CH105701A - Procédé et installation pour séparer d'un liquide du groupe des hydrocarbures et de leurs dérivés des substances qu'il contient en dissolution. - Google Patents

Procédé et installation pour séparer d'un liquide du groupe des hydrocarbures et de leurs dérivés des substances qu'il contient en dissolution.

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  • Production Of Liquid Hydrocarbon Mixture For Refining Petroleum (AREA)

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  Procédé et installation pour séparer d'un liquide du groupe des hydrocarbures et de  leurs dérivés des substances qu'il contient en     dissolution.       La présente invention concerne un pro  cédé pour séparer d'un liquide du groupe des  hydrocarbures et de leurs dérivés, des subs  tances qu'il contient en dissolution et une  installation pour l'exécution de ce procédé.  



  Dans le brevet antérieur suisse demandé  le 23 février 1922,     N     100699, il est dit que,  dans certaines conditions, des corps poreux  à pores     ultramicroscopiques    absorberont d'une  solution certains corps dissous dans celle-ci.  La présente invention se rapporte à une ap  plication de ce principe à un cas particulier.  On a en     effet    découvert que l'on peut raffiner  des hydrocarbures et leurs dérivés en adsor  bant, avec des corps poreux, des impuretés qui  sont en solution dans ces liquides à la con  dition que la substance à adsorber ait une  tension de surface à l'égard de la matière  adsorbante moindre que celle du liquide à  l'égard de     ladite    matière adsorbante.  



  Dans le procédé suivant l'invention, on  amène le liquide en contact avec une matière  adsorbante ayant des pores d'un ordre de  grandeur tel qu'elle adsorbera de l'eau au    point de ne pas contenir moins de sensible  ment 10 % de son propre poids d'eau à 30   C  lorsqu'elle sera en équilibre avec une vapeur  d'eau à une pression partielle de, sensiblement,  22 mm de mercure, et on sépare la matière  du liquide. II est avantageux de libérer en  suite de la matière les substances adsorbées  et -de faire rentrer cette matière dans le  cycle de traitement pour l'y utiliser de nou  veau.  



  L'installation pour la mise en rouvre     du-          dit    procédé comporte un agitateur pour ame  ner le liquide en contact intime avec la ma  tière adsorbante de     façon    à adsorber des  substances dissoutes dans ce liquide et un  séparateur pour séparer la matière du liquide.  De préférence, elle comporte en outre un  activateur pour chasser les substances adsor  bées dans les pores de la matière adsorbante  et des dispositifs pour ramener la matière  ainsi activée dans le .cycle opératoire afin de  l'utiliser de nouveau.  



  A titre d'exemple, on décrira un mode  de réalisation du procédé suivant l'invention      concernant le raffinage de dérivés du pétrole,  tels que la gazoline et le     kérosène.    Le pro  cédé susmentionné peut toutefois- être appli  qué également au traitement des cires et  huiles en général, qu'elles soient d'origine  végétale, animale ou minérale, aussi bien  qu'à la benzine, le toluène, l'aniline etc.  



  Les pores de la matière adsorbante requise  mentionnée plus haut sont si petits qu'il est  très difficile de déterminer et de définir  exactement leur grosseur. Cependant on peut,  à cet     effet,    s'en rapporter à la quantité d'eau  qu'un gramme de matière adsorbera lorsqu'elle  est en équilibre avec une vapeur d'eau, dans  des conditions déterminées de températures  et de pression partielle de vapeur d'eau.  



  Un liquide qui mouille un tube capillaire  s'élèvera dans ce tube au-dessus de la surface  du liquide entourant celui-ci, la hauteur à  laquelle le liquide s'élève ainsi variant avec  le diamètre du tube. La pression de vapeur  du liquide qui se trouve à l'intérieur du tube  est moindre que la pression de vapeur au  niveau de la surface du liquide à l'extérieur  du tube. Cet abaissement de la pression de  vapeur dans le tube capillaire n'est pas ap  préciable tant que le diamètre du tube n'est  pas extrêmement petit et plus le diamètre inté  rieur du tube est petit, plus la diminution dans la  pression de vapeur est grande. La quantité  d'eau adsorbée par un corps poreux, à une  température et à une pression partielle don  nées, dépend à la fois de la grosseur des  pores et du volume intérieur total des pores.

    En déterminant la quantité d'une matière  donnée, de l'eau par exemple, qui peut être  adsorbée par les corps poreux     dans    les mêmes  conditions de température et de pression par  tielle, on a un moyen de comparer la gros  seur et le volume des pores dans les deux  corps adsorbants. Par exemple, un gramme  de     "gel"    de silice présente un volume interne  total d'environ 41 centièmes de centimètre  cube. En d'autres termes, si les pores du gel  de silice sont complètement remplis d'eau,  la quantité d'eau prise sera approximative  ment égale à 410o du poids initial du gel.

    Un pourcentage élevé du volume interne total,    dans le gel de silice, est constitué par exem  ple par des pores de grosseur telle que le gel  adsorbe de l'eau au point de contenir environ  21 0;\o de sou propre poids d'eau à 30 0 C  lorsqu'il est en équilibre avec une vapeur  d'eau à une pression partielle de, sensible  ment, 22 millimètres de mercure. Le     kie-          selgur    et le noir animal, dans les mêmes  conditions, n'adsorbent pratiquement pas d'eau.  Du charbon très actif, comme le charbon de  noix de coco, adsorbera     davantage    d'eau que  le gel de silice susmentionné.

   Il s'ensuit, par  conséquent, que le     kieselgur    et le noir ani  mal n'ont pratiquement pas de pores aussi  petits que la majeure partie des pores exis  tant dans le gel de silice. D'autre part, du  charbon grandement activé a davantage de  petits pores que le gel de silice.   On a trouvé que des matières qui adsor  bent de l'eau dans une mesure telle qu'elles  contiennent moins d'environ     100;ô    de leur  poids initial d'eau, à 300 C et à une pression  partielle de, sensiblement, 22 mm de mercure,  ont des pores trop gros pour présenter une  valeur pratique quelconque pour adsorber de  solutions des corps dissous dans celles-ci.

    L'invention faisant l'objet du brevet antérieur  précité ne comprend donc que l'emploi de  matières ayant un nombre suffisant de petits  pores pour adsorber de l'eau en quantité telle  qu'elles ne contiennent pas moins de 10     0;'o     de leur poids initial d'eau à 30 0 C lors  qu'elles sont en équilibre avec une vapeur  d'eau à une pression partielle de, sensible  ment, 22, mm de mercure.  



  De même que dans le précédent procédé,  la matière qu'il est préférable d'employer est  un gel de silice présentant une structure  analogue à celle obtenue en préparant le  gel suivant le procédé décrit dans le brevet  français     1T     507068, du 4 décembre     1919.     Dans des cas où le gel de silice n'est pas  convenable, on peut faire usagé d'autres gels  ou     matières        adsorbantes,    à la     condition    qu'ils  possèdent un nombre suffisant de petits po  res tels que ceux définis, comme par exemple,  du charbon activé, des gels d'oxyde de fer,      d'oxyde d'étain, d'oxyde d'aluminium, d'oxyde       tungstique,    d'oxyde de zirconium et d'oxyde  (le titane.  



  Le gel de silice poreux dur employé de  préférence comme matière adsorbante pour  la mise en pratique de la présente invention  doit être distingué du précipité gélatineux  sec obtenu, par exemple, en mélangeant un  acide et du silicate de sodium puis, en sou  mettant la masse à une     dessication.    Ce der  nier produit rie présente pas la structure po  reuse du gel préparé conformément au brevet  antérieur français mentionné eu second lieu  ci-dessus, ou par dialyse, et rie convient point  pour adsorber à un degré pratique quelconque  des corps dissous de solutions les contenant.

    Suivant ledit brevet, on emploie des solutions       d'iiri    acide et     d'une    substance, de concentra  tions telles et en quantités telles, que la  substance réagisse avec l'acide pour former  une solution colloïdale, homogène, d'acide  silicique. On empêche une coagulation immé  diate de la masse en remuant parfaitement  au moment du mélange des ingrédients. Trois  ou quatre heures après mélange, la substance  se prend, sans précipitation, en une masse  gélatineuse, homogène, et lorsqu'on a fait       sécher    lentement celle-ci suivant le procédé  décrit dans le     brevet    en question, on obtient  un gel poreux, dur, à pores     ultrainicroscopi-          ques.     



  Comme déjà dit, le corps dissous qui sera  adsorbé d'une solution sera celui qui possède  la plus faible tension superficielle à l'égard  de la paroi de la matière poreuse. En d'autres  termes, le corps dissous qui mouille le plus  facilement la matière poreuse sera adsorbé.  En outre, une nouvelle fraction se séparera  d'autant plus facilement de la solution que  la solubilité de la substance dans la solution  sera plus faible. Comme mesure de la solu  bilité, on peut choisir la température critique  de dissolution. On obtiendra le plus grand  effet d'adsorption avec une solution ayant la  température critique de dissolution la plus  élevée. De plus, le degré de l'adsorption est  également influencé par la différence de den  sité entre les     constituants    de la solution.

      Plus la     différence    de densité est faible, plus  l'un des constituants sera facilement adsorbé  de la solution.  



  Les produits de distillation, gazoline et  kérosène, franchement fractionnés et ceux  obtenus par les transformations     pyrogénées     connues sous le nom de     "cracking"    contien  nent, en général, des composés sulfurés, ont  une odeur désagréable ou "piquante" et pré  sentent une couleur jaune. Toutes ces carac  téristiques varient dans une large mesure  avec des produits différents, selon la source  de l'huile brute et selon qu'il s'agit d'un  produit de distillation franchement fractionné,  ou d'un produit de     "cracking".       La forme exacte sous laquelle le soufre  existe dans la gazoline ou le kérosène a fait  l'objet d'une étude considérable et la solution  du problème est encore incomplète.

   On sait  qu'il existe au moins deux formes : une qui  réagit à l'essai dit du docteur et une qui ne  le fait pas. Cet essai du docteur consiste à  ajouter une solution d'oxyde de plomb et  d'hydrate de sodium à un     échantillon    de       l'hydro-carbure.    Certains des composés sulfu  rés, s'il en existe dans l'échantillon, réagis  sent avec la solution pour la colorer. Selon  toute probabilité, la gazoline et le kérosène,  non raffinés, ordinaires, contiennent une quan  tité variable de composés sulfurés organiques  complexes dont certains donnent une réaction  positive à la solution du docteur. Ils peuvent  contenir aussi quelques composés plus simples  de soufre, peut-être de différents types, qui  ne réagissent pas avec la solution en question.

    Il est également à croire que quelques gazo  lines contiennent du soufre élémentaire dis  sous. On sait que le soufre dissous peut  donner un essai du docteur négatif.     0h    sait  en outre que certaines gazolines et     kérosénes     contenant du soufre et     donnant    un essai du  docteur négatif, donnent, après être restés au  repos, un essai du docteur positif. Un chan  gement de ce genre est accéléré par la cha  leur et la lumière et par contact avec l'air  (oxygène) et l'humidité. Il en résulte que  l'on -trouve souvent qu'une gazoline ou un      kérosène raffiné par un traitement chimique  pour donner un essai du docteur négatif,  donnera plus tard une réaction positive à  l'égard de la solution du docteur.  



  IL en est de même en ce qui concerne  tant la couleur que l'odeur. Ainsi, par exem  ple, une gazoline peut être raffinée par un  traitement chimique, avec de l'acide sulfuri  que, un alcali et de l'oxyde de plomb, par  exemple, au point que le produit est blanc       comme    de l'eau, ou presque aussi blanc que  celle-ci, et a une odeur "douce"; mais, après  qu'on l'aura laissé reposer, ce produit appa  remment satisfaisant, surtout s'il est exposé  à la lumière, à l'humidité et à l'oxygène,  prendra une couleur jaune et une odeur ,,pi  quante\e ou aigre.  



  Il est à penser que la réapparition d'un  essai du docteur positif est due à des chan  gements chimiques se produisant après raffi  nage et ayant pour résultat de transformer  le soufre ou les composés sulfurés; non enlevés  par le procédé de     raffinage    employé, en des  composés différents qui donnent une réaction  positive à l'égard de la solution du docteur.  Des changements de ce genre paraissent en  glober certains constituants non saturés de  la gazoline aussi bien que le soufre. Ces  mêmes changements, ou des changements si  milaires, donnent également naissance à une  odeur     ,,piquante\,    ou aigre et ont pour résultat  la formation de substances gommeuses qui  restent dissoutes dans la gazoline, à laquelle  elles donnent une couleur jaune.  



  Des produits du pétrole, tels que la gazo  line et le     kérosène,    raffinés suivant la pré  sente     invention,    bien que pouvant être à haute  teneur en constituants non saturés, restent  indéfiniment incolores, ou blancs comme de  l'eau, même quand ils sont exposés à l'air  et à la lumière. Les quantités relatives  d'hydrocarbures non saturés peuvent être  déterminées par réaction avec de l'acide sul  furique à 93%.

   De plus, aucun produit de       pétrole        connu,        ayant        plus        de        10%        d'hydro-          carbures    non saturés, qui donnera un essai  négatif aux gommes n'a encore été fabriqué.    Cet essai consiste à évaporer jusqu'à siccité  100 centimètres cubes de l'échantillon dans  une écuelle en cuivre poli. Pour un essai  négatif, il n'y aura pas de coloration de  l'écuelle et il n'y sera pas laissé de dépôt.  Le produit obtenu en raffinant suffisamment,  selon la présente     invention,    donne un essai  négatif aux gommes.

   A cet égard et en plus  des autres, le produit est nouveau.  



  Pour réaliser le procédé suivant la présente  invention, on raffine le dérivé de pétrole en  amenant le dérivé brut en contact intime  avec une matière     adsorbande    ayant des pores  assez petits pour adsorber la substance en  solution, la matière adsorbante étant de pré  férence à l'état pulvérulent; en laissant en  contact le liquide et la matière adsorbante  jusqu'à ce que les constituants nuisibles  aient été adsorbés par la matière, puis en  séparant après cela de cette matière le pro  duit raffiné.  



  Il est également désirable de débarrasser  la matière adsorbante, le gel de silice par  exemple, des impuretés adsorbées afin de pou  voir utiliser de nouveau cette matière. D'une  façon générale, on y arrive en chassant la  substance adsorbée dans la matière     adsorbante     en immergeant cette matière dans un liquide  ayant, à     l'entreface    avec la matière     adsor-          bante,    une tension superficielle inférieure à  celle des substances adsorbées, de sorte que  ces dernières sont remplacées par ce liquide,  et en activant ensuite la     matière    en en chas  sant le liquide ou en la débarrassant de ce  dernier.

   Pour les produits ayant des points  d'ébullition plus élevés, ce lavage n'est pas  suffisant et on peut avoir recours, en plus,  à une activation par la vapeur.  



  Pour adsorber du pétrole à raffiner les  impuretés et matières en solution, on peut  procéder de différentes manières. Par exem  ple, on peut filtrer, ou faire passer, le liquide  brut à travers une colonne remplie d'une  matière poreuse adsorbante, telle que le gel  de silice, et soutirer le produit raffiné au       bas    de la colonne. Une fois que le gel se  trouve saturé d'impuretés enlevées au liquide,      on dévie le liquide brut à une seconde co  lonne similaire pendant qu'on redonne, par  des moyens convenables, de l'activité au gel  contenu dans la première tour.  



  Cependant, dans la pratique, il est préfé  rable d'employer un procédé     différent.    Le  procédé qu'il est préférable d'employer con  siste à faire pénétrer Lin courant de liquide  brut à l'une des extrémités d'une série d'agi  tateurs et séparateurs et à le faire passer succes  sivement à travers cette série d'agitateurs et sépa  rateurs, lesquels contiennent une matière poreuse       adsorbante    convenable, telle que le gel de  silice, qui leur est amenée continuellement  à l'extrémité opposée à celle en laquelle pé  nètre le liquide et qui est, par des moyens  appropriés, obligée à se déplacer en sens  inverse du courant de liquide.

   De cette façon,  une partie des constituants nuisibles du  liquide en cours de raffinage est enlevée à  chaque étage, à mesure que le liquide s'écoule  à travers l'appareil, jusqu'à ce     que,    finalement,  le raffinage soit complété dans le dernier  étage où le liquide, dont la majeure partie  des impuretés ont déjà été enlevées, vient en  contact avec de la matière     adsorbante    fraîche  ment activée.    Le dessin ci-joint représente une installa  tion permettant une telle exécution du pro  cédé.  



       Fig.    1 en est une élévation schématique;       Fig.    2 est une élévation, en coupe, d'un  agitateur; .  



       Fig.    3 est une élévation, en coupe, d'un  séparateur;       Fig.    4 est une coupe horizontale, suivant  4-4,     fig.    1, représentant un dispositif     d'ali-          rnentation,    et       Fig.    5 est une élévation, en coupe longi  tudinale, d'un activateur.  



  Dans cette installation le liquide à raf  finer, du pétrole par exemple, arrive, par une  conduite 11, à une pompe 10 qui l'envoie par  le tuyau 12, dans Lin agitateur 13. Comme  cela est représenté à la     fig.    2, cet agitateur  peut consister en un récipient clos 14 possé-         dant    un arbre vertical 15, qui est pourvu de  palettes 16 et se prolonge au-dessus du som  met du récipient,     où.    il porte une poulie 17  par laquelle il est mis en rotation. Une ma  tière adsorbante convenable, telle que le gel  de silice mentionné précédemment, est amenée,  par la conduite 18, à l'agitateur, de sorte  que le pétrole et le gel sont intimement mé  langés. Le mélange est déchargé d'une façon  continue, par le tuyau 19, dans un sépara  teur 20.

   Comme cela est représenté à la       fig.    3, ce séparateur, dont le rôle consiste à  séparer du liquide la matière adsorbante, est  constitué par un récipient, clos à sa partie       supérieure,    présentant un fond légèrement  conique pourvu d'un orifice de sortie. Un  arbre disposé verticalement dans ce récipient  porte, en un endroit voisin du fond de     celui-          ci,    les râbles. 21 pour refouler la matière  adsorbante, qui se dépose au fond, vers l'ori  fice de sortie. Autour de la partie supérieure  du récipient, il peut y avoir une rigole 22.

    La matière adsorbante se dépose au fond du  récipient et est déchargée à travers l'orifice  de sortie, ,tandis que le produit du pétrole  coule dans la rigole et est amené, par un tuyau  23, à un     agitateur        132    auquel de la matière  adsorbante est fournie d'une manière continue  par une pompe 24. Le mélange est amené  de ce second agitateur, par un tuyau 25, à  un second séparateur 202.

   La matière     adsor-          bante    se dépose, de la même façon que cela  a été dit     (,i-dessus,    au fond de ce séparateur  et le pétrole est déchargé, par un tuyau 26,  dans un troisième agitateur 133 auquel de la  matière adsorbante fraîchement activée est       fournie    par une trémie 27. Le mélange est  amené de J'agitateur, par un tuyau 28; à un  troisième séparateur 203 d'où le pétrole est  déchargé par un tuyau 29.

   La matière  adsorbante qui se dépose au fond du troi  sième séparateur est déchargée à travers l'ori  fice de sortie existant dans le fond de     celui-          ci,    et amenée, par le tuyau 30, à la pompe  24 susmentionnée, qui assure la .circulation  de la matière adsorbante. La matière     adsor-          bante    déchargée au fond du- second sépara  teur, ou séparateur du milieu 202, est amenée;      par un tuyau 31, à une pompe 45 qui refoule  dans la conduite 18 susmentionnée. Cette  pompe 45 assure la circulation dans le tuyau  31.  



  On notera que le gel frais, ou activé, est  introduit dans le système, pour agir sur le  produit cri cours de raffinage, juste avant la  décharge finale de ce produit et qu'il circule  ensuite dans l'appareil de l'extrémité de     dé-          charge    vers l'extrémité d'entrée. De cette  façon, le produit introduit dans le premier  agitateur 13 est mélangé avec de la matière  adsorbante qui a déjà passé par plusieurs  séparateurs. Ce contre-courant de la matière       adsorbante    et du pétrole à raffiner donne un  résultat très satisfaisant.  



  La     matière    adsorbante qui se dépose au  fond du premier séparateur 20 est déchargée  dans un tuyau 33. Cette     matière    a adsorbé  des impuretés du pétrole et, naturellement,  du pétrole est associé avec elle. Pour réutiliser  la matière adsorbante, il est alors nécessaire  de la débarrasser des substances qu'elle a  adsorbées, ou, en     d'autres    termes, de l' "ac  tiver".  



  En tant que ce qui concerne des liquides  du genre de la gazoline, du     kérosène    et du  benzol, on peut les distiller de gels sans  difficulté, au moyen, par exemple, d'une  activation par la vapeur. Toutefois, les subs  tances nuisibles enlevées par l'adsorption  consistent souvent en des composés organi  ques complexes ou contiennent de ces com  posés, habituellement associés avec du soufre  qui, lorsqu'on     chauffe    à une température  suffisamment élevée pour les volatiliser, subit  une décomposition dans le gel, fréquemment  avec dépôt de matières     carbonacées    et gom  meuses, difficiles à enlever du gel. Cette dif  ficulté est aggravée dans le raffinage d'huiles  de graissage, cires etc.  



  Dans tous les phénomènes se rapportant  à une adsorption, par des solides, de corps  dissous clans des liquides, la tension superfi  cielle; à     l'entreface    entre le solide et le liquide,  est un des facteurs les plus importants qui  déterminent le degré d'adsorption. Puisque    les matières adsorbantes dont il est fait usage  dans la     présente    invention contiennent     tou-          jours    de l'eau, la tension     superficielle    à l'entre  face du gel et de l'eau sera nulle et, par  conséquent, moindre que la tension superfi  cielle à     l'entreface    de la matière poreuse et  d'autres liquides.

   En conséquence, ces ma  tières poreuses, des gels par exemple, adsor  beront de l'eau de préférence à tout autre  liquide. Lorsqu'un gel qui a été saturé de  gazoline, par exemple, (ou d'un     autre    liquide  non miscible avec de     l'eau)    est amené en  contact avec de l'eau, cette dernière est  adsorbée et la gazoline chassée. Si on main  tient le contact pendant un temps assez long,  le déplacement de la gazoline par l'eau est  complet. De plus, ce déplacement, par de  l'eau, d'huiles adsorbées, peut être accéléré  en travaillant à une température plus élevée.  



  Ou a découvert, en outre, que lorsqu'an  gel dans lequel a été adsorbé     un    mélange  d'hydrocarbures, comme c'est le cas pour un  gel mis en contact avec du     kérosène,    est  traité par de l'eau, les hydrocarbures plus  légers sont     chassés    plus rapidement que les  fractions plus lourdes, en particulier si l'eau  est froide. Les produits associés avec le gel  sont, par conséquent, récupérés, ou extraits  en fractions, ce qui est très désirable étant donné  que les     constituants    les plus nuisibles dans de  la gazoline non raffinée, semblent consister,  dans une large mesure, en hydrocarbures à  point d'ébullition élevé,     centenant    du soufre.

    En conséquence, les fractions plus légères, et  ayant plus de valeur, du liquide adsorbé,  peuvent être déplacées par agitation, pendant  un     temps    limité, avec de l'eau froide et les  substances mises en liberté peuvent être  soutirées. Les     fractions    plus lourdes, compre  nant la     plupart    des composés sulfurés et  autres impuretés nuisibles, sont mises en  liberté par agitation, à diverses reprises si  c'est nécessaire, avec de l'eau chaude. L'huile  extraite par déplacement avec de l'eau froide  est habituellement de la même     qualité    que  le produit de distillation originel non raffiné  et peut être     repassée    dans l'appareil.

   La frac  tion, beaucoup plus petite, extraite par agi-           tation    avec de l'eau chaude consiste en des  constituants à point     d*ébullition    relativement  élevé, à forte teneur en soufre et en hydro  carbures non saturés, et convient pour être  employée comme huile combustible. Cette  fraction, indépendamment de sa teneur en  soufre, ne convient pas pour être     bri3lée     comme     kérosène.     



  Le produit, contenant plus de     25"/o    d'hy  drocarbures non saturés, retiré des pores  d'une matière adsorbante saturée par raffinage  d'un produit du pétrole est nouveau.<B>Il</B> est  exempt d'acide sulfurique et     peut    contenir  jusqu'à<B>75%,</B> ou davantage, d'hydrocarbures  non saturés.

   On pourrait     peut-être    le définir  de la meilleure façon en disant que c'est le produit  retiré des pores d'une matière poreuse ayant des  pores d'une grosseur telle qu'elle n'adsorbe       pas        moins        de        10        %        de        son        propre        poids        d'eau     <B>30"</B> C lorsqu'on l'expose à une vapeur  d'eau à une pression partielle de, sensible  ment, 22 mm de mercure, laquelle matière  a été utilisée pour raffiner un produit du  pétrole.

   Ce produit nouveau est particulière  ment propre à être utilisé comme huile de  flottage dans le procédé de traitement des       minerais        métalliques    par flottage, parce qu'il  contient un haut pourcentage d'hydrocarbures  non saturés.  



  Le gel, ou autre matière poreuse employée,       ayant    été débarrassé, par déplacement par de  l'eau, des hydrocarbures et autres constituants  adsorbés du liquide en cours de raffinage, est  enlevé de l'eau de lavage puis filtré et le  tourteau de gel résultant, qui rie contient  alors     pratiquement    plus rien que de l'eau,  est amené dans un     activateur        oir    sa teneur  en eau est réduite au degré voulu, habituel  lement 6 à 8      /o,    ce qui rend le gel prêt à  être utilisé à nouveau.  



  Pour en revenir aux dessins, le gel saturé  arrive, par le tuyau 33, à une pompe 34 qui  l'envoie dans un agitateur à eau de lavage  35, de la même construction que les autres       agitateurs.    De l'eau froide est     fournie    à cet  agitateur par un     tuyau    35' de sorte que le  gel est complètement et     intimement    mélangé    avec l'eau dans le but de chasser les subs  tances adsorbées dans le raffinage décrit ci  dessus.

   Cet agitateur se décharge, par un  tuyau 36, dans un séparateur 37, de la même  construction que les autres séparateurs, dans  lequel le gel se dépose au fond alors que la gazo  line ou autres produits dégagés du pétrole du gel  sont amenés, par le tuyau 38, à l'agitateur  13, de sorte que ces produits repassent dans  le procédé de raffinage. Le gel qui se dépose  au fond du séparateur 37 est amené par un  tuyau 39 à la pompe 32 qui l'envoie dans  un autre agitateur 41 auquel de l'eau chaude  est fournie par le tuyau 42. Cet agitateur  décharge ou déverse le mélange par un tuyau  43, dans un autre séparateur 44.

   La fraction  extraite par cet agitateur à eau chaude,  fraction qui consiste en constituants à point  d'ébullition relativement élevé, est déchargée  du     séparateur    44 à travers le     tuyau    46 et  peut être utilisée comme huile combustible, ou  comme huile de flottage pour l'emploi dans  le procédé     sus-indiqué.    Le gel qui se dépose  au     fond    du séparateur 44 est amené, par le  tuyau 47, à une pompe 48 qui l'envoie, par  un tuyau 49, à     un    filtre-presse 50, d'une  construction quelconque convenable. Dans ce  filtre-presse l'eau de surface est enlevée par  filtrage et le tourteau de gel est déchargé  par le tuyau 51 dans     uni    activateur 52.

   Cet  activateur est représenté à la     fig.    5 et com  prend; en principe, une enveloppe cylindrique  100, avec des tubes 101 reliant les fonds  opposés 102. L'enveloppe est pourvue de  couronnes     circonférentielles    103, supportées  par des galets 104     (fig.    1) par lesquels l'en  semble du cylindre peut être mis en rotation.  Des gaz chauds sont     amenés    par le tuyau  122 qui est en communication avec la cham  bre 106 laquelle, à son tour, communique  avec l'intérieur des tubes 101, de sorte que  les gaz chauds passent, à travers ces tubes,  à la chambre 107, située à l'extrémité opposée  du cylindre.

   Cette chambre est en communi  cation avec un ventilateur aspirant 109     (fig.    1.)       pourvu    du tuyau     d'échappement    108. La  matière adsorbante à activer est amenée par  la conduite 51. Si c'est nécessaire, de l'eau,      de la vapeur ou un autre gaz, peut être in  troduit à l'intérieur de     l'activateur    par le  tuyau d'admission 110 qui est en communi  cation avec le tube     centralement    disposé<B>111,</B>  assujetti air fond 102. Toutefois, habituelle  ment, il y a suffisamment d'eau dans la  matière adsorbante amenée à l'activateur 52  pour que la vapeur nécessaire à la distillation  de toutes les substances adsorbées soit four  nie par cette source.

   Le but de la disposition  est d'empêcher l'entrée d'air à.     l'activateur     et de faire distiller des pores de la matière       adsorbante    les substances adsorbées pour  cette raison que, si l'on n'emploie que de 1a  chaleur fournie par les gaz chauds pour  activer la matière     adsorbante,    il y a risque  de dépôt de matières carbonatées et gom  rneuses à l'intérieur des pores (le la matière  adsorbante. Ceci ne se produit pas si l'air est  exclu de l'activateur.

   La matière adsorbante  sèche passe dans la chambre de déversement  113 et est déchargée, à travers .le conduit  112, dans l'aspiration du ventilateur 54 qui  l'envoie, par le tuyau 53, dans un séparateur  cyclone 55 dans lequel le gel se dépose au  fond et est déchargé dans une trémie 56  d'où il est amené, par     titre    vis     d'Archimède     60, à la trémie 27 qui le décharge dans  l'agitateur 133, ce qui le ramène ainsi dans  le cycle de raffinage. Si on le désire, le gel  peut être refroidi et, dans ce but, la partie       supérieure    de la trémie 27 est pourvue de  surfaces de refroidissement.

   Les vapeurs et  l'air séparés par le séparateur cyclone 55  peuvent être déchargés dans l'atmosphère; ou  bien, si l'on désire récupérer certaines des  vapeurs ou des gaz, on les amène, par un  tuyau 57,à     -un    condenseur 58. Le liquide  de     conden-zation    et le gel non séparé par le  cyclone 55 sont amenés par un tuyau 59 à  une pompe     60a    qui les envoie, par un tuyau  61, dans l'agitateur de lavage à eau 41. Les  gaz non condensés sortent du     condenseur    58  en 58'.  



  Pour empêcher tout passage de vapeurs à  l'extrémité inférieure du séparateur cyclone  55, il est fait usage d'une disposition nouvelle  de dispositif d'alimentation. Comme cela est    représenté<B>-à</B> la     fig.    4, celui-ci comprend une  plaque 85, portée par un arbre oscillant 86  disposé dans une boîte 87, ayant un fond en  forme de trémie 56     (fig.    1). La plaque 85  est disposée horizontalement et est équilibrée  par un contrepoids 88.     Comme    on le voit à  la     fig.    1, la plaque est disposée à une faible  distance au-dessous de l'extrémité inférieure  de la sortie du séparateur cyclone 55.

   Elle  reçoit un mouvement d'oscillation dans un  sens et dans l'autre; dans un plan horizontal,  d'une manière quelconque convenable; mais  l'amplitude de cette oscillation n'est pas suf  fisante pour ouvrir; à un moment quelconque,  l'extrémité inférieure du cyclone. Pour faire  osciller l'arbre 86, or) peut employer un mé  canisme quelconque convenable. Dans la dis  position représentée, un bras 89 est assujetti  à l'extrémité supérieure de cet arbre, à l'exté  rieur de la boîte ou caisse 87. Ce bras est.  relié, par     titre    bielle 90, à un bouton de ma  nivelle 91 porté par le plateau manivelle 92  qui est     lui-même    monté sur l'arbre d'induit  93 du moteur électrique 94.

   Dans le fonction  nement, l'oscillation continuelle de la plaque  85 alimente d'une façon     uniforme    la trémie  56     cri    matière adsorbante saris permettre à       aucun        montent    le passage de vapeurs.  



  Si on le désire, la décharge dur séparateur  cyclone 55, outre qu'elle est reliée au con  denseur 58, peut être pourvue d'un tuyau de  retour 112' pour ramener la, vapeur à un  point adjacent à l'ouïe d'aspiration dur  ventilateur 54, comme c'est indiqué     cri    113.  De cette manière, -la vapeur est sans cesse  utilisée de nouveau et un plus grand volume  de gaz est fourni au ventilateur, en sorte  que la vitesse des gaz dans le tuyau<B>53</B> est  suffisante pour élever avec eux la matière       adsorbante.    Il va saris dire que les tuyaux  53 et 112 sont complètement revêtus d'une  enveloppe calorifuge.  



  Dans le raffinage de certains liquides, il  peut     arriver    que, après que la matière     adsor-          bante    a parcouru un grand nombre de cycles  à travers l'appareil, ses     propriétés    adsorbantes       diminuent    en raison du dépôt de matières           carborracées    ou gommeuses à l'intérieur de  ses pores. Dans les cas où ceci risque de  se produire on peut employer un activateur  auxiliaire pour chasser ces substances de la  matière adsorbante.  



  Comme cela est représenté, cet activateur  auxiliaire est disposé, sous la forme du tam  bour 120 dans le fourneau 121 qui fournit  des gaz chauds, par le tuyau 122, à     l'acti-          vateur    principal 52. De la matière     adsorbante,     prise à la trémie 56, ou en un autre point,  peut être amenée, par le tuyau 123, à  l'extrémité d'admission de l'activateur 120. Ce  tuyau peut être pourvu d'une valve, ou re  gistre, 124 pour contrôler le passage de la  matière adsorbante. A l'extrémité de sortie ou  de décharge, l'activateur auxiliaire 120 est  pourvu d'un ventilateur 125 soufflant, par  un tuyau 126, dans un séparateur cyclone  127.

   La matière adsorbante déchargée à tra  vers ce tuyau 126 est séparée de l'air et des  gaz dans le séparateur cyclone 127 et rame  née dans le cycle en un point quelconque  convenable, au moyen, par exemple, de la vis  d'Archimède 60. Les gaz s'échappant du  sommet du cyclone 127 sont ramenés, par le  tuyau 128, à     l'activateur    120, en un point  adjacent- à l'ouïe d'aspiration de la soufflerie  125. De cette manière, ces gaz sont sans  cesse utilisés de nouveau pour élever la ma  tière adsorbante activée. On peut laisser  échapper une petite quantité des gaz par le  tuyau 128' et compenser la     perte    par de l'air  fourni, par le tuyau 123', à l'extrémité d'ad  mission de l'activateur.

   De cette manière, on  obtient de l'oxygène pour brûler les dépôts       carbonacés    dans les pores de la matière. 11  va saris dire que la quantité de matière       adsorbante    fournie à cet activateur auxiliaire  peut être réglée au moyen de la valve 124.  Si on le désire, toute la matière     adsorbante     sortant de la trémie 56 peut être passée, par  intervalles, dans     l'activateur    auxiliaire 120.  



  On voit par conséquent, que l'invention       offre    un procédé dans lequel la matière     adsor-          bante    poreuse est saris cesse utilisée de nou  veau en un cycle fermé. Non seulement les  gommes qui existent déjà dans les produits    de pétrole sont enlevées, maïs les composés  capables de former des gommes le sont aussi,  ce qui fait qu'on obtient un produit qui  répondra d'une façon permanente aux exigences  quant à l'essai du docteur, à l'essai aux  gommes, à l'odeur et à la couleur.

   De plus,  les gommes sont enlevées saris détruire les  hydrocarbures non saturés et 1e procédé est,  par conséquent, particulièrement approprié air  raffinage des huiles de schiste qui peuvent       contenir        jusqu'à        90        %        d'hydrocarbures        non     saturés.  



  On notera que, dans le présent exemple;  l'usage d'acide sulfurique, ou d'autres produits       chimiques,    est supprimé comme le sont aussi  les pertes résultant de l'action dissolvante et  destructive de l'acide sulfurique, en particulier  sur des composés non saturés dans le produit  en cours de raffinage. Le procédé élimine  également tout sous-produit ennuyeux, tel  que l'acide de boues. Le raffinage peut être  poussé à tout degré voulu.

   Le produit peut  être raffiné à un point tel qu'il aura une  odeur douce d'une façon permanente, donnera  un essai du docteur négatif d'une     façon    per  manente, sera blanc comme de l'eau, même  après . une exposition indéfinie à la lumière  solaire directe en présence d'air et d'humidité;  et présentera une teneur en soufre de 0,1  /o  seulement, environ.  



  Lorsqu'on emploie le présent procédé  pour raffiner des huiles lourdes ou visqueuses,  ou des cires, on peut maintenir celles-ci à  l'état fluide par application de chaleur, d'une  manière quelconque convenable.  



  Les expressions "pétrole" ou     "dérivés    du  pétrole", dont il est fait usage ici, doivent  être considérées comme embrassant les huiles  de schiste.  



  Comme cela a été dit précédemment, des  liquides similaires     â,    la gazoline, au kérosène  et au benzol peuvent être distillés ou dégagés  de gels sans difficulté, au moyen par exemple  d'une activation par la vapeur. Ceci signifie  que la phase de lavage est supprimée, le gel  passant alors directement du séparateur 20  au filtre-presse 50 puis à l'activateur 52. Si      c'est nécessaire, on peut admettre de la va  peur, de l'eau, ou un gaz non-oxydant con  venable, en 110.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS I Procédé pour séparer d'un liquide du groupe des hydrocarbures et de leurs dérivés des substances qu'il contient en dissolution, caractérisé en ce qu'on amène le liquide en contact avec une matière adsorbante ayant des pores d'un ordre de grandeur tel qu'elle adsorbera de l'eau au point de ne pas contenir moins de sensiblement 10 % de son propre poids d'eau à 30 o C lorsqu'elle sera en équilibre avec une va peur d'eau à une pression partielle de sensiblement 22
    mm de mercure, et qu'on sépare la matière du liquide. II Installation pour la mise en pratique du procédé suivant la revendication I, carac térisée en ce qu'elle comporte un agitateur pour amener le liquide en contact intime avec la matière adsorbante de façon à adsorber des substances dissoutes dans ce liquide, et un séparateur pour séparer la matière du liquide. SOUS-REVENDICATIONS: 1 Procédé suivant la revendication I, carac térisé en ce qu'on libère de la matière les substances adsorbées et qu'on fait rentrer cette matière dans le cycle de traitement pour l'y utiliser de nouveau. 2 Procédé suivant la revendication I, carac térisé par le fait que la matière adsor bante est un corps poreux ayant sensible ment la même structure physique que le gel de silice.
    3 Procédé suivant la revendication I, carac térisé en ce que la matière adsorbante est du gel de silice. 4 Procédé suivant la revendication I et la sous-revendication 1, caractérisé en outre par le fait que l'on libère les substances adsorbées en les distillant des pores de la matière adsorbante. Procédé suivant la revendication I et la sous-revendication 1, caractérisé cri outre par le fait que l'on libère les substances adsorbées en traitant la matière adsor- bante avec de la vapeur.
    6 Procédé suivant la revendication I, pour le traitement d'huiles et de cires, carac térisé par le fait qu'on traite la matière adsorbante avec; un gaz chaud non-oxy- dant pour libérer les substances adsorbées dans ses pores. 7 Procédé suivant la revendication I et les sous-revendications 1 et 4, caractérisé en outre par le fait que la distillation est effectuée en l'absence d'air.
    8 Procédé suivant la revendication I et la sous-revendication 1, caractérisé par le fait que la libération des substances adsorbées est effectuée en déplaçant ces substances par un liquide ayant, à l'égard de la matière adsorbante, une tension superficielle inférieure à celle qu'ont les dites substances adsorbées, après quoi on enlève ce liquide des pores de la matière adsorbante. 9 Procédé suivant la revendication I et les sous-revendications 1 et 8, caractérisé en outre par le fait que, en vue de libérer par fractions les substances adsorbées, on soumet la matière adsorbante, après qu'elle a subi l'action du liquide de déplacement, à un nouveau traitement avec un liquide à une température plus élevée que pour le premier traitement.
    l0.Iristallation suivant la revendication II, caractérisée en ce qu'elle comporte un activateur pour chasser les substances adsorbées dans les pores de la matière adsorbante et des dispositifs pour ramener la matière ainsi activée dans le cycle opératoire afin de l'utiliser de nouveau. 11 Installation suivant la revendication II et la sous-revendication 10, caractérisée par le fait que l'activateur se décharge dans un séparateur qui sépare la matière adsor- bante et les vapeurs, déchargées de cet activateur.
    1 2 Installation suivant la revendication II et les sous-revendications 10 et 11, caracté- risée par l'application d'un dispositif condenseur; pour récupérer les vapeurs en question. 13 Installation suivant la revendication II et la sous-revendication 10, caractérisée en outre par le fait que, en plus de la con duite reliant l'activateur au séparateur, il existe une conduite de retour reliant la décharge de vapeurs du séparateur à cet activateur.
    14 Installation suivant la revendication II et les sous-revendications 10 à 13, caracté risée en outre par le fait que, en plus de l'activateur principal, il est prévu un activateur auxiliaire à travers lequel la matière adsorbante est amenée à passer. 15 Installation suivant la revendication II et les sous-revendications 10 à 14, caracté risée en outre par l'application d'un sépa rateur dans lequel l'activateur auxiliaire se décharge et qui sépare la matière adsorbante et les vapeurs sortant de ce dernier activateur.
    16 Installation suivant la revendication II et les sous-revendications 10 à 15, caracté risée en outre par le fait que, en plus de la conduite reliant l'activateur auxiliaire et son séparateur, il existe une conduite de retour reliant la décharge de vapeurs de ce dernier audit activateur auxiliaire.
    17 Installation suivant la revendication II, caractérisée par le fait que, à la suite du . séparateur dans lequel la matière adsor- bante est séparée du .liquide à raffiner, est disposé un second agitateur qui regoit la matière adsorbante dudit séparateur et la mélange intimement avec un liquide capable de déplacer les substances adsor bées par elle et d'où cette matière adsorbante et le liquide passent à un second séparateur qui les sépare et d'où la matière adsorbante ainsi séparée passe à l'activateur, qui chasse le liquide de déplacement adsorbé par ladite matière, après quoi la matière adsorbante ainsi activée est ramenée au premier agitateur.
    18 Installation suivant la revendication II et la sous-revendication 17, caractérisée en outre par l'application de dispositifs pour amener la matière adsorbante, à sa sortie du second séparateur, en contact avec un liquide à une température plus élevée que celle du premier liquide de déplacement et pour séparer ensuite ladite matière du second liquide, avant qu'elle passe à l'activateur. 19 Installation suivant la revendication II, caractérisée par le fait que, avec l'activa- teur dans lequel les substances adsorbées sont chassées de la matière adsorbante poreuse qui en était saturée, sont combi nés des dispositifs pour admettre de la vapeur à cet activateur et en exclure l'air.
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