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PERFECTIONNEMENT DANS UN APPAREIL MOUILLEUR POUR LES DUPLICATEURS
LITHOGRAPHIQUES OFFSET.
L'invention se rapporte à un dispositif mouilleur pour un du- plicateur lithographique Offset.
L'un des objets de l'invention est de fournir un mécanisme mouilleur perfectionné pour appliquer le liquide mouilleur à une plaque lithographique d'impression qui est portée par un cylindre du duplicateur, de fournir un mécanisme mouilleur qui puisse être réglé non seulement en ce qui concerne l'importance de la quantité de liquide fourni, mais aussi qui peut être réglé localement de façon que des parties différentes de la plaque lithographique puissent recevoir des quantités différentes et varia- bles de liquide mouilleur.
Un autre objet de l'invention est de fournir un renforgateur de débit pour le liquide mouilleur pouvant envoyer au rouleau porte-forme du mécanisme mouilleur une quantité anormale de liquide lors- que la machine est mise en marche et avant que les feuilles de papier ne. soient introduites dans la machine en fournissant également des moyens au- tomatiques pour faire décroître l'importance du débit jusqu'à une valeur normale et réglable lorsque l'alimentation en feuilles a commencé, ledit renforçateur pouvant également être manoeuvré à la main pour produire ra- pidement et temporairement un accroissement du débit. L'invention fournit enfin un sustème entièrement automatique perfectionné pour fournir le li- quide au mécanisme mouilleur.
L'invention consiste en un appareil pour un duplicateur lithographique Off set caractérisé en ce qu'un tube à air, por- tant des ouvertures est disposé dans le voisinage immédiat d'un organe mo- bile finement perforé qui est associé à un réceptacle pour le liquide mouil- leur, parallèlement à un rouleau porte-forme mouilleur; ledit tube à air envoie de l'air comprimé sur le liquide qui est entrainé dans les fines perforations de l'organe, celui-ci puisant ledit liquide dans le récepta- cle et le projetant sous la forme vaporisée sur le rouleau porte-forme.
A titre d'exemple on a décrit ci-dessous et représenté aux dessins annexés une forme de réalisation de l'invention et quelques varian- tes de détail.
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La fig. 1 représente en élévation et partiellement en coupe un duplicateur qui emploie le mécanisme mouilleur conforme à l'invention.
La fig. 2 est semblable à la fig. l, mais montre en élévation, l'extérieur de la machine.
La fig. 3 montre en élévation et partiellement en coupe l'ap- pareil fournissant le liquide mouilleur conforme à l'invention.
La.fig.4 est une coupe le long de la ligne 4 - 4 de la figo 3.
La fig. 4a est une coupe détaillée d'un petit bac et de son arbre.
La fig. 5 est une vue semblable à la fig. 4, mais présente une forme modifiée pour le réceptacle contenant le liquide mouilleur.
La fig. 6 est une élévation latérale et une coupe partielle de l'extrémité droite de la fig. 3, montrant les moyens de réglage du débit du liquide et le renforçateur de débit.
La fig. 7 est une coupe horizontale et une vue en plan des élé- ments représentés à la fig. 6.
La fig. 8 est une coupe verticale de la fig. 6 le long de la ligne 8-8.
La fig. 9 est une coupe partielle d'une soupape de commande et d'un bouton-poussoir associés au tableau de commande de la machine pour la fourniture d'air au renforçateur de débit.
La fig. 9a est une coupe détaillée d'une extrémité du rouleau porte-forme.
Le dispositif de fourniture du liquide mouilleur est représenté d'une façon générale par le chiffre 1 dans la fig. 1 et est associé au cylin- dre principal 2 d'un duplicateur lithographique Offset du modèle à deux cy- lindreso Ce cylindre principal 2 porte une plaque lithographique sur une por- tion de sa circonférence et peut porter une feuille de papier sur une autre portion de la même circonférence. Lorsque le cylindre principal 2 tourne, le mécanisme mouilleur 1 envoie le liquide sur la plaque d'impression et de mê- me le mécanisme encreur (non représenté) envoie de l'encre sur la même pla- que. La plaque, encrée et mouillée, entre alors en contact circulaire avec la surface du rouleau-blanchet 3 et transfère une image encrée à la surface dudit rouleau-blanchet 3.
Le cylindre 2 continuant à tourner, la feuille de papier qu'il porte, vient à son tour en contact avec l'image encrée por- tée par le blanchet, le résultat étant que cette image est transférée du blanchet 3 au papier. Cette opération est courante et bien connue dans la profession.
Le dispositif pour fournir le liquide mouilleur, conforme à l'in- vention, est représenté plus clairement dans les figures 2 à 9. Le dispositif mouilleur 1 comprend un rouleau porte-forme mouilleur 4 tourillonnant sur un arbre fixe 5 dont les extrémités sont montées dans les extrémités entail- lées de deux tiges de suspension 6 et 7; ces tiges de suspension pivotent sur les côtés latéraux de la machine ainsi que cela sera expliqué par la suite. L'arbre est de préférence échancré à l'une de ses extrémités de fa- gon à former une partie non circulaire qui pénétrera dans un logement de forme correspondante de la tige de suspension tandis que l'autre extrémité de l'arbre peut porter urie gorge circulaire qui sera en contact avec un siè- ge correspondant de l'autre tige de suspension.
A l'extrémité supérieure de chaque tige de suspension, un gou- jon 8 fait saillie vers l'extérieur et est relié à un ressort de tension 9 de façon que le rouleau porte-forme 4 soit poussé vers le cylindre principal 2. Un galet 10, tourillonnant sur le goujon 8, porte sur la surface inté- rieure de la plaque latérale voisine de la machine, 11 ou 12.
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Le rouleau porte-forme mouilleur 4 comprend un tube métallique intérieur 13, un corps cylindrique 14 fait de caoutchouc ou d'une substance analogue et un revêtement 15 d'une matière absorbante convenable. Les extré- mités du tube 13 sont formées par des bouchons tubulaires 16 tourillonnant sur des coussinets anti-friction, tels que des roulements à aiguille 17 dis- posés autour de l'arbre 5 : l'arbre, peut ainsi être retiré par un mouvement le long de son axe dans la direction du côté droit dans la figure 3.
Une paire de roues actionnées par des cames, 18, sont montées sur le tube 13, en-deçà des extrémités du corps cylindrique 14 avec interpo- sition de roulements anti-friction convenables et sont maintenues contre tout mouvement axial par des bagues d'arrêt 19 du tupe courant. De la sorte, les roues peuvent tourner librement par rapport au rouleau porte-forme mouil- leur 4. Les roues portent des bandages en caoutchouc ayant très sensiblement le même diamètre que celui du rouleau 4 et sont disposées de fagon à entrer en contact avec des cames annulaires (non représentées) fixées au cylindre principal 2 de façon à déplacer le rouleau porte-forme 4 vers l'extérieur hors de tout contact avec la portion du cylindre principal 2 qui porte la feuille de papier pour éviter que le liquide mouilleur soit appliqué à cette feuille.
Les cames annulaires que.porte le cylindre 2 ont reçu une forme qui fait tomber les roues 18 vers l'intérieur de façon à amener le rouleau porte-forme mouilleur 4 en contact avec la plaque d'impression disposée sur la portion du cylindre principal porte-plaque lorsque celle-ci passe devant le rouleau mouilleur 4.
L'arbre 5 traverse, avec un jeu assez important, des ouvertures 20 et 21 pratiquées dans les plaques latérales 11 et 12 et il porte, sur son extrémité droite, un bouton 22 qui facilitera son enlèvement par l'extrémité, ainsi que cela est-explique ci-après. Un petit levier de verrou 23 (fig. 2) pivote sur la face extérieure de la plaque latérale 11 et s'applique sous l'extrémité de l'arbre, un ressort maintenant ce bras en contact avec l'ar- bre de façon à suivre les mouvements en avant et en arrière de celui-ci. Un levier coudé 24, pivotant en 25 sur la plaque latérale 11, comprend un bras descendant placé derrière un électro-aimant 26 et un bras montant qui s'é- tend jusqu'à un point voisin de 1.'extrémité supérieure du bras de levier 23.
Quand l'électro-aimant est' excité, ainsi que cela est représenté à la figu- re 2, le bras supérieur est soulevé et séparé du bras du verrou 23, mais lorsque l'électro-aimant est désexcité, le bras supérieur 24 tombe sous l'ac- tion du ressort et dès que le bras de verrou 23 est poussé en avant par le mouvement vers l'extérieur du rouleau-mouilleur 4, mouvement qui est produit par le passage des roues 18 sur les renflements des cames, l'extrémité du bras supérieur du levier; coudé 24 tombe derrière le levier de verrou 23 et le rouleau porte-forme mouilleur'4'. ne peut plus retomber en arrière en con- tact avec la plaque d'impression quand les roues 18 passent sur les parties évidées des cames annulaires.
Bien que cela ne soit pas représenté, l'extrémité opposée de l'arbre 5 comporte également un mécanisme de verrouillage identique à celui qui est représenté à la figure 2. Les dimensions relatives des éléments sont telles que, lorsque les renflements des cames annulaires portées par le cy- lindre 2 viennent en contact avec les roues 18, les extrémités de l'arbre 5 se déplacent vers l'avant d'une'faible quantité, même quand le rouleau 4 est déverrouillé, de sorte que la pression entre l'extrémité des bras de verrou 23 et l'extrémité des leviers coudé's 24 est supprimée permettant ainsi aux leviers coudés de tourner jusqu'à leurs positions de détente sous l'effet de l'attraction relativement faible exercée par les électro-aimants 26.
Lorsque les évidements des cames annulaires viennent en face des roues 18 néanmoins, la force des ressorts 9 s'applique directement aux extrémités des leviers coudés 24 et l'attraction des électro-aimants est insuffisante pour faire passer les leviers coudés 24 à leurs positions de détente jusqu'à ce que la force des ressorts 9 soit supprimée par les renflements des cames annulaires.
Comme le montrent les figures 3 et 4, le mouilleur comprend un bassin ou réceptacle 27 ayant une.paroi frontale 28, un fond 29, une paroi
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postérieure 30 et des parois latérales 31 et 32. A la paroi postérieure est fixée une chicane qui s'étend vers le haut et vers l'avant 33 son bord su- périeur est voisin de la surface du rouleau porte-forme 4. La chicane 33 est jointe à la paroi postérieure 30 au-dessous du bord supérieur de celle-ci et forme ainsi un petit bac 34 qui pourra recevoir le liquide mouilleur qui pourrait rester sur la surface arrière et postérieure de la chicane. Ce li- quide peut retourner au réceptacle en passant dans des trous appropriés per- cés dans la chicane ou à travers des espaces entre les extrémités de la chi- cane et les parois latérales du réceptacle.
Une chicane 35, ayant la forme d'une bande de métal courbée angulairement, est fixée sur la face intérieure de la paroi frontale du ré- ceptacle -. la bande libre de cette chicane porte un certain nombre d'entail-- les 36 et sur la face arrière de cette même bande, un certain nombre de pla- ques de chicanes pouvant glisser indépendamment les unes des autres 37, sont montées et tenues en place par des goujons 38 passant à travers les entailles 360 Les bords inférieurs de ces chicanes réglables approchent le bord de la chicane fixe 33 et forment ainsi une fente dont la largeur peut être modifiée d'un point à un autre ou même être complètement fermée en faisant glisser les chicanes mobiles.
Un organe finement perforé, ayant la forme d'un tamis cylindri- que 39, fixé à ses extrémités à des blocs circulaires 40 et 41, est monté et peut tourner dans le réceptacle 27. Le bloc 41 est fixé sur un arbre à tenon 42 par un filetage ayant un pas à main droite. L'arbre à tenon traver- se la paroi latérale 32 et porte, à son extrémité, une gorge dans laquelle peut s'engager un goujon transversal 43 porté par un manchon d'accouplement 44, porté lui-même par un arbre à tenon 45 qui passe à travers une bague dans la plaque latérale 12 et qui porte à son extrémité extérieure une pou- lie 46. La poulie 46 est reliée à l'arbre 45 par une griffe irréversible, de sorte que lorsque la poulie tourne en sens inverse, l'arbre 42 ne sera pas dévissé du bloc 41.
L'extrémité intérieure de l'arbre 42 est de dimen- sion réduite en 47 et sert de support pour le tube à air qui va être décrit ci-après
Comme le montre la figure 4a, la paroi latérale gauche 32 du réceptable 27 porte une chicane 48 creusée vers l'extérieur et comportant une ouverture centrale dans laquelle passe l'arbre 42 avec un très faible jeuo Tout le liquide mouilleur qui viendrait à glisser le long de l'arbre 42 vers l'extérieur à travers la bague dans la paroi latérale 32, s'accumule- ra en gouttelettes sur l'arbre et sera entrainé vers le bas lorsqu'il vien- dra en contact avec la chicane 48.
La paroi latérale 32 est munie d'une ou- verture 49 communiquant avec cet espace pour le retour du liquide au récep- table 270
Le bloc circulaire 40 à l'extrémité droite du tamis cylindrique 39 est monté et peut tourner sur un tuyau à air 50 qui passe à travers la paroi latérale 310
Ainsi, l'organe perforé finement ou tamis cylindrique 39 est mon- té de façon à pouvoir tourner dans le liquide contenu dans le récipient, le niveau moyen de ce liquide étant indiqué par L dans la figure 4. Le liquide sera aspiré par les ouvertures du tamis.
Un tube à air 51 est disposé excentriquement à l'intérieur du tamis cylindrique et porte une rangée longitudinale de perforations 52 dont la direction générale est celle de l'intervalle compris entre les chicanes 33 et 36. A son extrémité gauche, le tube est fermé par un bouchon 53 por- tant une douille dans laquelle tourillone l'extrémité de dimension réduite 47 de l'arbre 42,de façon à supporter le tube. A son autre extrémité,-le tube est fermé par un bouchon 54 présentant une ouverture dans laquelle s'en- fonce l'extrémité intérieure du tuyau d'arrivée d'air 50, mais sans pouvoir tourner. L'air est amené au tuyau 50 par une tuyauterie auxiliaire 55 à la- quelle est reliée une canalisation souple d'air 56.
L'air est fourni à cette canalisation par un tube 57 (fig. 2) fait d'un métal dissipant bien la cha- leur et qui l'amène depuis une soupape 58 commandée par un solénoide 59.
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A cette soupape 58 l'air est fourni, à partir de la canalisation maitresse d'air comprimé 60 (fige 1) par une canalisation souple 60' qui passe à tra- vers une ouverture de la plaque latérale 11 et est reliée à la conduite d'air comprimé 60 laquelle elle-même aboutit au côté de la compression d'un ensem- ble d'un compresseur d'air et d'une pompe à vide 61 combinés entrainés par un moteur (fig. 1).
Le tube de vaporisation d'air 51 est monté de façon à ce que sa rotation puisse être réglée pour diriger les jets de air et le liquide mouilleur souflés par le tamis plus ou moins.dans la direction de l'ouver- ture formée entre les deux plaques-chicane et faire varier la quantité de liquide mouilleur qui sera soufflée sur la surface du rouleau porte-forme mouilleur. L'extrémité du tuyau d'arrivée d'air 50 porte un élément d'accou- plement 62 établi pour faire la liaison avec un goujon diamétral 63 qui por- te un arbre à tenon 64 monté de façon à pouvoir tourner sur la plaque 11 et traversant celle-ci. Les mouvements de rotation qui sont donnés à l'arbre 64 sont de la sorte transmis au tube de vaporisation d'air 51.
Il est important que le tube de vaporisation d'air 51 soit dis- posé excentriquement par rapport à la surface intérieure du tamis 39 pour que les perforations pour l'envoi de l'air et les jets 52 puissent être ame- nés à proximité immédiate du tamis, tout en laissant un espace largement suffisant entre le tamis et le tube qui traverse la partie supérieure et mo- bile du tamis : on évitera ainsi l'entrainement de grandes quantités de li- quide mouilleur dans cet espace. Dans la réalisation qui a été représentée, le tube est simplement monté excentriquement par rapport au tamis, mais il pourrait être possible d'employer d'autres dispositions telles qu'un tube de section oblongue faisant saillie verticalement à partir de l'axe du tamis.
Il est possible de modifier l'importance de la quantité de li- quide fournie par le dispositif vaporisateur au rouleau porte-forme par des moyens autres que la modification de la position angulaire du tube de vapo- risation d'air 51. Par exemple, la présente invention propose de faire en- t,rainer le cylindre du tamis 39 par un entrainement de vitesse variable pour que sa vitesse de rotation puisse être modifiée par rapport à la vitesse gé- nérale de la machinée Dans ce dernier cas la position angulaire du tube de vaporisation d'air peut être établie de façon fixe. La quantité de liquide fournie au rouleau porte-forme mouilleur est ainsi commandée par la quanti- té de liquide aspirée par le tamis à proximité du courant d'air lequel est une fonction de la vitesse de rotation du tamis.
Une autre modification consiste à modifier la position angulai- re du réceptacle 27 par rapport au mécanisme de pulvérisation, ce qui a pour effet de changer la position des chicanes et l'intervalle qui existe entre ces chicanes par rapport aux jets de liquide vaporisé, de sorte qu'une quan- tité plus ou moins importante de ce liquide est arrêtée et renvoyée au ré- ceptacleo Cette modification dans la position du réceptacle peut être faci- lement accomplie avec la forme de l'invention qui est représentée aux fi- gures 3 et 4 ainsi que cela est expliqué ci-après.
Une tige 65 est fixée à la paroi frontale 28 du réceptacle 27 et porte extérieurement un manchon comprimé par un ressort 66 qui est dispo- sé de façon à pénétrer dans un logement 67 de la plaque latérale 12 pour maintenir le réceptacle en place. L'extrémité intérieure du manchon porte un rebord moleté 68 permettant de le retirer en agissant contre la force d'un ressort intérieur qui porte sur l'extrémité de la tige 65. Un autre lo- gement 69 peut être prévu dans la plaque latérale 12 de façon que, lorsque l'on fait tourner l'ensemble de la cuve vers l'avant autour de l'axe de l'arbre 42 et du tuyau 50, cet ensemble puisse être immobilisé dans la posi- tion voulue facilitant ainsi l'accès aux chicanes réglables 37 en vue de leur réglage.
Si la position angulaire du réceptacle 27 doit être fixée pour déterminer la quantité de liquide mouilleur qui sera appliquée aux rouleaux porte-forme et mouilleur, laissant le tube de vaporisation d'air 51 dans une position fixe, il est possible de prévoir sur la plaque latérale 12 un
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certain nombre d'entailles faiblement espacées et disposées en courbe g l'ex- trémité du manchon 66, actionnée par un ressort, peut être façonnée comme une lame de couteau de façon à ce qu'elle puisse tomber dans une des entail- les ainsi pratiquées suivant la position de réglage du réceptacle.
Si 1.'on se reporte aux figures 6 à 8, on voit que sur l'extré- mité extérieure de l'arbre 64 est fixé, par une vis de serrage ou un disposi- tif analogue, un collier 70 portant un bras faisant saillie radialement et qui permet de faire osciller l'arbre. Ce bras porte un goujon 72 qui pivote à une extrémité sur une tige de piston 73 et fait saillie vers l'intérieur à son autre extrémité pour reposer sur une partie édentée 74 qui est formée sur la périphérie d'un engrenage 75 cet engrenage 75 est fou sur l'arbre 64 et il est tenu à distance de la plaque latérale 11 par un écrou 76. On doit noter en outre que la tige de suspension 6 pivote sur l'arbre à tenon 64.
Un engrenage à pignon 77; en prise avec l'engrenage 75, est fixé sur un arbre 78 qui peut tourner dans des plaques de support 79 et 80 qui sont maintenues séparées par un manchon 81 qui entoure une vis à tête cubi- que 82 vissée dans la plaque latérale 110 Sur la tige de cette vis à tête cubique sont montés également un manchon d'espacement 83, une plaque formant cadran 84 et un cliquet à ressort 85.
Un disque 86, entaillé sur sa périphérie, travaille en combinai- son avec ce cliquet à ressorto Le disque est fixé sur l'arbre porte-pignon 78. A l'autre extrémité de l'arbre 78 est fixé un bouton-index 87 qui se dé- place devant la plaque-cadran 84.
La tige de piston 73 pénètre dans un cylindre à air 88 fixé à pivot par un goujon 89 à la plaque latérale 11 et est reliée à un piston 90 contenu dans le cylindre. Un ressort 91 s'appuie à une extrémité contre la tête du cylindre 92, à l'autre extrémité contre le piston et tend à ramener ce piston à la position représentée à la figure 6.
Néanmoins, lorsque de l'air est envoyé au cylindre à travers un orifice de dimension variable 93 et une canalisation souple 94, le piston s'avance, le bras 71 est déplacé vers l'avant et l'arbre à tenon, ainsi que le tube de vaporisation d'air, sont amenés à basculer dans la direction inverse des aiguilles d'une mon- tre lorsque l'on regarde les figures 4 et 60
L'air est amené dans la canalisation flexible 94 de la façon suivante (voir les figo 1, 2 et 9) :
partant de la conduite d'air comprimé 95 (fig. 2) sur le côté de débit d'une soupape de commande d'alimentation en feuilles 96, montée'sur le tableau de commande 97, par une branche de dérivation 98 conduisant à la soupape 99 (fig. 9) montée sur le tableau de commande 97 et comportant un bouton-poussoir 100 qui traverse le tableau de commandeo La soupape 99 comprend un logement cylindrique 101 contenant un corps de soupape 102 qui normalement est maintenu à une certaine distan- ce de l'ouverture d'admission 103 et découvre l'ouverture de débit 104 per- cée dans la paroi du logement et communiquant avec un tube 105 relié au conduit 94, lequel envoie l'air au cylindre 88.
Il est manifeste que lors- que le bouton 100 est enfoncé, l'envoi de l'air à travers le tuyau 98 et le tuyau 105 est interrompu et l'air provenant du cylindre 88 peut s'écou- ler par les tuyaux 94 et 105 pour s'échapper au-dessus du corps de soupape 102 dans l'espace qui entoure le bouton 100.
On voit que, quand la soupape d'alimentation en feuilles 96 est ouverte pour actionner un mécanisme d'alimentation de feuilles (non repré- senté) et envoie de l'air sous pression au cylindre 106 qui déverrouille le margeur, de l'air est également envoyé par la soupape 99 au cylindre 88 fai- sant ainsi avancer la tige de piston 73 vers la gauche et faisant basculer l'arbre 64 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre de façon à abais- ser la pulvérisation du liquide jusqu'à la quantité normale conformément à la position qui est donnée au doigt index 87.
Tant que la soupape du mar- geur 96 n'est pas ouverte, néanmoins, le cylindre 88 ne reçoit pas d'air et la pulvérisation de liquide mouilleur se fait avec un réglage supérieur puis- que le piston 90 est tiré en arrière par le ressort 91 et que l'arbre 64 est
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amené à basculer jusqu'à sa limite de droiteo
Un certain nombre de trous dirigés radialement 107 peuvent être faits dans le fond de l'entaille courbe 74 dans le voisinage mais à des in- tervalles successivement espacés de l'extrémité droite de cette entaille, derrière le goujon 72 pour pouvoir recevoir un goujon de butée 108 dans l'u- ne de ces différentes positionso Ce goujon de butée limite le basculement qui peut être donné à l'arbre 71 dans la direction des aiguilles d'une mon- tre, par le piston 90 et la tige de piston 73 sous l'action du ressort 91.
Dans le fonctionnement normal de la machine, de l'air est en- voyé au cylindre 88 8 la tige de piston 73 et le bras 71 sont déplacés vers la gauche jusqu'à ce que le goujon 72 vienne heurter l'extrémité gauche de l'entaille périphérique 74 de l'engrenage 75. Le réglage de cet engrenage est commandé par le bouton 87 agissant par l'intermédiaire du pignon 77 ; réglage est maintenu par le cliquet à ressort 85 tombant dans l'entaille qui a été choisie dans la plaque 86.
Tandis que le tube à vaporisation d'air 51 est tourné davantage dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, une quantité plus importante du liquide, vaporisée hors du tamis par les jets d'air sera arrêtée par les plaques de chicane 37 et renvoyée au réceptacle, de sorte qu'une quantité moins importante du liquide sera envoyée sur le rou- leau porte-forme 4. Inversement quand le tube de vaporisation d'air tourne vers la droite, dans le sens des aiguilles d'une montre, une quantité de li- quide plus importante passera à travers l'intervalle entre les chicanes et la fourniture de liquide au rouleau porte-forme 4 sera augmentée. De la sor- te, en changeant la position de l'engrenage 75, il est possible de contrôler la position normale du tube de vaporisation d'air basculé vers la gauche par le piston à air.
Lorsque l'envoi d'air au cylindre 88 est arrêté, le ressort 91 ramène le piston et déplace le bras 71 vers la droite jusqu'à ce que le gou- jon 72 frappe le goujon 108 ou l'extrémité de droite de l'entaille 74 : de la sorte les orifices 52 du tube à vaporisation d'air 51, sont amenés encore plus près de leur position en face de l'ouverture entre les chicanes et une quantité accrue du liquide mouilleur est vaporisée sur le rouleau porte-forme.
Si, au cours d'une opération d'impression normale, il semble né- cessaire d'augmenter la quantité de liquide mouilleur envoyée sur le rouleau porte-forme, momentanément et avec une action de renforcement, la chose peut être réalisée simplement en pressant le bouton 100. On coupe'ainsi l'envoi d'air au cylindre 88, on évacue l'air contenu dans celui-ci permettant au ressort 91 de ramener le piston et de faire tourner le tube de vaporisation d'air dans sa position d'accroissement de débito
La forme modifiée de mouilleur représentée à la figure 5 diffère de celle qui vient d'être décrit tout d'abord dans la construction du bassin ou réceptacle 27' qui contient le liquide.
Cette modification a pour objet d'empêcher que les gouttelettes de liquide qui peuvent s'échapper entre la chicane inférieure et le rouleau 4, viennent en contact avec le cylindre principal 2 ou tombent dans les mécanismes qui sont disposés sous ce cylin- dreo
Ainsi qu'on le voit à la figo 5, la paroi postérieure 30' s'é- tend vers l'arrière à une certaine distance au-delà du plan vertical de l'axe de l'arbre 5' et la chicane fixe 33' présente une inclinaison moins marquée formant un bac, de dimension plus grande pour recueillir le liquide, et de forme en V ainsi que cela est indiqué en 120.
Une ou plusieurs ouvertures 110 peuvent être pratiquées dans le fond de ce bac dans la paroi de la chica- ne fixe 33' pour permettre le retour dans le réceptacle 27' du liquide re- cueilli : le liquide peut également retourner dans le réceptacle en passant par des espaces laissés libres entre les extrémités de la chicane et les parois latérales du réceptacle.
La paroi frontale 28' est formée par une partie fixe plus basse et une partie supérieure 2811 reliée à celle-ci par une charnière lllo La feuille de métal courbée en angle 35' est fixée à la face intérieure de la
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partie supérieure et articulée de cette paroi frontale et porte un certain nombre de chicanes réglables 37' ainsi que cela a été expliqué précédemment.
Le réceptacle 27' peut être porté, par ses côtés latéraux au moyen de bandes d'angle métalliques 112 à la place de la construction avec manchons et gou- jons 65 et 66 décrite dans la première réalisation.
On peut avoir accès aux chicanes réglables 37' en faisant tour- ner vers l'avant la partie supérieure de la section frontale 28" autour de la charnière lllo Il est bon de maintenir cette partie 28" dans la position voulue au moyen d'un manchon pressé par un ressort semblable à celui qui a été décrit précédemment et représenté en 66, disposé pour pénétrer dans l'u- ne ou l'autre des ouvertures faites dans la plaque latérale 12 et tenir la partie supérieure 28" dans sa position ouverte ou dans sa position fermée.
Tout liquide, sous forme de gouttelettes minuscules, qui tend à passer entre la chicane 33' et la partie inférieure du rouleau 4 en rai- son des courants d'air ou de toute autre cause, viendra se heurter contre la partie de la paroi postérieure 30' qui se prolonge vers le haut et dont le bord est disposé à une faible distance du rouleau 4.
Le liquide s'écoulera dans le bac 109 puis de là dans le réceptacle ainsi qu'on l'a dit plus haute
Un avantage important du dispositif mouilleur de la présente in- vention est la suppression de la fontaine à liquide, du rouleau-fontaine et des rouleaux de distribution habituels et leur remplacement par un simple rouleau porte-forme mouilleur 4 et par le dispositif de vaporisation du li- quide des figures 4 ou 5;
Le tamis rotatif a le grand avantage de se compor- ter comme un dispositif de mesure vaporisant une quantité adéquate du liqui- de qui est directement en proportion de la vitesse de marche du duplicateur et de la vitesse de rotation du tamisa En conséquence, lorsque le duplicateur fonctionne plus rapidement, ou lorsqu'il est ralenti, le dispositif mouil- leur n'a pas besoin d'être réglé à nouveau puisque la quantité de liquide qui est soufflée à partir du tamis est en rapport direct avec la vitesse de la machine et que la fraction de liquide qui est vaporisée sur le rouleau porte-forme mouilleur 4 demeure constante en fonction de la position donnée au tube de vaporisation d'air par rapport aux chicanes.
Des modifications de la position du tube de vaporisation d'air dans le dispositif mouilleur amènent une modification presque immédiate dans l'application du liquide mouilleur sur le rouleau porte-forme et sur la pla- que d'impression et dans les réultats pour l'impression, ce qui contraste avec les retards et les corrections supplémentaires rendus nécessaires par les mouilleurs d'un ancien modèle.
Une autre caractéristique avantageuse réside dans le fait que la quantité de liquide mouilleur appliquée au rouleau porte-forme et à la plaque peut être modifiée dans des proportions considérables et d'une ex- trémité à l'autre du rouleau en faisant glisser les chicanes réglables. Ce- ci représente un perfectionnement très marqué sur les modèles précédents dans lesquels il était à peine possible de bloquer une quantité fixe de liquide sur certaines parties du rouleau porte-forme mouilleur.
Des moyens automatiques sont prévus pour alimenter le récep- tacle 27 ou 27' avec le liquide mouilleur. De préférence la disposition sera telle que le liquide sera fourni en une quantité sensiblement déterminée à l'avance chaque fois que la machine est mise en fonctionnemento La quantité ainsi fournie est plus que suffisante pour satisfaire à tous les besoins de la machine pour imprimer le nombre maximum de feuilles qui peuvent être pla- cées à la fois sur la table, mais elle est insufissante pour amener le li- quide à déborder hors du réceptacle. Lorsque l'alimentation en feuilles ces- se et que la machine est arrêtée, tout le liquide en excès qui reste dans le réceptacle au-dessus de l'ouverture d'alimentation qui va être décrite ci-après, sera ramené au récipient qui contient le liquide.
Lorsqu'une nou- velle pile de feuilles est placée sur la table et que le margeur recommence à fonctionner, une nouvelle quantité de liquide mouilleur sera envoyée au réceptacle.
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Comme on le voit à la fig. 2, un récipient inversé 113, for- mant une chambre contenant de l'air, est fixé de façon amovible sur un couvercle de fermeture 114 porté par la plaque latérale 11 de la machine.
Dans ce récipient est disposée une poire pouvant s'aplatir 115 dont l'inté- rieur est en communication avec une canalisation 116 qui passe, de façon absolument étanche,à travers le couvercle 114. Une seconde canalisation 117,passant également à travers le couvercle 114, communique avec l'espa ce qui entoure la poire 115 à l'intérieur du récipient 113. Cette dernière canalisation est reliée à la conduite d'air comprimé 95 qui va depuis la sou- pape de commande du margeur 96 jusqu'au cylindre de déverrouillage 106, dé- crits précédemment.
La première canalisation 116 communique également avec l'inté- rieur d'un récipient 118 contenant le liquide mouilleur, en passant à tra- vers le couvercle 119 de l'air sous pression peut ainsi être envoyé de- puis l'intérieur de la poire 115 à l'espace du récipient 118 qui se trouve au-dessus du liquide. Une conduite de sortie du liquide 120 passe à tra- vers le couvercle 119 et va jusqu'à un point près du fond du récipient 118 placé au-dessous du liquide contenu dans ce récipient. La conduite 120 tra- verse une ouverture dans la plaque latérale 11 et est reliée à/ou constitue une prolongation d'un tube 121 (fig. 3) qui mène, par une ouverture 122, au réceptacle 27. La fermeture 119 peut être munie d'une ouverture de remplissa- ge qui normalement est fermée par un chapeau supplémentaire 123.
En marche, toutes les fois que la soupape 96 est ouverte pour commencer l'alimentation en feuilles dans la machine, de l'air comprimé est envoyé par la canalisation 117 à l'espace intérieur de la chambre à air 113 qui entoure la poire 115 aplatissant ainsi cette poire et la maintenant apla- tie aussi longtemps que la machine est en marche. Lorsque cet aplatissement se produit, une quantité définie d'air est envoyée par la poire au récepta- cle 118 au-dessus du niveau du liquide qu'il contient et force ainsi une quantité déterminée à l'avance de liquide à passer par la canalisation 120 le tube 121 et l'ouverture 122 dans le réceptacle 27 du mouilleur : le ni- veau du liquide est alors au-dessus du niveau de l'ouverture 122.
Lorsque la soupape 96 est fermée, l'air comprimé de la chambre 113 qui entoure la poire, s'échappe dans l'atmosphère et la poire se gonfle ramenant alors une certaine quantité de l'air contenu dans le récipient 118. Tout le liquide qui, dans le réceptacle 27, est au-dessus du niveau de l'ouverture 122 va retourner au récipient 118 et une quantité d'air, correspondant à la quan- tité de liquide qui a été consommée dans la précédente opération d'impres- sion, va retourner dans le récipient 118 en bouillonnant à travers le li- quide qui y est contenu, à partir de l'extrémité inférieure de la canalisa- tion 120.
REVENDICATIONS.
Ayant ainsi décrit notre invention et nous réservant d'y appor- ter tous perfectionnements ou modifications qui nous paraitraient nécessai- - res, nous revendiquons comme notre propriété exclusive et privative :
1 - Dispositif mouilleur pour un duplicateur lithographique Offset, caractérisé en ce qu'un tube à air présentant des ouvertures est disposé dans le voisinage immédiat d'un organe mobile finement perforé, associé à un réceptacle contenant le liquide mouilleur et est parallèle à un rouleau porte-forme mouilleur ; ledit tube à air envoie de l'air compri- mé sur le liquide qui se trouve entrainé dans les fines perforations de l'organe lorsque ce dernier sort du liquide contenu dans le réceptacle et projette alors ledit liquide en vaporisation sur le rouleau porte-forme.