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La présente invention se rapporte à un procédé perfectionné pour sulfoner des mélanges d'hydrocarbures alkarylés constitués par des hydrocar-
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bures s mona--a.kâ,ry.ré et des hydrocarbures di-<.Üka;rylès..-eL 1 iqv8ntion con- cerne plus particulièrement un procédé de sulfonation d'hydrocarbures alka- r-ylés du genre précité au moyen d'oléum, procédé permettant de préparer des acides sulfoniques sensiblement exempts d'anhydride sulfureux et d'acide sulfurique.
La présente invention a pour objet un procédé de production d'hy- drocarbures alkarylés sulfonés sensiblement exempts d'anhydride sulfureux et d'acide sulfurique, procédé qui consiste :
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a) sulfoner un mélange d'*'hydrocarbures alkarylés formé p&r 25 à 90 % d'hydrocarburer;I;Jo'1:1.o.a]jÇ,;n;;y1.e et par 75 ?;
10 ;, d'hydrocarbures dialka- rylés au moyen d'oléum, les parties (X) d'oléum pour une partie des hydrocar- bures alkarylés utilisés pouvant être représentées par l'équation
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X ,= 12&y'3 0,05 équation dans laquelle y représente le poids pour cent des hydrocarbures mo-. no-alkarylés contenus dans le mélange des hydrocarbures, b) à "mouiller" le mélange de réaction au moyen de 0,5 à 2,0 parties d'huile non sulfonable par partie d'hydrocarbures alkarylés et de 0,05 à 0,2 partie d'eau par partie d'oléum utilisé suivant a), c) à. laisser le mélange de réaction ainsi mouillé se séparer en deux phases liquides, savoir une phase supérieure constituée par l'huile non sulfonable contenant en dissolution les hydrocarbures alkarylés sulfonés et une phase inférieure contenant l'eau et l'acide épuisé, d)
à séparer les deux phases, e) diluer la phase supérieure récupérée au moyen d'un hydrocar- bure aromatique volatil, le volume du diluant hydrocarbure aromatique étant
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égal à 1,5 9 fois le volume des hydrocarbures .lkaryl.4, f) àséparer les hydrocarbures sulfonés dilués en deux phases liqui- des, savoir une phase supérieure constituée par le diluant hydrocarbure aro- matique dans lequel sont dissous les hydrocarbures alkarylés sulfonés' et l'huile non sulfonable, et une phase inférieure constituée par l'acide.épuisé et la boue, g) à séparer les deux phases, enfin, h) à éliminer l'hydrocarbure aromatique volatil contenu dans la phase supérieure, afin d'en récupérer les hydrocarbures alkarylés sulfonés dissous dans l'huile non sulfonable.
Lorsqu'on produit des hydrocarbures alkarylés destinés à être utili- sés comme matières intermédiaires dans la fabrication de composés tensio-ac- tifs, au moyen de l'alkylation d'hydrocarbures*aromatiques, par un agent d'al- kylation, il se forme habituellement, en plus de l'hydrocarbure mono-alkary-
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lé désiré, une quantité plus ou moins importante d'une fraction hydrocarbu"- rée dont le point d'ébullition 'est situé au-dessus de la'gamme d'ébullition des composés recherchés. Cette fraction hydrocarburée à point d'ébullition supérieur contient un mélange d'hydrocarbures qui sont en prédominance des
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hydrocarbures mono- et di-alkarylés.
Par exemple, lorsqu'on procède à'l'alk,r- lation du benzène au moyen d'une fraction de. doécène à gamme d'ébullition étroite, le produit brut obtenu contient les produits suivants : (a) du ben-
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zène n'ayant pas a3,; {b) -les produits provenant d'une double féâction de séparation, nombre de carbone inférieur, constitués par des produits non
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aromatiques (nciphtènes et produits saturés à chaîne ouverte) et de l'alkyl benzène en 2 k COY (3) du dodécylbenzène, (d) des produits de queue presque
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entièrement distillables (gamme d'ébullition comprise entre 315 et 410 C d'après la norme américaine A.S.T.M.) qu'on désigne habituellement par le terme "polydodécylbenzène".
Bien que ce terme soit quelque peu incorrect, on l'utilisera néanmoins au cours de la présente description. En réalité, ce polydidécylbenzène est constitué en majeure partie par des alkylbenzènes de poids moléculaire élevé à chaîne ramifiée, contenant principalement des ben- zènes di-alkylés dont la chaîne alkylée peut varier entre C et C (aussi bien des isomères p que des isomères m) ou un nombre de carbone supérieur et des monobenzènes en C15 à C ; l'augmentation du poids moléculaire du dodécène en C12 à C18 provient des réactions de double séparation se produisant pendant le procédé d'alkylation.
La quantité des produits résiduels formés par le polydodécylbenzène qu'on obtient, ainsi que les proportions relatives des constituants déjà mentionnés de ce produit, varient quelque peu suivant le rapport entre-1.±±! benzène et le dodécène utilisé au cours de l'alkylation; de même, le poids moléculaire peut varier entre environ 325 et 450. Ces varia- tions de constitution sont observées généralement pour de rapports benzène : polymère oléfinique en C compris entre environ 4 : 1 et enviror 10 : 1.
On ne doit pas s'attendre à une variation importante de la nature des produits résiduels constitués par le polydodécylbenzène par rapport aux valeurs ci- avant lorsqu'on utilise des polymères en C3 avec des oléfines comprises dans la gamme des oléfines en C9 à C18, environ dans l'alkylation en présence de benzène.
Les sulfonates préparée à partir des mélanges à point d'ébullition élevé décrits ci-avant sont utiles pour de nombreuses applications, par exem- ple comme détergents de lubrification et comme inhibiteurs de corrosion. Ce- pendant, lorsqu'on sulfone des hydrocarbures contenant à la fois des hydrocar- bures mono- et di-alkarylés, la réaction est caractérisée par des réactions accessoires, telles que le dégagement du radical alkyl partir du noyau aro- matique et l'oxydation de l'hydrocarbure qui se traduit par la formation d'an- hydride sulfureux. Etant donné que les hydrocarbures di-alkarylés sont assez difficiles à sulfoner, des quantités importan es d'agent le sulfonation sont nécessaires dans le procédé, ce qui produit une concentration élevée en aci- de sulfurique dans le produit final.
La présente invention a pour conséquent pour principal objet un procédé de sulfonation de mélanges d'hydrocarbures alkarylés, procédé permet- tant d'éviter les inconvénients des procédés connus antérieurement. L'inven- tion a également pour objet un procédé de sulfonation de mélanges d'hydrocar- bures contenant des hydrocarbures mono- et di-alkarylés, ce procédé permet- tant d'obtenir avec des rendements élevés, un produit sulfoné sensiblement exempt d'impuretés minérales. Les objets précités et d'autres encore apparaî- tront plus clairement au cours de la description qui va suivre.
Afin de réaliser les buts précités de l'invention, on va décrire maintenant, à titre non limitatif, la mise en oeuvre de celle-ci ; il est bien entendu que l'invention est susceptible de recevoir de nombreuses modifi- cations sans qu'on sorte de son cadre.
D'une manière générale, l'invention concerne un procédé de sulfona- tion d'hydrocarbures alkarylés permettant de réduire à un minimum les réactions accessoires et de-produire des hydrocarbures alkarylés sulfonés qui sont sen- siblement exempts d'anhydride sulfureux et d'acide sulfurique, ce procédé consistant :
a) à sulfoner un mélange d'hydrocarbures alkarylés constitué par 25 à 90 % d'hydrocarbures mono-alkarylés et par 75 à 10 % d'hydrocarbures di- alkarylés en utilisant une quantité optimum d'oléum, b) à "mouiller" le mélange de réaction avec une huile sensiblement non sulfonable, et de l'eau,
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c) à laisser le mélange de réaction mouillé se séparer en deux pha- ses liquides, une phase supérieure constituée par l'huile contenant en disso- lution les hydrocarbures alkarylés sulfonés, et une phase inférieure conte- nant l'eau et l'acide épuisé ; d) à séparer les deux phases précitées, e) à diluer la phase supérieure récupérée au moyen d'un hydrocar- bure volatil ;
f) à laisser les hydrocarbures sulfonés dilués se séparer en deux phases liquides, savoir une phase supérieure constituée par l'hydrocarbure volatil contenant en dissolution les hydrocarbures alkarylés sulfonés et l'huile, et une phase inférieure contenant l'acide épuisé, et la boue, g) à séparer les deux phases ; enfin, h) à éliminer l'hydrocarbure volatil contenu dans la phase supé- rieure afin de récupérer 2 partir de celle-ci les hydrocarbures alkarylés sulfonés dissous dans cette huile.
Avant de décrire en détail les exemples particuliers servant à il- lustrer la mise e.n oeuvre de l'invention, il convient d'indiquer d'une maniè- re générale la nature et les quantités des différents produits nécessaires à l'exécution du procédé.
Les hydrocarbures alkarylés appropriés peuvent être formés par différents mélanges d'hydrocarbures mono- et di-alkarylés pris dans les con- centrations indiquées ci-avant. Les procédé de l'invention est particulière- ment applicable à des produits obtenus par alkylation d'un hydrocarbure aro- matique au moyen d'une oléfine polymérisée de bas poids moléculaire, en pré- sence d'un catalyseur d'alkylation, tel que le chlorure d'aluminium, l'acide sulfurique, et les catalyseurs du type Friedel-Crafts.
En ce qui concerne la quantité (X) d'oléum utilisée pour la sufona- tion par partie des hydrocarbures alkarylés utilisés, cette quantité peut s'ex- primer par l'équation
X = 12, 6y-0,53 ¯ 0,05 dans laquelle y est égal au poids pour cent des hydrocarbures mono-alkarylés contenus dans le mélange hydrocarbure. On a trouvé que l'équation ci-avant est valable en ce qui concerne la quantité d'oléum par des concentrations en oléum comprises entre 10 et 50 %. Bien entendu, on peut aussi utiliser une quantité plus importante d'oléum que celle qui est indiquée par l'équation précitée. Cependant, un tel procédé est indésirable parce qu'il augmente le coût de l'opération, les réactions accessoires, et la quantité d'acide sulfu- rique et d'anhydride sulfureux contenue dans l'acide sulfurique.
On exécute la sulfonation dans des conditions'de températume et de temps qui sont appro- priées pour la sulfonation et qui sont des facteurs bien connus des spécia- listes et qu'il n'est pas nécessaire de décrire plus en détail.
Après l'achèvement de l'additïon de l'oléum, on laisse la réaction du sulfonation se poursuivre pendant une heure, puis on ajoute un volume d'huile légère qui peut varier entre environ 0,5 et 2 parties d'huile par .partie d'hydrocarbures alkarylés. La demandresse préfère utiliser environ 0,9 à 1,1 partie d'huile par partie d'hydrocarbures alkarylés. On cite comme huiles appropriées les huiles légères du pétrole qui ont été raffinées ou bien au moyen d'un solvant ou bien au moyen d'un processus chimique, tel que le traitement par l'acide sulfurique concentré, pour éliminer les constituants non saturés et aromatiques de l'huile, de manière à la rendre sensiblement non sulfonable.
Une huile que la demanderesse a trouvée particulièrement uti- le dans la mise en oeuvre du procédé est formée par le produit qu'on connaît sous la désignation d'huile minérale blanche ou simplement huile blanche. Une
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autre huile appropriée est le produit qu'on appelle huile pâle. On ajoute ces huiles simplement comme diluants, et par conséquent leur viscosité réelle est plutôt sans importance. Les viscosités appropriées préférées de ces hui- les sont comprises respectivement entre 80 et 170 et entre 100 et 125 secon- des Saybôlt. Universal à 39 C.
En ce qui concerne la quantité d'eau qu'on ajoute au cours de la phase de mouillage, elle doit être suffisante pour que la concentration de l'acide dans la couche d'acide épuisé varie entre 65 et 78 %, calculée sous forme d'acide sulfurique. En d'autres termes, les quan- tités appropriées et préférées d'eau varient entre 0,05 et 0,2 et entre 0,09 et 0,125 partie respectivement par partie d'oléum utilisée dans la sulfona- tion.
Les diluants hydrocarbures volatils appropriés sont ceux qui ont un point d'ébullition inférieur à la température de décomposition de l'aci- de sulfonique. Les solvants entrant dans cette catégorie comprennent les hydrocarbures volatils aromatiques et aliphatiques, tels que le benzène, le toluène, les xylènes et les hydrocarbures aliphatiques liquides contenant jusqu'à 7 atomes de carbone. Parmi ces deux types d'hydrocarbures volatils appropriés, la demanderesse préfère les hydrocarbures aromatiques, car ils peuvent servir à deux fins ; d'une part, ils favorisent l'élimination ulté- rieure des produits acides minéraux, et d'autre part, ils favorisent l'élimi- nation des matières acides indésirables telles qu'une boue qui se dépose à. partir de la solution acide sulfonique-huile diluée par le produit aromati- que.
En ce qui concerne la quantité du diluant hydrocarbure aromatique et volatil utilisé, elle n'est pas déterminante, mais peut varier entre envi- ron 1,5 et 9 fois le volume de l'acide sulfonique. Par rapport à la quantité de solution acide sulfonique-huile blanche, le volume de l'hydrocarbure aro- matique utilisé peut varier entre environ 1 et environ 3 fois le volume de la solution acide sulfonique-huile blanche.
Les sulfonates obtenus grâce au procédé de l'invention sont parti- culièrement désirables comme additifs pour les huiles, parce qu'ils sont com- patibles avec l'huile y compris ceux dont le cation est un métal alcalino- terreux.
On va indiquer maintenant, à titre non limitatif, quelques exemples de mise en oeuvre de la présente invention, les parties indiquées étant des parties en poids.
EXEMPLE 1
Dans un récipient de réaction, on introduit 445 parties de benzène, 0,1 partie d'eau et 8 parties de chlorure d'aluminium anhydre de qualité commerciale. On introduit dans ce mélange, en 30 minutes, 252 parties de tétra- mère de propène et, à des intervalles de 15 minutes, 4 parties de chlorure d'aluminium. Pendant cette addition, la température monte Se 26 C à 55-60 C.
On agite le mélange pendant 15 minutes, puis on le traite avec 100 parties de soude caustique à 5 %. On sépare la partie organique brute et on la fraction- ne dans une colonne comportant théoriquement neuf plateaux. On obtient ainsi- 335 parties de benzène, 44 parties d'une fraction dont le point d'ébulli- tion est compis entre 60 et 120 C/20 mm, 211 parties de dôdécylbenzène dont le point d'ébullition est compris entre 121 et 216 C/20 mm, et 71 parties de résidus de distillation (polydodécylbenzène) présentant les caractéristiques suivantes : Normes A.S.T.M.
D-158 Enler
EMI4.1
<tb> Point <SEP> d'ebullition
<tb>
<tb> Yoin-t <SEP> Point <SEP> d'ebullition <SEP> initial <SEP> 3420 <SEP> C
<tb>
<tb>
<tb> 5% <SEP> 3610 <SEP> C
<tb>
<tb>
<tb> 50 <SEP> % <SEP> 3800 <SEP> C
<tb>
<tb>
<tb> 90 <SEP> % <SEP> 404 <SEP> C
<tb>
<tb>
<tb> 95 <SEP> % <SEP> 412 <SEP> C
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Point <SEP> d'ébullition <SEP> final <SEP> 410 <SEP> C
<tb>
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<tb> Densité <SEP> à <SEP> 23,3 <SEP> C <SEP> 0,8649
<tb>
<tb>
<tb> Poids <SEP> moléculaire <SEP> apparent <SEP> 365
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Indice.de <SEP> brome <SEP> 0,50
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Point <SEP> d'aniline <SEP> 69 <SEP> C
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Indice <SEP> de <SEP> réfraction <SEP> à <SEP> 23,3 C <SEP> 1,4900
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Point <SEP> d'inflammabilité <SEP> (C.o.c.)
<SEP> 195 C
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Viscosité, <SEP> secondes <SEP> Uni <SEP> versai <SEP> Saybolt <SEP> 57
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Produits <SEP> aromatiques, <SEP> % <SEP> 99
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Produits <SEP> mono-alkylés <SEP> aromatiques, <SEP> % <SEP> 31
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> A.S.T.M. <SEP> : <SEP> American <SEP> Society <SEP> for <SEP> Testing <SEP> Materiàl
<tb>
EXEMPLES 2-4
On répète le procédé de l'exemple 1, à cette exception qu'on modi- fie la quantité de benzène utilisée. La quantité de benzène et la quantité d'hydrocarbure mono-alkylarylé en mole pour cent présent dans le produit sont indiquées sur le tableau I.
TABLEAU 1 Composition du produit pour différents rapports moléculaires entre le benzène et le dodécène
EMI5.2
<tb> Exemple <SEP> Quantité <SEP> Rapport <SEP> benzène <SEP> / <SEP> Composition <SEP> du <SEP> produit <SEP> en <SEP> mole
<tb> N <SEP> de <SEP> dodécène <SEP> pour <SEP> cent <SEP> d'hydrocarbure <SEP> mono-albenzène <SEP> kylarylé
<tb>
<tb> 1 <SEP> 445 <SEP> 3,8/1 <SEP> 31
<tb> 2 <SEP> 515 <SEP> 4,4/1 <SEP> 42
<tb> 3 <SEP> 760 <SEP> 6,5/1 <SEP> 54
<tb> 4 <SEP> 1170 <SEP> 10/1 <SEP> 78
<tb>
EMI5.3
l11lJW.vLLiJS 5 à 2V
Dans une série de réactions, on sulfone les résidus de distillation des exemples 1, 2, 3 et 4, dont le point d'ébullition est supérieur à 216 C/20 mm (ce qui correspond à 360 C à la pression atmosphérique), en utili- sant des quantités variables d'oléum à.
20 %. On ajoute cet oléum dans un laps de temps de 30 minutes tout en maintenant la température du mélange à 60 C.
On agite ensuite le mélange pendant encore une heure à 600C. On ajoute ensui- te 175 parties d'huile blanche pour arrêter la réaction. On interrompt l'agi- tation et on laisse le mélange se déposer pendant 72 heures à 45 C. On souti- re la couche acide inférieure et on dilue avec 700 parties de benzène la cou- che supérieure formée par de l'acide sulfonique brut. On agite le mélange ré- sultant. pour le brasser, puis on le laisse décanter pendant 18 heures.
On soutire la couche acide inférieure qui se sépare et on dégage la couche benzénique supérieure en chassant le benzène par distillation. Le tableau 2 indique l'efficacité.de la sulfonation qu'on détermine par la concentration en acide sulfonique dans le mélange de sulfonation pour des quantités varia- bles d'oléum.
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TABLEAU 2 Sulfonation d'hydrocarbures alkylarylés contenant des quantités variables d'hydrocarburemono-alkylarylé au moyen d'oléum à 20 %
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<tb> Ex. <SEP> % <SEP> d'hydrocarbure <SEP> Parties <SEP> d' <SEP> Concentration <SEP> Rapport <SEP> entre
<tb>
<tb>
<tb> mono-alkylarylé <SEP> oléum <SEP> par <SEP> en <SEP> acide <SEP> sul- <SEP> l'acide <SEP> sulfurique
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> contenu <SEP> dans <SEP> l'hy- <SEP> partie <SEP> fonique <SEP> dans <SEP> et <SEP> l'acide <SEP> sulfoni-
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> n <SEP> drocarbure <SEP> soumis <SEP> à <SEP> d'hydrocarbure <SEP> le <SEP> produit <SEP> que <SEP> dans <SEP> le <SEP> produit
<tb>
<tb>
<tb> la <SEP> sulfonation <SEP> meg/gr
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 5 <SEP> 31 <SEP> 1,00 <SEP> 0,89 <SEP> 5,0
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 6 <SEP> " <SEP> 1,25 <SEP> 1,00 <SEP> 5,
1
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 7 <SEP> " <SEP> 1,50 <SEP> 1,06 <SEP> 5,5
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 8 <SEP> " <SEP> 1,70 <SEP> 1,12 <SEP> 6,0
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 9 <SEP> " <SEP> 2,00 <SEP> 1,14 <SEP> 6,5
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 10 <SEP> 2,25 <SEP> 1,15 <SEP> 7,0
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> il <SEP> 42 <SEP> 1,00 <SEP> 0,95 <SEP> 5,4
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 12 <SEP> " <SEP> 1,25 <SEP> 1,09 <SEP> 7,2
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 13 <SEP> " <SEP> 1,50 <SEP> 1,15 <SEP> 6,6
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 14 <SEP> " <SEP> 1,75 <SEP> 1,19 <SEP> 7,0
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 15 <SEP> " <SEP> 2,00 <SEP> 1,20 <SEP> 11,6
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 16 <SEP> 2,25 <SEP> 1,21 <SEP> 13,3
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 17 <SEP> 54 <SEP> 1,00 <SEP> 1,00 <SEP> 7,5
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 18 <SEP> " <SEP> 1,25 <SEP> 1,13 <SEP> 8,5
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 19 <SEP> " <SEP> 1,50 <SEP> 1,19 <SEP> 9,0
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 20 <SEP> " <SEP> 1,
75 <SEP> 1,21 <SEP> 10,5
<tb>
<tb>
<tb> 21 <SEP> " <SEP> 2,00 <SEP> 1,22 <SEP> 12,0
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 22 <SEP> 2,25 <SEP> 1,22 <SEP> 12,3
<tb>
<tb>
<tb> 23 <SEP> 78 <SEP> 0,50 <SEP> 0,74 <SEP> 5,2
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 24 <SEP> 0,75 <SEP> 1,03 <SEP> 6,0
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 25 <SEP> " <SEP> 1,00 <SEP> 1,17 <SEP> 7,0
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 26 <SEP> " <SEP> 1,25 <SEP> 1,24 <SEP> 10,3
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 27 <SEP> " <SEP> 1,50 <SEP> 1,28 <SEP> 13,5
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 28 <SEP> " <SEP> 1,75 <SEP> 1,29 <SEP> 14,0
<tb>
@ Acidité minérale totale du produit exprimée en acide sulfurique.
Les indications ci-avant montrent qu'on obtient les meilleurs rendements en acide sulfonique lors de la sulfonation des mélanges d'hydro- carbures:alkylarylés quand le mélange est sulfoné avec les quantités ci- après d'oléum à 20 % ou de son équivalent, selon la concentration de l'hydro- carbure mono-àlkylarylé dans le mélange.
TABLEAU 1
EMI6.2
<tb> Concentration <SEP> de <SEP> l'hydrocar- <SEP> Quantité <SEP> d'oléum <SEP> à <SEP> 20 <SEP> % <SEP> nécessaire
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> bure <SEP> mono-alkylarylé <SEP> dans <SEP> le <SEP> pour <SEP> obtenir <SEP> les <SEP> meilleurs <SEP> rendements
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> mélange <SEP> hydrocarbure <SEP> en <SEP> acide <SEP> sulfonique
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> % <SEP> mono <SEP> - <SEP> Parties <SEP> d'oléum <SEP> à <SEP> 20 <SEP> %/
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Partie <SEP> d'hydrocarbure
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 31 <SEP> 2,00
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 42 <SEP> 1,75
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 54 <SEP> 1,50
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 78 <SEP> 1,
25
<tb>
On peut représenter les résultats du tableau 3 par l'équation . X = 12,6b- 0,53 ¯ 0,05 dans laquelle X et 1 ont les significations déjà données.
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Dans une autre série de réactions, les résidus de distillation des exemples 1,2, 3 et 4 ayant un point d'ébullition supérieur à 2160 C/20 mm sont sulfonés avec des quantités variables d'oléum à 20 %, comme décrit dans les exemples 5 à 28. Les produits provenant de ces sulfonations sont cepen- dant mouillés avec des quantités variables d'eau en plus des 175 parties ' d'huile blanche. La quantité d'acide sulfurique restant dans le produit di- minue à mesure qu'on augmente la quantité d'eau jusqu'à environ 0,125 partie d'eau par partie d'oléum. Quand on utilise plus de 0,125 partie d'eau, la séparation de l'acide épuisé devient difficile et impraticable.
On répète le procédé des exemples 5 à 28, mais en utilisant 175 parties d'huile pâle ayant une viscosité à 38 C, de 170 secondes Saybolt Universal, à la place des 175 parties d'huile blanche. Les résultats obtenus sont analogues à ceux qui sont obtenus dans les exemples 5 à 28.
Bien qu'on ait décrit ci-avant des modes de mise en oeuvre parti- culiers de l'invention, il est bien entendu que ceux-ci ne limitent aucune- ment la portée de celle-ci, car de nombreuses modifications et variantes sont possibles sans sortir du cadre de l'invention. Dans une variante, ce- pendant moins préférable, on peut dégazer la solution hydrocarburée aroma- tique volatile de l'acide sulfonique en y insufflant de l'air ou un autre gaz qui ne réagit pas avec l'acide sulfonique ou avec d'autres constituants présents dans la solution. Un tel procédé n'est généralement pas nécessaire parce que la totalité de l'anhydride sulfureux se trouve éliminée avant que la totalité de l'hydrocarbure aromatique volatil n'ait été chassée.
REVENDICATIONS.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.