Treuil. La présente invention a pour objet un treuil comportant un tambour actionné par un moteur rotatif. Ce treuil est caractérisé en ce que le tambour constitue l'enveloppe du moteur rotatif.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une vue eu coupe d'une forme d'exécution du treuil.
Au dessin, a est un. tambour à câble disposé comme l'enveloppe d'un moteur co axial rotatif à fluide compressible du type décrit dans le brevet n 140495.
Le moteur présente une soupape b cylin drique centrale autour de laquelle tourne un support c de cylindres présentant des cy lindres radiaux e' dans lesquels des pistons c2 vont et viennent.
Le supporte de cylindres est pourvu de saillies cl et c2 cylindriques s'étendant de chaque côté des cylindres c' , le long de l'axe du support c, dans les côtés opposés du tambour. Ce support est porté dans le tambour par des paliers à billes c4 et e5. Des paliers lisses peuvent remplacer les pa liers c4 et c5 à billes.
Une des extrémités du tambour a présente une prolongation a5 cylindrique disposée de façon à pouvoir tourner dans un palier a' ménagé dans le support principal s du treuil, tandis que l'autre extrémité du tambour a présente une prolongation a' cylindrique dis posée de façon à pouvoir tourner sur une prolongations' cylindrique formée dans le support ou portée par ce support de l'autre côté du treuil.
L'autre extrémité de la soupape b cylin drique centrale s'étend à travers la saillie a' cylindrique à une extrémité du tambour a, jusqu'à un volant t.v de commande muni d'un arrêt tu' sollicité par un ressort et destiné à pénétrer dans des engoujures ménagées sur une plaque zol fixée â l'extrémité de la saillie a' du tambour s'étendant à travers son pa lier a6, de façon à maintenir la soupape, par rapport au tambour, dans n'importe laquelle des deux positions selon la direction voulue de rotation du tambour du treuil.
Des tourillons d des pistons s'étendent à travers des rainures c7 longitudinales dans les parois des cylindres et portent à leurs extrémités des paliers d4 à rouleaux, dont les chemins de roulement externes constituent des rouleaux e roulant dans des rainures la térales ménagées dans des anneaux f tour nant librement sur des paliers f1 à billes, portés par des excentriques g, g1 formés sur les côtés internes des extrémités al et a2 du tambour ca du treuil.
La soupape s'étend librement à travers ce tambour, du côté a2 du tambour, tandis qu'un tourillon d'arbre cl du supporte de cylindres s'étend de l'autre côté du tambour, librement à travers l'ex centrique g adjacent au pignon h de l'engre nage droit du tambour. Un palier b\ à billes est constitué dans le support c et supporte l'extrémité interne de la soupape b, indépen damment des faces cylindriques de la soupape.
Pour faciliter le renversement de la marche, les cylindres c' radiaux sont disposés à 1200 les uns des autres, dans le môme plan trans versal et la soupape est munie de lumières b2 disposées en regard les unes des autres et destinées à correspondre pendant la rota tion du tambour, avec des lumières cl' ra diales ménagées dans les extrémités des cy lindres c' . Les lumières disposées en regard les unes des autres de la soupape sont ar rangées pour s'ouvrir dans des passages lon gitudinaux s'étendant à travers la soupape, de façon à communiquer avec les passages b3 et b4 d'admission et d'échappement du fluide.
Le passage b4 d'échappement s'ouvrant di rectement dans l'extrémité externe de la sou pape b, tandis que le passage b3 d'admission s'ouvre latéralement dans un passage k an nulaire d'alimentation d'air ou de vapeur, ménagé dans le supports du treuil.
Le pignon h à l'extrémité du tourillon cl du support c est disposé pour engrener avec une roue d'engrenage droit hl placée sur un arbre h2 tournant dans des paliers h3, h4 ménagés dans le supports du treuil et por tant un pignon hl. Le pignon M de l'arbre h2 est disposé pour engrener avec une roue M d'engrenage droit d'un deuxième arbre h7 tournant également dans des paliers<I>las,
</I> h3 ménagés dans le support du treuil et portant un pignon hl' destiné à engrener avec une roue dentée intérieurement a1 prévue dans le côté al du tambour a du treuil. Le pignon lai est disposé de façon à pouvoir coulisser sur l'arbre h 2 en engrenant avec ou en se dégageant de la roue M, au moyen d'un levier l dont l'axe<B>Il</B> s'étend à travers l'en veloppe du moteur et présente à son extré mité inférieure une manivelle L2 dont le te non<B>13</B> pénètre dans une rainure l4 annulaire ménagée dans une saillie du pignon M.
L'engrenage peut être muni d'un dispo sitif de débrayage approprié et peut être du type à rapport variable.
Pendant le fonctionnement, on voit que pour arrêter le moteur après chaque élévation, ou abaissement, il est seulement nécessaire de saisir le volant iv de renversement, tour nant lentement, qui fonctionne également comme un volant de commande, lorsque le mouvement angulaire relatif nécessaire de la soupape ou lorsque la phase de la soupape sera changée d'une manière semblable à celle décrite dans le brevet n 140495.
Si le vo lant<B>tu</B> de commande est libéré lorsque le moteur s'arrête, après une opération d'éléva tion, l'abaissement peut être effectué par le poids seul de la charge, sous la commande d'un frein m actionné au moyen d'un arbre Mi et d'un levier rn' ou en maintenant le volant iv jusqu'à ce que la position appro priée de la soupape soit atteinte, le moteur renversera sa marche et l'abaissement pourra être effectué par le renversement de la marche du moteur, sous la commande du frein.
On verra ainsi que si le volant ?c de commande est arrêté, le treuil s'arrête, vu que les lumières V du fourreau ab de tam bour recouvrent celles de la soupape b et interrompent ainsi l'arrivée du fluide moteur depuis<B>le.</B> De plus, lorsque le moment du tambour est suffisamment grand pour que le fourreau ar, se déplace, pendant la commande, dans une position correspondant au renver sement de la marche, le tambour a sera alors mis en rotation en direction opposée et si le volant iv de commande est toujours mainténu, le fourreau a5 coupera de nouveau l'arrivée du fluide moteur aux cylindres.
N'importe quel autre mécanisme appro prié peut être employé pour faciliter la ro tation de la soupape à la main, par rapport au support de cylindres, comme par exemple le suivant 1 La soupape peut être tournée à l'aide d'une vis à action rapide se déplaçant axiale- ment à l'aide d'un levier à main se déplaçant au-dessus d'un quart de cercle présentant un arrêt amovible grâce auquel il peut être maintenu dans n'importe laquelle des trois positions correspondant aux positions de ,,montée", "arrêt" et "descente". La vis est disposée de façon à faire tourner la soupape lorsqu'elle est poussée par le levier par l'in termédiaire d'un écrou fixe.
Elle porte à son extrémité libre un organe transversal dont les extrémités externes coulissent librement dans des rainures longitudinales ménagées dans la soupape.
2 Le volant et le mécanisme d'arrêt décrits ci-dessus peuvent être mis en rotation au moyen d'un bouton ou d'une manette montée dans un tourillon de manivelle fixé au côté externe de la roue.
3 Le volant de la soupape peut être actionné par rapport au support de cylindres au moyen d'un engrenage droit intermédiaire; ceci peut être effectué en prévoyant un en grenage denté intérieurement tournant sur la soupape et disposé de façon à engrener sur un côté avec un pignon tournant sur un axe fixé au châssis du treuil et sur l'autre côté avec un pignon tournant sur un axe fixé au bras ou au tenon du volant, ce dernier étant muni d'un arrêt à ressort disposé de façon à venir en prise avec les encoches d'un quart de cercle, correspondant aux positions "mon tée", "arrêt" et "descente". Dans un appareil très simple, le volant de commande ou autre mécanisme peut être laissé de côté entièrement.
Le moteur n'est seulement employé que pour la montée et il est arrêté lorsque l'élévation est terminée, en fermant l'arrivée d'air comprimé ou d'un autre fluide compressible, la descente étant effectuée uniquement par le poids de la charge sous la commande du frein.