CH180222A - Procédé et dispositif de réglage de la vitesse des véhicules automobiles. - Google Patents

Procédé et dispositif de réglage de la vitesse des véhicules automobiles.

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CH180222A
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Corporation General M Research
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Gen Motors Research Corp
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  Procédé et dispositif de réglage de la vitesse des véhicules automobiles.    La. présente invention se rapporte à un  procédé et à un dispositif de réglage de la  vitesse des véhicules automobiles pourvus  d'un moteur à combustion interne et d'un  changement de vitesse.  



  Suivant la présente invention, on peut  obtenir la puissance maximum du véhicule  quand on le désire et améliorer son économie  dans les conditions ordinaires de marche.  



  On peut atteindre sensiblement ce but  dans le cas d'un véhicule automobile entraîné  par un moteur à combustion interne, relié à  un mécanisme de changement de vitesse sus  ceptible de transmettre la puissance du mo  teur aux roues de     traction    avec n'importe quel  rapport de vitesse toujours dans les limites  déterminées par le rapport de la transmission.  En d'autres termes, le rapport de transmis  sion est susceptible d'être réglé par degrés  dont le nombre est infini contrairement au  rapport de la transmission usuelle à train ba  ladeur qui est limité à trois ou quatre rap-    ports de vitesses déterminés obtenus degrés  par degrés.

   Naturellement, les limites voulues  supérieure et inférieure du rapport des vi  tesses devront être déterminées suivant les  caractéristiques du moteur et les exigences de  puissance du véhicule.  



  Dans la description ci-dessous, on em  ploiera le terme "faible rapport des vitesses",  pour indiquer une allure lente de l'arbre con  duit par rapport à celle de l'arbre moteur et  le terme "rapport des vitesses élevé" pour in  diquer une allure plus rapide de l'arbre con  duit par rapport à celle de l'arbre conduc  teur.  



  On se propose, dans les conditions de  marche normale (c'est-à-dire dans les condi  tions de vitesse uniforme en palier) que, pour  une échelle étendue des vitesses du véhicule  atteignant et comprenant une vitesse modé  rée prédéterminée, le moteur fonctionne à une  vitesse sensiblement constante avec une puis  sance variable (la commande se faisant, par      exemple, par l'ouverture du papillon), tandis  que le rapport de transmission est modifié  afin de maintenir la vitesse du moteur sensi  blement constante en équilibrant la puissance  du moteur et les exigences de puissance du  véhicule.

   On se propose également que, dans  les conditions normales de marche au-dessus  de la vitesse modérée du véhicule indiquée  ci-dessus, le moteur fonctionne à des vitesses  dépendant des vitesses du véhicule pour les  quelles la     puissance    du moteur ne dépasse pas  de beaucoup les exigences de puissance du  véhicule, le rapport de transmission étant  modifié pour permettre des variations de la       vitesse    du moteur.

   De plus, on prévoit des  moyens grâce     auxquels    le moteur peut être  accéléré à volonté pour     atteindre    des vitesses  voisines de la vitesse pour laquelle le moteur  développe sa puissance maximum, rendant  ainsi utilisable par la voiture le maximum  de puissance dont le moteur est capable, de  manière à obtenir la meilleure accélération  possible et une plus grande aptitude à grim  per les côtes.  



  De     nombreux    avantages résultent de ce  mode de fonctionnement.  



  Tout d'abord, l'aptitude du véhicule à  accélérer et à monter les côtes est considéra  blement augmentée; une marche plus écono  mique est assurée; la carburation est simpli  fiée; on peut obtenir des vitesses plus faibles  du moteur dans des conditions de marche nor  males et le maximum de vitesse du moteur  est réduit de façon appréciable, c'est-à-dire  que le moteur ne dépasse jamais la vitesse  correspondant à. la puissance maximum, ce  qui assure une longue durée au moteur et la  sécurité de son fonctionnement.  



  Grâce à la vitesse maximum plus faible  du moteur, le problème du graissage est sim  plifié, la production de vibrations des ressorts  de soupapes est     amoindrie    et les possibilités  de rupture de ces ressorts sont par conséquent  réduites; les problèmes relatifs aux vibra  tions du vilebrequin sont simplifiés puisqu'il  devient possible, grâce à la valeur plus fai  ble de la vitesse maximum du moteur, de pré  voir un     vilebrequin    ayant une fréquence pro-    pré de vibrations de torsion bien supérieure  à la fréquence des poussées périodiques des  tiges de piston.  



  Un avantage assez important est que,  dans la marche ordinaire, le rapport de trans  mission est réglé suivant la puissance du mo  teur sans que l'opérateur ait besoin de juger  quelle est la vitesse de l'arbre conduit la  mieux adaptée à la vitesse du moteur et sans  autre action de sa part que d'actionner un  seul levier de commande remplaçant à la fois  la pédale d'accélération et le levier de chan  gement de vitesse des véhicules à moteurs ac  tuels.  



  Un exemple d'exécution est représenté au  dessin annexé, où:  La     fig.    1 est une vue en perspective d'un  mécanisme de commande agencé pour fonc  tionner suivant l'invention, ce mécanisme  étant appliqué à un moteur et à une trans  mission d'automobile;  La     fig.    2 est une vue de détail d'une par  tie du conduit d'admission du moteur et de  l'obturateur;  La     fig.    3 est une vue de détail d'un accou  plement élastique de la liaison entre l'obtura  teur et le levier de commande du véhicule;  La     fig.    4 est une coupe longitudinale d'un  moteur auxiliaire qui peut être combiné, si on  le désire, avec le mécanisme de commande;

    La     fig.    5 est une coupe transversale de ce  moteur suivant la ligne 5-5 de la     fig.    4;  Les     fig.    6 à 10 sont des schémas montrant  certaines positions relatives du     levier    de     com-          mande        du        véhicule,        du        levier        et        du     de changement de vitesse pendant le passage  du véhicule de la position de repos à la vitesse  la plus élevée,

   et  La     fig.    11 est une vue en élévation du car  ter de transmission dont certaines parties sont  arrachées de manière à montrer le mécanisme  intérieur.  



  On se propose de faire exercer la com  mande de la vitesse et de la puissance du  moteur et le réglage du rapport de transmis  sion par le conducteur au moyen d'un     levier     de commande du véhicule, de préférence une  pédale analogue à la pédale usuellement em-           ployée    dans les véhicules automobiles. Ce le  vier, pendant la première moitié de sa course  à partir de sa. position de repos, commande,  par exemple, l'ouverture du papillon et n'agit  pas directement pour modifier le réglage du  rapport des vitesses de la. transmission. Lors  que le papillon est ouvert jusqu'à un point dé  terminé, tout autre mouvement du levier de  commande dans le reste de sa course est sans  action sur le papillon, mais influe directement  sur le rapport des vitesses de la transmission.

    Des modifications de la vitesse du moteur in  fluent à leur tour sur la vitesse d'un régula  teur qui fait alors varier le rapport des vi  tesses, de telle sorte que le rapport de trans  mission se trouve amené automatiquement à.  la valeur appropriée à la puissance du mo  teur et aux exigences de puissance du     véhi-          eule.    Dès lors, le rapport de vitesse de la  transmission est changé au moyen du levier  de commande du véhicule, soit directement,  soit indirectement en obligeant le régulateur  à agir.

   Pour des vitesses extrêmes du moteur,  au-dessous d'un minimum et au-dessus d'un  maximum déterminés, c'est-à-dire pour celles  qui, d'une part, correspondent à, des vitesses  faibles du moteur et du véhicule, voisines du  repos et, d'autre part, à, des vitesses élevées  du moteur associées à la vitesse maximum  on à l'accélération maximum du véhicule, le  régulateur assure complètement le réglage  (lu rapport des vitesses de la. transmission.  Pour des vitesses du moteur comprises entre  les vitesses extrêmes précitées, le régulateur  est sans effet sur le rapport de la, transmission  et le rapport des vitesses est changé directe  ment à la main par le levier de commande  du véhicule.  



  Dans la     fig.    1, 10 indique un moteur à.  combustion interne usuel, qui peut être du  type utilisant comme combustible des mé  langes d'air carburé. Le carburateur est in  diqué en 12, le collecteur du dispositif d'ad  mission du combustible en 14, un branche  ment de ce collecteur en 16 et un obturateur  en 18     (fig.    2). L'obturateur est représenté dis  posé dans le conduit 20 de sortie du mélange  combustible du carburateur. Ce conduit 20    est relié au branchement 16 et constitue en  fait la partie inférieure de ce branchement..

    L'obturateur, un papillon dans l'exemple re  présenté, disposé dans le conduit 20, com  porte, à la manière usuelle, des tourillons  dont l'un traverse la paroi de ce conduit  comme indiqué en 22, un bras 24 étant fixé  sur ce tourillon et permettant d'ouvrir le pa  pillon à l'encontre d'un ressort 25 lorsqu'on  appuie sur la pédale de commande 70. Des  butées appropriées 26 et 26a. peuvent être pré  vues pour limiter l'amplitude du mouvement  du bras 24 et     déterminer    par là les positions  ouverte et fermée, position de ralenti, du pa  pillon. Quand la     vis    de butée réglable 28 du  bras 24 est en contact avec la butée 26, comme  représenté, le papillon est fermé. Quand le  prolongement à angle droit 30 du bras 24 est  en contact avec la butée 26a, le papillon est  ouvert.  



  Un carter 32     (fig.    1), de forme usuelle,  renferme l'arbre d'entraînement usuel à vo  lant du moteur et l'embrayage principal. Sur  un arbre oscillant 34 de l'embrayage est fixé  un levier d'embrayage à pédale 36. Le volant  et l'embrayage principal ne sont pas repré  sentés, car ils peuvent avoir toute forme  usuelle. L'arbre moteur est     indiqué    en 38       (fig.    11).  



  Le carter du dispositif du changement de  vitesse est indiqué en 40     (fig.    1). Le change  ment de vitesse peut être d'un type quelcon  que approprié permettant des variations in  finies du rapport des vitesses dans les limites  imposées. Le mécanisme de commande repré  senté a été prévu en particulier pour comman  der le réglage du rapport d'une transmission  à friction infiniment variable qui comprend  deux ou un plus grand nombre de disques op  posés ayant des chemins de roulement en forme  de tore entre lesquels sont montés pivotants  un ou plusieurs rouleaux de friction, de ma  nière à faire varier le rapport de transmis  sion. Le mouvement angulaire des rouleaux  de friction intermédiaires par un levier de  commande, modifie le rapport de transmis  sion.

   Suivant l'exemple représenté à la     fig.    1,  un arbre oscillant 42, qui     tourillonne    dans le      carter 40, est utilisé pour transmettre le mou  vement du levier de commande du véhicule et  du régulateur aux organes de réglage conte  nus dans le carter. L'organe de     manoeuvre    de  l'arbre oscillant 42 peut être un bras ou le  vier coudé 44 fixé sur cet arbre.

   Le bras 44  est désigné par la suite par le terme "bras de  réglage du rapport des vitesses" et peut être  relié par des organes appropriés tels que des       biellettes    et des leviers au levier de com  mande 70 du véhicule et au régulateur 60, ou  bien il peut être relié à un moteur auxiliaire,  comme décrit ci-dessous, commandé par le le  vier de commande du véhicule et le régula  teur. Des butées 45 et 45a. limitent l'ampli  tude du mouvement de ce bras 44.  



  Un arbre destiné à être entraîné par l'ar  bre 48, qui porte les organes du rapport va  riable de vitesse de la transmission, est indi  qué en 46     (fig.    11). L'arbre 46 transmet la  puissance des organes précités aux roues de  Fraction du véhicule. Dans l'exemple repré  senté, l'arbre 46 est pourvu de cannelures  longitudinales et est relié à une de ses extré  mités par un joint universel à l'arbre 47 qui  peut être considéré comme l'arbre de com  mande d'une automobile à roues arrière     mon-          trices.    L'autre extrémité de l'arbre 46 est gui  dée en rotation dans la partie arrière de l'ar  bre 48.

   Un train baladeur d'accouplement 49  est     monté    coulissant sur l'arbre à cannelures  46 et comporte une denture externe d'em  brayage susceptible de venir en prise avec  une denture interne 50 d'un pignon 51.     cla-          veté    sur l'arbre 48. Deux pignons 53 et 54  sont fixés rigidement sur un arbre secondaire  52, le pignon 53 étant constamment en  prise avec le pignon 51. Le pignon 54 est  constamment en prise avec un pignon  fou 55 qui engrène avec la     denture    de l'or  gane coulissant 49 quand ce dernier est suf  fisamment déplacé vers l'arrière.

   On peut  faire glisser l'organe 49 sur     l'arbre    46 au  moyen d'un levier 56 pourvu d'un bras s'en  gageant dans une rainure de cet organe, ledit  levier 56 étant relié par une tige 57 à un le  vier de commande à main 58. Lorsqu'on dé  place l'organe coulissant 49 en avant pour    mettre en prise sa denture avec la denture  d'embrayage 50, on relie directement les ar  bres de transmission 48 et 46 et la rotation  de l'arbre 48 est transmise à l'arbre 46 dans  le même sens pour entraîner la voiture cri  avant. Lorsqu'on déplace l'organe baladeur  49 vers l'arrière pour amener sa denture d'en  grenage en prise avec la denture du pignon  fou 55, la rotation de l'arbre 48 est trans  mise à l'arbre 46 obligeant ce dernier à tour  ner en sens inverse et par conséquent à en  traîner la voiture en arrière.

   Si l'organe bala  deur 49 est déplacé vers la position intermé  diaire représentée, l'arbre 46 est par cela sé  paré de l'arbre 48 et aucune puissance ne  peut être transmise du moteur aux roues de  traction du véhicule ou inversement. Le mé  canisme d'engrenage de changement de vi  tesse décrit ci-dessus et que l'on a montré coo  pérant avec l'extrémité du dispositif pour la  transmission du rapport variable de vitesse  constitue un dispositif pouvant être com  mandé par le conducteur du véhicule et grâce  auquel le véhicule peut être entraîné en ar  rière, aussi bien qu'en avant, ce dispositif  permettant aussi de débrayer le train de  transmission entre le moteur et les roues de  traction ou suivant l'expression usuelle de le  mettre au point mort, indépendamment du  dispositif d'embrayage principal voisin du  moteur.  



  Un régulateur, représenté relié par en  grenage à l'arbre d'embrayage principal en  tre l'embrayage principal et le dispositif du  changement de vitesse variable comme indi  qué à la     fig.    1, agit de manière à régler la  position du bras de réglage du rapport des  vitesses en fonction de certaines vitesses pré  déterminées faible et élevée du moteur. En  tre les vitesses du moteur pour lesquelles on  désire que le régulateur règle le rapport de  transmission, le bras de réglage de ce rapport  répond au mouvement du levier de commande  du véhicule. Le régulateur peut être d'un  type centrifuge usuel comme représenté en  60 et agit sur le bras de réglage du rapport  des vitesses 44 par un levier 62 et un organe  de liaison avec course à     vide    décrit plus loin.

        On a montré à. la     fig.    11 un pignon 64 fixé  sur l'arbre moteur 38 auquel l'arbre du ré  gulateur peut être relié par engrenage.  



  Ainsi, on a indiqué- jusqu'ici trois élé  ments de réglage     principaux    adjoints au le  vier de commande du véhicule qui sont le pa  pillon, le bras de réglage du rapport des vi  tesses et le régulateur. Les moyens par les  quels le conducteur peut agir volontairement  sur le papillon et le bras de réglage du rap  port de transmission par un effort musculaire  et les moyens par lesquels le régulateur mo  difie la position et les déplacements du bras  de réglage seront décrits et expliqués dans les  paragraphes suivants.  



  Dans l'exemple d'exécution représenté,  l'effort pour la commande exercé par le con  ducteur du véhicule est appliqué au pied sur  le levier de     coriimande        à.    pédale 70 monté pi  votant en 72 sur le plancher incliné 74.  



  Le levier<B>70</B> est constamment soumis à la  pression d'un fort ressort 7 6 qui tend à s'oppo  ser à la pression du pied de l'opérateur et à ra  mener complètement ce levier dans sa position  de repos: c'est. la position     désirée    quand le  véhicule est à l'arrêt. Une biellette 78 traver  sant une ouverture du plancher relie le levier  de commande du véhicule à un bras 80 soli  daire d'un manchon oscillant 82 emmanché       sur    une tige qui peut être fixée sur tout sup  port approprié tel que le tablier, dont une       partie    est représentée en 84, par une ferrure  86 par exemple. L n levier oscillant à deux       bras    est solidaire du manchon 82.

   Un bras 88  de ce     levier    est relié au bras 24 du papillon  par une liaison élastique. Dans l'exemple re  présenté     (fig.    3), cette liaison comporte deux  tiges 90 et 92 reliées bout à bout par un ac  couplement élastique 94. Cet accouplement  comporte de préférence un ressort de compres  sion 96 à boudin, de préférence comprimé  préalablement, logé dans une boîte entourant  la tige 92 et exerçant. sa force élastique entre  une extrémité fermée 98 de la boîte et une  partie élargie 92a de l'extrémité de la. tige 92.  La tige 90 est reliée à un chapeau 98a fer  mant l'autre extrémité de la boîte d'accouple  ment.

   Le ressort 96 tend ainsi à raccourcir    la liaison élastique, mais pour lui permettre  d'être allongée après que le papillon a été ou  vert jusqu'à. la limite permise par les butées  et permettre ainsi un autre mouvement bas  culant du levier à deux bras indiqué     ci-          dessus,    afin que la commande puisse s'exer  cer sur le rapport de la transmission après  que le papillon a atteint l'ouverture maximum  déterminée et pendant qu'il reste dans cette  position, comme on le verra par la suite, la  résistance élastique du ressort 25 de ferme  ture du papillon et le ressort 96 de la liai  son sont choisis de telle sorte que le papillon  puisse être ouvert au maximum sans compri  mer ou raccourcir sensiblement le ressort à  boudin 96.  



  L'autre bras 100 du levier oscillant à  deux bras transmet la force due au mouve  ment du levier de commande 70 du véhicule  au bras de réglage 44 du rapport des vitesses  au moyen d'un levier oscillant intermédiaire.  à deux bras comportant un arbre basculant  102. dont sont solidaires des bras 104 et 106,  et une liaison formée de tiges 108 et 110 dis  posées dans le prolongement l'une de l'autre  et assemblées par un accouplement élastique  112 dans les deux sens. L'arbre basculant 102  tourillonne sur toute partie appropriée du  châssis. Dans l'exemple représenté, cet arbre  tourillonne dans un support 114 boulonné sur  le plancher incliné 74 et dans un support 116  boulonné sur le tablier 84.

   Le bras 104 peut  être déplacé par le bras 100 par l'intermé  diaire d'une liaison à ergot     et    rainure agencée  de manière à compenser les arcs différents de  leur déplacement. L'extrémité du bras 106  est articulée sur la tige 108 et le bras de ré  glage 44 du rapport des vitesses est articulé  sur la tige 110, de sorte que la force exercée  par le mouvement du bras 106 peut être  transmise au bras de réglage 44 du rapport  des vitesses par une liaison élastique qui per  met au régulateur de déplacer ce bras de ré  glage ou de limiter le mouvement dudit bras  sans modifier la position du levier de com  mande 70 du véhicule.

   Cette liaison est élas  tique dans les deux sens puisque l'accouple  ment 112 renferme deux ressorts de compres-           sion    à .boudin 115 et 115a entre lesquels est  disposée une tête     108a    formée sur la tige 108.  tandis que la tige 110 est fixée sur le chapeau  ou couvercle 112a de la boîte d'accouplement  (voir les schémas,     fig.    6 à 10). Le ressort<B>115</B>  exerce sa force élastique entre l'extrémité fer  mée 112b de la boîte d'accouplement et la  tête 108a, tandis que le ressort 115a exerce sa  force élastique entre l'extrémité opposée ou  chapeau 112a de la boîte d'accouplement et  la tête 108a. Les ressorts 115 et 115a ont une  force élastique moindre que celle du ressort  de pédale 76.  



  .Suivant la disposition et l'arrangement  des éléments indiqués, on voit qu'un déplace  ment du bras de réglage 44 du rapport des  vitesses vers le moteur (vers la gauche,     fig.    1)  ajuste le changement de     vitesse    à un rapport  des vitesses plus élevé, c'est-à-dire à un rap  port tel que l'arbre conduit est entraîné à une  vitesse augmentée par rapport à celle de l'ar  bre conducteur avec une diminution corres  pondante de l'effet mécanique du moteur; on  voit également qu'un mouvement du bras de  réglage du rapport des vitesses dans le sens  qui l'écarte du moteur (vers la droite,     fig.    1)  amène le changement de vitesse à un rapport.

    plus faible, d'où il résulte une diminution re  lative de la vitesse de l'arbre conduit par rap  port à celle de l'arbre conducteur et un ac  croissement correspondant de l'effet mécani  que du moteur.  



  Le régulateur 60 est disposé de manière à  actionner, au-dessous de certaines limites de  la vitesse du moteur, le bras de réglage 44 du  rapport des     vitesses    par l'intermédiaire du le  vier 62 actionné par le régulateur et d'une  liaison avec course à vide disposée entre le  bras     actif    du levier du régulateur et le bras  de réglage du rapport des vitesses.

   Cette der  nière liaison peut subir un déplacement téles  copique limité, puisque les deux tiges 120 et  122 de cette liaison sont reliées par un accou  plement 124 avec course à vide comportant  une boîte sur le couvercle de laquelle est fixée  l'extrémité antérieure de la tige 122, tandis  que l'extrémité arrière de la tige 120 coulisse    librement dans une ouverture de l'extrémité       126a    de la boîte (voir les schémas,     fig.    6 à.  10). L'extrémité de la tige 120 intérieure  à la boîte est pourvue d'une tête 128 qui li  mite les déplacements d'allongement et de  raccourcissement des tiges. Ainsi, le régula  teur 60 ne peut déplacer le bras de réglage 44  vers la position correspondant au bras rapport  de transmission jusqu'à ce que la tête 128 ait  rencontré le couvercle 126.

   De même, le régu  lateur ne peut déplacer ce bras de réglage  vers la position correspondant au rapport de  transmission élevé tant que la tête 128 n'a pas  rencontré l'autre extrémité 126a de la boîte.  Le régulateur est prévu et chargé de telle  sorte que la force qu'il exerce lorsqu'il n'est  pas chargé sur le bras de réglage 44 est plus  grande que la force élastique du ressort 115.  



  Dans le cas où -une transmission nécessi  tant un effort relativement grand pour effec  tuer les changements du rapport de trans  mission est installée sur un véhicule auto  mobile, ces changements peuvent être effec  tués par un moteur actionné par l'opérateur  ou par le régulateur 60. N'importe quel mo  teur approprié peut être utilisé comme mo  teur auxiliaire. De préférence, le moteur sera  choisi de telle sorte qu'il puisse être alimenté  par les sources d'énergie dont sont habituelle  ment pourvus les véhicules automobiles.

   Les       fig.    4 et 5 représentent à plus grande échelle  par rapport à celle de la,     fig.    1, un moteur  auxiliaire agencé pour     utiliser    la pression  produite par une     servo-pompe    qui peut être la  pompe à huile du dispositif de graissage du       moteûr.    Ni la forme particulière de ce moteur  auxiliaire, ni les moyens assurant son fonc  tionnement ne font partie de l'invention. Le  moteur représenté aux     fig.    4 et 5 est un mo  teur hydraulique de forme connue.  



  Le moteur représenté comporte un cylin  dre 130 et un piston 132. La tige de piston  134 est reliée convenablement au bras de ré  glage 44. Un coulisseau 131 présentant des  orifices est attaché au piston. Ce coulisseau  est guidé dans une rainure de la paroi du cy  lindre entre l'alésage du cylindre et la boîte  à tiroir et ferme la communication entre la-      dite boîte et l'alésage du cylindre excepté par  les ouvertures. Le moteur comporte la boîte  à tiroir 136, un tiroir 138, la tige 140 action  nant le tiroir, le tuyau d'aspiration     142    de la  pompe qui est mobile avec le tiroir et l'entrée  144 du fluide sous pression dans la boîte à ti  roir.

   On comprend que l'orifice d'entrée 144       est    relié, par exemple, au côté refoulement  (l'une     servo-pompe,    non représentée, mais qui  peut être la pompe de graissage, et que le  tuyau d'échappement conduit l'huile de la  face de refoulement du piston de préférence  dans le carter de la. pompe. L'extrémité de la  tige 110 qui est reliée au levier de com  mande 70 du véhicule par l'intermédiaire de       hiellettes    et de leviers est représentée comme       étant    articulée sur la tige de     manoeuvre    du ti  roir 141); la tige     1?2    qui est actionnée par le  régulateur est montée de même.

   On     remar-          quera    que des déplacements des tiges<B>110</B> ou       1'-)2    vers l'arrière, vers la droite dans la  fi-. 4 du dessin, obligeront. le moteur auxi  liaire à. déplacer le bras 44 vers l'arrière et       qu'un    déplacement de l'une     desdites    tiges vers  l'avant, vers la gauche dans la     fib.    4 du     des-          .in,    obligera le moteur à. déplacer le bras 44  vers l'avant exactement comme dans le cas  (l'une commande à la main seule ou par le  régulateur centrifuge décrit.  



  Comme indiqué à la     fig.    3 et aux schémas       des        fig.    6 à 10, pendant une partie de son  mouvement total vers l'avant, un peu plus ou       ,iii    peu moins de la moitié, à partir de. sa po  sition de repos, la pédale de commande 70  déplace le papillon dans le sens de l'ouverture  et jusqu'à une limite déterminée ou jusqu'à  ouverture complète.     r1    la fin de cette partie  du mouvement de la pédale et du bras oscil  lant 88, qui peut être désigné par l'arc a.

         (fig.    3), le papillon a été déplacé jusqu'à son  ouverture complète ou jusqu'à une position  (l'ouverture     déterminée.    Dans ce mouvement,  le ressort 96 n'a pas été sensiblement com  primé ou raccourci. Pendant le reste de la  course de ladite pédale et du bras oscillant  88, qui peut être indiquée par l'arc h     (fig.    3),  le papillon n'est pas déplacé, mais reste ou  vert à la va-leur permise par les butées, tandis    que la pédale, et le bras oscillant 88, par suite  du raccourcissement du ressort 96 qui cède,  déplace le bras de réglage 44 par l'intermé  diaire de la liaison élastique dans cette échelle  des vitesses pour laquelle le régulateur  n'exerce aucune action.  



  Les rapports des éléments de la liaison et  des accouplements élastiques au levier de  commande du véhicule, au papillon et au bras  (le réglage de rapport des     vitesses    sont tels  que, lorsque le papillon a été amené dans une  position d'ouverture, sans compression sensi  ble du ressort 96 et lorsque le bras de ré  glage du rapport des vitesses est dans la posi  tion correspondant à la valeur élevée de ce  rapport, la longueur de la liaison entre ce  bras de réglage et le levier de commande du  véhicule est alors la moyenne entre ses dimen  sions lorsqu'elle est allongée et lorsqu'elle est  comprimée.

   Dans cette position représentée à  la fi-. 7, la tête 108a de la tige de liaison  108 est maintenue au centre de la boîte 112  par la pression égale des ressorts 115 et     115a     sur ses faces opposées. Dans toutes les autres  positions relatives du levier de commande du  véhicule et du bras de réglage du rapport des  vitesses les ressorts 115 et 115a n'exercent  pas de pression égale sur la tête 108a.  



  Lorsque l'arbre moteur est stationnaire,  au ralenti ou tourne au-dessous d'une vitesse  déterminée, le régulateur 60     maintient    le bras  de réglage du rapport des vitesses dans la po  sition correspondant aux faibles valeurs de ce  rapport. A mesure que la vitesse du moteur  (vitesse de l'arbre moteur) augmente     au-          dessus    de ce minimum déterminé, le régula  teur diminue la pression qu'il exerce et qui  tend à, maintenir le bras de réglage 44 dans  la position     donnant    une vitesse faible du  véhicule, et permet d'exercer la commande  par le ressort comprimé 115.

   tandis que la  pédale 70 est dans une position de repos, pour  déplacer le bras de réglage du rapport des vi  tesses vers la position donnant une vitesse  élevée du véhicule.  



  La     fig.    1 et le schéma de la     fig.    6 indi  quent les positions relatives des éléments de           eommande    avant le démarrage du véhicule.  Le levier de commande à pédale 70 est dans  la     position    de repos- déplacé vers l'arrière  jusqu'à sa dernière limite et maintenu dans  cette position par le ressort 76. A ce moment,  le dispositif du changement de vitesse est  aussi séparé des roues de     traction    à l'arrière  des organes de vitesses variables, le baladeur  49 étant au point mort, comme représenté à  la     fig.    11.

   La liaison entre la pédale 70 et le  papillon est tout à fait comprimée et dans la       position    pour laquelle ce papillon est fermé;  le papillon est maintenu fermé par cette liai  son et par le ressort de papillon 25. Le bras  de réglage 44 du rapport des vitesses est  maintenu dans la position correspondant à la       vitesse    inférieure extrême du véhicule par le  régulateur 50 dont la force ainsi qu'il a été  indiqué est plus grande que celle du ressort  115 de la liaison élastique entre le levier de  commande du véhicule et le levier de réglage  du rapport des vitesses.  



  Le ressort 115 se trouve par suite com  primé et prêt à déplacer le bras de réglage  44 vers la position correspondant au rapport  plus élevé quand le moteur     atteint    une vitesse  suffisante, après que l'embrayage principal  et les pignons 49 et 51 ont été couplés, pour  obliger le régulateur à éloigner la tête 128 de  la     tige    de liaison 120 de l'extrémité 126 de la  boîte 124 de la liaison avec course à vide.  



  Le schéma de la     fig.    7 montre les positions  relatives des organes de commande quand le  levier de commande 70 du véhicule a été dé  placé assez loin pour     ouvrir    le papillon jusqu'à  la limite permise par les butées sans compres  sion complémentaire du ressort 96 de la liai  son élastique entre ce levier et le papillon. La  vitesse du moteur a augmenté jusqu'à une va  leur pour laquelle le régulateur a éloigné  suffisamment l'extrémité de la tige 120 pour  permettre au ressort 115 de s'allonger et d'a  mener le levier de réglage 44 dans la position  du rapport des vitesses plus élevé.

   La butée       26a    empêche maintenant tout autre mouve  ment du papillon qui serait provoqué par une  autre pression sur la pédale; les ressorts 115    et 115a sont équilibrés de     manière    que tout  autre mouvement en avant de la pédale com  prime et raccourcit le ressort 96 et permet.  l'allongement de la liaison 90, 92 sans chan  ger la position du papillon et comprime le  ressort 115a dont la force élastique déplace  le levier de réglage 44 vers une position des  rapports des vitesses plus faibles. Le rapport  des vitesses se trouve maintenant réglé à la  main seulement tant que l'extrémité 128 de  la liaison du régulateur ne prend pas appui  sur l'une des extrémités de la boîte 124.

    Ainsi, si l'on appuie maintenant sur la pé  dale 70 pour la déplacer en avant, elle dépla  cera le bras de réglage 44 vers la position  correspondant à la vitesse inférieure extrême  de l'arbre conduit comme représenté à la  f     ig.    8.  



  Le schéma de la     fig.    8 montre le papillon  encore grand ouvert, la pédale 70, poussée en  avant aussi loin que possible, comprimant le  ressort 96 de la liaison du papillon et le res  sort 115a de la liaison du bras de réglage du  rapport des vitesses, maintenant ainsi le rap  port de la transmission dans la position cor  respondant aux vitesses inférieures de l'arbre  conduit. La vitesse du moteur augmente  mais n'a pas encore atteint la valeur pour la  quelle le régulateur est sans effet sur le bras  de réglage du rapport des vitesses tant que  l'extrémité 128 de la tige 120 de la liaison  du régulateur n'est pas en contact avec l'une  des extrémités de la boîte 124. Le bras de ré  glage du rapport des vitesses peut être main  tenant commandé manuellement, le papillon  étant grand ouvert.  



  Dans le diagramme de la     fig.    9, la pédale  70 se trouve encore dans sa position extrême  en avant, le papillon est grand ouvert, le  ressort de la liaison du papillon est comprimé,  le bras de réglage du rapport des vitesses  est dans la position correspondant à la valeur  faible extrême du rapport des vitesses et la  vitesse du moteur a une valeur telle qu'elle  oblige le régulateur à amener l'extrémité<B>1.28</B>  de la tige 120 en contact avec l'extrémité  avant de la boîte 124 de la liaison avec course  à vide. La pédale étant maintenue dans sa po-           sition    avant, le régulateur est prêt à changer  le rapport des     vitesses.     



  Dans le schéma. de la     fig.    10, la pédale 70  et le papillon sont encore respectivement dans  la position extrême en avant et dans la posi  tion ouverte, le moteur a atteint une vitesse  telle que le régulateur a obligé la tige 120  de la liaison du régulateur à amener la boîte       124    en avant et à déplacer le bras de com  mande du rapport des vitesses jusqu'à sa po  sition correspondant à la valeur élevée du rap  port des vitesses.  



  Les schémas des     fig.    6 à 10 inclusivement  montrent les éléments de la commande sous  une forme et une disposition simplifiées par  rapport à celles de la     fig.    1, de manière à fa  ciliter la compréhension du fonctionnement.  



  Le fonctionnement du mécanisme de com  mande lors de l'accélération d'un véhicule de  puis la position d'arrêt jusqu'à la vitesse la  plus élevée peut être divisée en cinq phases  successives:  1. La pédale d'embrayage 36 étant abais  sée et l'embrayage étant débrayé, l'opérateur  fait démarrer le moteur à la manière usuelle;  il appuie sur la pédale de commande<B>7</B>0 du  véhicule ou la déplace en avant sur une par  tie de l'arc a de sa course et permet au mo  teur de s'échauffer avant de produire l'em  brayage.

   L'abaissement de la pédale ouvre  plus ou moins le papillon, mais reste sans ef  fet sur le bras de réglage du rapport des vi  tesses qui est maintenu dans la position cor  respondant au plus faible rapport des vitesses  par le régulateur     (fig.    6) qui, ainsi qu'il a été  indiqué, est agencé de manière à exercer un  effort plus grand que celui du ressort 115 de  la liaison entre la pédale et le bras de réglage  du rapport des vitesses.     Quand    on suppose  que le moteur a marché assez longtemps pour  être suffisamment chaud, on peut embrayer le  dispositif d'embrayage principal.

   A ce mo  ment, ainsi qu'il a été expliqué, le change  ment de vitesse est dans la position des rap  ports de vitesses faibles, exactement comme  dans le cas du démarrage d'un véhicule  équipé avec le dispositif de changement de  vitesse usuel.    Si le mécanisme d'engrenage choisi est  dans la position du point. mort et si l'em  brayage principal est embrayé pendant la pé  riode d'échauffement du moteur, le régulateur  aura agi, pendant ce temps, pour modifier le  rapport des vitesses suivant la     vitesse    du  moteur. Par une réduction de la vitesse du ré  gulateur cependant, résultant du débrayage  de l'accouplement principal et de la mise en  position d'entraînement de l'engrenage choisi,  le régulateur aura amené ce changement de  vitesse dans la position correspondant aux  faibles rapports de vitesses.  



  2. Pendant que la vitesse du moteur  après l'embrayage des accouplements est  moindre que la vitesse minimum à laquelle  le régulateur commence à entraîner l'extré  mité de la tige 120 en avant, le changement  de vitesse est maintenu par cela dans la po  sition correspondant au rapport des     vitesses     le plus bas. On produit l'augmentation de la       vitesse    du véhicule pendant cette période en  ouvrant le papillon un peu plus pendant la  première moitié de la course de la pédale de  commande de la voiture.

   Le     papillon    étant  graduellement ouvert, la     vitesse    du moteur  atteindra éventuellement la vitesse     minimum     pour laquelle le régulateur permet l'accroisse  ment du rapport, c'est-à-dire une vitesse assez  élevée pour déplacer l'extrémité de la tige 120  en avant à partir de la position représentée à  la     fig.    6.  



  3. Quand le degré d'ouverture du papillon  est tel que la vitesse du moteur atteint le  minimum pour lequel le régulateur cesse  d'exercer sa pression sur le bras de réglage  du rapport des vitesses, le changement de vi  tesse est encore dans la position correspondant  au rapport le plus bas. Une ouverture complé  mentaire du papillon tend à augmenter la vi  tesse du moteur et par conséquent celle du  régulateur. Cependant, le régulateur, comme  indiqué à la     fig.    7, déplacera maintenant la  tige 120 en avant et permettra au ressort  115 de la liaison de la pédale au bras de ré  glage du rapport des vitesses de déplacer ce  bras de commande vers la position des rap  ports élevés, de sorte que le moteur restera      à la vitesse minimum permise par le régula  teur.

   Le papillon étant un peu     phis    ouvert  jusqu'à ouverture complète, le moteur fonc  tionnera à sa vitesse minimum contrôlée par  le régulateur, le levier du changement de vi  tesse étant dans la position des vitesses éle  vées de la voiture.  



  4. Dans la phase actuellement atteinte,  le moteur fonctionne avec le papillon entiè  rement ouvert et le changement de vitesse est  sous contrôle manuel     (fig.    7 et 8). Le rap  port de transmission peut être changé pour  une vitesse faible de l'arbre conduit, si on le  désire, en déplaçant en avant le levier à pé  dale 70 comme indiqué à la     fig.    8; en consé  quence, le moteur atteindra une vitesse plus  élevée, développera     plus    de puissance et en  traînera le véhicule plus rapidement.  



  5. Avec la vitesse de l'arbre conduit le  rapport de la transmission réduite comme on  vient de l'indiquer, et le papillon ouvert jus  qu'à une valeur déterminée, le moteur attein  dra éventuellement sa vitesse correspondant  à la puissance maximum ou une autre vitesse  maximum prédéterminée.

   A cette vitesse       (fig.    9), le régulateur assure la commande et,  surmontant la pression du ressort 115a, modi  fie le rapport de transmission, de     manière    à  maintenir le moteur à cette vitesse,     c'est-à-          dire    à la     vitesse    de la puissance     maximum.     Indépendamment de la vitesse du véhicule, le  moteur, avec l'ouverture indiquée du papillon,  fournit sa puissance maximum et par consé  quent l'accélération maximum.  



  Lorsqu'on désire ralentir les vitesses du  moteur et de la     voiture    ou arrêter le véhicule,  l'opérateur permet à la pédale de commande  70 du véhicule de revenir vers sa position de  repos sous     l'influence    du ressort de pédale 76.  Ce mouvement de la pédale provoque le re  tour du papillon vers sa position fermeture,  tandis que le régulateur maintient encore le  bras de réglage du rapport des vitesses dans  la position correspondant au rapport des vi  tesses élevé, et la tête     108a    de la tige de liai  son 108 se déplace à l'intérieur de la boîte       d'accouplement    112 en libérant partiellement    le ressort 115a sans modifier la position du  bras de réglage du rapport des vitesses.

   Avec  le papillon partiellement fermé et le change  ment de     vitesse    dans la position des rapports  élevés, le moteur ralentira rapidement. Quand  la vitesse de l'arbre conducteur du moteur est  tombée jusqu'à la valeur pour laquelle la tête  128 de la liaison du régulateur rencontre le  couvercle 126 de l'accouplement 124 avec  course à vide, le régulateur commence à dé  placer le bras de réglage 44 vers une posi  tion à rapport de vitesse faible pour laquelle  le moteur peut encore entraîner la voiture.  Comme la vitesse du moteur est diminuée par  un autre déplacement du papillon vers sa po  sition. de fermeture ou position de ralenti, le  régulateur déplace le bras de réglage du rap  port des vitesses un peu plus vers la position  à rapport dé vitesse faible.

   La corrélation en  tre la vitesse du moteur et le rapport de     trans-          mission    se continue par les mouvements du       papillon.    Quand la vitesse du moteur est in  suffisante pour déplacer le véhicule avec le  plus faible rapport de vitesse, naturellement  le véhicule s'arrête. Un dispositif de freinage       non    représenté sera employé à la manière or  dinaire suivant -les circonstances. Le dé  brayage et la remise au     point    mort se font  suivant la pratique usuelle dans les change  ments de vitesse employés jusqu'ici.  



  Bien qu'on ait décrit et représenté un mé  canisme     particulier    par lequel le procédé dé  crit de commande de la marche d'un véhi  cule automobile peut être mis en pratique,       l'invention    n'est nullement limitée à ces dé  tails de construction et d'autres moyens  peuvent être utilisés sans sortir pour cela du  cadre de     l'invention.  

Claims (1)

  1. REVENDICATION I: Procédé de réglage de la vitesse des véhi cules automobiles munis d'un changement graduel de vitesse par commande à friction, caractérisé en ce qu'on fait varier la vitesse du moteur pendant une première phase du réglage par un changement de l'ouverture du papillon et par un changement du rapport en tre la vitesse du moteur et la vitesse du véhi- cule et pendant une autre phase par un chan- gement dudit rapport seulement. SOUS-REVENDICATIONS 1 Procédé suivant la revendication I, carac térisé en ce que dans les deux phases du réglage ledit rapport est changé automa tiquement par un régulateur dépendant de la vitesse du moteur.
    :? Procédé suivant la revendication I, carac térisé en ce que la commande se fait auto matiquement par un régulateur dépendant de la vitesse du moteur. 3 Procédé suivant la revendication I, carac térisé en ce qu'on change manuellement ledit rapport seulement dans la dernière phase du réglage. .l Procédé suivant la revendication I, carac térisé en ce que dans la seconde phase un régulateur maintient ledit rapport à une valeur donnée pour une certaine vitesse et à partir d'une certaine vitesse du mo teur. .à Procédé suivant la sous-revendication 1, caractérisé en ce que dans chaque phase le régulateur agit de façon à maintenir le moteur à une vitesse prédéterminée.
    6 Procédé suivant la revendication I, carac térisé en ce que le passage d'une phase à l'autre est obtenu en augmentant ledit rapport pendant qu'on maintient l'ouver ture du papillon constante. ï Procédé suivant la sous-revendication 6, caractérisé en ce que ladite augmentation est effectuée manuellement. 8 Procédé suivant la sous-revendication 3, caractérisé en ce que dans la première phase du réglage le régulateur change le rapport entre la vitesse du moteur et la vitesse du véhicule et que dans une troi sième phase ledit rapport est changé par le régulateur seulement.
    J Procédé suivant la sous-revendication 8, caractérisé en ce que dans la première phase du réglage la commande du papillon est toujours soumise à la volonté du con ducteur et que ledit rapport est changé entièrement par le régulateur qui agit de façon à maintenir la vitesse du moteur considérablement au-dessous de la vitesse correspondant à la puissance maximum et à maintenir le rapport entre la vitesse du moteur et la vitesse du véhicule. de façon que cette dernière reste bien au-dessous de son maximum.
    10 Procédé suivant la. sous-revendication 8, caractérisé en ce que dans la deuxième phase le papillon est maintenu à une cer taine position et en ce que le rapport en tre la vitesse du moteur et la vitesse du véhicule est variable dans des limites pré déterminées qui dépendent uniquement de la commande manuelle. 11 Procédé suivant la sous-revendication 8, caractérisé en ce que dans la troisième phase du réglage le régulateur agit de façon à maintenir la vitesse du moteur égale à celle correspondant à la puissance maximum.
    REVENDICATION II: Dispositif de réglage pour la mise en oeu- vre du procédé suivant la revendication I et comportant une commande à papillon, un or gane de commande de changement de vitesse, actionné manuellement et un régulateur s'ac cordant à la vitesse du moteur, chacun de ces organes étant relié avec des moyens pour faire varier le rapport entre la vitesse du moteur et la vitesse du véhicule et le régulateur per mettant la commande desdits moyens seule ment dans les limites qui dépendent de la vi tesse du moteur.
    SOUS-REVENDICATIONS 12 Dispositif selon la revendication II, ca ractérisé en ce que ledit organe de com mande est aussi relié au papillon et est disposé de façon à adapter ledit rapport à la valeur minimum admise par le régula teur jusqu'à. ce que le papillon ait été ajusté dans sa position grande ouverte. 13 Dispositif selon la sous-revendication 12; caractérisé en ce que le régulateur main tient ledit rapport à la valeur maximum jusqu'à ce due le moteur ait atteint une vitesse prédéterminée et laisse alors dimi nuer le rapport sous l'influence dudit or gane de commande pour faire concorder la charge du moteur avec son rendement.
    14 Dispositif selon la sous-revendication 16, caractérisé en ce que l'organe de com mande, tout en maintenant le papillon dans sa position prédéterminée, est dis posé de façon qu'il amène ledit rapport à la valeur maximum admise par le régula teur, afin d'augmenter la vitesse du véhi cule. 15 Dispositif selon la revendication II, ca ractérisé en ce qu'à une vitesse prédéter minée et au-dessus de cette vitesse du moteur, le régulateur s'accordant à la vi tesse est disposé de façon à limiter l'aug mentation du rapport des vitesses vers un maximum par l'organe de commande et à amener ledit rapport à un minimum s'il faut empêcher le moteur d'excéder une vi tesse maximum prédéterminée.
    16 Dispositif selon les sous-revendications 14 et 15, caractérisé en ce que lorsque ledit organe de commande est avancé vers la position du rapport maximum, mais seu lement suffisamment pour ajuster le pa pillon à ladite position prédéterminée, le dit rapport est sous le contrôle du régula teur s'accordant à la vitesse qui agit de façon à changer le rapport des vitesses pour maintenir le moteur à une vitesse moyenne prédéterminée. 17 Dispositif selon la revendication II, carac térisé en ce que lorsque ledit organe de commande est à la position du rapport des vitesses maximum, ledit rapport est sous la commande du régulateur s'accordant à.
    la vitesse du moteur qui agit de façon à changer ledit rapport pour maintenir le moteur à la vitesse maximum prédéter minée.
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