Dispositif pour l'enregistrement d'une ligne composée sur une machine à fondre et à composer des caractères mobiles. Sur les machines à fondre et à composer les caractères mobiles, il est nécessaire de connaître quelle doit être l'épaisseur des es paces avant que les caractères et espaces dont se compose une ligne soient coulés. Il est donc indispensable, avant la fonte, de composer la ligne entièrement, d'additionner les largeurs des lettres et de déterminer la largeur des espaces, suivant le nombre des espaces con tenues dans cette même ligne et suivant l'im portance de la marge à combler.
Pour obtenir ce résultat sur certaines ma chines, on enregistre la composition sur une bande de papier spécial en la perforant et en indiquant à la fin de chaque ligne par- des perforations à part, la valeur des espaces, qui est déterminée mécaniquement par un appa reil additionnant les valeurs des lettres.
Cette bande de papier ne peut être utilisée que pour une seule composition et sa consom mation journalière est considérable; de plus, la fonte de la composition ne peut se faire qu'en commençant par la fin de l'article. Cette fin doit en effet être présentée d'abord clans la maiehine à fondre, afin que, à chaque ligne, le moule soit-tout d'abord réglé à l'ou verture convenant à la largeur des espaces de la ligne considérée.
Cette façon de procéder a l'inconvénient que la correction de la com position ne peut être faite qu'après que l'en registrement; de la composition sur la bande est terminé et l'article entièrement coulé sur la machine à fondre. Il en résulte un retard préjudiciable dans les cas urgents.
En outre, pour la, même raison, la bande de papier ne pouvant pas passer directement du clavier sur la machine à fondre, il faut un ouvrier pour faire l'enregistrement de la composition sur la bande et un autre pour surveiller la machine à fondre.
L'objet de l'invention est un dispositif pour l'enregistrement d'une ligne composée sur une machine à fondre et à composer des caractères mobiles, permettant d'enrebistr;:r une ligne que l'on compose sur le clavier et de couler les lignes ainsi enregistrées peu- chult la composition des lignes suivantes.
Il comporte un ta.ml.our d'enregistrement comportant un certain nombre de séries de cliquets pouvant être mis à l'aide du clavier dans une position leur permettant d'agir sur les or,:;anes qui commandent l'arrêt des ma trices devant le moule ainsi que la mise en marche des organes du mécanisme de fonte.
Ce dispositif peut être appliqué sur n'importe qu?1 genre de machine à fondre et à. composer les caractères mobiles; un exemple d'exécution en est décrit ci-après, en regard du dessin annexé, en application sur une machine dite "La Rototype", brevetée en Suisse sous le No 63142.
Dans ce dessin: La. fi ;. 1 est une vue de face d'une ma chine "Rototype" munie du dispositif d'en registrement et de justification; La fig. 2 est une vue partielle du côté gauche de la machine avec vue schématique de l'enregistreur des espaces; La fil. 3 est une vue partielle du côté droit de la machine; La fil. 4 .montre en détail les cliquets d'enregistrement; La fi < ,,. 5 est une coupe verticale du cla vier avec vue de côté du diviseur; La fig. 6 est une vue d'ensemble du cla vier, du compteur, du diviseur, de la palée et du tambour d'enregistrement;
La fig. 7 représente des détails de l'em brayage produisant le mouvement d'avance ment du tambour; La. fig. 8 est une vue en plan du comp teur; La fil. 9 montre les détails du disposi tif d'arrêt du cylindre du compteur par le clavier; La fig. 10 est une vue de côté des leviers intermédiaires entre le clavier et le compteur; La fig. 11 représente des détails de l'en registreur des valeurs des espaces; Les fig. 12 à 19 sont des vues de détail.
Comme on le voit sur ce dessin, sur une machine ,,Rototype" 1 est fixé un support 9, portant plusieurs galets-guides 3 sur les quels s'appuie un tambour 4. Ce tambour .1 porte intérieurement un certain nombre de séries de cliquets 5 (fil. 3, 4 et 6), le; cli- quets de chaque série étant séparés les uns des autres par des rondelles 6 (fig. 3 et .1), et <I>les</I> séries étant réparties régulièrement sur toute la circonférence intérieure.
Le nombre de séries est égal au nombre maximum de lettres que la plus longue ligne composée par la machine peut contenir et le nombre des cliquets dans chaque série est .déterminé par le nombre des combinaisons nécessaires pour obtenir les 120 positions des matrices devant le moule donnant. 120 lettres. Dans l'exem ple du dessin, le tambour porte ??0 séries. de vingt-sept cliquets cliaeune.
Les cliquets 5 et les rondelles 6 sont en filés sur -des axes 7 fixés entre les parois latérales du tambour 4 par des vis 8 (fig. 3) dont les têtes faisant saillie à l'extérieur ser vent de moyens d'entraînement.
Ces vis rem placent une couronne dentée ou un autre moyen d'entraînement pour déterminer le mouvement rotatif du tambour. sur ses ga- lets-,guides 3. Les cliquets 5 peuvent tourner autour des axes 7, mais leur mouvement est limité par un second aie 9 (fil. 4) porté par les parois latérales du tambour de ma nière à, assurer aux cliquets 5 deux positions déterminées: l'une. I. position de repos. où les cliquets ne dépassent pas le rebord inté rieur des deux couronnes formant le tambour. et l'autre.
II, position d'action, donnée par l'abaissement d'une touche sur le clavier où la pointe des eliquet.s el.épasse le rebord d'une certaine quantité et peut agir sur les leviers 62 et 63 du rlé,_lnn,-liement de la fonte (fi-. 6).
Pour qu'un elicluc--t 5 garde la position qui lui a été donnée. ces cliquets sont munis eha- cun d'un pisioii 5a, poussé par un ressort 5h contre l'axe 7 qui présente sur toute sa lon gueur deux rainures "ra et 7h dans lesquelles le piston 5a vient s'engager.
Le clavier est celui décrit dans le bre vet Suisse<B>N</B> c) G3142 avec cette dif f éren:2 e qu'il est fixe par un support 10 (fil. ?l s ci,. le devant de la m aoliine au lieu d'être à sa droite. En appuvant sur une touche, on sou lève et on fait avancer une lame transver sale 11 du clavier (fil. 5) qui agit par deux talons sur deux lames longitudinales 12 et les soulève également.
La lame transversale 11 agit en même temps sur un valet longitudinal 13 qui porte à son extrémité gauche un cli- quet 14. Ce cliquet sert d'appui à un levier 15 soumis à l'action d'un ressort 16 (fig. 1 et 5). Le levier 15 est fixé sur le prolonge ment d'un volet transversal 17 qui passe par dessus des lames longitudinales 12.
Quand on appuie sur une touche du cla vier, deux des lames 12 sont soulevées légè rement, comme il vient d'être dit, et dépas sent les autres; elles se présentent ainsi avec leurs encoches 12a devant le volet 17 (fig. 6). En même temps, le volet 13 est poussé par la lame 11 en avant; le cliquet 14 s'efface, le levier 15 perd son appui et, attiré par le ressort 16, fait tourner le volet 17, qui ac croche les deux lames 12 et les projette con tre les cliquets 5 (fig. 1 et 6).
Ce mouve ment se fait de droite à gauche en montant de 45 sur l'horizontale et les lames 12 ainsi soulevées accrochent en dessous de la pointe deux des cliquets qui, dans cette partie du tambour, se trouvent dans la position de re pos. Les cliquets ainsi attaqués par les lames 1? prennent la position II (fig. 4 et 6), c'est- à-dire la position d'action.
On pourrait très bien soulever à la hauteur voulue les lames longitudinales 12 directement par l'action du doigt sur la touche pour atteindre les deux cliquets 5 du tambour 4, mais l'effort à fournir serait trop grand et le clavier deviendrait trop dur. Le volet longitudinal 13, le cliquet 14, le levier 15 et son ressort 16 ainsi que le volet trans versal 17 ne servent donc qu'à rendre le tra vail sur le clavier plus facile.
Après chaque abaissement d'une touche ,du clavier, le tambour 4 avance d'une divi sion pour présenter une nouvelle série de cliquets 5 en face des lames 12; les deux cliquets 5 mis en position d'action représen tent chaque fois la lettre qui est marquée sur la touche abaissée et ainsi la lettre se trouve enregistrée sur le tambour et, par suite de l'avait: ament de celui-ci, chaque lettre l'uns après l'autre s'y trouve enregistrée jusqu'à la fin de la ligne.
Par l'avancement du tambour, il faut en tendre son mouvement rotatif autour de son centre. Etant donné que ce tambour ne pos sède aucun axe au centre, ce mouvement se fait dans le sens de la flèche entre les galets guides 3.
L'avancement du tambour ne se fait pas directement par l'action du clavier. Le cla vier agit d'abord sur le compteur qui enregis tre la largeur de la lettre frappée sur le cla vier, et c'est seulement au commencement de son mouvement que ce compteur agit sur le dispositif d'avancement du tambour. Si donc la lettre n'a pas été enregistrée sur le comp teur, le tambour n'avance pas; on obtient ainsi par cette action indirecte sur le dis positif d'avancement du tambour, la garantie que la ligne coulée en caractères aura exacte ment la même longueur que la ligne enregis trée sur le compteur, car aucune lettre ne peut être enregistrée sur le tambour sans être enregistrée sur le compteur et inverse ment.
Le compteur 18 (fig. 1 et 6) est fixé sur le clavier 19 et est commandé par les lames longitudinales 12 du clavier (fig. 6 et 9), dont une des deux qui sont soulevées agit chaque fois sur un des treize leviers 20 logés dans une boîte 21, qui est fixée sur le clavier.
Dans la fig. 9, un seul de ces treize le viers est dessiné, la fig. 10 les montre vus de côté.
Ce levier 20, soulevé, repousse vers la. gauche (fig. 9), un verrou 23 qui maintient un levier d'arrêt 22 abaissé. L'appareil com porte treize leviers 22 et chacun est muni d'un ressort plat 2-2a qui tend à le soulever et à mettre son extrémité libre dans le chemin d'un cylindre 24. Ce cylindre 24 se compose de treize disques dont chacun porte une en coche 24a sur sa périphérie. Ces encoches sont décalées d'un treizième de circonférence, ce qui permet d'arrêter le cylindre à l'aide des leviers 22, .dans treize positions .diffé rentes.
L'axe 25 portant le cylindre 24 porte à son extrémité gauche un disque 26 en acier trempé dont le rebord extérieur est divisé en treize parties formant autant de bossages de différentes épaisseurs. Chaque épaisseur est égale à la différence de la largeur des lettres placées sur une des treize matric@,s dont se compose le bloc de matrices, et une mesure fixe qui est dans le présent cas de 7 mm (fig. 6 et 8).
<B>A</B> l'autre extrémité -de l'axe 25 est fixé un pignon 2 7 qui reçoit son mouvement par l'intermédiaire de pignons 28 et 29 fixés sur l'axe 30 et actionnés par un pignon 392, qui n'est pas calé sur l'arbre 38, mais est relié à lui par l'intermédiaire d'un ressort 32a, par exemple à spirale; l'arbre 38 est solidaire d'une poulie 31. L'axe 30 est logé clans un tube à rotule 30a qui est maintenu dans des cadres 33 et 33a de manière à pouvoir s'a baisser dit côté du pignon 28 jusqu'à ce que ledit pignon quitte l'emprise avec le pignon 7.
Au moment de la pénétration de l'extré mité du levier<B>22)</B> clans une des encoches 240 du tambour 24, l'autre extrémité du levier 22 vient appuyer contre un volet 34 qui agit le cliquet d'embrayage 35 du mouvement du compteur (fi b. 8 et 9). Ce cliquet 35 en se soulevant libère une clavette mobile 36 (fig. 12 et 13) qui pénètre dans une encoche 37a. d'une bague 37 calée sur un arbre 38 et tournant solidairement avec la poulie 31..
Cette clavette mobile 36 est logée dans une came 39 qui est folle sur l'arbre 38, en @lélïé- trant dans la. bague 37 elle relie ces deux pièces ensemble et oblige la, came 39 à faire un tour sur son arbre 38. Après nu tour de la came 39 la clavette mobile 36 est repous- sée de nouveau dans la came 39 par le cli quet 35 et la, caille s'arrête.
Elle lie fait qu'un tour à, chaque embrayage et s'arrête après avoir commandé les mouvements iié - cessaires à l'enregistrement d'une lettre.
Dan; la première phase du mouvement de rotation, la came 39 appuyant sur le levier .10 abaisse le tube à rotule 30a. dans lequel est lobé l'axe 30 (fib. 6, 7 et 11). Le pignon 28 porté par cet axe est écarté du pignon 27 et continue de tourner à vide sans agir sur le
EMI0004.0044
pignon <SEP> 27 <SEP> et <SEP> par <SEP> l'intermédiaire <SEP> du <SEP> cylindre
<tb> 24 <SEP> sur <SEP> le <SEP> levier <SEP> 22.
<SEP> Aussi, <SEP> le <SEP> levier <SEP> 2\? <SEP> peut.
<tb> être <SEP> repoussé <SEP> facilement <SEP> dans <SEP> sa <SEP> position
<tb> primitive <SEP> par <SEP> le <SEP> volet <SEP> 34, <SEP> rendre <SEP> libre <SEP> le <SEP> ev lindre <SEP> 24 <SEP> et <SEP> être <SEP> arrêté <SEP> de <SEP> nouveau <SEP> par <SEP> le
<tb> verrou <SEP> ?3 <SEP> dan, <SEP> ,sa <SEP> position <SEP> de <SEP> repos <SEP> hors <SEP> des
<tb> encoches <SEP> du <SEP> tambour <SEP> 21 <SEP> (fir. <SEP> 9). <SEP> La <SEP> remise
<tb> du <SEP> levier <SEP> 22 <SEP> dan.;
<SEP> sa. <SEP> position <SEP> primitive <SEP> se
<tb> fait <SEP> par <SEP> l'intermédiaire <SEP> d'un <SEP> levier <SEP> -11 <SEP> fixé
<tb> sur <SEP> l'axe <SEP> du <SEP> volet <SEP> 31 <SEP> <B>(_fi\.@.</B> <SEP> 8). <SEP> Après <SEP> l'em brayage <SEP> de <SEP> la <SEP> came <SEP> 39 <SEP> un <SEP> bossage <SEP> 39a <SEP> de <SEP> la
<tb> came <SEP> visible <SEP> dans <SEP> la <SEP> <B><U>f</U></B>i<B><U>-.</U></B> <SEP> 7 <SEP> vient <SEP> soulever
<tb> le <SEP> levier <SEP> 41 <SEP> (fil-. <SEP> 8) <SEP> qui <SEP> remet <SEP> le <SEP> volet <SEP> 31 <SEP> dans
<tb> sa <SEP> position <SEP> primitive <SEP> ainsi <SEP> que <SEP> le <SEP> levier <SEP> 22.
<tb>
Connaissant <SEP> maintenant <SEP> comment <SEP> le <SEP> comp teur <SEP> est <SEP> mis <SEP> en <SEP> ai--tion <SEP> par <SEP> le <SEP> clavier, <SEP> il <SEP> sera
<tb> facile <SEP> de <SEP> conlpreudre <SEP> le <SEP> méranisine <SEP> d'avanc- ment <SEP> du <SEP> tambour <SEP> -1. <SEP> La <SEP> came <SEP> 39 <SEP> du <SEP> coiiip teur <SEP> 18 <SEP> porte <SEP> sur <SEP> son <SEP> corps <SEP> cylindrique <SEP> du
<tb> côté <SEP> droit <SEP> un <SEP> creux <SEP> deini-rond <SEP> dans <SEP> lequel
<tb> est <SEP> engagé <SEP> un <SEP> ;;;flet <SEP> 1? <SEP> fixé <SEP> < < <SEP> une <SEP> exirénüti
<tb> du <SEP> levier <SEP> <B>43</B> <SEP> (fi-. <SEP> 7 <SEP> et <SEP> 8_<B>)</B>. <SEP> Anssitôt <SEP> que <SEP> la
<tb> came <SEP> 39 <SEP> a <SEP> été <SEP> embrayée <SEP> par <SEP> l'action <SEP> du <SEP> cla vier <SEP> et:
<SEP> commence <SEP> son <SEP> mouvement, <SEP> le <SEP> galet <SEP> .12
<tb> sort <SEP> du <SEP> creux <SEP> de <SEP> la <SEP> carne <SEP> et <SEP> le <SEP> levier <SEP> .13 <SEP> bas culant <SEP> agit <SEP> par <SEP> une <SEP> tring-le <SEP> 44, <SEP> sur <SEP> le <SEP> cliquet
<tb> d'cmbï ayabe <SEP> 45 <SEP> de <SEP> l'appareil <SEP> d'av <SEP> aliceninnt
<tb> dit <SEP> l-ainbour <SEP> 1, <SEP> fixé <SEP> à <SEP> droite <SEP> du <SEP> clavier <SEP> (fi,,. <SEP> 7
<tb> et <SEP> 8). <SEP> Cet <SEP> appareil <SEP> se <SEP> compose <SEP> d'un <SEP> support <SEP> si
<tb> doubles <SEP> montants <SEP> 46 <SEP> entre <SEP> lesquels <SEP> se <SEP> trouve
<tb> logée <SEP> une <SEP> poulie <SEP> à. <SEP> gorge <SEP> -17 <SEP> qui <SEP> est. <SEP> fixée <SEP> .sur
<tb> un <SEP> ;
ix-e <SEP> .18 <SEP> et <SEP> reçoit <SEP> son <SEP> mouvement <SEP> 1,= <SEP> l'ai._
<tb> bre <SEP> 58 <SEP> de <SEP> la <SEP> ina,Iiine. <SEP> En <SEP> dehors <SEP> du <SEP> support.
<tb> 111, <SEP> est <SEP> fixée <SEP> sur <SEP> le <SEP> même <SEP> arbre <SEP> 18 <SEP> une <SEP> ba-tie
<tb> d'accouplement <SEP> :51 <SEP> pourvue <SEP> de <SEP> crans <SEP> pour
<tb> une <SEP> elavette <SEP> mgibile <SEP> 49 <SEP> qui <SEP> et <SEP> lobée <SEP> dans <SEP> une
<tb> came <SEP> 50. <SEP> La <SEP> eanle <SEP> 5() <SEP> est <SEP> fixée <SEP> sur <SEP> un <SEP> arbre
<tb> 53 <SEP> qui <SEP> est <SEP> rlislio.,é <SEP> dans <SEP> le <SEP> prolongement <SEP> (le
<tb> l'arbre <SEP> 18 <SEP> clan:
<SEP> un <SEP> support <SEP> extérieur <SEP> 54. <SEP> Sur
<tb> l'autre <SEP> extréniilé <SEP> de <SEP> l'arbre <SEP> 53 <SEP> est <SEP> fixée <SEP> ulle
<tb> vis <SEP> sans <SEP> fin <SEP> 5? <SEP> en <SEP> prise <SEP> avee <SEP> une <SEP> rot-, <SEP> dentée
<tb> 55 <SEP> fixée <SEP> sur <SEP> un <SEP> arbre <SEP> 56 <SEP> avec <SEP> un <SEP> pignon <SEP> à
<tb> chaîne <SEP> (fig. <SEP> 1. <SEP> <B>1")</B> <SEP> et <SEP> <B>8').</B>
<tb>
Quand <SEP> la <SEP> trinple <SEP> 1d <SEP> appuie <SEP> sur <SEP> l'extrémité
<tb> du <SEP> cliquet <SEP> <B>1-5#</B> <SEP> le <SEP> côté <SEP> opposé <SEP> se <SEP> soulève <SEP> et
<tb> libère <SEP> la <SEP> clavette <SEP> mobile <SEP> 19 <SEP> lobée <SEP> dans <SEP> la
<tb> came <SEP> 50 <SEP> et <SEP> poussée <SEP> p,ir <SEP> un <SEP> ressort <SEP> contre
<tb> la <SEP> bague <SEP> d'accouplement <SEP> 51. <SEP> Cette <SEP> clavette s'engage dans un cran de celle-ci et entraîne la came dans le mouvement de rotation et avec elle la vis sans fin 52 (fi-. 8 et 3).
Pendant ce temps le mouvement de la came 39 du compteur 18 se termine et le galet 42 se loge de nouveau dans le creux de la came 39 et libère par son extrémité accouplée à la tringle 44 le cliquet 45 qui se met dans le chemin de la clavette mobile 49, la repousse par sa rampe dans l'intérieur de la came 50 et dé braye ainsi la came 50 d'avec la bague 51. La came 50 s'arrête et la bague 51 continue à tourner.
L'avance du tambour peut être obtenue également à. vide sans intermédiaire du clavier ni du compteur, au moyen d'un levier à main 152 (fi'-" 5 et 7) qui, lorsqu'on le soulève, abaisse la tige 44 et produit l'embrayage.
La, vis sans fin 52 en faisant avec la came 50 un tour, fait avancer le pignon 55 d'une dent; c.et avancement est transmis par une chaîne 55a (fig. 3 et 1) à un pignon 59 fixé sur un arbre 60 qui porte sur son extré mité tournée vers<B>la</B> tambour 4 un pignon 61 dont les dents s'engagent entre les vis 8 à tête, cylindriques qui fixent les axes 7 por tant les cliquets 5.
r1 chaduc tour de la came 50 le tambour avance d'une division et amène ainsi une autre série de cliquets 5 en face des lames longs-. tudinales 12 du clavier.
On remarquera que le manchon d'accou plement permet de tourner le tambour à la main en arrière ou en avant.
D'autre part, un levier à bascule<B>153</B> per met d'effacer les erreurs de composition, en remettant la dernière série de cliquets en po- sii.ion do repos.
Lorsque la, première série de cliquets 5 mis en position, c'est-à-dire représentant le commencement. de la ligne enregistrée, ar riva à droite de la machine et commence à agir sur les leviers de transmission 62 et 63, disposés en deux séries dans un support 64, fixé sur le support du clavier 19 (fig. 6 et 3), à chaque avancement du tambour 4, les deux cliquets 5 représentant une lettre quel conque font pivoter un levier correspondant de la série 62 et un levier correspondant de la série 68 et leurs extrémités postérieures munies de becs appuient sur l'extrémité de leviers intermédiaires 65 et 66 (fig. 6).
La série 62 des leviers transmetteurs est destinée à commander par les leviers 66 (fig. 3), l'ap pareil 67 qui choisit la matrice en arrêtant le bloc de matrices de manière que la matrice portant la lettre voulue soit devant le moule; l'autre série, 63, transmet le mouvement par les leviers 65 à l'appareil 68 qui choisit .la lettre sur la matrice choisie en arrêtant la rotation de cette matrice quand ladite lettre se présente devant l'ouverture du moule. Les appareils 67 et 68 ainsi que leur fonctionne ment sont décrits dans le brevet No 63142. La mise en marche de l'arbre principal et celle du moule le sont également.
Les cliquets 5 sont remis ensuite dans leur position de repos par un volet 69 (fig. 1 et 6) qui est actionné par la came 50 et un levier 70 à chaque avancement du tambour; il rabat les cliquets 5 qui arrivent ainsi en face des lames longitudinales 12 du clavier en position de repos, prêts à être mis de nou veau en position d'action.
Le levier 70 sert également à réarmer le volet 17, qui est relié par un levier 71 (fig. 5), et une tringle .72 avec un levier 74 fixé sur l'axe 73 du levier (fig. 5).
L'addition des épaisseurs des lettres en registrées sur le tambour 4 s'opère de la fa çon suivante: la came 39 du compteur 18 présente, sur sa partie cylindrique, une rai nure dans laquelle est engagé un gales: fixé sur un levier 75. La came à chaque tour im prime à ce levier 75 un mouvement de droite à gauche et retour (fi g. 6). Ce levier 75 est engagé dans une tige 76 qui obéit à la com mande du levier, et agit sur deux vis de ser rage 77 et 78, au moyen de leviers .82 et 83; une. des vis, 77, est logée dans un petit cadre 33e et l'autre, 78, dans une pièce 79 fixée sur une douille 80 coulissant sur une tige centrale 81. Celle-ci constitue, comme on va le voir, une barre de mesure de longueur .de ligne.
Les vis 77 et 78 sont à pas inverses; en conséquence en les tournant du même côté l'une se desserre et l'autre serre la tige cen trale 81.
La tige centrale 81 a une longueur suf fisante pour pouvoir se déplacer de droite à gauche (l'une distance égale à celle de la ligne la plus longue et rester encore suffi samment engagée à droite .dans les parties qui la guident. A cet effet, cette tige est guidée à droite dans un tube 84 fixé dans les deux cadres 33 et 33a et portant à son extrémité gauelie un support. 85 qui guide la pièce 79 (fig. 6).
Sur le cadre 33à est fixé le petit cadre 33e portant la vis de serrage i7 (fig. 6). En tre ces deux pièces est disposé un levier 86 (fig. 14) dont l'extrémité la plus prés du centre, c'est-à-dire de la tige centrale 81., est exactement calibrée à une épaisseur supé rieure à celle de la plus large lettre qu'on peut couler sur la machine.
Cette extrémité vient s'intercaler entre le petit cadre 33e qui ne possède qu'un brou de passage pour la tige centrale et entre la douille 80 qui traverse le cadre 3311. La douille 80 avec la pièce 79 portant la vis à pas à gauche 78 sont poussés contre le levier calibré 86 par un res sort 87. Le levier calibré 86 est relié par une bielle 88 à un levier 89 fixé sur l'extrémit@@ d'un axe 90 portant à son autre bout le levier 40; ce levier 40, comme on l'a vu, a pour premier rôle .d'agir sur le tube à rotule 303 pour écarter le pignon 28 chi pignon 27.
Par le mouvement qui lui est imprimé par 1:. came 39 dans la première phase<B>de</B> son mouvement, il agit sur l'axe 90 et sur le levier 89 qui re pousse le levier calibré 86 et l'éloigne de la tige centrale 81. La. douille 80 perd alors son point d'appui et sous l'action du ressort 87 elle s'approche du petit cadre d'une distance égale à l'épaisseur -du levier calibré. Elle porte en dehors du cadre 33à un écrou 91 placé devant la pièce 79.
Entre cet écrou 91 et le cadre 33d passe le disque 26 en acier trempé qui, comme il a été dit plus haut, porte sur sa circonférence treize bossages de différentes épaisseurs, chaque bossage ayant 7 mm moins l'épaisseur d'une lettre. Si donc un de ces bossages s'interpose entre le cadre 33à et l'écrou 91, la quantité dont la douille se déplace est égale à. l'épaisseur de la lettre correspondante. Au moment de l'avancement clé la douille 8(), la. vis 78 est serrée sur la.
tige centrale 81 ; celle-ci accomplit donc le même déplacement de droite à gauche due la douille 81_Ï el se déplace en conséquence de l'épaisseur de la lettre frappée sur le clavier et enregistrée sur le ta:inbour 4.
Comme le disque 26 est commandé par les lames longitudinale,-, du clavier et présente chaque foi; le bossage correspondant ü la lettre frappée entre l'écrou 91. et le cadre 33d, la. tige centrale se déplace à chaque fois de la valeur des lettre: frappi1@es sur le clavier, la. somme des déplacements de la. l;ibë cen trale indique exactement < < la fin de la ligne composée la longueur totale de cette ligne.
Si la totalilé des lettres et clés espaces est infé rieure à la. longueur réelle L de la. ligne, l'ex trémité gauche clé la tige centrale indique la, marge 'r espacer et il sera expliqué plus loin comment cette indication sera utilisée pour obtenir la valeur des espaces afin que toutes les lignes soient exactement ,justifiées. Cette opération se fait à l'aide d'un rc@dilc- teur 92 décrit ci-après.
La tige 76, dans sa, position de repos, maintient le levier 82 de la. vis clé serrrabe 7 7 basculé à bauclie, c'est-à-dire dans la posi tion de desserrage où le passage de la tige centrale à.
travers le petit cadre est possible Le levier 83 de la seconde vis 78 par con tre, attiré par le ressort 93 vers la gauche maintient la vis 7 8 serrée sur la tige centrale de sorte que la, tige centrale est réunie ii la douille 86 et l'accompagne quand celle-ci est libérée par le levier 80 et se déplace vers le petit cadre;
pour permettre ce mouvement la, tige de commande 76 présente un évide ment 763 oti est engagée l'extrémité du le vier 83 avec elle, évidement dans lequel le levier 83 peut jouer librement vers la gauche.
Lorsque la. came 39 agit sur le levier 75, celui-ci se déplace vers la droite entraînant la tige de commande 76. La, tige 76 libère d'abord le levier 82 qui, sous l'action de son ressort 94, serre la vis 7 7 sur la tibe ceii- trale et la. maintient à la, position qui lui a été donnée précédemment. Puis l'extrémité gauche de l'évidement 76a vient heurter l'ex trémité du levier 83, le fait basculer à droite et desserre la, vis 78 qui maintenait la, douille 80 accouplée avec la tige centrale 81.
Le mouvement de la tige 7 6 se poursuivant, le levier 83 vient buter contre 1.a paroi de la pièce 79; celle-ci est entraînée avec la douille 80 vers la. droite, en comprimant le ressort <B>87;</B> â fin de course, le levier calibré 86 s'en- gage entre son extrémité gauche et le petit cadre et la, maintient dans cette position malgré la pression du ressort 87, jusqu'au mouvement suivant. La, tige de commande 76 arrivée à l'extrémité de sa course, à. droite, revient vers la gauche toujours sous l'action du levier 75.
Elle abandonne tout d'abord l'extrémiV# dit levier 83 qui,: sous l'action du rï-@sort: 93, serre la vis 78 qui relie de nou veau la tige centrale 81 avec la, douille 80. :1. fin de course à gauche, la tige 76 vient housser le levier 82 et opère ainsi le desser rage .de la vis 77, ce qui rend la tige centrale libre de se déplacer au mouvement suivant.
Comme la, came 39 ne fait qu'un tour à, cha que fois, la. tige 76 s'arrête et ses deux mou- venients d'aller et venue qui viennent d'être décrits, se répètent ensuite à. chaque abaisse ment d'une touche.
Sur le disque 26, un bossage est réservé aux espaces; l'avancement de la tige centrale contre ce bossage équivaut: à la plus mince espace employée dans le corps de caractères à composer. Ainsi chaque espace enregistrée est marquée pour son minimum de largeur par le compteur, et elle reçoit le supplément nécessaire loirs de la justification de la ligne suivant la marge restant à espacer et le nom bre des espaces contenues clans la ligne.
Ce supplément est déterminé automatiquement par un simple mouvement d'un levier qu'on libère à la fin -de l'enregistrement d'une liane. La, tige centrale est munie à son ex trémité gauche d'un doigt 95 (fig. 6) qui indi- que sur une réglette graduée 96 l'avance ment de la ligne enregistrée sur le tambour 4. 11 l'approche de la fin de la ligne, elle agit sur le timbre 97 pour avertir l'opérateur.
Entre cette tige et la, tige 98 du réducteur 9<B>2</B>, il reste à la fin de l'enregistrement d'une ligne un intervalle plus ou moins grand qui représente la, marge à espacer, c'est-à-dire la valeur totale à répartir régulièrement sur le nombre des espaces. Chaque espace doit donc recevoir en plus de son épaisseur minima une épaisseur supplémentaire; l'épaisseur totale doit être transmise sur le moule et régler son ouverture à cette épaisseur à chaque coulée ,l'une espace.
Le réducteur 92 (fig. 1) se compose d'un support vertical 99 relié avec le compteur par le moyen de trois axes 100, 100a et 100b (fig. 5) et fixé également sur le clavier. Il est traversé, à sa partie supérieure, par un support horizontal 101 (fig. 6) sur lequel glisse un chariot 102 portant un autre sup port<B>103</B> sur lequel se déplace parallèlement au support 99 un coulisseau 104; celui-ci porte une règle en acier trempé 105 (fia. 15 et 16) fixée verticalement. Le coulisseau 104 est muni à sa partie supérieure d'une crémaillère 104a clans laquelle est engagé un pignon 106 fixé sur un axe 107 qui tourne librement clans le support 99 et clans un mon tant 108.
Sur l'extrémité de l'axe 107 opposée au pignon 106 est fixé un disque 109 pourvu à sa, périphérie de dents d'arrêt dans lesquelles est-engagé un cliquet de-retenue 110; le dis que 109 est actionné par un levier<B>111</B> muni à son extrémité d'un cliquet d'avancement 112 (fia. 5). Le levier 111 est porté par le montant 108 et il est relié par une bielle<B>113</B> à un levier d'espaces 114, portant la barre d'espacement 115 (fig. 2).
En appuyant sur cette barre 115, le cliquet d'avancement 112 fait tourner le disque 109 d'une dent et le cliquet d'arrêt 110 le maintient dans cette position. Ce mouvement est transmis par le pignon<B>106</B> à la crémaillère du coulisseau 104 portant la règle 105 qui se déplace ainsi horizontalement à chaque espace tapée sur 1 e clavier, en avançant vers l'opérateur et se place en face d'une dent d'un levier divi seur 116 (fig. 15 et ' 16) qui correspond au nombre des espaces frappées.<B>A</B> la seconde espace,
la règle 105 est placée en face d'une dent qui correspond à la moitié de la longueur du levier diviseur 116, à la troisième espace la règle 105 avance en face de la dent qui correspond à un tiers (7j3) de la longueur totale du levier diviseur, à la quatrième es pace la règle 105 se trouve en face d'une dent correspondant â un quart de la longueur et ainsi de suite. D-n conséquence si à la fin de l'enregistrement d'une ligne, on pousse l'ex trémité du levier diviseur<B>116</B> vers la droite, il pousse devant lui le piston<B>117</B> avec s),
1 prolongement 98 qui s'approche de la tige centrale d'une distance égale à la marge qui manque dans la ligne et qui doit être remplie par les espaces. Si la. ligne ne contient que deux espaces, la règle 105 étant en face d- la dent du milieu du levier 116 est poussée de la moitié de la. course de son extrémité et pousse la glissière 103 qui la porte, de la même quantité à droite, c'est-à-dire que la. totalité de la marge à espacer sera divisée en deux parties, une pour chaque espace.
Si la ligne contient dix espaces, la' règle 105 se trouve en face de la dixième dent dit levier 11.6, le chariot 103 est poussé d'un dixième de la longueur totale à espacer, et sa posi tion indique exactement le supplément d'ou verture à, donner au moule pour couler les dix e#;paces appartenant à cette ligne.
La transmission de ces dimensions respec tives sur le moule s'opère de la façon suivante: Le coulisseau 102 portant la glissière horizontale 103 aà#ant été poussé à droite, l'intervalle existant entre son bossage 10211 et la vis de réglage 118 est réduit d'autant; clans cet intervalle est logée l'extrémité d'un disque d'épaisseur progressive 119.
Dans la position de repos, la partie la plus mince du disque<B>119</B> se trouve entre le bossage 102a et la vis 118; le disque 119 peut juste passer en tournant entre ces deux pièces; mais quand le chariot 103 et avec lui le chariot 102 qui le porte, ont étf# poussé--; à droite et ont di minué la largeur de cet intervalle, le disque 119 en tournant s'arr@@tc quand ses deux flancs rencontrent la. #; is l I<B>S</B> d'un côté et le bossage 702a de l'autre.
Ce disque constitue donc un coin appliqué sur une surface circulaire qui s'enfonce plus ou moins suivant l'intervalle resté libre. Le disque: 119 reçoit son mou- veulent d'une crémaillère 120 (fig. 5) mo:r- lée sur le support 101; elle engrène avec un <B>1</B> i,)-iioii 12\1 <B>fixé</B> bur té d'un arbre <B>) .</B>
12?2 sur lequel est calé le disque<B>119.</B>
<B>A</B> la fin de l'enregistrement de chaque ligne, l'opérateur libère un levier 123 qui cet maintenu par un cliquet 121 dans la. posi tion indïqu#_'c fig. 5.
Ce levier 123 main tient par un bossage 123a un deuxième le vier 135 dans la position représentée, mais aussitôt le levier 123 libéré il permet art le vier 125 tiré par un fort ressort 132 de s'ap procher de la crémaillère 120. Pendant ce parcours à. vide, le levier 123 relié par une bielle 126 à un levier 12? lâche le coin<B>128</B> qui, poussé par un ressort<B>129,</B> se déplace à droite (fig. 5).
En glissant dans ce sens sa rampe tire sur un écrou 13!) fixé sur une tige 1ô1 qui traverse le coin et qui est<I>cri</I> gagée dans le levier diviseur 116. Ce levier est donc attiré par le ressort 129 vers la tige centrale 81 et son extrémité en forme de bec s'ap proche du piston<B>117</B> de la tige centrale, avant que l'extrémité du levier 125 ait. at teint la crémaillère 120.
Comme le levier diviseur<B>116</B> en avançant vers la tige centrale 81 a poussé la glissière 103 à droite, la dis tance entre le bossage 102a et la vis 118 est ainsi réglée à l'épaisseur des espace, et velu, avant que la crérnaillèrp aittt été atteirll:- par le levier<B>125.</B>
Le levier 1.25 attiré par son ressort pousse la crémaillère 1--10 devant lui. La crémaillère 120 fait tourner le pignon 121 et le disque 119 qui s'arrête arissit)t qu'il ne peut plus passer entre le boss, -,.-e 10;a et la vis<B>118.</B> Par l'arrêt dit disque 119, la crémaillère est arrêtée également;
la traction du ressort 139 a pour effet de maintenir le disque.<B>119</B> en- i.re le bossage 10?1 et la vis 118. Le mouv@- ment clé la crémaillère 1.\30, dont l'étendue est ainsi déterminée, est transmis par s)n autre extrémité 1'0a sur les organes ;la moule qui est mis<B>de</B> cette manière à l'ou verture voulue.
Il est évident que la position ainsi donnée au moule pour la première ligue doit être effacée avant que la seconde ligne commence à être coulée, mais elle doit être maintenue pendant l'enregistrement de deux ou de plu sieurs lignes si ces lignes ne contiennent qu'un petit nombre de caractères, et si le commen cement clé la ligne enregistrée sur le tambour n'arrive pas aux leviers transmetteurs 62 et 63 avant l'enregistrement de la seconde ligne. 11 arrive parfois, en effet, qu'en composant des lignes de petite longueur, deux ou trois lignes se trouvent enregistrées avant que la première ne commence à agir sur le méca nisme de la fonte.
Il est donc nécessaire de conserver pour chaque ligne les largeurs des espaces déterminées par l'appareil diviseur jusqu'à ce que ces lignes soient coulées à leur tour, et après la coulée de chaque ligne, d'effacer la position qui a été donnée pour cette même ligne et de donner aux organes la position voulue pour la ligne suivante. Ce résultat peut être obtenu à l'aide d'un appa reil 133 qui est représenté schématiquement fi-. 2 et fi-. Il. Sur l'axe 135 d'un disque 134 sont montés librement un certain nombre de bras 136. Un levier d'arrêt 137 maintient le premier bras 136 en face du diviseur clans une position horizontale. Chaque bras est.
muni d'un piston 138 (fi\. 11) poussé par un ressort<B>139,</B> la course étant limitée par une vis d'arrêt 141. A la fin clé l'enregistre ment de la ligne quand on a libéré le levier 125 quia poussé la crémaillère 120 et qui s'arrête suivant la marge à espacer et suivant le nombre d'espaces contenues clans la ligne. cette crémaillère étant reliée à un coin I12 pousse ce coi de la même quantité en avant. La pente du coin 142 correspond à la pente du disque 119. Ledit coin fait rentrer le piston 138, l'étendue de ce mouvement étant égale à la largeur à donner à l'ouverture du moule pour la fonte des espaces.
Avant 'e retour de la crémaillère, ua frein 143 (fig. 19) qui était maintenu par le levier d'arrêt<B>137</B> relié par une tringle 145 à un levier 144 est' lâché, s'applique fortement sur le piston 138 et le maintient dans la position qui lui a été donnée par le coin 142. Le levier d'arrêt 137, en lâchant le frein 143, s'efface du chemin et laisse descendre sous l'effet de son propr; poids, le premier bras qui prend la position verticale dans laquelle son piston<B>138</B> agit sur le moule pour régler son ouverture (posi tion I, fig. 2). Il reste dans cette position tant que la première ligne composée n'est pas entièrement coulée.
Le second bras II vient en attendant, à la fin de l'enregistre ment de la seconde ligne, se ranger derrière le bras I et souvent aussi le bras III. Si, pen dant l'enregistrement de la quatrième ligne, la première est coulée, et sa fonte terminée, il est nécessaire d'enlever le bras I qui a agi sur le moule pendant la coulée de la pre mière ligne de la position I, et le remplacer par celui qui se trouve dans la position II et qui appartient à la deuxième ligne enre gistrée. Ce changement s'opère par un le vier à deux bras 147 tournant autour de l'axe 135. Il est représenté fig. 2, en position de repos. Il est actionné par un pignon monté sur son moyeu qui n.'est pas marqué sur le dessin.
Ce pignon reçoit son mouvement du compositeur 148 qui, à la. fin de chaque ligne coulée, en la transportant de la manière con nue dans la palée, fait faire un demi-tour <B>,</B> -tu e# <B>.</B> pignon et au levier 147 dans le sens de la flèche. Le levier 147 porte un oliquet 146, tandis que les bras 136 sont munis de gou pilles à ressort correspondantes 149. Ces goupilles parcourent une gorge circulaire <B>150</B> du disque 131 (fig. 11) et cette gorge présente une rampe qui fait saillir la gou pille quand le bras 136 est en position II.
Par suite, quand le levier 147 fait son demi- tour, le cliquet 146 engagé derrière la gou pille 149 du bras 136, occupant la posi tion I, entraîne ce ,dernier jusqu'à la. posi tion du doigt 147a, d'où il tombe de lui- même et vient se placer derrière le bras placé horizontalement. La goupille 149 du bras occupant. la position II est accrochée par le doit 147a et est poussée dans la position I; puis le doigt 147a revient en arrière à sa po sition initiale de repos.
L'autre extrémité du levier 147 munie du cliquet 146 vient der rière la goupille 149 du bras qui se trouve maintenant dans la position I et reste dans cette position jusqu'à. ce que la seconde ligne soit coulée et envoyée dans la. palée 151 et ainsi de suite.
D'après ce qui précède, on voit clairement qu'on peut enregistrer la valeur des espaces pour plusieurs lignes sans qu'il soit néces saire de s'en occuper autrement étant donné que le départ de chaque ligne coulée déter mine le remplacement du bras portant la.va- leur des espaces pour la ligne suivante.
Afin de pouvoir composer plusieurs genres de caractères dans la même ligne, le comp teur 18 (fi-. 1), comporte quatre cylindres 2-1 appartenant chacun à un genre de carac tères différent. On peut mettre à volonté l'un ou l'autre de ces cylindres dans la. position de travail et additionner ainsi les épaisseurs des différents caractères contenus dans la même ligne.
Le fonctionnement d'ensemble est le sui vant: Par l'abaissement d'une touche du clavier 19 deux ou plusieurs cliquets 5 du tambour 4 sont mis en position de travail et représen tent la lettre portée par la touche du clavier. En même temps, un disque 26 :du compteur 18 est arrêté dans son mouvement. de rota tion et présente celui de ses bo@a_e:= corres- pondant à l'épaisseur de la lettre frappée en- ire le cadre 33d et la douille mobile 80, for mant ensemble une espèce de pince.
Avec la douille se déplace en même temps la tige cen trale 81 du compteur qui lui est relié par la vis de serrage 78, l'étendue du déplace ment étant égale à l'épaisseur d'une lettre.
A la fin de ce mouvement, l'autre vis 77 retient la. tige centrale dans cette nouvelle position, tandis que la douille mobile 80 est ramenée en arrière dans la position de re- pos et reliée à nouveau à l'aide de la vis 78 avec la tige centrale 81. Cette opération se, renouvelle à, chaque lettre frappée sur le cla vier et l'avancement total de la, tige centrale représente la longueur de<B>la</B> ligne enregis trée ou autrement dit la totalité des épais seurs des lettres contenues clans la ligne cii- registrée.
A chaque opération, le compteur agit. sur l'embra.yar;e de la came 50 et de la. vis sans fin 52 qui font avancer le tambour d'une di vision et placent une autre série de cliquets 5 devant: les lames 12 du clavier <B>19.</B> Chaque série (le cliquet:
5 ayant reçu ainsi une posi tion dont l'ensemble représente les lettres d'une ligne composée sur le clavier, ces cli- quets s'avancent vers les leviers trans metteurs 62 et 63 qui agissent sur les appa reils de commande de l'arbre principal de la machine et du moule. Le timbre 9 7 touché par la tige centrale 81 avertit l'opérateur de l'approche de la fin de la ligne.
A ce mo ment, il termine sa, ligne, soit en complétant le dernier mot, soit en le divisant; il libère ensuite le levier<B>123</B> qui laisse s'approcher l'extrémité du levier diviseur 116 de la ti-#@ centrale de la valeur de la marge à. combler par les espaces.
Dans ce mouvement. le cha riot 102 dit diviseur 92 est avanoé contre le disque coin 119; celui-ci en tournant relève la valeur (les espa:ec-s. Cette valeur est tra!is- mise par la créni.aillr'_#re 120 et le coin 1.1-1 sur l'enrefsireur d'espaces l33 (fil. 2) qui la transmet au moule pendant toute la.
durc-e de la fonte de la ligne à laquelle ces espaces appartiennent.
A la fin<B>de</B> l'enregistrement (l'une ligne, et après avoir libéré le levier 123 et l'avoir remis dans sa position primitive, l'opérateur frappe sur la touche du clavier qui marque <B>la</B> fin de la ligne enregistrée sur le tambour 4, ce qui fait partir la ligne quand elle est coulée, vers la -alée <B>151.</B> Ces opérations se renouvellent à chaque nouvelle ligne;
à partir du moment où la première ligne a commencé à agir sur le mécanisme de fonte, une lettre est coulée à chaque abaissement d'une nouvelle touche et la fonte se fait en .même temps que l'enregistrement.