Bougie d'allumage pour moteurs à explosions. La présente invention est relative à une bougie d'allumage pour moteurs à explosions. Cette bougie d'allumage est caractérisée en ce qu'elle comporte une tête coulissante termi née à son extrémité supérieure par une pièce isolante et formée par un tube métallique guidé sur le porte-électrode central par une bague conductrice qui sert en même temps à amener le courant à l'électrode supérieure,
le dit tube venant en contact par sa partie infé rieure, quand on appuie sur la tête, avec le culot de la bougie et mettant ladite bougie en court-circuit instantané, ce qui permet la vé rification des bougies et des cylindres du mo teur sans l'adjonction d'aucun appareil.
La description qui suit avec le dessin an nexé donné à titre d'exemple se rapportent à un mode d'exécution de l'invention.
Dans le dessin, les figures indiquent: Fig. 1, en coupe verticale une bougie d'al lumage en position de fonctionnement mon trant les pièces essentielles qui en font les ca ractéristiques, Fig. 2, la bougie en action, sa tête abais sée, c'est-à-dire à la masse ou en court-circuit, le tube de la tête coulissante venant faire con tact avec le culot de la bougie, ce qui a pour effet d'arrêter l'allumage aux électrodes;
cette figure montre également l'électrode inférieure dans sa griffe à pinces serrantes qui permet de régler ladite électrode, Fig. 3, la rondelle spéciale qui permet de diminuer à volonté la capacité d'air de la chambre d'explosion de la bougie; Fig. 4, l'attache fil spécial express qui permet la prise de courant instantanée par simple pression.
Selon ledit mode d'exécution, la. bougie d'allumage démontable comprend comme montré dans la fig. 1: Une carcasse M dans laquelle est mont; à la manière usuelle le corps B en porcelaine ou toute autre matière isolante, tenue en place et fortement serrée par la vis de blocage K qui forme étanchéité absolue au moyen des joints L et N.
Un porte-électrode central J dont l'extré mité supérieure est terminée par une petite bague E formant ressort qui maintient en place et empêche de s'échapper par le haut, la tête mobile<I>A, D</I> de la bougie; l'extrémité inférieure de ce porte-électrode est terminée par un trou fileté dans lequel vient se visser l'électrode supérieure O, de préférence en nickel-chrome ou matière similaire résistant à 1500 degrés de fusion. La partie centrale de la tige J comporte un renflement fileté dont une partie sert à la visser dans l'isolant B et l'extrémité supérieure dans la bague cou lissante 1 qui fait prise de courant avec la tête mobile<I>A, D.</I>
Un tube spécial A en cuivre ou tout au tre métal formant la tête mobile et compor tant à sa partie supérieure un logement fi leté, pour recevoir la pièce D, forme obus, en matière isolante, vissée à l'intérieur du tube A et qui permet d'appuyer sur la tête sans aucun danger. Dans cette pièce D est amé nagé un trou pour permettre au porte- électrode J de coulisser lorsqu'on appuie sur la tête, pour mettre le tube A en contact avec le culot de la bougie comme montré fig. 2 en Y, ce qui met la bougie en court-circuit instan tané et ce qui permet la vérification des bou gies et des cylindres du moteur sans l'adjonc tion d'aucun appareil.
Le tube A vient cou lisser sur la seconde bague I en cuivre, lai ton ou tout autre métal et vissée sur le porte-électrode central J.
Une bague F vissée ou soudée dans le tube A comportant en son milieu un trou qui per met au porte-électrode J de coulisser quand on appuie sur la tête<I>A, D.</I> Cette bague as sez large et assurant un contact franc a pour effet, d'abord de prendre le courant sur le porte-électrode central J sur lequel elle cou lisse à la manière d'un piston et de l'amener sur la tête coulissante A, D, ensuite de for mer butée contre l'arrêt-ressort E et de tenir rigoureusement rigide et verticale ladite tête mobile<I>A, D.</I>
Une borne d'attache H est fixée sur le tube A. Elle est munie d'un trou 1 dans lequel est introduit la fiche 2 faisant ressort. Cette fi- che peut tourner dans le trou 1 à frottement doux, afin d'éviter toute torsion du fil 3 et éviter sa rupture. Comme le tube peut tour ner autour du porte-électrode J, il va sans dire que l'attache fil peut également exécuter un mouvement de rotation. La fiche 2. est munie d'une vis 4 terminée par une pointe X. Sur cette vis est vissée un écrou 5 muni d'un logement pour le fil 3. Pour fixer celui-ci, on l'introduit dans ledit logement et on visse à fond l'écrou sur la vis 4. De cette manière, la pointe X pénètre entre les filets du fil en l'écartant vers les parois de l'écrou 5.
Un ressort de rappel G destiné à. tenir la tête mobile dans sa position d'inaction et qui se comprime quand on appuie sur ladite tête pour mettre la bougie à. la masse.
Une électrode supérieure 0 vissée sur le porte-électrode J, par conséquent amovible, de préférence en nickel-chrome ou matière si milaire résistant à 1500 degrés.
Une électrode supérieure 0 vissée sur le lante qui peut prendre des formes différen tes et différentes épaisseurs. Cette bague montrée à la fig. 3 peut être combinée avec le joint inférieur; en la remplaçant par une autre, on peut, le cas échéant, augmenter, diminuer et régler à volonté la capacité d'air de la chambre d'explosion de la bougie. De cette manière, la même bougie peut être uti lisée indifféremment sur moteurs à faible ou à. forte compression à régime lent ou accéléré.
Ce nouveau dispositif permet de -limiter le nombre de bougies généralement nécessaires pour la gamme de moteurs existants et d'évi ter l'auto-allumage des bougies; ceci permet dans une certaine mesure, c'est-à-dire quand la partie filetée qui se visse sur le moteur est la même, ce qui est le cas pour de nombreux moteurs, de standardiser la bougie d'allumage qui ne se différencie dès lors que par sa ba gue C.
Une électrode inférieure Q- avec porte- électrode P, caractérisée par le fait qu'elle n'est pas une pièce rapportée, mais fait corps avec le culot M de la bougie, ce qui la rend très solide et rigide; elle est surmontée d'un petit cône faisant corps avec la pièce elle- même. L'ensemble du porte-électrode P est percé d'un trou fileté pour recevoir l'élec trode Q. De plus, il est fendu en quatre dans la moitié de son épaisseur, comme il est montré en Z. Ceci permet de former griffe serrante et de maintenir fortement en place l'électrode Q. Ce dispositif évite de mettre un contre-écrou de blocage qui peut se débloquer, partir dans la chambre d'explosion du moteur et y causer de graves dégâts.
L'électrode inférieure Q est de préférence en nickel-chrome ou matière similaire comme l'électrode centrale; cette électrode comporte une rainure inférieure pour permettre le ré glage à volonté et est comme l'électrode cen trale amovible. Les deux électrodes<I>0 et Q</I> étant amovibles, elles peuvent être facilement échangées, ce qui permet d'avoir des bougies constamment en parfait état.