<Desc/Clms Page number 1>
Le brevet principal N 536 308 du 8 mars 1955 a pour objet un dis- positif encreur pour des machines à imprimer, plus spécialement 'des dupli- cateurs à stencils dans lequel une tuyère, débitant de l'encre, est reliée à un dispositif automatique pour l'amenée de l'encre, celle--ci ayant lieu à l'aide d'une botte à pression, connue en soi et comportant des moyens expulseurs, séparée en deux compartiments- par un piston par exemple, un com- partiment contenant l'encre et l'autre un liquide expulseur, par exemple du propane, du butane, du frigène (difluordichlorméthane) ou analogue, qui s'é- vapore à la température ambiante et produit une pression qui,, par le coulis- sement du piston, provoque l'expulsion de l'encre hors de la boite à pres- sion,
ladite boîte étant reliée à la tuyère qui fournit l'encre au rouleau à encrer, ladite tuyère pouvant être déplacée par coulissement et à l'aide d'une poignée le long du rouleau à encrer, La poignée, à l'aide de laquelle la tuyère peut être déplacée le long du rouleau à encrersert simultanément à manoeuvrer le dispositif qui sert à ouvrir et à fermer la soupape de la tuyère.
Le dispositif encreur doit être surveillé continuellement pendant toute l'opération d'impression et doit être commandé à l'aide de la poignée, c'est-à-dire que la tuyère doit être amenée continuellement à la main à l'endroit à encrer et la soupape de la tuyère doit être ouverte et fermée à la main.
L'invention a pour but de perfectionner le dispositif dans ce sens.
Elle procure, un dispositif de commande automatique pour l'ouverture et la fermeture d'une soupape, la largeur d'encrage étant alors réglée, au préa- lable, par un tube distributeur d'encre. Il est ainsi possible de laisser fonctionner la machine sans surveillance pendant tout le travail et sans une intervention manuelle, plus spécialement quand on a recours, conformément à l'invention, à un dispositif qui arrête la machine quand), la boîte à encre est complètement vidée ou qui donne un signal pour indiquer que la botte est complètement vide.
De préférence, le dispositif selon l'invention fonctionne de maniè- re telle, qu'un mécanisme de commande, entraîné par la machine;, tend un ac- cumulateur d'énergie par exemple un mécanisme entraîneur à ressorte et libère celui-ci, à des périodes de temps réglables et pendant une durée variable à volonté, à l'aide d'organes de commande.
On connait déjà des dispositifs encreurs qui comportent un méca- nisme de commande actionné par la rotation du tambour, ce mécanisme faisant tourner, chaque fois un doigt mobile d'un angle prédéterminé pour l'amener, après un nombre de tours déterminés du tambour, à une position dans laquel- le le doigt fait fonctionner le dispositif encreur, ce dernier étant sépa- ré automatiquement après une rotation du tambour, du mécanisme d'entraînement du dispositif encreur.
Une disposition de ce genre ne convient toutefois pas à des bottes à encre qui se vident automatiquement car dans ce cas il pourrait arriver qu'à chaque interruption du travail d'impression le doigt reste à la position dans laquelle il a ouvert la soupape, l'encre pouvant alors s'écouler continuellement jusqu'à ce que la botte à encre soit com- plètement vidée. '
L'invention n'est pas limitée à des dispositifs pour l'amenée d'en- ore mais peut même être appliquée dans tous''les cas où. des matières fluides doivent être distribuées depuis un réservoir et où la distribution doit être commandée, par exemple pour l'amenée dû liquide humectateur pour des appareils de reproduction hectographiques.
Les dessins ci-annexés montrent, à titre d'exemple, un mode de réalisation de l'invention.
<Desc/Clms Page number 2>
La fig. 1 1 montre,, en plan (parties en coupe) un dispositif encreur avec son mécanisme de commande établi selon l'invention..
La fige 2 montre, en élévation, le mécanisme de commande et son dis-
EMI2.1
positif, à* entraînement.
La fig. 3 montre, en élévation, le àispoeitif embrayeur et débrayeur automatique..
EMI2.2
La fig.. 4 montre, un dispositif signalisateur optique utilisé pour des machines à entraînement manuel.
Comme dans le brevet principal on désigne par 5 la boite à encre dont la constitution et le fonctionnement sont décrits dans ce brevet.
La bette 5 comporte un obturateur 31 dont la fonction est également décrite en détail dans le brevet principale cet obturateur pouvant être ou-
EMI2.3
vert par 1 'cti0D. d'un prolongement tubulaire 28a en forme de pis- ton, quaad on relie la boite au dispositif encreur de la machine. Contrai- rement à ce qui est montré dans le brevet principal, ce prolongement 28a est monté sur une tige de soupape creuse 45 qui est guidée dans la botte
EMI2.4
à soupape 46. La tige de soupape 45,, comme dit r-i-dessuse est creuse et est reliée à travers del'obturateur 31 et quand on relie la botte à la machi- ne, avec l'intérieur de la boite.
Le passage axial delà tige de soupape 45
EMI2.5
est reliée, par on orifice 4a.t à une cavité ménagée dans la tête de la boîte à soupape 46. A son extrémité qui pénètre dans ladite cavité, la ti-
EMI2.6
ge 45 porte une tête deaaupape 46a qui est sollicitée par un ressort 46b vers le siège de soupape 460. Aussi loligtemps que la botte à encre ntest raccordée à la machine le ressort 46b serre la tête de soupape contre son siège 46c et maintient la botte à soupape fermée. Par contre, quand la botte à encre est raccordée à la machine, cette botte communique avec la cavité de la botte à soupape de. sorte que celle-ci se remplit avec de l'encre.
L'encre s'écoule par le tuyau 47 et aboutit dans la botte à clapet 48 dans
EMI2.7
laquelle est logé un clapet 49 qui est maintenu sur son siège par 1 t ac- tion du ressort de compression 50 sur son siège et empêchant que l'encre s'écoule plus loin.' Le clapet 49 est monté sur une tige 51 qui traverse
EMI2.8
la botte 48 et qui sert à la commande du clapet .c'est#a-dire â l'ouvertu- re et à la fermeture du elapet 48-49.
EMI2.9
La commande du clapet °9 qui est maintenant décrite en détail est agencée de manière telle que la durée de l'ouverture du clapet soit réglée.
La commande est actionnée (fig. 2) par l'arbre principal 56 de la machine sur lequel est calé un disque excentré 57' Sur l'arbre 56 est en- gagée une biellette 59 manie d'un trou 59a, de forme allongée cette biel- lette partant à une extrémité un galet 58 qui est en contact avec le disque excentré 57 alors que son autre extrémité est articulé à un levier coudé 60 monté sur un pivot 61 fixé au bâti de la machine. 1 'L'autre - ce .'levier coudé 60 porte un ' ergot carré ' 62 placé sous un levier 63 qui peut coulisser également autour du pivot 61 et qui repose librement sur l'ergot 62. Un ressort 64 maintient le levier 63 en contact avec 1'ergot carré 62.
L'extrémité libre du levier 63 est reliée à une tige de commande
EMI2.10
65 dont l'extrémité supérieure 65air en forme de cliqueta coopère avec une roue à rochets 66 qui est empêchée de tourner en arrière, clest-à-dire dans le sens indirect (celui des aigailles d'une montre) par rapport à la fig. 2 à l'aide d'im cliquet 77.
Comme l'arbre 56 et avec lui le disque excentré 57 tournent d'une'
<Desc/Clms Page number 3>
manière continue, le levier coudé 60 pivote constamment dans un sens et dans l'autre. Il en résulte que la tige de commande 65 est soulevée chaque fois que l'arbre 56 fait un tour complet ce qui fait avancer la roue à rochets
660
Le ressort 64 établit une liaison élastique entre le levier 63 et le levier coudé 60 et empêche un blocage du dispositifquand la tige de com- mande 65 ne peut exécuter son mouvement vers le bas.
Le mécanisme de commande 65-66 sert à remonter un ressort 71 logé dans une boite 69 (tige 1). A cet effet, la roue à rochets 66 est reliée rigidement à un disque 67 qui porte une came 67a (figo 2) oLes deux disques
66 et 67 sont calés sur une douille 68 qui elle-même est engagée librement sur une deuxième douille 72, celle-ci pouvant tourner librement autour d'un axe 73 fixé sur le bâti de la machine. La douille 72 porte la boite 69 con- tenant le ressort 71 et munie d'une couronne dentée 70. Le ressort en spi- rale 71, logé dans la boite 69, est relié par une extrémité à celle-ci et par l'autre au disque 67.
Il en résulte que lorsqu'on fait tourner la roue à rochets 66 à l'aide de la tige de commande 65 on obtient la tension du ressort 71 parla rotation du disque 67 qui en résulteo
La douille 72 porte, en outre, deux cames de commande 74a et 74b qui sont réglables l'une par rapport à l'autre du fait que dans une came 74a est ménagée une fente 74c concentrique à 1 axe de rotation, une vis 74d, montée sur la came 74b, étant engagée dans la fente 74c. Quand on déplace les deux cames l'une par rapport à l'autre on modifie la longueur de la fa- ce périphérique de plus grand diamètre des deux cames.
Sur les deux cames repose un levier de commande 75 qui peut pivoter autour d'un axe 870Sui- vant le réglage des deux cames 74a et 74b, c'est-à-dire suivant la longueur de leur face périphérique de plus grand diamètre s, le levier de commande 75 est maintenu, pendant un temps plus ou moins long, dans sa position de pivotement vers la gauche par rapport à la fig. 2. Le levier de commande 75, en pivotante vient-en contact avec la tige 51 et actionne le clapet 48, 49,
Aussi longtemps que le levier de commande 75 est maintenu par les cames 74a et 74b dans sa position de pivotement vers la gauche, l'encre s'écoule et la tige 51 revient à sa position dans laquelle le clapet est fermé, qès que le levier 75 vient en contact avec les creux des cames 74a et 74b.
Le fonotionnement de ce dispositif de commande est le suivante
Par la rotation du disque excentré 57 et par le mouvement de va-et- vient de la biellette 59 on obtient, delà manière décrite plus haut et à 1 aide de la tige de commode 65, de la roue à rochets 66 et du disque 67, la tension du ressort 71 dans la boite 69.Pendant chaque mouvement de des- cente de la tige de commande 65, les deux disques 66 et 67 sont retenus par le cliquet 77. Avec la roue à roohets 66 tourne le disque 67 qui porte la came de déclenchement 67a et qui, comme déjà dit, tend ainsi le ressort
71 alors que la boite 69, contenant ce ressort, est empêchée de tourner.
Elle porte, à cet effet ,une butée 69a (fig. 2) qui vient se placer contre un bec 76a d'un levier de retenue 760 Celui-ci, de même que le cliquet 77, peuvent tourner autour de l'arbre 84 Lorsque, par la rotation de la roue à rochets 66 et du disque 67, la came 67a atteint la saillie 76b du levier de retenue 76, celui-ci se déplace angulairement dans le sens direct (sens contraire des aiguilles d'une montre) en écartant ainsi le bec 76a de la butée 69ao Par conséquent, la boite à ressort 69 tourne, par l'action du res- sort qui a été tendu entretemps, et entraîne les cames de commande 74a et 74b qui sont reliées à cette boite par la douille 72. Ces organes font un tour complet jusqu'à ce que la butée 69a vienne heurter, à nouveau, le bec 76a.
Cette opération se reproduit chaque fois que la roue à rochet 66a a fait un tour complet en tendant le ressort et que la came de déclenchement 67a
<Desc/Clms Page number 4>
actionne le levier de retenue 76.
Pendant que les cames de commande 74a et 74b tournent,elles agissent sur le levier de commande 75 qui refoule la tige du clapet 51, de lamnière décrite plus haut, pendant la période de temps prévue et écarte, pendant ce temps, le clapet 49 de son siège de sorte que l'encre pénètre dans le tuyau 52 et de là dans le tube distributeur 53 d'où l'encre est fournie au rouleau 3 du duplicateur.
Il est évident que l'on peut remplacer les deux cames de commande 74a et 74b, qui sont réglables l'une par rapport à l'autre, par au moins trois cames réglables de ce genre en vue de pourvoir obtenir un réglage plus étendu. Ces cames peuvent également être rendues remplaçables.
Pour obtenir un écoulement uniforme de l'encre, indépendamment du remontage du ressort, au début et à la fin de l'encrage, il est avantageux de freiner la détente du ressort 71 par des ailettes de freinage 78 (fig.1).
Ces ailettes sont montées sur un axe 79 fixé au bâti de la machine et sont reliées, par une transmission à engrenages, à la boite 69 contenant le res- sort 71.Cette boite comporte, à cet effet, une couronne dentée 70.
En plus du réglage de la durée de l'amenée de l'encre, on peut éga- lement régler la cadence à laquelle se font les différents encragesA cet effet, on fait comporter a la tige de commande 65 un épaulement 65b contre lequel vient se placer un ergot 80 formant butée et dont la position est réglable.Cet ergot 80 est fixé sur un levier 81 qui peut tourner autour d'un axe 79 et qui comporte une ouverture en arc de celce 81a. Un bord de cette ouverture est denté et est en contact aveo une butée élastique 82.
On peut amener le levier 81, à l'aide d'une manette prévue sur celui-ci, à des positions angulaires différentes pour lesquelles la butée 82 pénètre chaque fois dans des crans successifs. Quand le réglage est tel que le le- vier occupe la position désignées par 0, l'ergot 80 est à sa position la plus élevée et il immobilise la tige de commande à sa position la plus élevés- c' est-à-dire le mécanisme à rochetsne fonctionne pas et le dispositif est mis hors d'action.
En réglant le levier pour des positions 1 à 6, il se produit un mouvement plus ou moins grand de la tige de commande 65 et ob- tient ainsi un avancement plus rapide ou plus lent de la roue à rochets 66 et, par conséquent, un remontage du ressort et un déclenchement des diffé- -rente encrages d'une manière plus ou moins rapide
On peut également effectuer l'amenée de l'encre, en supplément à l'encrage automatique décrit plus haut, par une commande manuelle, par exem- ple quand on désire obtenir, en certains endroits, une application particu- lièrement intense de l'encre. A cet effet, on a prévu une manette 83 qui peut aussi pivoter autour de l'axe 84 et qui porte un galet 85 a son extré- mité. Ce galet est logé dans une encoche 86 ménagée dans un prolongement du deuxième bras du levier de commande 75 constitué sous la forme d'un levier double.
Quand on soulève la manette 83 , le galet 85 s'engage sur la rampe 86a ce qui fait pivoter le levier de commande dans le sens direct pour ouvrir le clapet qui commande le débit de l'encre.Celle-ci continue à s'é- couler aussi longtemps que la manette 83reste soulevée dont aussi, le cas échéant, à un moment où la partie la plus basse des cames de commande 74a et 74b se trouve en regard du levier de commande 75.
Pour empêcher que la machine continue à fonctionner, quand la boite à encre 5 est complètement vide, on peut monter, comme visible sur la fige 4, sur la boite à soupape 46, un tube 88 dont l'extrémité supérieure est fermée par un couvercle 89.
Ce tube communique, par un trou 88a ménagé dans la boite à soupape 46, avec l'intérieur de celle-ci. Dans le tube 88 est logé un piston 90 qui est refoulé vers le haut par la pression régnant dans
<Desc/Clms Page number 5>
le conduit d'amenée de l'encre contre l'action d'un ressorte Le piston porte une tige 91 qui passe par un trou ménagé dans le couvercle 89.Si la boite à encre 5 est vide ou si le raccord ne porte pas de boite,il n'existe aucu- ne pression dans le conduit d'amené de l'encre et le piston 90 est re- foulé vers le bas par le ressort, : @ la tige 91 ne dépassant plus sur le couvercle 890
Ce dispositif peut, comme montré sur la fige 3, servir à l'actionne- ment d'un interrupteur 92.
A cet effet, on monte par la boite de cet inter- rupteur un ressort 93 qui porte un galet 94 contre lequel vient appuyer la tige de piston 91 quand la boîte à soupape 46 contient de l'encre et que celle-ci a refoulé le piston 90 vers le haut contre l'action de son ressort dans la position montrée sur les figo 3 et 4. De cette manière, le ressort
93 appuie sur le doigt contacteur 95 et actionne par exemple un électro- aimant ou un relais qui commande le fonctionnement de la machine ou égale- ment celui du dispositif chargeur.
On obtient ainsi que la machine ne con- tinue plus à fonctionner quand la pression cesse dans le conduit d'amenée de 1''encre Avantageusement' on actionne, en plus de cette sécurité égale- ment un signal acoustique ou optique (par exemple une lampe de signalisa- tion), comme montré sur la figo 4.
Dans ce cas, la tige de pression 91 agit sur un galet 94 porté par un levier à deux bras 96, qui peut tourner autour d'un pivot 97, ce levier étant serré par un ressort contre la tige
91e L'extrémité supérieure libre du levier 96 porte une plaquette dont la face supérieure est munie de deux indications constituées différemment, 1 une ou 1 autre de ces indications apparaissant devant une fenêtre 99 ménagée dans l'enveloppe 98 qui entoure ce dispositif, suivant la position occupée par le levier 96. Le dispositif peut également être utilisé pour déclen- cher un signal acoustique de la manière connue en soie
L'invention a été décrite plus haut de pair avec un dispositif encreur pour des duplicateurs à stencils.
Elle peut également être appli- quée à des dispositifs d'un autre genre, par exemple au dispositif humidi- ficateur de machine à offset ou à imprimer auquel cas on remplace le tube distributeur d'encre avec trou par un tube distributeur avec tuyères pul- vérisatrioes, le produit humidificateur étant projet sur le cliché d'im- primerie par le pression régnant dans la boite à pressiono La distribution du liquide peut alors être réglée également, avant le début du travail, sur la largeur de répartition voulue.
REVENDICATIONS.
1) Dispositif encreur pour des machines à imprimer, plus spéciale- ment pour des duplicateurs à stencils, dans lesquels une tuyère, destinée à débiter 1 encre, est reliée à une dispositif automatique pour l'amenée de l'encre, cette amenée ayant lieu à l'aide d'une boite de pression munie de moyens expulseursion le brevet principal ? 536 308 du 8 mars 1955, dans lequel entre la boite à encre et l'orifice de sortie de l'encre on char- ge une accumulateur, d'énergie, par exemple un dispositif d'entraînement à ressort,par le mécanisme d'entraînement de la machine, par exemple à l'ai- de d'un mécanisme avançant pas à pas, cet, accumulateur étant libéré pé- riodiquement à une cadence réglable et agissant alors sur une soupape (clapet)
qui règle le débit du liquide encreur vers la tuyère distributrice.