CH136419A - Procédé pour faire varier le point d'ébullition de la phase liquide d'un système régulateur de température à deux phases, liquide et vapeur. - Google Patents

Procédé pour faire varier le point d'ébullition de la phase liquide d'un système régulateur de température à deux phases, liquide et vapeur.

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CH136419A
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  Procédé pour faire varier le point d'ébullition de la phase liquide d'un système  régulateur de température à deux phases, liquide et vapeur.    La présente invention se rapporte à un  procédé pour faire varier le point d'ébullition  de la phase liquide d'un système régulateur  (le température à deux phases, liquide et va  peur, permettant de régler d'une façon     inter-          mitente    .ou     continue,   <B>l</B>a température d'un mi  lieu.  



  Il y a. longtemps déjà que l'usage de li  quides bouillants pour le contrôle de tempé  ratures, en particulier -de     réactions,    chimiques,  est     devenu    excessivement important, spéciale  ment en ce qui concerne certaines oxydations  catalytiques en phase vapeur, comme l'oxyda  tion de composés aromatiques en produits  d'oxydation intermédiaire;

   les procédés     py-          rogénésiques    tels que ceux dans lesquels des  huiles sont. soumises aux transformations     py-          rog6nées        connues    sous le nom de ,>cracking",  la déshydrogénation, telle que la. production de       cyclohexanone    en     partant    de     cyelobexanol;

       la     déshydratation,    la polymérisation et la con  densation, telle     que.    la, production de résines  artificielles semblables     é,    la     coumarone,    et    d'autres réactions qui exigent un contrôle  de     température    exact. On peut effectuer des  réactions à la pression atmosphérique, à une  pression plus     basse    ou à une pression plus  élevée.

   Des liquides à point d'ébullition élevé,  comme le mercure, ont été     utilisés    polar régler  la température dans des     convertisseurs    pour  réactions     catalytiques,    et pour des buts simi  laires; mais cela présente     l'inconvénient    que  quand des variations dans la     température    sont  nécessaires, il faut faire varier les pressions  des vapeurs sur le liquide bouillant.

   Cela en  traîne à bien des complications et augmente  considérablement le prix de     revient    de     l'ins-          tallation,    car non seulement il est nécessaire  d'ajouter des compresseurs, mais encore les  diverses connexions du système doivent être  étanches sous des pressions relativement hau  tes, ce qui, à son tour, exige une disposition  plus     coûteuseet        augmente    le risque de     fuites.     



  Dans le brevet antérieur, des Etats-Unis,  Frank A. Canon et     Chester   <B>E,</B> Andrews  N      1614185,    en date du 11 janvier 1927, et      le brevet français     N         6202.53,    en date du 13  août 1926, on a décrit le contrôle de réactions  catalytiques par l'usage d'alliages tels, par  exemple, que des alliages de mercure, et en  faisant varier le point, d'ébullition, sous la  pression atmosphérique ordinaire, par les pro  portions relatives des constituants de l'alliage.

    Ainsi, par exemple, dans le cas d'un alliage  type comme l'alliage de mercure et de cad  mium, qui a. été décrit dans les brevets en  question, le point d'ébullition augmente avec  des pourcentages croissants de cadmium et,  pour obtenir des températures d'ébullition  différentes, il est nécessaire de changer ces       proportions.    Bien que le procédé décrit dans  ces brevets antérieurs constitue un perfection  nement distinct et     important    sur l'usage de  pression en liaison avec du mercure pour le  contrôle de la     température    d'ébullition, en  ce sens que l'installation -de pression, coû  teuse, et les joints étanches à la pression sont       supprimés,    il présente néanmoins l'inconvé  nient que, pour certains buts,

   où il peut être  nécessaire de faire varier la. température d'un  jour à l'autre, il est quelque peu difficile,  dans les     conditions    prévues dans ces brevets -de  changer la proportion des divers constituants  de l'alliage afin de produire le changement  désiré     dans    le point d'ébullition.  



  La. présente invention présente l'impor  tant avantage que l'on peut faire varier con  tinuellement -dans de larges limites, durant le       fonctionnement    du système, les proportions  des constituants dans le liquide bouillant. Il  n'est par     conséquent    pas nécessaire, à un mo  ment quelconque, d'arrêter le fonctionnement  pour changer la composition du bain     d'alliage     bouillant et on peut obtenir continuellement  et     simplement,    des     variations    de températu  re prédéterminées.  



  L'invention est     particulièrement    applica  ble à des mélanges à point d'ébullition élevé  tels que des alliages métalliques; mais elle  est également applicable à d'autres mélanges  tels, par exemple, que des solutions de ma  tières solides.  



       Suivant    le     procédé    qui en fait l'objet, pour    faire varier le point d'ébullition de la phase  liquide d'un système régulateur de tempé  rature à deux phases, liquide et vapeur, dans  lequel la phase liquide contient plusieurs cons  tituants dont au moins un est solide aux tem  pératures ordinaires, dans un appareil com  portant un     condenseur    à reflux pour la phase,  vapeur, on agit sur le produit de condensation  du condenseur à. reflux avant de le ramener  à la masse principale de la. phase liquide du  système, de façon à amener des. modifications  de la composition de cette phase liquide.

   Ceci  peut être     réalisé    en enlevant ou en ajoutant  ,des .constituants     -aux    vapeurs ou au condensai,  avant qu'il retourne .à la masse principale.  



  On décrira ci-après     l'invention    en rapport  avec des alliages métalliques, pour lesquels  elle est     particulièrement    convenable; mais il  va. sans dire     qu'elle,    est également applicable  à des     solutions    de certains solides dans des  liquides qui, pour le but de la présente in  vention, possèdent bien .des caractères d'al  liages ou d'autres mélanges liquides dans les  quels l'un des     constituants    -est, normalement,  un solide.  



  Par exemple, lorsqu'on fait usage, dans  un     convertisseur    catalytique, d'un alliage       mercure-cadmium    contenant 75 % de mercure  et 25 % de cadmium et ayant un point d'ébul  lition     d'environ    400  C, les vapeurs qui se dé  gagent lorsque le mélange bout, et qui sont  normalement condensées dans un condenseur  à. reflux et     ramenéesau    bain, ont une compo  sition     -dans    laquelle le mercure à point d'ébul  lition bas -est     présent    en pourcentage beaucoup  plus élevé que dans le bain bouillant     lui-          même.     



  Si .donc, on désire     augmenter        la,    tempéra  ture à laquelle le bain bout, on peut le faire  en retirant du condenseur à reflux une cer  taine quantité des vapeurs condensées. Puis  que les vapeurs condensées ainsi enlevées sont  beaucoup plus riches en mercure que le bain  lui-même, la quantité relative de     -mercure     contenue dans ce dernier,     diminue    et le point  d'ébullition     augmente    dans une mesure cor  respondante. Si l'on désire ensuite abaisser  le     point.d@ébullition,    on. peut le faire en in-           troduisant    des     quantités    supplémentaires de  mercure liquide dans le condenseur à reflux.

    Par ce moyen simple, on peut     effectuer    un  contrôle dans toute une gamme modérée     clé     concentration. Dans le cas où des pourcenta  ges de     cadmium    plus élevés que ceux qu'on  peut obtenir par ce moyen sont nécessaires,  on peut introduire dans le condenseur à re  flux, et de là,     -dans    le bain, un     alliage        c.ad-          mïum-mercure    plus riche que celui qui se  trouve dans le bain,

   ce qui augmente ainsi  encore davantage le     pourcentage    de     cadmium.     On peut également enlever du cadmium du  bain en retirant du     condenseur    à reflux le  liquide condensé, qui contient une petite  quantité de cadmium, et en le remplaçant par  du mercure pur.<B>En</B> général, il est plus sim  ple et plus facile     d'effectuer    la majeure partie  du     contrôle    par     l'addition    ou la     so.-astra.etion     de mercure,

   car ce     dernier    est plus aisé à ma  nipuler puisque des     alliages    à haute teneur  en cadmium     possèdent    .des points de fusion  relativement élevés et sont par conséquent un  peu plus difficiles à manipuler. L'invention  peut, bien     entendu,    être appliquée à des mé  langes bouillants dans lesquels une matière  normalement solide est dissoute dans un li  quide, par exemple: une     .solution    aqueuse de       sels    facilement solubles. Dans ces cas, on peut  partiellement retirer les vapeurs d'eau bouil  lante, ou ajouter -de l'eau supplémentaire, pour  faire varier le point     d'ébullition    continuelle  ment au cours du fonctionnement.  



  Quelques formes. d'exécution d'un appa  reil pour     l'exécution    du procédé selon l'in  vention seront décrites avec plus de détail en  regard     du,dessin    ci-joint, donné à titre d'exem  ple et divers     convertisseurs        catalytiques    sont       représentés..        Il    va., bien entendu, sans dire que  ce ne sont là que des exemples     illustratifs     d'un seul -des domaines dans lesquels la pré  sente invention a une grande     importance    et  qu'on peut faire usage de l'invention dans  tout autre domaine où une régulation de tem  pérature exacte est nécessaire ou désirable.

         Sur    le dessin:  Fié,. 1     est    une coupe transversale à tra  vers un convertisseur de type commun, pourvu    de moyens pour enlever du mercure des va  peurs condensées ou pour en ajouter à     celles-          ci;          Fig.    2 ,est une coupe similaire d'un conver  tisseur pourvu -de moyens pour introduire  à volonté, .dans le bain, du mercure ou du  cadmium;       Fig.    3 représente un type similaire de con  vertisseur pourvu de moyens pour introduire       dans    le bain, au cours du fonctionnement, des  alliages de cadmium à. point d'ébullition re  lativement élevé;

         Fig.        4-représente    un     convertisseur    de dis  position un     pe        z    différente,     pourvu    de moyens  analogues pour l'introduction d'alliages de  cadmium concentrés:       F'ig.    5 représente un appareil à chauffer  des liquides pour le     cracking    d'huiles et des  usages analogues;       Fig.    6 est une coupe horizontale suivant  6-6,     fig.    5.  



  Dans la     forme    d'exécution représentée     à,    la.       fig.    1, un     convertisseur    tubulaire, consistant  en une chemise 1, un dessus 2, un fond 3 et       !clés        tubes    à catalyseur 4, est pourvu d'un bain  qui peut, par exemple, être composé d'un al  liage de cadmium et de mercure.

   Le     -niveau     du bain est considérablement au-dessus du     cü-          talyseur    qui se trouve dans     les    tubes et un  espace à vapeurs est     prévu,    qui est relié par  le     tuyau    5 à la chambre 6 en communication  avec. un condenseur à reflux 7 et un réservoir  à mercure 8 pourvu de vannes 9 et 10. Un se  cond réservoir à     mercure,    11, est relié au  point le plus bas du tuyau 5, pourvu d'une  vanne 12. Le réservoir 11 est     également     pourvu, en outre, d'une vanne de vidange 13.

    Un     tuyau    14     part    -du bas de     la,    chemise 1 et est  pourvu d'une branche égalisatrice 15. Une  vanne, ou robinet 16 est interposée entre le  convertisseur et la branche 15 et il est en  i     ->utre    prévu une     vanne    ou robinet de vidange  17. La     matière    contenue dans la branche peut  être maintenue fondue par un petit brû  leur 18.  



  Dans le     fonetionnement,après    que le bain  a été chauffé au moyen du brûleur 18, les  gaz     pont    la réaction     catalytique;    gaz qui peu-      vent par exemple,     consister    en vapeurs de       naphtaline    et en air, pénètrent à travers le  dessus 2, descendent par     les    tubes 4 et sor  tent à travers le fond 3, en réagissant en pré  sence du catalyseur pour former de     l'anhy-          dride    phtalique.

   Le bain bout et des vapeurs  riches en mercure passent, à travers le tuyau  5 et la chambre 6, dans le condenseur à re  flux 7, où elles se condensent et     d'où    elles re  viennent au convertisseur. Les vannes, ou ro  binets, 10 et 12 sont fermées. Si l'on désire,  par exemple, élever la température d'ébullition  en diminuant la     proportion    relative     @de    mercure  dans le bain, au peut ouvrir la vanne ou ro  binet 1? et     permettre    à     une    partie des va  peurs condensées de couler dans le     réservoir     11 jusqu'à.

   ce que le pourcentage de mercure  d'ans le     convertisser    soit tombé au point dé  siré et que le point     -d'ébullition    ait été élevé  d'une façon correspondante. Si, après cela, on       désire    abaisser à nouveau le point d'ébullition  du bain, on peut, en ouvrant la vanne ou ro  binet 10, faire couler     @du    mercure. du réservoir  8 dans la chambre 6 d'où il passe, par le  tuyau 5, au bain en augmentant à. nouveau la       proportion    du     mercure    dans celui-ci.  



  La gamme de contrôle de température dé  pend, bien entendu, de la quantité dont on  peut abaisser le niveau du bain, c'est-à-dire  de la, quantité de mercure que l'on peut en  lever. Ceci est     représenté    sur les dessins par  les fines lignes formées de tirets, lui indi  quent le niveau le plus haut du mercure. Le  niveau le plus bas du bain, qui     ,droit    être ha  bituellement suffisant pour     couvrir    les tubes  à catalyseur jusqu'à. une hauteur au moins  aussi grande que celle occupée par le cataly  seur, est représenté par     les    lignes, formées de  tirets, constituant les parties ombrées.

   Lors  qu'on charge, au début le convertisseur; on  peut. bien entendu, mettre du mercure et du  cadmium     solide    :dans la branche 15 et opérer  la fusion au moyen du brûleur 18.  



  Dans l'appareil représenté à la.     fig.    2, -des  parties similaires du convertisseur sont     dé-          ,signées    par les mêmes chiffres de référence  qu'à la     fig.    1.

      Le     convertisseur    est sensiblement du  même type, sauf que des     chicanes    19 sont  prévues pour effectuer un mélange plus sa  tisfaisant des gaz à faire réagir et que le  brûleur sur la branche 15 a été     supprimé.     Le condenseur à reflux, au lieu d'être re  lié au     tuyau    5 par l'intermédiaire d'une  chambre 6, est relié .directement à ce tuyau  qui est relié au point le plus     @bas        tant    réser  voir à .mercure 11, comme à     ,la        fig.    1.

   Le  tuyau 5, au delà de sa jonction avec le     con-          denseur    à reflux 7, passe dans une chambre  à enveloppe, 20,     pourvue    ,d'une vanne ou ro  binet d'arrêt 21 et -d'un serpentin -de chauf  fage 22. Sur le dessus     @de        cette    chambre sont  montés d'eux tuyaux 23 et 24,     pourvus    de       vannes    ou robinets 25 et 26 et reliés res  pectivement avec un réservoir à mercure 27  et avec un réservoir à cadmium 28.

   On peut  faire couler du cadmium et     @du    mercure, en  toute proportion     @désirée,    dans la     chambre    20  où ils peuvent être suffisamment chauffés  par l'enveloppe et le     serpentin        @de    chauffage  pour que l'alliage ainsi formé soit liquide.

    Par ce moyen, on peut ajouter à volonté un       alliage,    qui peut être riche en     @ca,dmium    ou  riche en mercure, au bain se     trouvant    dans  le convertisseur dans le cas où .l'on désire  augmenter la concentration     @de    cadmium au  delà de     celle    que l'on peut facilement obte  nir en retirant une partie des vapeurs de  mercure condensées.  



  A la     fig.    3, le     convertisseur    est du même  type général que celui représenté     .aux        fig.    1  et 2, mais il n'est pas prévu de branche 15.  Les vapeurs émanant du bain s'élèvent par  un tuyau central 29 qui est exposé -aux     gaz     réagissants, froids, entrant et une certaine  condensation de ces vapeurs s'effectue     4irec-          tement    dans ce     tuyau.    Les vapeurs restan  tes passent dans la partie supérieure d'une  chambre 30 qui est reliée,

   par son     extré-          znité    inférieure au tuyau 29 au moyen     d'un     tuyau 3.1 pourvu .d'une vanne, ou     robinet,        3\?     qui est normalement ouverte.

   Le condenseur  à reflux 7 est monté sur le dessus     @de    cette  chambre, comme l'est un tuyau 33     pourvu              d'une        vanne    34 et relié à une trémie à cad  mium<B>35.</B> Un tuyau de tirage 36 est égale  ment prévu au bas ide la chambre 30 et est  contrôlé par     une        vanne    ou robinet<B>37.</B> Dans  le     fonctionnement,    les vapeurs émanant -du  bain bouillant s'élèvent à travers le     tuyau     29 et pénètrent dans la chambre 30  soit par ce tuyau ou par le tuyau       :I1;

      elles se condensent soit -dans la  chambre ou dans le condenseur à reflux 7  cet reviennent au bain par le tuyau 31. Si  l'on désire élever la température du bain, on  ferme la vanne ou robinet 32, on ouvre la  vanne     ou    robinet     37    et l'on réduit la teneur  en mercure, dans le convertisseur, au degré  voulu. Si l'on veut augmenter davantage la.  concentration de     cadmium,    on ferme la vanne  37 et l'on ouvre les vannes 32 et 34.

   Du cad  mium coule alors dans la     chambre    30, est  amené ensuite en contact avec le mercure  condensé, chaud, provenant     @du        condenseur     à reflux 7 et est graduellement fondu, ou  dissous, par ce mercure pour former un al  liage fondu qui revient au bain par le tuyau  31. Ceci obvie à .la nécessité d'un moyen     @de          chauffage    spécial pour maintenir l'alliage  fondu, comme c'est représenté à.     la        fig.    2, et,  pour certains buts, c'est une     construction     plus avantageuse.  



       Fig.    4 représente un type de     convertis-          seur    un     peu    différent     dans    lequel le bain se  trouve dans des tubes 4 s'étendant dans le  catalyseur qui les entoure. La portion supé  rieure -du     convertisseur    forme une .chambre  à     bain,    38, séparée de l'espace à catalyseur  par la cloison 39. Les     gaz    qui doivent en  trer en réaction pénètrent au-dessous ,de cette  cloison par le tuyau 40 et servent à refroi  dir le bain liquide     dans    les tubes 4.

   Les gaz       réagissants    sont par     :cela    même chauffés,  comme dans les figures précédentes, aux en  droits où ils sont en relation d'échange de  chaleur ,avec les     -vapeurs    entourant la     portion     supérieure     !des    tubes à catalyseur. Les va  peurs émanant du bain bouillant s'élèvent  à travers le tuyau<B>229</B> dans une     chambre    30  qui est (de la même     disposition    que celle re-    présentée à la     fig    3,     les    parties     similaires     étant désignées par les mêmes chiffres de  référence dans les deux figures.

   Le fonc  tionnement du convertisseur est, bien en  tendu, similaire à celui du     convertisseur    de       fig.    3 et l'appareil présente les mêmes avan  tages que     ce        dernier.    Du     catalyseur    peut être       introduit        ,dans    le     convertisseur    par le tuyau  de remplissage à bride 41.  



       Fig.    5 et 6 représentent     un    appareil<B>à</B>  chauffer des liquides pour le     cracking    d'hui  les, etc. Cet appareil consiste en     un    récipient  42, contenant     un        bain    d'alliage, 43, dans le  quel un tuyau     continu    44, est disposé en  zigzag, en plusieurs     couches.    Le tuyau est  relié avec un serpentin réchauffeur 45 relié  lui-même à une conduite 46 venant d'un ré       servoir    d'huile à     soumettre    au     cracking,

      ou  de produits     analogues.    Du     haut,du    tuyau de  chauffage 44 part     un        tuyau    47 qui s'étend       dans    une     chambrP    ;de vaporisation     'P;hauffée.     48, où il se termine par une pomme d'ar  rosoir 49. Le tuyau 50 permet aux vapeurs  de s'échapper ide     1a        chambre    48 et l'on peut  retirer .du liquide :du bas de cette chambre  par un tuyau 51.

   Tout     l'alambic    est chauffé  au moyen d'un feu de houille ou par tout  autre moyen convenable, la plus forte     tem-          pérature    étant dirigée contre le fond de .la  chambre à bain 42. Les     gaz    chauffants, par  tiellement refroidis, passent ensuite en série  sur le     serpentin        réchauffeur    45 et autour  de la chambre de vaporisation 48.  



  La chambre 42 est pourvue id'-un espace  à vapeurs relié à. un     condenseur    à reflux qui  est sensiblement pareil à     celui    représenté à  la     fig.    4, les parties similaires étant -dési  gnées par les mêmes chiffres     @de    référence  que     dans        cette    dernière figure. La. tempéra  ture du :bain 43 est maintenue constante       par    l'ébullition de celui-ci et le     refluement     des vapeurs.

   On peut faire varier la compo  sition du bain, comme cela a été décrit à  l'égard des     fig.    3 et 4, par l'addition de     cons-          tituants    plus ou     moins    volatils.  



       Lorsqu'on    -doit faire fonctionner l'alam  bic pour le cracking     d'huiles,    l'huile à sou-      mettre au     cracking    est introduite par le  tuyau 46 dans le serpentin réchauffeur 45,  où elle est chauffée à la température     dési.-          rée,    et passe ensuite à travers le tuyau de  chauffage 44, immergé dans le bain, où elle  peut être .craquée à une température bien  déterminée à l'avance, qui est     maintenue    au  tomatiquement constante par le bain bouil  lant.

   L'huile chauffée et partiellement cra  quée ou vaporisée     passe    ou sort ensuite par  le     tuyau    47 et est versée en pluie     fine,    par  la pomme d'arrosoir 49,     @dans    la chambre 4$  où la pression peut être la, même que dans le       serpentin    où s'opère le cracking, mais est  habituellement considérablement moindre.  Une     partie    ide l'huile peut se vaporiser, les va  peurs étant retirées par le tuyau 50, et l'huile       non        vaporisée    étant enlevée par le tuyau  51.

   Bien entendu, la chambre peut être re  liée à des têtes de fractionnement     convena:          bles    afin     d'effe.etuer        toiut    fractionnement dé  siré -des produits craqués.  



  L'alambic représenté aux     fig.    5 et 6 per  met de maintenir une température de crac  king élevée,     extraordinairementuniforme,dans     les     tuyau    44 où s'opère le cracking. C'est  un grand avantage dans le     cas    où un con  trôle exact de la     température    de .cracking  est     nébessaire    pour produire les meilleurs     ré-          sultats.    Il y a peu, sinon pas,

   de tendance  à carboniser dans les tuyaux car ils ne sont  point exposés à la     flamme    directe et sont  maintenus à     une    température uniforme qui  a été déterminée à l'avance pour .les meilleurs  résultats. L'installation, protégée comme  elle l'est contre une flamme directe, est éga  lement moins sujette à     rupture,    car elle n'est  pas soumise à des extrêmes -de température  qui tendraient à déformer le tuyau et à dé  velopper des     efforts    indésirables.

      Pour certains buts, la     clialeur    sur le  fond de la chambre     42)    peut être suffisante;  mais, dans le -cas où une plus grande     chaleur     est désirable, on peut l'obtenir en faisant  passer     une        partie    des gaz chauffants au  tour .de la chambre 42. Un     .espace    5 2 est  prévu à cet effet.  



  L'invention a été représentée, sur le des  sin, appliquée à. .des     convertisseurs    pour     di-          versesi        réactions    catalytiques (et un appa  reil à .chauffer des liquides. Ces convertis  seurs ont été représentés schématiquement et  bien des accessoires -ont été omis. L'invention  est applicable ' à un :grand nombre de mo  dèles différents de     convertisseurs    ou d'autres  dispositifs dans lesquels une régulation  exacte de température et nécessaire. La. dis  position structurale convenable -des     installa-          tions    sera. choisie, dans chaque cas, par un  ingénieur compétent.  



  Il a été parlé, en particulier, de l'em  ploi d'un alliage de mercure et de cadmium,  destiné à. être utilisé dans des convertis  seurs à refroidissement par exemple pour  l'oxydation de composés aromatiques, comme  la conversion -de naphtaline en anhydride  phtalique,     d'anthracène    en     a.nthra.quinone,     etc.     Naturellement,    d'autres alliages métal  liques peuvent être     utilisés    et, dans bien des  cas, sont avantageux. L'alliage     particulier    à.

    choisir dépend de la. température qui est       nécessaire.        Dans        certains    cas,     .des,    alliages  binaires sont préférables et, .dans d'autres  cas, :des alliages ternaires -ou des alliages  contenant un nombre encore plus grand de       contstituants    peuvent être     préférables.    Quel  ques alliages     représentatifs    sont indiqués  dans le tableau ci-après et illustrent les     pos-          snbilités        d'utiliser    la présente invention pour  obtenir facilement de<B>gr</B>andes     variations    de       

  température.       
EMI0007.0001     
  
    TABLEAU <SEP> 1
<tb>  <I>Compositions <SEP> d'alliages <SEP> en</I> <SEP>  /o <SEP> <I>en <SEP> poids.</I>
<tb>  Point <SEP> Point
<tb>  Conductibilité
<tb>  Cd <SEP> Sn <SEP> Pb <SEP> Hg <SEP> d'ébal- <SEP> de <SEP> Densité
<tb>  lition <SEP> Fusion <SEP> thermique
<tb>  100 <SEP> 357 <SEP> -38,8 <SEP> 13,595 <SEP> 0,0189
<tb>  100 <SEP> 1525 <SEP> 327,4 <SEP> 11,337 <SEP> 0,0830
<tb>  100 <SEP> 1450 <SEP> 232,0 <SEP> 7.298 <SEP> 0,1570
<tb>  100 <SEP> 766 <SEP> 320,9 <SEP> a642 <SEP> 0,2216
<tb>  12 <SEP> 88 <SEP> 370 <SEP> 20,0 <SEP> 13,010
<tb>  21;9 <SEP> 78.1 <SEP> 97,0 <SEP> 12,490
<tb>  25 <SEP> 75 <SEP> 400 <SEP> 100,0 <SEP> 12,360
<tb>  30 <SEP> 70 <SEP> 410 <SEP> 12,090
<tb>  33;

  5 <SEP> 66,5 <SEP> 415 <SEP> 11,940
<tb>  85 <SEP> 65 <SEP> 420 <SEP> 11,870
<tb>  40 <SEP> 60 <SEP> 430 <SEP> 151,0 <SEP> 11,600
<tb>  43 <SEP> 57 <SEP> 440 <SEP> 11,500
<tb>  60 <SEP> 40 <SEP> 492 <SEP> 10,620
<tb>  10 <SEP> 10 <SEP> 80 <SEP> 370 <SEP> 20,0 <SEP> 12,740
<tb>  20 <SEP>   <SEP> 20 <SEP> 60 <SEP> 383 <SEP> 60,0 <SEP> 11,870
<tb>  25 <SEP> 25 <SEP> 50 <SEP> 100,0 <SEP> 11,460
<tb>  30 <SEP> 30 <SEP> 40 <SEP> 405 <SEP> 120,0 <SEP> 11,030
<tb>  4 <SEP> 0 <SEP> 40 <SEP> 20 <SEP> 450 <SEP> 160.0 <SEP> <B>10,170</B>
<tb>  10 <SEP> 90 <SEP> 368 <SEP> 13,010
<tb>  20 <SEP> 80 <SEP> 370 <SEP> 12,360
<tb>  40 <SEP> 60 <SEP> 380 <SEP> 120,0 <SEP> 11,070
<tb>  60 <SEP> 40 <SEP> 410 <SEP> 155,0 <SEP> 9,810
<tb>  10 <SEP> 90 <SEP> 370 <SEP> 13,330
<tb>  20 <SEP> 80 <SEP> 373 <SEP> 13,140
<tb>  40 <SEP> 60 <SEP> Q80 <SEP> 12,680
<tb>  50 <SEP> 50 <SEP> 385 <SEP> 12,

  460            14lalgré    que, pour bien des buts, des bains       d'alliages    métalliques soient les systèmes ré  gulateurs de température les plus satisfai  sants, pour un usage à des températures re  lativement     élevées,    certaines solutions de  matières     solides    -dans l'eau ou d'autres li  quides peuvent aussi être -employées.

   Le ta-         bleau    suivant     indique    le point d'ébullition  de quelques solutions intéressantes et on peut,  bien entendu,     effectuer    le contrôle comme  cela a. été     -décrit    à l'égard des alliages mé  talliques, la matière solide étant manipulée  de la même manière que le cadmium solide  et le liquide prenant, cela va de soi, la place  du mercure.

      
EMI0008.0001     
  
    TABLEAU <SEP> II
<tb>  AzH4AzO3 <SEP> IZOH <SEP> CaC12
<tb>  Point <SEP> d'ébul- <SEP> Parties <SEP> pour <SEP> Point <SEP> d'ébul- <SEP> Parties <SEP> pour <SEP> Point <SEP> d'ébul- <SEP> Parties <SEP> pour
<tb>  lition <SEP> 100 <SEP> parties <SEP> 100 <SEP> parties <SEP> 100 <SEP> parties
<tb>  de <SEP> H'0 <SEP> htl n <SEP> de <SEP> H'0 <SEP> liti n <SEP> de <SEP> H'0
<tb>  101  <SEP> 10 <SEP> 105  <SEP> 20,5 <SEP> 101  <SEP> 6,0
<tb>  103  <SEP> 30 <SEP> 140  <SEP> 92,5 <SEP> 110  <SEP> 41,0  <B>1100</B> <SEP> 108 <SEP> 180  <SEP> 152,6 <SEP> 130  <SEP> 101,0
<tb>  120  <SEP> 248 <SEP> 210  <SEP> 202,0 <SEP> <B>1</B>50  <SEP> 178,0
<tb>  160  <SEP> 1370 <SEP> 230  <SEP> 240,9 <SEP> 170  <SEP> 268,0
<tb>  200  <SEP> 4099 <SEP> 300  <SEP> 444,4 <SEP> 178  <SEP> 305,0
<tb>  230  <SEP> 16950 <SEP> 340  <SEP> 623,

  6
<tb>  I     
EMI0008.0002     
  
    LiCI <SEP> KC'HU02 <SEP> h
<tb>  Parties <SEP> pour <SEP> Parties <SEP> pour
<tb>  Point <SEP> dnbul- <SEP> 100 <SEP> parties <SEP> Point <SEP> dnbu1 <SEP> 100 <SEP> parties
<tb>  lition <SEP> de <SEP> H'0 <SEP> <B>litlell</B> <SEP> de <SEP> H$0
<tb>  101  <SEP> 3,5 <SEP> 101  <SEP> 6,0
<tb>  110  <SEP> 26,0 <SEP> 110  <SEP> 63,5
<tb>  140  <SEP> 73,3 <SEP> 130  <SEP> 212,0
<tb>  160  <SEP> 122,5 <SEP> 150<B>1,</B> <SEP> 444,5
<tb>  168  <SEP> 151,0 <SEP> 161  <SEP> 626,0       D'une façon générale, la.

   présente inven  tion     rend    facilement possible de     contrôler     continuellement la composition relative de  mélanges ou solutions dans lesquels un des  constituants peut être liquide aux tempéra  tures ordinaires, tandis que l'autre est so  lide aux températures ordinaires,. L'invention  peut être appliquée dans bien des domai  nes et ne doit pas être considérée comme li  mitée- aux quelques formes d'exécution qui  ont été     décrites.  

Claims (1)

  1. REVENDICATION I: Procédé pour faire varier le point d'ébul lition de la phase liquide .d'un système ré gulateur de température à deux phases, li quide et vapeur, dans lequel la phase liquide contient plusieurs constituants dont au moins un est solide aux températures ordinaires, dans un appareil comportant un condenseur à reflux pour la phase vapeur, procédé selon leqael on agit sur le produit de condensation du condenseur à reflux avant de le ramener à.
    la masse principale de la. phase liquide du .système, de façon à. amener des modifications de la composition de cette phase liquide. SOUS-REVENDICATIONS: 1 Procédé selon la revendication I, pour faire, varier ledit point d'ébullition en vue du contrôle de réactions catalyti- tiques exothermiques s'effectuant dans des convertisseurs, -dans lequel on main tient le système régulateur de tempéra- ture à deux phases, liquide et vapeur, en relation d'échange de chaleur avec la zone occupée par le catalyseur.
    2 Procédé selon la sous-revendication l., dans lequel on opère de façon que la. phase liquide dudit système s'étende nor malement jusqu'à un niveau supérieur à celui de la zone occupée par le cataly seur. 2 Procédé selon la revendication I, dans lequel -on agit sur le reflux de façon à. en changer la composition avant qu'il re- tourne, à. la. masse principale.
    4 Procédé selon la. revendication I, dans lequel -on agit sur le reflux en en faisant varier la quantité avant qu'il retourne à la. masse principale. 5 Procédé suivant la revendication I, ca- ractéris6 par le fait que le ou les .cons- tituants normalement solides sont aussi les moins volatils. 6 Procédé suivant la sons-revendication 1,
    caractérisé en outre par le fait que le système consiste en un alliage métal lique. 7 Procédé suivant la. sous-revendication 6, dans lequel on emploie un alliage de mer cure.
    8 Procédé suivant la. sous-revendication 5, dans lequel il est fait usage d'un alliage métallique, et dans lequel on élève le point d'ébullition de la phase liquide en reti rant au moins une partie du produit de condensation du condenseur à reflux qui est relativement riche en les constituants volatils, de l'alliage, ce qui fait que le pourcentage des constituants relative ment non volatils de l'alliage dans la portion liquide principale du système est augmenté.
    9 Procédé suivant la, sous-revendication 5, dans lequel on élève, le point .d'ébulli tion .du système en amenant une quantité supplémentaire -du constituant normale ment solide et relativement non volatil du système en contact avec la. phase va peur ou le produit de condensation du condenseur à reflux, ce qui fait que le constituant solide supplémentaire est fondu par la chaleur des- vapeurs ou du produit de condensation et est ramené à la. portion liquide principale du système, en augmentant par cela, même le pour.
    centage des constituants relativement non volatils dans ce dernier. 10 Procédé suivant la sous-revendication 7, dans lequel le système régulateur de température consiste en un alliage con- tenant du cadmium et du mercure.
    REVENDICATION ICI: Appareil pour la. mise en pratique du proeéd-é suivant la, revendication I, caracté- risé par la. combinaison, avec le corps dont la température doit être réglée: d'un réci pient, pour un bain liquide, situé par rap port audit corps de façon que ce bain se trouve en relation d'échange de chaleur avec lui; d'un espace à vapeurs dans ledit réci pient;
    d'un condenseur à, reflux associé avec cet -espace et .de, moyens pour retirer au moins une partie du produit de la condensation. .SOUS-REVENDICATIONS: 11 Appareil suivant la revendication II, comportant en outre -des moyens pour faire des adjonctions au produit de con- densiation, avant qu'il retourne à la masse principale.
    1.2 Appareil selon. la revendication II, ca- ract6ris6 par le fait que le condenseur à reflux comporte une chambre, des moyens pour introduire de la. matière so- lide,dans, celle-ci et des, moyens pour ame ner unie partie ,au moins des vapeurs.
    ou du produit de condensation formé dans le condenseur, à venir en contact avec la dite matière solide. 1S Appareil selon la sous-revendication 12, comportant encore des moyens pour in- troduire de la matière liquide dans la chambre en question,.
CH136419D 1927-02-19 1928-02-18 Procédé pour faire varier le point d'ébullition de la phase liquide d'un système régulateur de température à deux phases, liquide et vapeur. CH136419A (fr)

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