CH348239A - Procédé de préparation d'une Céphalosporine insensible à la pénicillinase provenant de B. subtilis - Google Patents

Procédé de préparation d'une Céphalosporine insensible à la pénicillinase provenant de B. subtilis

Info

Publication number
CH348239A
CH348239A CH348239DA CH348239A CH 348239 A CH348239 A CH 348239A CH 348239D A CH348239D A CH 348239DA CH 348239 A CH348239 A CH 348239A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
cephalosporin
sub
mixture
sep
solution
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
Penley Abraham Edward
Frederick Newton Guy Geoffrey
Original Assignee
Nat Res Dev
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Nat Res Dev filed Critical Nat Res Dev
Publication of CH348239A publication Critical patent/CH348239A/fr

Links

Classifications

    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C12BIOCHEMISTRY; BEER; SPIRITS; WINE; VINEGAR; MICROBIOLOGY; ENZYMOLOGY; MUTATION OR GENETIC ENGINEERING
    • C12PFERMENTATION OR ENZYME-USING PROCESSES TO SYNTHESISE A DESIRED CHEMICAL COMPOUND OR COMPOSITION OR TO SEPARATE OPTICAL ISOMERS FROM A RACEMIC MIXTURE
    • C12P35/00Preparation of compounds having a 5-thia-1-azabicyclo [4.2.0] octane ring system, e.g. cephalosporin
    • C12P35/06Cephalosporin C; Derivatives thereof

Landscapes

  • Organic Chemistry (AREA)
  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Zoology (AREA)
  • Life Sciences & Earth Sciences (AREA)
  • Wood Science & Technology (AREA)
  • Chemical Kinetics & Catalysis (AREA)
  • Microbiology (AREA)
  • General Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Biotechnology (AREA)
  • Health & Medical Sciences (AREA)
  • Biochemistry (AREA)
  • Bioinformatics & Cheminformatics (AREA)
  • General Engineering & Computer Science (AREA)
  • General Health & Medical Sciences (AREA)
  • Genetics & Genomics (AREA)
  • Cephalosporin Compounds (AREA)

Description


  Procédé de préparation d'une     Céphalosporine     insensible à la     pénicillinase    provenant de B.     subtilis       On a déjà constaté que quand on fait fermenter  un milieu nutritif avec une moisissure du genre  auquel appartient le     Cephalosporium        IMI.    49137       (American    Type Culture Collection No 11550), ce  milieu acquiert une activité antibiotique. On a déjà  décrit en détail l'isolement de deux antibiotiques  différents à partir de ce milieu.

   L'un de     ces    anti  biotiques est     actif    principalement contre les bactéries  gram-positives, et est connu comme     Cephalospo-          rine    P. L'autre, connu sous le nom de Céphalospo  rine N, est une substance sensible à la     pénicillinase,     et qui est actif contre les bactéries gram-négatives  et les     bactéries    gram-positives.  



  Dans le brevet anglais No 745.208, il est décrit  un procédé de fermentation pour la production de  Céphalosporine N et des méthodes pour l'obtention  de Céphalosporine N à un état très purifié.  



  La présente invention est fondée sur l'observa  tion que la Céphalosporine N ainsi produite et encore  impure, lorsqu'on la     maintient    à un pH de 2,5 à 5,5,  donne un mélange d'acide     pénillique    de Céphalo  sporine N avec une     substance    antibiotique inconnue  jusqu'à présent.

   Cette troisième substance antibio  tique, qui sera appelée Céphalosporine C, est,     comme     la     Céphalosporine    N, active contre les bactéries  gram-positives et     gram-négatives,    mais, contrairement  à la Céphalosporine N,     elle    est insensible à la     péni-          cillinase    préparée à     partir    de<I>B.</I>     subtilis.    Elle est  soluble dans l'eau et presque     insoluble    dans l'éthanol  et l'éther.

   Elle peut être identifiée à l'aide de son  spectre     d'absorption    dans l'ultraviolet, l'antibiotique  sous la forme d'une solution aqueuse de son sel de  sodium ayant un     pouvoir    rotatoire     spécifique    de         [ ]D        -f-    1030 et présentant un maximum     d'absorption     dans l'ultraviolet à 260     millimicrons.       La présente invention a donc pour objet un pro  cédé de préparation de la     Céphalo:

  sporine    C, carac  térisé en ce que de la Céphalosporine N provenant  de la culture d'une moisissure de l'espèce     Céphalo-          sporium    et     contenant    en mélange de ladite     Cépha-          losporine    insensible à la     pénicillinase,    est maintenue  à un pH de 2,5 à 5,5<B>_</B>pendant un temps suffisant       pour    transformer au moins en partie la Céphalospo  rine N en acide     pénillique    de Céphalosporine N, et  en     ce    que l'on isole la Céphalosporine désirée.  



  La Céphalosporine C est de     caractère    acide.  Tant l'acide libre que son sel de sodium sont aisé  ment solubles d'ans l'eau, mais insolubles dans l'acé  tone et l'éther. Une solution aqueuse du sel de  sodium, de pouvoir rotatoire     [cc]D        -I-    1030, montre  une     absorption    à 260     ml,    de E 1     o/m    = 200.  



  La Céphalosporine C contient du carbone, de  l'hydrogène, de l'oxygène, de l'azote et du soufre,  mais pas d'halogène     ni    de phosphore. L'analyse élé  mentaire de son sel de sodium et de l'acide libre a  donné les résultats suivants    <I>Sel de sodium</I>  Trouvé: C 39,5, 40,0 ; H 4,8, 5,2 ; N 8,9 ;       S        6,2    ;     Na        4,9        %.        Equi.        (titration)        480                 15.        P.M.     déterminé par analyse     cristallographique    aux  rayons X : 470   15.  



       C16H2oO8N3SNa,        2H20    correspond à : C40,5;       H        5,1    ;     N        8,9    ;     S        6,7    ;     Na        4,9        %.        P.M.        473.         <I>Acide libre</I>  Trouvé<B>:</B> C 44,4 ; H 5,6 ; N 9,8 ; S 7,3       CioH210sN3S,    H20     correspond    à : C 44,5 ; H 5,3 ;  N 9,7 ; S 7,4  /o.  



  Les résultats d'analyse donnent donc à supposer  que la Céphalosporine C a la formule moléculaire       C16H2108N3S.     



  La Céphalosporine C donne la réaction à la       ninhydrine.    La     titration    électromagnétique     indique     qu'elle est un     acide        monoaminodicarboxylique,    ayant  deux groupes acides avec des valeurs de pH de moins  de 2,6 et de 3,1, et un groupe basique avec un     pi,,     de 9,8. Quand on la soumet à la     ionophorèse    sur  papier,     dans    un       tampon      d'acétate de     collidine    à  un pH de 7, elle se     déplace    vers l'anode à une vitesse  à peu près la même que celle de la Céphalospo  rine N.  



       Le    spectre infrarouge du sel de sodium de la       Céphalosporine    C (en pâte de paraffine) montre des  bandes aux longueurs d'ondes suivantes: 2,94  3,06     I,        (NH),    5,77     1,        (groupe    ester ou     lactone),    6,05     @,     et 6,57     R.    (C = O d'amide     monosubstituée),    6,29       (-C00    ), 7,17     li    et 7,36     [,    (groupe     isopropyle)

  .    Les       indications    entre     parenthèses    ne sont que     dies        inter-          prétations    possibles. Le sel de sodium de la Cépha  losporine C montre aussi une bande à 5,61     R,.    La       Céphalosporine    N et le     benzylpénicillinate    de sodium  donnent aussi une bande dans cette région, bande  que l'on a     attribuée,    pour ce dernier     composé,    au  C = O du système de noyaux condensés     P-lactame          thiazolidine        (Thompson,

          Brattain,        Randall    et Ras  mussen,     The        Chemistry    of     Penicillin,    Chapitre 13,  Princeton University Press, 1949).  



  Contrairement à la     Céphalosporine    N et à la       benzylpénicilline,    la     Céphalosporine    C est stable en  solution aqueuse d'un pH de 2,5. Elle est     cependant          rapidement    rendue inactive à un pH de 12. Après  l'avoir maintenue à un pH de 12 pendant deux heu  res, une     titration    en retour a montré qu'il s'était  formé deux groupes     acides    par molécule.

   Dans des  conditions semblables,     il    n'est     libéré    qu'un seul  groupe acide de la     Céphalosporine    N et de la     benzyl-          pénicilline.    La Céphalosporine C est     plus    stable en  présence de certains ions de métaux lourds, tels que       C,++,        pb++    et Zn++, que ne le sont la     Céphalo-          sporine    N ou la     benzylpénicilline.     



  Par hydrolyse avec un     acide        (HCl,    1 N,     pendant     huit heures à     110o    C), la Céphalosporine C,     comme     la     Céphalosporine    N, donne du dioxyde de     carbone     et     un        aminoacide    qui se     comporte    comme l'acide       a-aminoadipique    à la chromatographie sur papier.

    Le produit obtenu en faisant réagir la Céphalo  sporine C avec du     1,3,4-fluorodinitrobenzène     donne par hydrolyse un produit qui se     comporte          comme    le dérivé     dinitrophénolique    de l'acide     a-ami-          noadipique.        Il    semble donc que le     groupe        a-amino     de l'acide     a-aminoadipique    est libre dans la Cépha  losporine C et que (puisque ce groupe     amino    montre    une valeur de pK de 9,8) le groupe a-carboxyle est  aussi libre.  



  On n'a pas pu avoir la     certitude    de la formation  d'une     quantité    notable de     pénicillamine        ((i-thiolva-          line)    par hydrolyse de Céphalosporine C, mais l'hy  drolyse du     produit    obtenu par     hydrogénolyse    de  cette dernière avec du nickel     Raney    a     donné    des  aminoacides qui se comportaient     comme    l'acide       a-aminoadipique,    respectivement la valine, à la chro  matographie sur papier.  



  La     Céphalosporine    C montre une activité d'un  même ordre de grandeur envers un     certain    nombre  de     bactéries    gram-positives et     gram-négatives.    Elle  est moins efficace que la Céphalosporine N contre  le     Staph.        aureus    et le     Salm.        typhi,    in vitro, ayant  une activité de 8-10 unités par     Meg.    (l'unité étant  celle indiquée par Abraham,     Newton    et Hale, 1954.       Biochem.    J. 58, 94).

   Elle a une activité semblable  à celle de la     Céphalosporine    N contre une     espèce     de     Bact.        coli.       Sa toxicité n'a pas encore été évaluée par des  essais     biologiques        complets,    mais on croit qu'elle  est faible, puisqu'on peut donner à des souris au  moins 10 mg de la substance purifiée, par injection       intraveineuse,    sans que celles-ci paraissent en souffrir.

           Pour        mettre    en     aeuvre    le présent procédé, on  peut faire fermenter un milieu approprié avec une  moisissure de     l'espèce        Cephalosporium,    par exemple  comme     d'écrit    dans le brevet anglais     mentionné,     enlever le     mycélium    du liquide fermenté, mettre ce  liquide en contact avec du charbon activé,     éluer    la  matière adsorbée par ce charbon, mettre     l'éluat    en  contact avec de l'alumine, et     éluer    de l'alumine la       substance    antibiotique adsorbée.

   La Céphalosporine  C est présente avec la Céphalosporine N dans     l'éluat          obtenu    à partir de     l'alumine.     



  Par     élimination    du solvant, on peut obtenir un  mélange brut     contenant    les céphalosporines N et C.       Ainsi    qu'on l'a dit, la Céphalosporine N est instable  à des pH au-dessous de 5,5, tandis que la     Céphalo-          sporine    C est stable même à des pH aussi faibles  que 2,5.  



  La séparation de la Céphalosporine C peut donc  être     effectuée    en     convertissant    la Céphalosporine N  du mélange en acide     pénillique    de Céphalosporine N,  puis en traitant le mélange résultant pour en séparer  la Céphalosporine C, par exemple par fractionnement  par solvant, par adsorption fractionnée sur un adsor  bant solide tel que l'alumine ou une substance     échan-          geuse    d'anions, par conversion de l'acide     pénillique     en un     dérivé    insoluble, ou par une     combinaison    de  ces méthodes.

   La     conversion    de la Céphalosporine N  en son acide     pénillique    peut être effectuée simple  ment en maintenant le     mélange    pendant deux heures  à     un    pH de 3 et une température de 370 C.  



       Les    façons suivantes de séparation de la Cépha  losporine C d'avec l'acide     pénillique    de la Cépha  losporine N ont donné de bons résultats.      1. On fait couler une solution aqueuse du mélange  dans une colonne d'une résine     échangeuse     d'anions, telle que la résine       Amberlite          IR4B(XE-59)      (le terme       Amberlite      est une  marque de fabrique enregistrée), et on effectue       l'élution    avec un acide dilué, une solution tampon  convenable telle qu'un formiate d'ammonium  aqueux ou d'acétate d'ammonium aqueux d'un  pH de 3,2 à 5,0, ou une solution aqueuse d'une  base tertiaire, telle que la     pyridine,

      partiellement  neutralisée avec de l'acide sulfurique ou oxalique.  Une bande consistant en acide     pénillique    de  Céphalosporine N sort de la colonne avant une  bande consistant en Céphalosporine C.  



  2. On soumet une solution aqueuse du mélange,  dans une machine de répartition, à une réparti  tion à contre-courant à des conditions faiblement  acides dans un système solvant à deux phases  obtenu à partir d'eau et de phénol (ou d'un phé  nol substitué convenable tel qu'un crésol ou un       xylénol).    Si désiré, les coefficients de partage  dans ce système peuvent être modifiés par addi  tion d'une quantité     convenable    d'un solvant orga  nique, par exemple le tétrachlorure de carbone.  Le pH du système est amené à une valeur de 2  à 5 par addition d'acide acétique ou d'acétate  d'ammonium ou de formate d'ammonium for  mant tampon.

   On fait des transferts jusqu'à     ce     que la Céphalosporine C et l'acide     pénillique    de       Céphalosporine    N aient formé des bandes sépa  rées. De préférence les conditions sont réglées  de telle façon que la Céphalosporine C soit reti  rée de la machine dans la phase aqueuse.  



  3. Une solution aqueuse du mélange est ajoutée à  une colonne d'alumine lavée à l'acide, et     l'élution     est effectuée avec un alcali aqueux     dilué,    tel que  de l'hydroxyde de sodium 0,01 N. La     Cépha-          losporine    C sort de la colonne, sous forme d'une  solution de son sel de sodium, avant l'acide       pénillique    de la Céphalosporine N.  



  4. On ajoute une solution aqueuse de chlorure  mercurique à une solution contenant un mélange  brut de Céphalosporine C et d'acide     pénillique     de Céphalosporine ; ce dernier composé est con  verti en une     pénillamine    qui est précipitée  comme     mercaptide.    La solution surnageante  contient de la Céphalosporine C brute.  



  Après sa séparation d'avec l'acide     pénillique    de  la Céphalosporine N, la Céphalosporine C peut être  purifiée par l'une ou l'autre des méthodes pouvant  être employées pour la purification de la Céphalo  sporine N. En général, ces méthodes sont plus faciles  à appliquer, vu la stabilité de la Céphalosporine C  dans les solutions acides.  



  Si la méthode de purification comprend l'emploi       d'acétate    ou de formiate d'ammonium     comme    tam  pons, ceux-ci peuvent être enlevés de la solution de  Céphalosporine C résultante par     évaporation    et subli-         mation    sous un vide élevé ou par électrophorèse (en  employant, par exemple, la cellule à quatre compar  timents de Synge,     Biochem.    7. 1951, 49, 642) ou  en employant une résine d'échange d'ions convenable.  



  Les solutions de Céphalosporine C libre, obte  nues soit en employant une colonne d'échange  d'anions, soit la répartition à contre-courant, peuvent  être évaporées à     siccité    dans le vide, et on peut faire  passer la     Céphalosporine    C à travers une autre  colonne d'échange d'anions pour la purifier encore.  La Céphalosporine C purifiée peut être convertie en  son sel de sodium, si désiré, en la     dissolvant    dans de  l'eau et en amenant le pH à 6,0 avec de l'hydroxyde  de     sodium.     



  Les solutions du sel de sodium de la Céphalo  sporine C obtenues par l'une de ces méthodes peu  vent si nécessaire être décolorées à l'aide de charbon  activé, et     concentrées    dans le vide. Le sel de sodium  de la     Céphalosporine    C forme des cristaux     mono-          cliniques    contenant de l'eau de     cristallisation.    Il peut  être recristallisé dans de l'éthanol aqueux ou du pro  panol aqueux. Par séchage dans le vide à la tem  pérature ordinaire, il perd de son eau de cristalli  sation, qui peut être rapidement regagnée par expo  sition à l'air.

      <I>Exemple 1</I>  On a introduit 6,41 de liqueur de     macération    de  blé, contenant un total de 256g d'azote organique,  6,4 kg de     sucrose    et 1,408 kg d'acétate d'ammonium,  dans une cuve de fermentation d'une capacité de  45001. On a porté le contenu à 3201 avec de l'eau,  108 ml de citrate de     triamyle    et 30 ml de chloro  forme contenant 6 g d'un agent     antimousse    connu  dans le     commerce    sous la marque   Dow     Corning     Silicone A      .     



  On a stérilisé le     milieu    et la cuve au moyen de  vapeur à 1 atm. pendant 20 min., on a refroidi à  300 C et on a ensemencé avec 81 d'une culture de  72 h de     Cephalosporium        I.M.I.   <I>49137</I>     cultivée    dans  un récipient de verre contenant le même     milieu.     



  On a laissé fermenter à une température de  28-300 C avec une vitesse d'agitation de 400     t/min.,     tout en faisant passer de l'air dans le milieu à un  débit de     4201/min.     



  Au bout de 48 h, on a refroidi le bouillon à  moins de     20     C et on l'a filtré pour en éliminer le  mycélium et les spores. On a ajusté le bouillon     Iim-          pide    à un pH de 5,7 au moyen d'acide chlorhydri  que et on en a fait     descendre    3001,à un débit d'en  viron     21/min.,    à travers une colonne garnie de 301  de carbone granulé, préalablement tamponné avec  une solution de phosphate de sodium au pH 6,0 et  bien lavé à l'eau.  



  Après l'adsorption, on a fait descendre de     l'acé-          tone        aqueuse        (60%        d'acétone        en        vol.),        on        l'a        recueil-          lie    par fractions de 41,

   puis on a porté chaque     frac-          tion    à     70        %        en        vol.        d'acétone        et        on    a     ajusté        le        pH     de manière à obtenir une     valeur    de 5,8 avec une  électrode de verre. On a dosé l'activité antibiotique      des fractions et on a séché et pesé les échantillons  dosés pour en déterminer la teneur totale en matiè  res solides.

   On a réuni les meilleures fractions et on  a     obtenu        361        d'acétone    à     70        %        en        vol.,        avec        un     titre de 30 unités par ml.  



  On a fait descendre un échantillon des 361     d7acé-          tone    à 70     'o/o    en vol. à travers une petite colonne  d'alumine activée (60 à 120     mailles)    préalablement  équilibrée avec de l'eau au pH 4,6. On a estimé  qu'il faudrait 51 de cette alumine pour adsorber toute  l'activité du restant des 361.

   Par conséquent, on a  fait descendre le tout à travers une     colonne    conte  nant cette quantité de la même     alumine.    Après l'ad  sorption, on a     élué    la     colonne    avec de l'acétone  aqueuse à 20     a/o    en vol., on a recueilli des fractions,  on a réuni les meilleures     fractions    et on les a ajustées  de manière à obtenir une lecture de pH de 5,8 au  moyen d'uns électrode de verre.  



  On a chassé l'acétone de la solution par distil  lation sous vide, puis on a congelé la     solution     aqueuse et on l'a séchée sous vide. La Céphalospo  rine brute ainsi obtenue et donnant à l'essai 20 uni  tés/mg, a été dissoute dans 110 ml d'eau. Un échan  tillon a été prélevé pour servir de témoin dans des  mesures     spectroscopiques    subséquentes. On a ajouté  de l'acide chlorhydrique 10N (en général environ  1     ml)    jusqu'à ce que la réaction de cette solution  corresponde à un pH entre 2,7 et 3,0. La solution a  alors été chauffée à 370 C et on en a pris des échan  tillons à intervalles de demi-heure.

   Ces échantillons  ont été dilués avec de l'eau de façon à avoir des  solutions contenant 0,075 mg/ml, et on a mesuré la  densité optique de ces solutions à 240 mut par     rapport     à une solution du témoin qui a     été    diluée de la même  manière. La réaction a été considérée comme com  plète quand on n'a plus constaté d'augmentation de  la densité     optique    à 240     ml.    (120-180 minutes).  L'augmentation de densité à 240     m[,    était générale  ment d'environ 0,3 unité de densité quand on  employait une cellule de 1 cm et une concentration  de 0,075 mg/ml.

   Quand la transposition du compo  sant Céphalosporine N en acide     pénillique    fut ter  minée, la solution a été séchée à froid, ce qui a  donné 7,0 g de mélange.  



  Une résine     échangeuse    d'anions (      Amberlite       XE 59),   tamponnée   avec du     formiate    d'ammo  nium 0,2 M à un pH de 3,0-3,2, a     été    préparée  comme décrit par     Hirs,    Moore et Stein (l952,  J.     Biol.        Chem.,   <I>195,</I> 699).

   On a garni une colonne  de 59 X 4 cm avec cette résine, puis on a fait pas  ser de haut en bas à travers la colonne 500 ml de       formiate        d'ammonium    2     M        contenant        0,5'%        de          thiodiglycol.     



  On a dissous 3,5 g du mélange de Céphalospo  rine C et d'acide     pénillique    de Céphalosporine N  dans 30 ml du tampon 0,2 M et on a ajusté la réac  tion de la solution de façon qu'elle soit de 0,2 unité  de pH supérieure à celle du tampon dans la colonne.  Cette solution a été appliquée à la colonne en trois       portions    de 10     ml.    La vitesse d'écoulement dans la    colonne était réglée de façon que chaque     portion    de  10 ml     prenne    10-15 minutes pour pénétrer dans la  colonne.

   La solution a alors été lavée dans la  colonne avec deux fois 10 ml de tampon 0,2 M con  tenant 0,5     11/o    de     thiodiglycol.    La colonne a alors été  remplie avec la même solution tampon et reliée à un  réservoir à niveau constant. La vitesse d'écoulement  de la colonne était réglée de façon à recueillir une  fraction de 20     ml    toutes les 30 minutes.  



  Des échantillons de chaque quatrième fraction  ont été prélevés et dilués     dix    fois avec de l'eau. On  a mesuré les densités, optiques de ces solutions diluées  à 240     m#t    et 260     mR    par rapport à     un    échantillon  semblablement dilué de la solution tampon. La  Céphalosporine C se trouvait principalement dans  les     fractions    96 à 118.  



  Les fractions 96 à 118 ont été assemblées et  concentrées jusqu'à environ 60 ml dans un évapo  rateur rotatif à vide à une température au-dessous  de     25()    C. Le concentre a été évaporé dans un appa  reil de séchage à froid de façon à donner un sirop  épais. Ce sirop a été lavé deux fois avec de l'acétone  pour éliminer le     thiodiglycol.    Il est resté un mélange  de formiate d'ammonium et du sel d'ammonium de  Céphalosporine C. Le formiate d'ammonium a été  éliminé soit par (A) sublimation sous un vide poussé,  ou     (B)    par électrophorèse.  



  A) La masse solide restant après lavage avec l'acé  tone a été dissoute dans quelques ml d'eau et  transférée à un appareil de sublimation. Cette  sublimation est effectuée comme décrit par     Hirs,     Moore et Stein (1952, J.     Biol.        Chem.,195,    699).  Le résidu de la sublimation consistait     surtout    en  sel d'ammonium de Céphalosporine C.     Ce    sel  a     été    dissous dans 2-3 ml d'eau et on a fait pas  ser la solution à travers une petite colonne  (0,5 X 0,5 cm) de charbon activé, pour en     enle-          vers    les pigments.

   En faisant évaporer doucement  le     percolat,    le produit a cristallisé.  



  B) La masse solide restant après le lavage avec  l'acétone a été dissoute dans 25 ml d'eau et  versée dans le     compartiment    neutre d'une     cellule     à quatre compartiments (Synge, 1951,     Biochem.     J. 49, 642). La cellule était munie d'un serpentin  de refroidissement à travers lequel on pompait  de l'alcool à -50 C. Les     compartiments    à acide  acétique et ammoniaque étaient changés toutes  les 3 heures. Le     désalage    était ordinairement  terminé en 12-16 heures quand on employait des  voltages jusqu'à 500 volts. Les solutions prove  nant des     compartiments    à acide acétique ont été  réunies et séchées à froid.

   Le produit, qui con  sistait en l'acide libre de Céphalosporine C, con  taminé par des traces d'acide     acétique,    a été  libéré de l'acide acétique en le dissolvant dans  une faible quantité d'eau, en le     reprécipitant     avec un grand     excès    d'acétone et en secouant le  précipité avec de l'acétone sec. L'acide libre de  la Céphalosporine C a alors été dissous dans      de l'eau et neutralisé avec     NaOH    2N (0,3-0,2 ml).  En laissant évaporer doucement, le sel de sodium  a précipité.

   Les cristaux ont été débarrassés de  toute gomme non cristalline par lavage avec de       l'éthanol    à     70        %,        puis        recristallisés        dans        de        l'al-          cool    aqueux. Le rendement en substance     recris-          #        n     tallisée a été de 100 mg. A 260     m#t,    E l%  était 200.  



  <I>Exemple 2</I>  De la Céphalosporine brute (400 mg) obtenue  par fermentation comme décrit à l'exemple 1, don  nant à l'essai 22 unités/mg, a été     dissoute    dans de  l'eau (30 ml) et le pH de la solution a été ajusté à  3,0 avec de     l'HC12N.    La solution a été maintenue  à 37  C pendant 21/2 heures, puis on l'a faite passer  à travers une     colonne    de 14 cm de long, contenant  10 g d'alumine     (Savory     &  Moore     Ltd.,        Londres.     Pour analyse     chromographique)

  .        L'alumine    avait été  préalablement agitée avec suffisamment de     HCl     dilué pour amener le pH du liquide surnageant à       l'équilibre    à un pH de 4,8. Quand toute la solution  eut été ajoutée à l'alumine, il y avait une mince  bande     brune    au sommet de la colonne et une bande  jaune pâle s'étendait au-dessous sur les deux tiers  de la longueur de la colonne.

   Dans le     percolat,    il n'y  avait qu'une trace de substance     ninhydrine-positive.     La colonne a été lavée avec de l'eau (20 ml) et on  en a commencé     l'élution    avec du     NaOH    0,01N, le  liquide sortant étant recueilli en fractions de 5 ml,  le taux d'écoulement était de 1 ml par minute.  L'extinction de ces fractions à 240     ml,    et 260 mu  a été mesurée dans un spectrophotomètre de     Beck-          man.    A partir de la fraction 13, l'absorption aux  deux longueurs d'onde a commencé à augmenter  nettement.

   Avec les fractions 13 à 17, contenant la  Céphalosporine C,     l'absorption    est restée plus grande  à 260     m#t    qu'à 240     ml,.    A la fraction 18, il y a eu  un accroissement subit de l'absorption relative à  240 mu, dû à l'apparition dans     l'éluat    d'acide pénil  lique de Céphalosporine N. A la fraction 21, un  pigment jaune est apparu dans     l'éluat.     



       Les    fractions 13-17 (pH 5,0) ont été réunies et  concentrées dans le vide à 2 ml. Le pigment a été  enlevé de la solution résultante en la faisant passer  à travers une petite colonne de charbon activé  (0,5 cm de diamètre X 3 cm de haut) qui avait été  préalablement lavée avec de l'eau. Par concentration  du     percolat    dans le vide, il s'est pris en une masse  cristalline de Céphalosporine C. Ce produit pesait  33 mg. Il contenait un peu de gomme non cristal  line, et la mesure de son absorption à 260     m[,    a  indiqué la présence de 25 mg de Céphalosporine C.  Les cristaux ont été séparés de la gomme par agi  tation avec un peu d'éthanol à 70 0/0, et filtration.  Le produit cristallin a été recristallisé dans du pro  panol aqueux.  



  <I>Exemple 3</I>  On a dissous un mélange (7,3 g) d'acide     pénil-          lique    de Céphalosporine N et de     Céphalosporine    C,    obtenu comme décrit à l'exemple 1, dans 80 ml de  la phase du haut et 40 ml de la phase de fond d'un  système solvant préparé comme suit  De l'eau saturée de phénol (51), du phénol  saturé d'eau (4,51) et de l'acide acétique glacial  (0,451) ont été mélangés, et on a laissé le mélange  se mettre en équilibre à 200 C. La réaction de la  couche supérieure au point     d'équilibre    correspondait  à un pH de 2,6 (à l'électrode de verre).  



  De la phase de fond (20 ml) et de la phase de  sommet (40 ml) de     cette    solution ont été placées  dans les tubes 'O' et 'l' d'une machine de répartition  à contre-courant en verre     (Craig    et     Craig,    1950,  Technique  &      Organic        Chemistry,    vol. 3, chapitre 4).  Cent transferts de la couche du haut (40 ml) ont été  effectués en opérant selon la méthode fondamentale,  lesquels ont été suivis par trois cents retraits de la  couche supérieure (40 ml) du tube '100'.  



  <I>Analyse des fractions:</I> On a prélevé un échan  tillon (0,2 ml) de chaque dixième fraction de la série  des extraits et on a mesuré     photométriquement    la  densité de couleur développée par chauffage avec  de la     ninhydrine    (0,5 ml), par la méthode de Moore  et Stein, 1948, J.     Biol.        Chem.   <I>176,</I> 367. En faisant  le graphique des densités optiques obtenues de     cette     manière en regard du nombre de la fraction, on a  constaté une bande contenant de l'acide     pénillique     de Céphalosporine N dans les fractions 51 à 100 et  une bande contenant de la Céphalosporine C dans  les fractions 190 à 300.

   La valeur du coefficient de  partage  
EMI0005.0056     
    de la Céphalosporine C calculée d'après la position  du sommet de la bande était de 0,2 et celle calculée  pour     l'acide        pénillique    de Céphalosporine N  était 0,63.  



  Les     fractions    tirées 200-300 ont été     rassemblées     et concentrées jusqu'à environ 500 ml (400 ml de  couche aqueuse et 100 ml de couche de phénol)  dans un évaporateur rotatif à vide. Le     concentré    a  été placé dans un entonnoir de séparation et secoué  avec 400 ml de tétrachlorure de carbone. Après que  les couches se     furent    séparées, la phase tétrachlorure  de carbone a été mise de côté et la phase aqueuse  a été extraite trois fois avec un égal volume de  benzène. Le résidu aqueux a été concentré à environ  100 ml dans l'évaporateur rotatif, puis séché à froid.

    Des traces d'acide acétique ont été éliminées du  produit en dissolvant celui-ci dans un faible volume  d'eau et précipitant la Céphalosporine C (acide libre)  avec un excès d'acétone. Le précipité a été lavé avec  de l'acétone sec.  



  L'acide libre a été dissous dans un petit volume  d'eau, puis neutralisé avec de la soude caustique 2 N  (0,5-0,6 ml). Le sel de sodium de la Céphalospo  rine C a cristallisé quand on a évaporé lentement la  solution     neutralisée.    Les cristaux ont été lavés avec  de l'éthanol à 70     Vo,    qui en a enlevé la substance      non cristalline. Rendement: 168 mg. Cette substance  a été recristallisée dans du propanol aqueux.  



  <I>Exemple 4</I>  Une solution aqueuse de Céphalosporine brute       éluée    d'une colonne à échange d'anions, colonne  chargée elle-même à partir d'un bouillon de culture,  a été acidifiée à un pH de 2,5 et maintenue à 370 C  pendant 2 heures.     L'inactivation    de la Céphalospo  rine N a été complète. La solution a été séchée à  froid après qu'on eut ajusté son pH à 5,0. Le pro  duit (600 mg, 0,45 unités par mg) a été ajouté à  3     ml    d'un tampon d'acétate de     pyridine    de pH 5,0  [acide acétique 2 M (150 ml),     pyridine    N (250 ml)  et eau (600 ml)], et un peu de substance insoluble  a été enlevée par centrifugation.

   La solution claire  résultante (pH 5,0) a été ajoutée lentement en deux       portions    au sommet d'une colonne (1,9 X 20 cm)       d'         Amberlite          JR4B    (200-400 mailles). La résine  avait été amenée à un pH de 5,0     avec    de l'acétate  de     pyridine    en lavant la forme acétate de la résine  avec le tampon acétate de     pyridine    (préparé     comme     indiqué     ci-dessus)    sur un filtre jusqu'à ce que le  tampon versé dessus et celui en sortant aient le même  pH, soit 5,0.  



  Après que la solution de Céphalosporine C brute  se fut écoulée dans la colonne, elle a été suivie de  deux additions de 2 ml de tampon<B>.</B>     acétate    de     pyri-          dine,    et on a relié le sommet de la colonne avec un  réservoir à niveau constant contenant le tampon  acétate de     pyridine.    La hauteur du réservoir a été  ajustée pour donner la vitesse d'écoulement désirée  (9 ml/heure). Cette     vitesse    d'écoulement était obte  nue quand la hauteur du tampon     dans    le réservoir  était seulement de quelques     centimètres    au-dessus de  la plaque de fond de la colonne.

   L'effluent a été       recueilli    en     fractions    de 3     ml    toutes les 20 minutes.  



  Des fractions ont été analysées en mesurant l'ac  tivité antibactérienne envers le S.<I>typbi,</I> d'échantil  lons qui avaient été neutralisés avec une solution  d'hydroxyde de sodium, et aussi par la méthode  photométrique à la     ninhydrine    (Moore et Stein, 1948,  J.     Biol.        Chem.   <I>176,</I> 367).  



  La Céphalosporine C a été     éluée    dans les frac  tions 72-108. Ces fractions ont été réunies et con  centrées dans le vide (à 300 C, température du bain)  dans un évaporateur rotatif. Le résidu a été dissous  dans un petit volume d'eau, transféré dans une       cuvette    et séché jusqu'au lendemain dans le vide sur  de la     KOH    et du     l'@0,;,    après quoi on ne pouvait  plus percevoir d'odeur de     pyridine    ou d'acide acé  tique. Il a alors été dissous dans un petit volume  d'eau (0,3 ml) et on y a ajouté 10 ml d'acétone.

    Le précipité a été séparé par     centrifugeage,        agité     avec quelques ml d'acétone,     recentrifugé    et     séché     dans le vide; on a obtenu une poudre blanche légè  rement teintée, d'acide libre     Céphalosporine    C.  L'acide libre a été dissous dans de l'eau (2 ml) en  donnant une solution de pH 3,0, et on lui a ajouté  avec soin du     NaOH    0,1N (0,49 ml) à l'aide d'une    burette jusqu'à ce que le pH se soit élevé à 6,5. La  solution résultante de sel de sodium de Céphalospo  rine C a été séchée à froid. La substance sèche a  été cristallisée en la dissolvant dans un petit volume  d'eau et en évaporant lentement cette solution.

   La  matière sèche cristalline (39 mg) a été débarrassée  d'impuretés non cristallines en la lavant avec un  petit volume d'éthanol à 70     O/o        (v/v).       <I>Exemple 5</I>  Une solution de Céphalosporine brute     éluée    d'une  colonne     échangeuse    d'anions, chargée elle-même à       partir    d'un bouillon de culture, a été acidifiée à  un pH de 2,5 et maintenue à 37  pendant 2 heures,  durant lesquelles toute l'activité de la Céphalospo  rine N a. été détruite. La solution a été séchée à  froid après qu'on eut ajusté son pH à 5,0.

   Le produit  (4 g, 0,08 unité par mg) a été secoué     avec    8 ml  d'acétate de     pyridine    pH 5,0 (voir exemple 4). On a  ajouté quelques gouttes de     pyridine    pour maintenir  la réaction de la solution à pH 5,0. Après environ  20 minutes, la solution a été     centrifugée,    et le liquide  surnageant a été décanté.

   On a secoué le précipité  avec encore 4     ml    de tampon,     recentrifugé,    et le  second liquide surnageant (12 ml) a été introduit en  4     portions    de 3 ml dans une colonne de 2 cm  X 42 cm     d'         Amberlite          JR4B    (79'0/0 40-60     mail-          les,        et        20'%        60-100        mailles)

  .        La        résine        avait        été     traitée avec du tampon acétate de     pyridine    (pH 5,0)  comme décrit à l'exemple 4. La solution de Cépha  losporine C a été suivie de 2 portions de 3 ml du  tampon acétate de     pyridine,    puis la colonne a été  traitée comme décrit à l'exemple 7.  



  La     Céphalo.sporine    C se trouvait dans le volume  d'effluent entre 280 à 500     ml.    La substance dans le  volume d'effluent 387 m1-443     ml    a été débarrassée  du tampon acétate de     pyridine    et précipitée avec de  l'acétone comme décrit à l'exemple 4, ce quia donné  18 mg de Céphalosporine C impure, à l'état d'acide  libre. Ce dernier a été dissous dans l'eau (2,0 ml)  et on y a ajouté du     NaOH    0,1N (0,14 ml) jusqu'à  ce que le pH se soit élevé à 6,5. Cette solution a été  évaporée lentement et de la matière s'est séparée en  cristaux.

   Le mélange de substance cristalline et non  cristalline a été lavé sur un filtre avec de l'éthanol à       70'%        (v/v),        ce        qui    a     donné    2     mg        du        sel        cristallisé     de sodium de la Céphalosporine C. Le liquide de  lavage à l'éthanol a donné 14 mg d'une substance  à 2,5     unités/mg.    La solution restante du volume  effluent 280     m1-500    ml a été trouvée contenir 23 mg  d'une substance à 2,5 unités/mg.  



  Chacun des systèmes de solvants employés pour  séparer la Céphalosporine C de l'acide     pénillique     de la Céphalosporine N par répartition à     contre-          courant    peut être adapté au partage     chromatogra-          phique,    l'une des phases étant adsorbée sur un sup  port tel que le     Kieselguhr,    ou peut être utilisé dans  une colonne     d'extraction    à écoulement continu de  solvant telle que celle décrite par     Scheibe1     &  Karr       (Ing.        Eng.        Chem.    42, p.

   1048 - (1950).)      Il a été indiqué ci-dessus que la     Céphalosporine     C est insensible à la     pénicillinase,    c'est-à-dire qu'elle  n'est pas sensiblement attaquée par     celle-ci.    Cela  constitue la propriété avantageuse 1a plus importante  du nouvel antibiotique, puisqu'elle le rend utilisable  contre les micro-organismes qui produisent de la       pénicillinase    et qui, de ce fait, sont plus ou moins  résistants à la     pénicilline.    La Céphalosporine C peut  donc agir pour protéger la pénicilline contre son  inactivation par de tels micro-organismes.  



  Des essais ont montré que la Céphalosporine C  n'est pas sensiblement affectée par la     pénicillinase     pure produite par des genres de<I>B.</I>     subtilis    et<I>B.</I>       cereus   <I>;</I> la table I montre les quantités de dif  férentes préparations de     pénicillinase    qui sont néces  saires     pour    produire une inactivation à 50 %, expri  mées en termes de la quantité requise pour la Cépha  losporine C divisée par la quantité requise pour une  quantité égale de Céphalosporine N.

    
EMI0007.0011     
  
    Table <SEP> I
<tb>  Pénicillinase <SEP> Quantité <SEP> relative
<tb>  Source <SEP> Pureté <SEP> C <SEP> / <SEP> N
<tb>  <I>B. <SEP> subtilis</I>
<tb>  (genre <SEP> 749) <SEP> Brute <SEP> . <SEP> 100
<tb>  <I>B. <SEP> cereus</I>
<tb>  (NRRL <SEP> 569) <SEP> Brute <SEP> 5
<tb>  <I>B. <SEP> cereus</I>
<tb>  (NRRL <SEP> 569) <SEP> Purifiée <SEP> 30
<tb>  <I>B. <SEP> cereus</I>
<tb>  5/B. <SEP> En <SEP> cristaux <SEP> <B>10000</B>       Les quantités relatives plus faibles nécessaires de  préparations de     pénicillinase    moins pure sont proba  blement dues à la présence d'impuretés ayant un  effet nuisible sur la Céphalosporine C.

    
EMI0007.0013     
  
    Table <SEP> II
<tb>  Concentration <SEP> la <SEP> plus
<tb>  Organisme <SEP> basse <SEP> empêchant <SEP> le
<tb>  développement <SEP> en
<tb>  <U>24 <SEP> heures, <SEP> #Lg/ml</U>
<tb>  <I>Staph. <SEP> aureus,</I> <SEP> genre <SEP> Heatley,
<tb>  sensible <SEP> à <SEP> la <SEP> pénicilline <SEP> 50-100
<tb>  <I>Staph. <SEP> aureus,</I> <SEP> résistant <SEP> à <SEP> la
<tb>  pénicilline <SEP> 25
<tb>  <I>Str. <SEP> pyogenes <SEP> 25</I>
<tb>  <I>B. <SEP> anthracis <SEP> 25</I>
<tb>  <I>N. <SEP> meningitidis</I> <SEP> 1,6
<tb>  <I>N.gonorrhoeae</I> <SEP> 1,6
<tb>  <I>H. <SEP> pertussis</I> <SEP> 1,6
<tb>  <I>H. <SEP> influenzae <SEP> 12,5</I>
<tb>  <I>S. <SEP> typhi <SEP> 25</I>
<tb>  <I>S. <SEP> paratyphi <SEP> B <SEP> 25</I>
<tb>  <I>S. <SEP> typhimurium</I> <SEP> 50
<tb>  <I>V. <SEP> cholerae</I> <SEP> 50
<tb>  <I>Bact.

   <SEP> friedlünderi</I> <SEP> 50
<tb>  <I>8act. <SEP> coli</I> <SEP> I <SEP> 200       L'efficacité de la Céphalosporine C contre divers       micro-organismes    est indiquée dans la table II,    laquelle ne doit cependant pas     être        considérée          comme    exposant son spectre bactérien entier, et  n'est qu'un exposé de cette activité     antibiotique    telle  qu'elle a été constatée jusqu'à présent.  



  Les     caractères    de la Céphalosporine C sont illus  trés au dessin annexé, dans lequel  la     fig.    1 est la courbe d'absorption dans l'ultra  violet ;  -la     fig.    2 est le     spectre    dans l'infrarouge.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Procédé de préparation d'une Céphalosporine insensible à la pénicillinase provenant de<I>B.</I> subtilis, caractérisé en ce que la Céphalosporine N provenant de la culture d'une moisissure de l'espèce Céphalo- sporium et contenant en mélange de ladite Céphalo sporine insensible à la pénicillinase, est maintenue à un pH de 2,5 à 5,5 pendant un temps suffisant pour transformer au moins en partie la Céphalospo rine N en acide pénillique de Céphalosporine N, et en ce que l'on isole la Céphalosporine désirée.
    SOUS-REVENDICATIONS 1. Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que l'on met un liquide brut de fermentation d'une moisissure de l'espèce Céphalosporium en -contact avec du charbon activé, on soumet le charbon activé à une élution, on met l'éluat en contact avec de l'alumine, on soumet l'alumine à une élution, obte nant ainsi une solution purifiée contenant en mélange lesdites Céphalosporines. 2.
    Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que l'on soumet le mélange des Céphalosporine à l'action de la chaleur à un pH de 2,5 à 4,5. 3. Procédé selon la sous-revendication 1, carac térisé en ce que l'on soumet ladite solution purifiée à l'action de la chaleur à un pH de 2,5 à 4,5. 4. Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que l'on maintient le mélange des Céphalosporines audit pH en présence de deux solvants non miscibles. 5.
    Procédé selon la sous-revendication 4, carac térisé en ce que lesdits solvants sont constitués cha cun par un mélange consistant au moins en partie en un phénol et en eau. 6. Procédé selon la sous-revendication 5, carac térisé en ce que ledit phénol est substitué par au moins un reste alcoyle. 7. Procédé selon la sous-revendication 4, carac térisé en ce que l'on met préalablement ledit mélange en solution aqueuse et on chauffe ladite solution à un pH de 2,5 à 5,0.
    8. Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que, après avoir maintenu le mélange des Cépha losporines audit pH, on le met en contact avec une matière échangeuse d'anions, et on élue ladite matière avec une solution aqueuse.
    9. Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que, après avoir maintenu le mélange des Cépha losporines audit pH, on le met en contact avec de l'alumine, et on élue l'alumine. 10. Procédé selon la sous-revendication 8, carac térisé en ce que ladite solution aqueuse contient une substance tampon, avantageusement un sel d'une base tertiaire, de préférence du sulfate de pyridine, et en ce que son pH est ajusté à une valeur de 2,5 à 8,0.
    11. Procédé selon la sous-revendication 8, carac térisé en ce que ladite matière échangeuse d'anions est une résine synthétique. 12. Procédé selon la sous-revendication 10, caractérisé en ce que ladite matière échangeuse d'anions et ladite solution aqueuse sont toutes deux ajustées à un pH de 4,9 à 8,0. 13. Procédé selon la sous-revendication 10, caractérisé en ce que l'on refroidit ladite matière échangeuse d'anions pendant les opérations d'adsorp tion et d'élution. 14.
    Procédé selon la sous-revendication 10, caractérisé en ce que l'on traite l'éluat contenant la céphalosporine désirée avec un métal alcalino-terreux pour précipiter l'acide de la solution tampon, et on convertit le sel de métal alcalino-terreux de ladite céphalosporine en le sel de sodium par contact avec une substance échangeuse de cations à son état sodium .
CH348239D 1954-06-21 1956-02-02 Procédé de préparation d'une Céphalosporine insensible à la pénicillinase provenant de B. subtilis CH348239A (fr)

Applications Claiming Priority (4)

Application Number Priority Date Filing Date Title
GB333362X 1954-06-21
GB348239X 1955-02-02
GB160655X 1955-06-16
GB260156X 1956-01-26

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH348239A true CH348239A (fr) 1960-08-15

Family

ID=27448338

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH348239D CH348239A (fr) 1954-06-21 1956-02-02 Procédé de préparation d'une Céphalosporine insensible à la pénicillinase provenant de B. subtilis

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH348239A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
BE530983A (fr)
CH304875A (fr) Procédé de préparation d&#39;une nouvelle substance antibiotique.
CA2299149C (fr) Procede d&#39;isolation et de purification du paclitaxel a partir de sources naturelles
BE487301A (fr)
US2461949A (en) Method of obtaining a crystalline sodium penicillin
CA1115699A (fr) Pseudomonate de lithium et sa preparation
CN108084126A (zh) 化合物FuramycinsⅠ和Ⅱ及其制备方法和应用
CH348239A (fr) Procédé de préparation d&#39;une Céphalosporine insensible à la pénicillinase provenant de B. subtilis
US3093638A (en) Cephalosporin c
EP2081926A1 (fr) Préparation et purification de mupirocine calcique
US2967177A (en) Process of antibiotic purification
JPS62226983A (ja) 抗生物質s541化合物およびその誘導体の回収方法
CH350075A (fr) Procédé pour séparer une céphalosporine insensible à la pénicillinase provenant de B. subtilis, de son mélange avec de la céphalosporine N.
US2554690A (en) Zinc-penicillin and preparation thereof
US2421142A (en) Process for obtaining crystalline riboflavin
JPS5982340A (ja) アブサイジン酸の精製法
US3907764A (en) Pepsinostrepins, novel protease inhibitors from streptomyces
US2485227A (en) Method of obtaining a crystalline sodium penicillin
BE542827A (fr)
BE482061A (fr)
BE497350A (fr)
BE511759A (fr)
BE488271A (fr)
JPH07165702A (ja) 天然型アブシジン酸の単離方法
JPS61126092A (ja) 抗生物質tm−591