôle le mouvement latéral de la broche de coin 4 mobile en direction +x. Un ressort non illustré agit à rencontre de ce mouvement.
Un coin auxiliaire 4 est solidaire de 3. Sur la plaque 1 se trouve monté un coin de déviation 5 ainsi qu'un ou plusieurs jeux de contacts à ressort 8. La commande fonctionne de la manière suivante. a) L'induit basculant n'est pas attiré. La face de coin écartante de l'induit se trouve alors en dehors de la portée de prise du coin 3.
Quand le porte-coin 2 est déplacé en direction +y, le coin 3 nepeut alors être dévié latéralement en direction +x par 7. Le coin auxiliaire 4 glisse à faible distance le long du côté gauche du coin de déviation.5. b) L'induit basculant 7 est attiré par un un aimant d'avancement et amené ainsi dans la portée de prise de la face de coin 3. Lors d'un avancement en direction +y le coin 3 est dévié latéralement par l'induit basculant 7 en direction +x à l'encontre d'un ressort de refoulement. De ce faible coin auxiliaire 4 arrive dans la portée de prise du coin déviateur 5, dont la pente est plus forte que celle de l'induit basculant 7.
En avançant davantage le coin 3 est plus fortement dévié par le coin auxiliaire 4 sur le coin déviateur 5, que par la face de coin de l'induit basculant 7, lequel, étant jusqu'alors calé entre son palier d'appui 6 et le coin 3, peut maintenant se mouvoir librement.
Le résultat de calcul défini par l'état de position de l'induit 7 est cependant malgré tout mis en réserve sans pouvoir se perdre à l'intervention des deux coins 4 et 5, étant donné que le coin 3 reste provisoirement dévié latéralement.
En avançant davantage le coin 3 est dévié latéralement à tel point, que les contacts des jeux de contacts 8 sont mis en action. Un nouveau jeu de calcul commence et en plus des bobines de levée et de retour déterminées sont excitées et les induits basculants correspondants peuvent suivre sans entrave le travail des forces électromagnétiques.
Maintenant le porte-coin 2 est attiré en arrière en direction -y, cependant que le ressort de retour (non illustré) refoule le coin 3 en direction -x. On réalisè ainsi à nouveau la position de départ pour le jeu suivant de la commande.
Pareille commande ne fonctionne non seulement comme amplificateur mécanique, mais également comme accumulateur de courte durée. Pour autant le
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principe de fonctionnement.
La réalisation constructive se distingue opportunément par le fait, que les mouvements de translation planes sont exécutés comme mouvements tournants. On obtient ainsi que les organes de commande ne doivent pas être ramenés en arrière dans leur position de départ, mais peuvent être tournés davantage dans le même sens de rotationo Inversion de mouvement et temps de course à vide sont ainsi évités.
En outre il est possible de monter plusieurs coins 3 fonctionnant comme organes accumulateurs, sur le portecoin 2, circonstance qui est d'importance pour la construction de dispositifs accumulaturs à délais prolongéso
Dans un développement plus poussé de l'invention la commande d'accumulation à courte durée est notamment exécutée de façon simple en un dispositif accumulateur pour des mises en réserve prolongées à volonté de chiffres et signes (indices, virgules décimales,signes d'opération, caractères et autres), quand on remplace le ressort de retour non illustré, qui ramène comme dispositif de déclenchement automatique le coin de déviation 3 en sa position de départ, par un organe de déclenchement que l'on peut mettre en action à volonté.
D'autre part, pour augmenter la capacité d'accumula- tion le porte-coin 2 est équipé d'un plus grand nombre de coins déviateurs.
Il sera décrit ci-après un exemple de réalisation,dans lequel le mouvement de translation du porte-organes d'accumulation 2 est remplacé par un mouvement tournant. Les organes de construction sont modifiés conformément de leur forme pour une commande plane. Les références restent les mêmes, mais à titre distinctif il est ajouté un apostrophe aux nombres (Fig.2).
Ainsi le porte-coin 2 coulissant sur la plaque de base 1 est rem- placé par un axe 2' rotatif dans un palier 1', axe auquel sont fixés un anneau d'appui 6, et un manchon 2a' portant les broches d'accumulation 3'.
Les broches d'accumulation 3' portent un écrou ou une broche 4', organe qui reprend la fonction du coin accumulateur 4, cependant qu'une lamelle déviatrice 5' continue la déviation latérale, amorcée par le bec de l'induit basculant 7, de la broche d'accumulation 3' dans le sens opératoire du coin 50 Le manchon 2a' porte opportunément un grand nombre de broches d'accu mulationo Dans une position déterminée de rotation une de ces broches se trouve alors à la portée de déviation de l'induit basculant 70 Après une rotation angulaire déterminée du manchon 2a' solidaire de l'axe 2', la broche 3' est arrivée dans sa position de tâtage, c'est-à-dire s'il était dévié latéralement par l'induit basculant, il ferme les contacts 8, non pas dans l'autre cas.
Par cette rotation hors de la portée d'accumulation dans la portée de tâtage, la broche d'accumulation la plus proche est en même temps arrivée dans la portée d'accumulation, de sorte qu'il peut ainsi être procédé simultanément au tâtage et de nouveau accumulée
On peut aussi imaginer d'effectuer la déviation de l'organe accumulateur 3' par l'induit 7 en direction radiale au lieu d'axiale. Cette construction a l'avantage d'être plus réduite. Et finalement les mouvements translatoires de l'organe 3' peuvent également être remplacées par des mouvements rotatifso Pareille solution présente l'avantage que l'organe donnant contact se déroule sur les contacts au lieu d'y glisser le long.
Un autre exemple de réalisation pour un relais réduit est illustré dans la figure 4 comme relais à induit basculant. Le très faible rendement électromagnétique des aimants est utilisé à l'effet de fixer mécaniquement le résultat de calcul obtenu par un circuit de courant, au moyen d'un organe de contact très léger, actionné par électromagnétisme, par exemple un induit basculant très léger. Cependant que dans l'exemple de réalisation selon les figures 1 et 2 la fermeture de contact propre s'effectuait au moyen d'une puissance auxiliaire sans magnétisme, les contacts à ressort exigeant une pression de contact relativement forte, peuvent également être remplacés par des contacts à liquides.
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L'aimant à induit basculant est constitué par un aimant de levée 11 et un aimant de retrait 12, lesquels sont montés sur un pont de tôle commun 13. Une colonne magnétisable 16 conduisant le flux magnétique de la bobine de levée 14 et de la bobine de retrait 15 porte un induit basculant 17, dont le point de gravité est situé au-dessus de l'axe de rotation 18 de l'induit, de sorte que ce dernier lors d'une attraction par un des deux aimants doit basculer en raison d'un équilibre instable. On réalise ainsi que l'induit dans ses deux positions extrêmes (positions de travail et de repos) reste en place sans verrouillage mécanique, même quand aucun courant de maintien ne passe.
La position de travail de l'induit est "mise en réserve" de cette façon, c'est-à-dire le calcul poursuivi peut être continué au moment voulu, et cela notamment comme décrit déjà, soit à travers de contacts à ressort actionnés par amplification mécanique ou directement à l'intervention de commutateurs à liquides libérés de pression de contact.
Pareil commutateur est illustré dans la figure 3. Il est constitué par un corps isolant aplati 20 qui comporte un évidement en entonnoir 21 et un évidement 23 à grande surface séparé par des cloisons 22. Dans ce dernier se trouve introduit une lamelle de contact 24 en fer, laquelle par sa surface limite supérieure en forme de courbe forme obturation pour l'évidement 23 du côté inférieur. Par une disposition en succession d'une pluralité de pareils éléments 20 il est formé des espaces creux par les évidements 23, espaces qui peuvent être remplis de mercure 26 jusqu'à l'en- trée de l'entonnoiro Dans l'ouverture d'entonnoir 21 pénètre la broche de contact 27 actionnée par l'induit 17.
Par de pareilles mesures protectrices particulières de construction contre le cheminement, l'évaporation et la souillure du liquide, il est possible d'utiliser des liquides de contact, plus spécialement le mercure.
Afin que, lors de l'expédition de la machine, le liquide de contact ne s'écoule ou soit expulsé par secousses, les orifices de cupule 28 seront, selon l'invention, disposés à proximité du centre spacial de la cupule 25, de façon que le niveau du liquide reste en-dessous de l'orifice de cupule en toutes positions imaginables de la machine.
Le relais simple ou encore des groupes entiers de relais, soit, enfin l'ensemble des relais de la machine sont enfermés en commun de façon étanche à l'air contre l'atmosphère extérieure. Ainsi le liquide ne peut s'épuiser ni se souiller physiquement, soit par évaporation progressive, ni empoisonner l'atmosphère. L'espace entier est en outre rempli de gaz protecteur, de préférence avec de l'hydrogène réducteur, de sorte que la souillure chimique du liquide de contact par oxydation est également impossible.
Un dispositif de calcul équipé avec de pareils éléments de commutation travaille très rapidement et.pour ainsi dire sans bruit, étant donné qu'il ne requiert pas de commande mécanique. De cette façon, il peut être fermé par un relais unique plusieurs et si besoin aussi de nomlr eux contacts, sans pression de contact et par conséquent avec une puissance électromagnétique très réduite. Les aimants même peuvent être très petits.
C'est uniquement dans cette réalisation économisant l'espace, qu'ils sont appropriés pour de petites machines à calculer de table.
Dans un relais selon la figure 4, l'induit magnétique 17 est équipé, au moins du côté de l'aimant de levée, d'un jeu de contacts à liquide 26. La figure 5 montre leur disposition en série. Les contacts sont logés dans une double enveloppe 30. Dans le liquide de contact conducteur d'électricité plonge un étrier de contact chimiquement indifférent 31 (par exemple fil de fer à l'égard de mercure) et qui est guidé dans les canaux isolants 21. Tous les étriers de contact sont mutuellement isolés électriquement par leur dispositif de suspension 32. En position de repcs tout au plus un des deux bouts d'étriers de contact 31' plonge dans le liquide de contact, du fait qu'il est un peu plus long que l'autre.
Par contre en position de travail les deux bouts d'étrier plongent et établissent ain-
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si la liaison conductrice d'électricité entre chaque paire de poches de contact 23, 25.
Pour l'ajustage du niveau de mercure dans le petit tube, déter- minant le moment de former contact,il est fait usage selon l'invention de l'effet capillaire de tubes étroits à 1-'égard de mercure. Le mercure no- tamment pénètre à peine dans le petit tube, même quand le niveau restant du mercure se trouve un peu plus haut que la pointe du petit tube. Même en cas de dosage inégal de la quantité de mercure, le niveau de mercure res- te ainsi à la pointe du petit tube.
Même en position inclinée de la machine le niveau de contact par rapport à l'étrier de fil donnant contact reste encore dans la même position, alors que ce n'est que pour de fortes inclinaisons d'environ 60 ) que le mercure s'écoule dans l'espace vide des poches. En inclinant davantage (jusqu'à 180 ) le niveau de mercure reste toujours en-dessous de l'orifice des poches déterminé par la pointe du petit tube. Le liquide contact ne peut de ce fait s'échapper, même lors du transport ou dans une position inadéqua- te de la machine.
A l'aide d'étriers de contact 31 de longueur différente de ceux 31', il peut être établi des combinations de contact variables dans le temps (contacts successifs, etc..).
Une autre réalisation est encore inhérente à l'invention, du fait que les relais à liquide du côté des aimants de retrait sont également équipés de contacts à liquide. De ce fait il est possible d'équiper également les relais à liquide, non pas avec des contacts de travail uniquement, mais aussi avec des interrupteurs de repos, d'alternance et de succession, et cela en nombre considérable, comme par exemple il est nécessaire pour des buts de signalisation à distance.
En un autre objet de l'invention, le circuit préparé par formation de contact du relais se trouvent en position de travail, n'est fermé uniquement au moyen d'un interrupteur principal h (Fig. 6) que quand ce circuit est complètement préparé avec sécurité. Pareil contact principal situé centralement pour l'ensemble de la machine peut être de construction particulièrement forte et si nécessaire être facilement interchangeable ; des moyens extincteurs d'étincelles de genre connu peuvent atténuer ou même supprimer un arc électrique se forment éventuellement. La machine travaille alors sans interférence avec la radio.
Par le déplacement de l'étincelle de courant à l'interrupteur principal on réalise encore que la matière de contact des autres contacts à ressort ne s'évapore pas, ou que le liquide de contact ne se pulvérise par suite d'un fort échauffement local et une forte augmentation de pression qui en résulterait pour les gaz entourant les contacts.
Par une décade accumulatrice il est entendu ci-après un groupe de plusieurs accumulateurs du genre décrit ci-devant, particulièrement selon la figure 2. Elle comporte un accumulateur pour chacun des chiffres 0 à 9, soit (en appliquant la division de décade) pour les chiffres 0 à 5, ensuite un accumulateur pour la virgule décimale et un pour l'indice opératoire.
Il est considéré qu'une machine à calculer soit équipée d'un dispositif accumulateur constitué de cinq décades d'accumulation. Chacun des manchons 2a' ne porte qu'une broche d'accumulation 3'. Il est alors possible d'accumuler en un jeu de travail unique un nombre de cinq chiffres en plus de l'indice et de la virgule décimale.
On peut cependant obtenir le même résultat avec une dépense technique moindre, mais alors au dépens d'un temps plus long, si l'on réduit le nombre des décades d'accumulation à une seule, mais qu'on augmente le nombre de broches d'accumulation à cinq. En tous cas il est alors nécessaire de faire cinq jeux opératoires.
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Si l'on abandonne les accumulateurs prévus pour désigner l'emplacement de l'indice et de la virgule et si l'on prévoit à la place d'autres broches d'accumulation, on peut encore réduire davantage la dépense technique de pareille décade à charge de la perte de temps pour un processus d'accumulation (7 passes de travail au lieu de 5). Pareil accumulateur est petit et peu coûteux et la capacité d'accumulation peut s'agrandir à volonté au gré du client par addition d'accumulateurs complémentaireso
Si cependant de prime abord on désire une plus grande capacité d'accumulation de 50 chiffres par exemple, il est recommandé de prévoir un plus grand nombre de décades d'accumulation, par exemple cinq décades chacune avec 10 possibilités d'accumulation.
Par ce moyen on peut accumuler soit 10 nombres à cinq chiffres chacun en une seule passe opératoire, soit aussi cinq nombres à dix chiffres, lesquels sont accumulés chiffre par chiffre en dix, soit en groupes chacun de cinq chiffres en deux passes opératoires. Des possibilités de combinaison à l'usage d'une grande capacité d'accumulation sont nombreuses et il en sera indiqué ici quelques unes seulement en résuméo
La valeur significative des signes accumulés est sans importance pour le mode de fonctionnement de l'accumulateur - et cela tout aussi bien à la réception (accumulation) tout comme à la reproduction (donnée de commande) des signaux, étant donné que tous les signaux accumulés - soit que ce sont des chiffres, indices, signes opératoires, texte à caractères, etf.o - représentent des commandes de contrôle selon leur fonction.
Les dispositifs d'accumulation du genre décrit ci-devant peuvent de ce fait leurs commandes de contrôle dans tous les groupes fonctionnels de la machine à calculero Ainsi par exemple, à l'aide de pareil dispositif d'accumulation, on peut aussi de simple façon contrôler un travail scriptif imprimant les caractéristiques de donnée et les résultats.
Ceci s'effectue opportunément du fait que les caractères d'impression correspondant aux signes et chiffres à écrire,; sont libérés électromagnétiquement, comme par exemple il est usuel dans les machines à écrire à distance ou dans les machines à écrire électriques. A cet effet, il est accouplé une machine à écrire électrique aux contacts de la machine à calculer - pareille combinaison donnant une machine à facturer complète ou la machine à calculer est équipée avec un appareil à écrire électrique particulier, lequel peut être effectivement plus petit et moins coûteux qu'une machine à écrire, étant donné qu'il ne comprend que peu de caractères d'impression, notamment ceux des dix chiffres 0 à 9, les symboles "+" et "-", les virgules pour la désignation de la valeur de position,
ensuite les signes opératoires employés dans la machine à calculer et le signe "i" pour l'unité des nombres imaginaires.
Pareil appareil à écrire peut également être assemblé à toute machine à calculer de construction usuelle : chaque touche d'enregistrement et chaque chiffre du mécanisme donnant le résultat est capable de fermer un contact, lequel déclenche le caractère d'impression correspondant de l'appareil à écrire ainsi que le mouvement de progression de l'appareil à écrire et/ou du rouleau à écrire.
De cette façon encore on peut d'une manière simple développer toute machine à calculer mécanique - même ultérieurement encore - en une machine à calculer qui écrit ou en une machine à facturer., Il est ainsi évité les erreurs de transcription et des résultats intermédiaires notés par écrit sont tout au moins "mis en réserve" par écrit quand le report automatique n'est également pas possible dans le mécanisme de calcul d'une machine mécanique, étant donné que dans ceux-ci il n'y a pas de déclenchement électrique des touches de chiffres.
Pour des calculs commerciaux, (par exemple avec des unités non décimales des valeurs anglaises), ainsi que pour des calculs technico-scien-
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tifiques avec des valeurs de nombres fixes souvent utilisées (par exemple avéc les fonctions souvent utiliséesde valeurs fonctionnelles, comme les sin x et cos x trigonométriques, ainsi que les fonctions ex, e-x et ln x) il est désirable d'avoir à disposition des accumulateurs de valeurs fixes lesquels travaillent comme accumulateurs de valeurs de nombres ou de programme.
Ces accumulateurs de valeurs fixes donnant contact sont connus.
Ils sont constitués par exemple par une série de disques circulaires qui portent une denture correspondant aux signaux. Après que les disques montés sur un axe commun ont été amenés par un processus de sélection dans la position de travail désirée, la denture est balayée mécaniquement et des circuits correspondants sont ainsi fermés.
En général les valeurs fonctionnelles ne comprendront pas plus de cinq postes. D'ailleurs, la capacité de postes d'une machine à calculer par exemple de douze postes n'est même pas une fois utilisée pour la moitié.
Gomme d'autre part les fonctions mentionnées ci-devant s'apparentent par paires très étroitement (sin2x + cos 2x = 1 ou sin x = cos ( - x) et x ln ex resp. e-x e1/x), selon l'invention, les accumulateurs de valeurs fixes connus sont perfectionnés par le fait qu'il n'est appliqué que sur une partie de la périphérie des disques accumulateurs des valeurs chiffrées d'une fonction, sur la partie restante ensuite des valeurs chiffrées de la fonction se trouvant en association mathématique étroite avec l'autre.
De manière correspondante une partie de la capacité de postes du mécanisme de calcul est assignée à une fonction, la partie restante à l'autre fonction soit aux autres fonction, ce qui fait éviter une intersection des résultats dans le mécanisme de calcul par des moyens techniques de commutation (scission électrique), Pareille machine "scindée" permet en outre le calcul avec des nombres complexes ou d'autres paires de nombres.
Conformément à l'idée inventive ci-devant l'accumulateur de valeurs fixes n'obtient pas un mais deux ou éventuellement plusieurs organes tâteurs situés à une distance fixe l'un de l'autre, lesquels sont mis en action soit simultanément ou au choix. Ainsi par exemple on peut tâter uniquement la fonction ex ou simultanément aussi ln x ou e-x et aussi les trois fonctions ex, e-x et ln x et les introduire dans le calcul de la machine.
A l'aide d'un accumulateur à fonctions doubles pour sin x et cos x, avec chacune des 90 valeurs fixes auxarguments x = 0 , 1 ,.. jusqu'à 89 et un pareil pour sin h et cos h avec chacune des 100 valeurs fixes aux arguments h = 0,00 , 0,01 ....jusque 0,99 on peut calculer ensemble 9000 valeurs fonctionnelles intermédiaires et notamment soit d'après la relation mathématique exacte sin (x + h) = sin x.cos h - cos x. sin h ou suivant une formule approximative sin (x + h) = sin x + h.cos x.
Une condition pour l'interpolation rapide et éventuellement aussi automatique de pareilles valeurs fonctionnelles intermédiaires est, que les valeurs fonctionnelles grossièrement échelonnées de deux (ou plusieurs) fonctions puissent être prélevées simultanément sur des accumulateurs de valeurs fixes correspondants. Ceci est la base pour le moyen inventif mentionné plus haut de la scission tant des accumulateurs que des mécanismes de calcul.
C'est un des buts de l'invention de décharger le calculateur dans son travail, par le fait qu'il ne doit plus s'inquiéter de la constatation du symbole et de la valeur de position du résultat et lors de l'énoncé des données du calcul de l'annonce d'emplacement exacte. Pour le développement
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d'un programme de calcul plus long cela constitue même une condition inévi- table. La machine à calculer selon l'invention apporte donc la solution de deux autres problèmes de façon automatique, la) a) Dans la formation d'une somme (additive ou soustractive) elle les chiffres des nombres par déplacement automatique des postes au dedans du mécanisme de calcul et du réglage au point de vue de leur valeur de position.
Dans le résultat la virgule décimale est donc fixée. b) Dans la multiplication et la division elle calcule la position de la virgule décimale et l'indique.
2.) Elle constate le symbole du résultat et l'indique.
Pour la : le mécanisme de calcul se trouve le nombre a = + 376,085., Au mécanisme d'enregistrement on pose les touches pour le nom- bre à additionner b = + 2;1763. Dans cet exemple la valeur de position du premier chiffre du premier poste est plus grande que celle du second. A- vant que les deux nombres a et b puissent être additionnés, il faut que le premier poste (a) soit déplacé de deux positions vers la gauche ou bien le deuxième (b) doit être déplacé de deux positions vers la droite. Ceci s'effectue par exemple en additionnant deux fois zéro au premier poste (a) avec déplacement de position simultané. La commande à cet effet est donnée par la mise de touches du deuxième poste (b).
La situation est la même quand la valeur de position du premier chiffre du deuxième poste (b) possède la plus grande valeur de position. pour lb : soit à calculer le produit de a = + 376,085 et b = + 517,63. Le facteur a peut se trouver dans le mécanisme de calcul. Après que le calculateur a poussé la touche de multiplication le compteur de po- sition de virgule est mis prêt à fonctionnero Il est constitué par une sé- rie de relais de calcul de même genre, tel qu'il est employé pour le mecs nisme de calcul. La conduction se fait de telle façon, qu'au choix, le sym- bole est réglé, que la valeur de nombres"un" est additionnée ou soustraite.
On touche le premier chiffre (5) du facteur b. On prépare ainsi un déplacement de virgule d'uen position vers la droite, mais sans l'exécu- ter. Si notamment la virgule viendrait à choir après le chiffre 5 et être conformément tâtée aussi par le calculateur, le chiffre 5 préalablement touché aurait la valeur de position 5. 10 , de sorte que dans la multipli- cation avec b il n'interviendrait le facteur de position 10 , c;à.d. la vir- gule reste à position déterminée par le facteur a.
Si cependant selon l'exemple précédent on touche après le premier chiffre 5, sans touche intermédiaire d'uns virgule, le deuxième chiffre (1), le chiffre 5 a de ce fait déjà la valeur de position 5.101. Conformément il est additionné 11+111 dans le compteur de position de virgule, ce qui veut dire que la virgule est dé- placée d'une position vers la droite.
On touche maintenant le troisième chiffre (7), et de nouveau la virgule est déplacée d'une position vers la droite. On touche maintenant la virgule. On débraie ainsi le compteur de position de virguleo La valeur de position du produit aab est ainsi déterminée.
Cette considération cependant n'est valable que pour le cas où le premier chiffre du deuxième facteur touché en premier lieu n'était pas un zéro. Par contre par un zéro (dans le cas où p.ex. b = + 0,051763) il est préparé dans le compteur de position de virgule la soustraction "-l" et exécutée une fois en touchant la virgule. La virgule apparait déplacée d'une position vers la gauche.
Aussi longtemps qu'il est maintenant touché un zéro directement après la virgule, ce déplacement de position de la virgule vers la gauche est continué. Aussitôt cependant le premier chiffre différent de zéro est touché, le compteur de position de virgule est débrayé. La valeur de position du produit est ainsi constatée.
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Des opérations correspondantes se déroulent dans un processus de division, avec cette différence cependant que les déplacements s'effectuent en direction inverse.
Pour 2 Les processus d'addition et de soustraction ne diffèrent réellement pas l'un de l'autre. Pour cette raison dans la description ils eront réunis sous le terme "formation de somme". La machine à calculer accomplit donc fondamentalement les deux processus de la même façon.
Ce qui les distingue l'un dé l'autre, est uniquement que les deux postes a 0 et b 0 portent le même symbole dans la formation de somme additive, par contre dans la soustractiveil est différent.
Dans la présente invention les processus de comptage soustractif est solutionné à l'aide du complément de neuf a' ou b' des postes a ou b.
Le procédé est connu en soi. Par le complément de neuf a', d'un nombre a on entend de façon connue ce nombre a', qui additionné à a donne le nombre : a + a' = Ion - 1 = 999...9 Ainsi, poexo le complément de neuf à cinq position (n = 5) du nombre a 32091 est le nombre a' = 67908, donc a+a' = 99999 = 105-1. Il se présente maintenant fondamentalement deux modes pour la "formation de somme" correspondant à la soustraction a - b : 1. ) a - b = ( a' + b)', coàod. du premier poste on forme le complément de neuf a', on y additionne le poste b et du total a' + b on forme le complément de neuf (a' + b)'.
Exemple : 87650 - 76028 = 11622 a 87650 a' 12349 b = 76028 a'+b 88377 (a'+b)' 11622 = a - b
2.) a - b = a + b' + 1 - 10n, le total à (n+1)-chiffres Ion étant retenu automatiquement par la machine n'ayant que n-postes, dans le cas où ce total est atteint lors de la formation de somme.,
Exemple : a = 87650 (b = - 76028 b'= 23971 a + b'=(1) 11621 + 1 = 1 a - b = 11622
Il est montré ci-après que le deuxième procédé est le plus favorable pour l'exécution constructive de la machine.
Calculons cependant quelques exemples avec des nombres à trois chiffres :
EMI10.1
la) (+350) + (-250) = + 100 35 0 749 (1) 099 1 100
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EMI11.1
20) (+250) + (-350) = -10S 250 6 z 1 ou par formation de complément (0) 899 900 100p - 1000 - 100 3.) (-350) + (+250) = - [(+350).+ (-z5o)=¯ -loo 350 719 (1) 099 - 100 4.) (-250) + (+350) = - [(250) + (-350)] +100 250 6.9 (Oy 899 ou comme sub 2) . 899 100 1 900 1000 - 100
Comme le montrent ces exemples on obtient directement lerésultat, quand,la somme atteint le total lon (ici 103 = 1000), par contre indirectement seulement quand le total n'est pas atteint. Dans ce cas le total 10n à soustraire n'est pas disponible sans plus, selon l'équation de définition a - b = a + b' '+ 1 - lOn.
Ce n'est que par formation du complément à neuf de la somme,qu'on obtient le résultat a - b de chiffre exact.
Dans le procédé de soustraction désigné sous 1) selon l'équation a - b = (a + b')' on calcule avec le complément de neuf du premier poste.
Le plus souvent ce premier poste a se trouve déjà dans le mécanisme de calcul de la machine. De ce fait il faut former d'abord le complément de neuf a' de a : seulement le deuxième poste peut être additionné.
Dans le procédé désigné sous 2) le poste a en instance se trou- vent déjà dans le mécanisme de calcul reste inchangé. Le deuxième poste b peut donc être additionné directement, toutefois uniquement dans la forme de son complément de neuf b'. La formation de b' n'exige cependant pas de jeu de travail particulier, (étant donné que par des mesures de commutation techniques dans le mécanisme d'enregistrement, lors de la mise de b, le nom- bre b' est directement enregistré et introduit dans les commutateurs du mé- canisme d'enregistrement. Pour ces motifs une machine selon la présente in- vention travaille de préférence selon le second procédé.
Il se présente maintenant la question, quand dans un processus de totalisation entrera en activité le deuxième poste même et quand son com- plément. Ce dernier est le cas, comme déjà annoncé, toujours quand les sym- boles des deux postes a et b sont différents, soit donc p.ex. quand a0, b 0 ou a 0, b 0. De ces associations il résulte des lignes directives de commutation technique et constructives pour l'indication automatique du sym- bole et pour la sélection opératoire dans le mécanisme d'enregistrement dans les processus d'addition et de soustraction (voir figures 7 et 8).
La figure 7 se rapporte à la sélection opératoire pour le second poste b- dans le mécanisme d'enregistrement. Quand les deux postes ont le même sym- bole, le courant suit le parcours 1, sinon le parcours 2. Dans le premier cas b même entre dans le mécanisme d'enregistrement, dans le second cas b'.
Le schéma est à comprendre de façon que pour a positif les interrupteurs de
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la série a désignés avec + sont fermés, pour a négatif ceux de la série a désignés avec "-". Il en est de même pour les interrupteurs de la série b.
La figure 8 montre le schéma pour l'indication automatique du symbole. Les deux relais de symbole P (pour plus) et M (pour moins) répon- dent conformément au symbole du premier poste a. Lors de symboles différents de a et b il ne résulte une variation de symbole que quand la limite de nombre Ion n'est pas atteinte dans le mécanisme de résultat. Dans les exemples 1 à 4 on reconnaît cela du fait, que le premier chiffre est un zéro, représenté par le signe "(0)", c.à.d. quand la somme totale ne suffit pas pour la retenue automatique du total Ion. Conformément il est prévu un interrupteur d'alternance désigné avec (0). De ce fait la commutation fonctionne de la manière suivante : soit a0. Le relais P est alors attiré conformément au symbole positif de a.
Le symbole de b est supposé être négatif, étant donné que sinon une inversion de symbole ne serait pas du tout possible.
Le symbole positif de a ne peut être inversé en négatif, que quand b est plus grand que a d'après le total. Dans le mécanisme de résultat de la machine se trouve un relais spécial (0), lequel cependant n'a pas été illustré et qui actionne l'interrupteur d'inversion (0) de même nom. Dans ce cas un passage de courant à travers le relais M est libre.
Le symbole est originalement positif de a est devenu négatif.
Dans la multiplication et dans la division une inversion de symbole ne se produit -que dans le cas où le symbole du deuxième facteur e est négatif. Dans cette éventualité l'interrupteur désigné dans la figure 9 par "b@0" est fermé, ensuite l'interrupteur p quand a est positif, par contre m, si a aurait été négatif.
Le mécanisme de calcul d'une machine à six opérations - et il est à. considérer comme tel une machine construite selon-la présente invention quand on admet que le calcul de racines et le calcul avec des fonctions tabulatrices constituent deux autres opérations - doit exécuter au choix trois opérations de calcul différents.
1. la formation de somme additive (addition)
2. la formation de somme soustractive (soustraction) et
30 la formation de somme déplaçant les valeurs (multiplication etc...)
Il se peut maintenant que le résultat de somme c dans une dizaine peut être c = 10 ou c (la, en d'autres mots il peut être nécessaire ou non d'effectuer un report de dizaine subséquent. Ces deux possibilités produisent avec les trois procédés de formation de somme 2. 3 = 6 variantes de circuits pour chacun des dix chiffres de 0 à 9. Ce report de dizaine résultant éventuellement du processus de calcul ci-devant et dont il faut tenir compte, peut être exécuté soit simultanément avec un processus de totalisation, où bien il est introduit pour cela un jeu de travail spécial.
Dans le premier cas les variantes de circuit se doublent de 2.6 = 12.
En dehors des conducteurs et la source de courant et d'autres éléments, les circuits de courant comprennent avant tout des interrupteurs et des bobines d'aimant, à l'intervention desquels se fait la commutation des 12 ou 6 variantes de circuit cités plus haut.
Ceci est possible de différentes façons, d'après le nombre des interrupteurs employés et le nombre d'enroulements de bobines qui y sont accordés. (voir tableau 1)
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Tableau 1.
EMI13.1
<tb>
<tb>
Nombre <SEP> des <SEP> Nombres <SEP> des <SEP> enroulements <SEP> Somme <SEP> des <SEP> éléments <SEP> de
<tb> interrupteurs <SEP> de <SEP> bobines <SEP> commutation <SEP> (interrupteurs <SEP> + <SEP> enroulements <SEP> de
<tb> bobines)
<tb> 1 <SEP> 12 <SEP> 13
<tb> 2 <SEP> 6 <SEP> 8 <SEP>
<tb> 3 <SEP> 4 <SEP> 7 <SEP>
<tb> 4 <SEP> 3 <SEP> 7 <SEP>
<tb> 6 <SEP> 2 <SEP> 8 <SEP>
<tb> 12 <SEP> 1 <SEP> 13
<tb>
Pour chacune de ces possibilités on peut développer des schémas appropriés.
En renonçant à la prise en considération simultanée des reports de dizaine éventuellement nécessaires - quand notamment ces reports de dizaine est effectuée en un jeu de travail spécial - le nombre des variantes se réduit à 6, avec lesquelles on peut tenir compte des combinaisons d'interrupteurs et d'enroulements de bobines qu'on peut voir dans le tableau 2;
Tableau 2.
EMI13.2
<tb>
<tb>
Nombre <SEP> des <SEP> Nombre <SEP> des <SEP> enroulements <SEP> Somme <SEP> des <SEP> éléments <SEP> de <SEP> commuinterrupteurs <SEP> de <SEP> bobines <SEP> tation <SEP> (interrupteurs+enroulements <SEP> de <SEP> bobines)
<tb> 1 <SEP> 6 <SEP> 7
<tb> 2 <SEP> 3 <SEP> 5
<tb> 3 <SEP> 2 <SEP> 5
<tb> 6 <SEP> 1 <SEP> 7
<tb>
Il résulte un minimum de cinq éléments de commutation, du fait que d'après le tableau 2 on utilise soit 2 interrupteurs et 3 enroulements, ou bien 3 interrupteurs et 2 enroulements. Les minima selon le tableau 1 se trouvent avec 3 interrupteurs et 4 enroulements ou 4 interrupteurs et 3 enroulements.
Ces combinaisons minimales sont évidemment les plus favorables au point de vue de la dépense réduite et de l'encombrement de volume dans la constructiono
Dans une autre réalisation de l'invention, on peut réduire de 3 à 2 les enroulements de bobines à incorporer dans chaque aimant du mécanisme de calcul selon le tableau 2, notamment en introduisant le troisième enroulement, celle destinée pour la formation du complément de neuf, dans l'aimant du mécanisme d'enregistrement au lieu de dans celui du mécanisme de calcul. On obtient ainsi que la grandeur spéciale de l'aimant du méca- nisme de calcul est réduite, cependant que les aimants du mécanisme d'enregistrement, qui ne nécessitent pour soi qu'un enroulement, reçoivent également 2 enroulements.
De cette façon, les aimants du mécanisme d'enregistrement et ceux du mécanisme de calcul sont égalisés au point de vue enroulement. On peut donc employer les mêmes aimants pour le mécanisme de calcul et pour le mécanisme d'enregistremento Ceci est à apprécier comme un avantage dans la fabrication technique.
La figure 6 montre un schéma dans lequel il est employé 2 interrupteurs et 2 enroulements de bobines sur chacun des aimants du mécanisme de calcul et un troisième enroulement pour la formation de somme soustractive sue les aimants du mécanisme d'enregistremento Le report de dizaine s'effectue en un jeu de travail spécial, contrôlé par un "relaislimite" réalisant la transgression de limite de dizaine.
La figure 6 montre (seulement indiqué en partie) la commutation d'une décade simple (Dn) du mécanisme de calcul, cependant que la décade voisine (Dn+l) n'est qu'indiquée.
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Le schéma montre les deux pôles Ql et Q2 de la source de courant, les interrupteurs principaux h et h', mutuellement accouplés et inversés suivant un rythme régulier, l'interrupteur st, les interrupteurs a (an, an+l,....) les cordons conducteurs 0 à 30 (désignés ci-après sommairement LO...
L30) les relais de calcul RO jusque R9 avec leurs interrupteurs rO jusque r9 (ou r9n' r9n-l etc., 1-'Index supplémentaire référant à la décade correspondan- te)n comme représentants du premier poste a, chacun des 10 interrupteurs eO jusque e9 mis en action par le mécanisme denregistrement comme représentants du secong poste b, le relais-limite R10 avec ses interrupteurs r10, le re- lais-limite auxiliaire ROO avec rOO, la résistance W, ainsi qu'un relais de sûreté S (po ex. comme relais basculant avec son enroulement de levée VS et son enroulement de retrait RS et les interrupteurs rs et vs).
Le circuit pour la formation de somme de a + b avec par exemple a = 6 (interrupteur r6) et b = 3 (interrupteur e3), soit donc pour l'énon- cé 6 + 3 = 9 est le suivant de Ql par h, st, L20, an, r6, e3 L9, R9, L25, ROO, L27, par le conducteur L27' montré en pointillé vers Q2. Résultat le relais R9 a attiré et matérialise ainsi le résultat 9 de l'énoncé 6 + 3 =9.
Pour des raisons de sécurité de fonctionnement on ne laisse cepen- dant pas passer le courant directement de L27 par L27' vers Q2, mais à tra- vers un relais de sécurité S (VS ou RS). S a attiré par l'enroulement RS et ouvre ainsi l'interrupteur vs et ferme rs, de sorte qu'au jeu de travail suivant le courant passe par L28 au lieu de L29, aussitôt que l'interrupteur h' a été inversé. Si cependant par suite d'une donnée de contact fautive un courant ne pourrait passer par RS, les interrupteurs rs et vs restent dans la position illustrée. Aussitôt que maintenant h' touche L28 pour le jeu de travail suivant, aucun courant ne peut passer dans la décade Dno Ce jeu de travail manque pour cette décade et ainsi le contact fautif est dé- celé.
Le circuit pour une formation de somme à déplacement de position, (p.ex. dans la multiplication) passe similairemento L'interrupteur st est toutefois raccordé à L21 et le courant passe par un des interrupteurs rOn-1 jusque r9n-l appartenant à la décade Dn-l.
Le report de dizaine s'effectue en un jeu de travail spécial as- socié à chaque processus de formation de somme. De cette façon l'ensemble des interrupteurs a est ouvert. On sépare ainsi de L20 les interrupteurs rO à r9 de chaque décade. Linterrupteur h est en communication avec L22.
Le report de dizaine ne se produit que dans ces décades, dans lesquelles la valeur de nombre un sera introduite. Les autres décades persistent dans leur état. Dans tous les cas cependant une tension est amenée au relais de sûreté S par un interrupteur r00n-1 du relais R00n-1 à travers la résis- tance W, étant donné que dans tous les cas l'inversion des interrupteurs rs et vs doit se produire.
Lors du report de dizaine les interrupteurs el sont fermés, tous les autres interrupteurs e sont ouverts. De cette façon la valeur de nombre 1 peut être additionnée, pour autant qu'une liaison avec L22 existe à travers 10n-l, ou pour autant que cette liaison avec L22 existe à travers 9n-l dans le cordon conducteur 230
Pour augmenter la sûreté de fonctionnement, comme décrit dans l'exemple de réalisation, on introduit davantage des relais dont le processus de calcul se passée La considération suivante y a mené Dans un processus de formation de somme il est dabord attiré un certain relais A.
Ses interrupteurs opèrent l'attraction d'un relais B, cependant que A même est en retraito Si ci-après les majuscules désignent l'état de travail et les minuscules l'état de repos des relais de même nom, le processus de formation de somme mentionné ci-devant se passera avec les relais A et B suivant le schéma suivant : la position départ A B passe en position finale a Bo Quand tout se passe régulièrement -donc si la machine calcule exactement - 1=état a B s'établit. Lors d'un travail fautif on a cependant les combinaisons suivantes :A B, A b, a B.
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Les fautes suivantes sont notamment possibles a) un relais fonctionne faussemento b) les deux relais fonctionnent faussement.
Pour a) :l. Relais A ne retire pas. Au lieu de l'état correct a B il s'établit l'état A B, coàodo deux relais sont attirés ; ce fait, la machine montre deux résultats.
2. Relais B n'attire pas. L'état a b s'établit.
Ainsi aucun relais n'est attiré ; la machine n'indique absolument pas de résultato
Pour b) Relais A ne retire pas et relais B n'attire pas. Au lieu de l'état a B l'état de départ A b reste maintenu; la machine montre un résultat unique mais fautif.
Pour la sécurité de fonctionnement de la machine est en réalité grave seulement le cas énoncé sous b), étant donné que le caractère fautif du résultat n'est pas reconnaissable, alors que les fautes nommées sous a) par contre, peuvent être reconnues soit par la présence de deux résultats ou l'absence totale d'un résultato
Heureusement se présente ici que la probabilité que deux relais travaillent faussemènt en même temps est moindre que la probabilité qu'un seul relais fonctionnerait faussement.
Comme en outre l'aimant de retrait pour le relais A est en série avec l'aimant de levée B, le cas cité sous b) ne peut se produire que quand, par suite de contact défectueux, aucun courant ne passe par les enroulements, ou bien encore quand l'induit basculant tant de A que de B sont mécaniquement freinés, de façon que malgré un contact sans défaut, il ne peut en résulter de forces magnétiques quoiqu'il y ait excitation magnétique.
La possibilité de fautes citée en premier lieu est éliminée considérablement dans une réalisation plus étendue, par le fait qu'il est adjoint à chaque décade un relais protecteur S, lequel doit être attiré à chaque jeu de travail et qui n'est pas excité lors d'un contact défectueux.
Il est connecté de façon qu'il déclenche automatiquement le décade qui travaille faussement par suite d'un contact défectueux et rend ainsi la faute reconnaissable (voir exemple de réalisation et figure 6).
Si la faute n'est pas attribuable à ce contact,mais au fait que les deux aimants A et B sont freinés mécaniquement, la faute citée sous b) n'est cependant pas immédiatement reconnaissable. Mais la probabilité que deux induits soient freinés mécaniquement en même temps est extrêmement petite et en outre ces troubles mécaniques se seraient déjà produites avant ou se produiraient après, de sorte qu'on remarquerait rapidement ces viceso Le travail fautif, pour la capacité d'emploi de la machine, ne devient grave que quand les faues restent non déceléeso Aussi longtemps que les fautes reconnaissables ne se présentent pas trop souvent, la machine peut être considérée comme fonctionnant en sécurité.
Une condition pour cela est cependant que le montage soit exécuté de façon que dans chaque jeu le même nombre de relais soit mis en action. Car si des états de fonctionnement seraient possibles dans lesquels aucun relais ou un plus nombre de relais ou un nombre moindre de relais entrerait en action, on ne pourrait au fonctionnement défectueuxdé la machine du fait du nombre variable de relais agissants. Pareil cas de fonctionnement serait possible pour le relais-limite, s'il n'avait pas été prévu un relais-limite auxiliaire (relais 00 dans la figure 6), cela notamment, quand le résultat de calcul n'atteint pas le montant 10, de sorte que le relais R10 ne pourrait entrer en action.
A titre de remplacement à cela il est introduit le relais ROO, de sorte que par ce moyen on obtient que le nombre de relais entrant en action est toujours le même.
Ces considérations sont aussi valables pour le cas de la scission
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de décade, laquelle consiste comme on sait en ce que les chiffres 5 à 9 sont remplacés par les combinaisons de chiffres 0 + 5 jusque 4+5. L'avantage de pareille scission de décade consiste dans l'économie de trois relais par décade. Cette économie seule ne peut justifier sans plus l'introduction d'un montage quelque peu compliqué dans la scission de décade, si un autre avantage considérable n'y était lié; les relais pour le mécanisme d'enregistrement au lieu d'avoir dix interrupteurs, ne doivent en avoir chacun que'cinq. De cette façon les relais d'enregistrement deviennent plus petits et le travail de placement des fils devient plus simple, cependant que le nombre des points de soudure diminue considérablement.