CH95700A - Procédé et machine pour tailler les dents des fraises. - Google Patents

Procédé et machine pour tailler les dents des fraises.

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CH95700A
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Company Pratt Whitney
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Pratt & Whitney Co
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Description


  



     Procède    et machine pour tailler les dents des fraises.



   La présente invention concerne un procédé et une machine pour tailler les dents des fraises en faisant tourner une ébauche par   rapport H. un    outil de coupe et avancer l'outil longitudinalement à l'axe de rotation de   l'ébauche.   



   Suivant le procède, l'outil de coupe est mis hors de contact avec l'ébauche avant chaque mouvement d'avance et ramené après chaque mouvement   d'avance a une    position opérante par   rapport a. l'ébauche, qui    est déterminée à chaque mouvement de retour   conformément    au profil prédéterminé qui doit être donné aux dents de la fraise.



   La machine pour l'exécution de ce procédé comprend un mécanisme travaillant automatiquement pour porter l'outil hors de contact avec l'ébauche au moment de chaque mouvement d'avance de l'outil longitudinalemental'axe de   l'ébauche,    et un dispositif comportant   un gabarit nxe    ayant le contour    prédétermine : et travaillant pour limita'    chacun des mouvements de retour successifs de l'outil à la position de travail, de façon
 Ce procédé et cette machine sont parti  culièrement    propres à la fabrication de fraises dont le   profil cousiste entièrement ou en    partie de parties qui sont considérablement inclinées par rapport à l'axe de la fraise, mais l'invention n'est pas limitée sous ce rapport.



   Le dessin   ci-joint représente, à titre    d'exemple, une   forme d'exécution de la ma-    chine, ainsi que certaines variantes de détail.



   La fig.   1    est une vue de face. certaines parties étant arrachées et   d'autres représen-    tées en coupe ; la fig. 2 est une vue en plan avec certaines parties en coupe ; dans cette figure, des couvercles pour la tête de poupée et autre mécanisme sont enlevés pour la clarté du   dessin ; la iig. 3 est une vue en    coupe longitudinale verticale ;   la Bg. 4 est    une vue d'arrière partie eu coupe suivant la   ligne 4-4 de la fig. 2 ; la fig. 5 est une    vue de bout du   côté    gauche ; la   fig.    6 est une vue en coupe   transversale verticale sui-    vant les lignes   G-ti des fig.    1,2,3 et   4    ;

   et   3 ;    la   fig.    8 est une vue en coupe   traits-    versale verticale suivant les lignes   8-8    des fig.   1,      2 et    3 ; la fig. 9 est une vue de détail en plan et montre certaines parties des coulisseaux porte-outils ; la   fig.    10 est une vue de détail en coupe verticale longitudinale suivant les lignes 10-10 des   fig.      2    et   7 :    la   fig.    11 est une vue en coupe verticale transversale suivant les lignes 11-11 des   fig.      1    et 2 ;

   la   fig.      1'-est    une vue en coupe horizontale lon  gitudinale    suivant les lignes   12-12    des   fig.      1    et 7 ; les   fig.    13 et-14 sont des vues de détail du mécanisme pour faire varier le mouvement de la broche porte-ébauche, les vues étant prises de   côtés    opposés ; la   fig.    15 est une vue en coupe transversale suivant les lignes   15-15    des   fig.    13 et   14*    la fig. 16 est une vue en coupe transversale suivant la ligne 16-16 de la fig. 14 ; les   fig.    17,18 et 19'sont des vues schématiques se rapportant à la taille de fraises à faces de coupe écrénées ;

   la   fig.    20 est une vue   fragmen-    taire en coupe, et montre une variante   adaptee pour tailler des fraises à    faces de coupe écrénées   ; la fig. 21    est une vue   dé-    veloppée de la came représentée à la   fig.    20 ; les fig.   22,    23 et 24 sont des vues schématiques et montrent le rapport entre les gabarits et les ébauches pour fraises à faces de coupe écrénées ; la fig.   25    est une vue schématique, semblable par certains côtés à la   fig.    17, et se rapportant à la taille de fraises   Åa    faces écrénées   ;

   la fig. 26    est une vue fragmentaire à plus grande échelle, et montre une variante de construction de ga  barit    et de touche de gabarit, pour tailler des fraises à faces écrénées ; les   fig.    27 et   28    montrent une variante destinée   Åa    servir avec des gabarits ayant des formes inversées ; la   fig.'9    est une vue de détail semblable en   partie aux fig.    8 et 28, et montre une fraise remplaçant l'outil de tour représenté dans les autres vues.



     1 (fig. 1 à    8) désigne le bâti   prin-    cipal ou banc sur lequel les autres parties de la machine sont montées. Pour faire pée 2 et une contre-poupée   3.    Un mécanisme4   (fig.      1    et 3) est prévu pour monter et actionner   l'outil.    Le mécanisme 4 est   ac-    tisonne longitudinalement le long de l'ébauche   d'une    manière décrite ci-après. La poupée 2 est rigidement fixée au banc en formant corps avec ce banc. La contre-poupée 3 est réglable le long du banc pour recevoir des ébauches ou des arbres d'ébauche de longueurs différentes.



   La poupée 2 est munie d'une broche rotative 5 montée dans des paliers 6 et   7.   



  Sur la broche est fixé un chuck à collet 8 de forme usuelle et qui est adapté pour serrer soit la queue de l'ébauche à façonner et à dépouiller, soit un arbre sur lequel cette ébauche est montée. Ainsi que représenté à la fig. 2, l'ébauche   A    est montée sur un   arbre B qui    est serré par le chuck 8. Pour faire tourner la broche   5,    on   a    prévu une roue hélicoïdale 9 engrenant avec une vis sans fin   10    montée sur un arbre rotatif   11.   



   La   contre-poupée    peut être de construction usuelle et est réglable le long de glis  sières      12    et   13.    Elle peut être fixée en position réglée au   moyen d'une griffe 14 com-    mandée par un levier 15. La broche de contre-poupée est indiquée en 16 et porte une pointe 17. La broche peut être actionnée longitudinalement au moyen d'une vis 18 sous la commande   d'un    volant à main   19.   



  Pour serrer le manchon en position réglée. on a prévu une manette   20.    Ainsi que représenté, la pointe 17 est ajustée en prise avec l'extrémité de 1'arbre B.



   Le mécanisme porte-outil 4 comprend un chariot   21    qui est longitudinalement mobile le long de glissières   22    et   23    du banc 1.



  Un coulisseau   24    portant l'outil de coupe est monté de   façon      a exécuter un mouve-    ment transversal par rapport au chariot   21.   



  Dans la plupart des figures du dessin, on a représenté un outil de tour non rotatif   25,    et un outil do ce genre sert de   préférence    pour de nombreuses catégories de travaux.



  Mais on peut, lorsqu'on le préfère, se servir si on le désire, on peut utiliser un outil plus large.



   La machine est adaptée pour tailler une ébauche ayant un diamètre variable. Le diamètre peut varier uniformément d'un bout à l'autre de   l'ébauche,    de façon à donner une conicité uniforme, ou il peut varier de manière désirée quelconque de façon à donner à l'ébauche un profil prédétermine quelconque autre qu'une ligne droite. Les varia  tioiis    du diamètre de l'ébauche sont déterminées en déplaçant le-coulisseau 24 avec l'outil transversalement, et pour régler et commander les mouvements transversaux, on a prévu un gabarit et une touche de gabarit, l'un porté en position fixe sur le banc 1, et l'autre porté par le coulisseau 24. Ainsi que représenté, on   a    prévu un gabarit 26 porté par le banc et une touche 27 portée par le coulisseau 24.

   Le gabarit 26 a exactement le même profil que celui qui doit être donné à   l'ébauche,    et la touche 27 a exactement la même forme que l'outil de coupe 25. La touche est fixée de manière amovible sur le coulisseau de façon à pouvoir en être enlevée et être remplacée par une autre touche correspondant à un outil ayant une autre forme que celle de l'outil 25 qui est représenté.



  Pour porter le gabarit 26, on a prévu une console 28 rigidement fixée au banc   1.    Afin de permettre le réglage, le gabarit 26 est fixé à un coulisseau 29   (fig.    2) qui est lon  gitudinalement mobile    le long d'un guide approprié 30 prévu sur la console, une vis 31 étant prévue pour effectuer un mouvement longitudinal. Le coulisseau peut être bloqué en position réglée au moyen de vis   32, 32    attaquant un listel   33.    Pour permettre la fixation facile du gabarit, le coulisseau 29 est muni d'une rainure eu T 34 adaptée pour recevoir des boulons en T 35 traversant le gabarit.

   Pour aider encore   a    maintenir le gabarit en place et pour empêcher tout mouvement libre du gabarit, on a prévu un boulon à crochet 36   (fig.    8) qui lorsqu'il est serré, sert à tirer le gabarit en arrière contre le profil qui doit être donné à l'ébauche   A,    et au moyen du coulisseau 29 le gabarit est ajusté longitudinalement dans une position exactement en face de l'ébauche. A mesure du déplacement longitudinal du chariot, le coulisseau 24 portant l'outil 25 se meut transversalement de façon à maintenir la touche 27 en prise avec le gabarit.



   Afin que l'outil puisse recevoir un mouvement de dépouille pour dépouiller exactement les diverses dents de l'ébauche, il   n'est    pas rigidement fixé au coulisseau 24, mais est mobile sur ce coulisseau transversalement à   l'axe    de rotation de   l'ébauche.    Sur le   cou-    lisseau 24 est monté un coulisseau 37 qui est transversalement mobile le long d'une coulisse.

   Le coulisseau 24 porte en partie un mécanisme pour provoquer des mouvements de dépouille alternatifs réguliers du coulisseau 37 et de l'outil en rapport convenablement   réglé    avec le mouvement rotatif de   l'ébauche.    Afin que l'outil puisse être réglé pour des ébauches de grandeurs différentes, on a prévu un coulisseau porte-outil 38, transversalement mobile sur le coulisseau 37. Pour mouvoir le coulisseau   38    sur le coulisseau 37, on a prévu une vis 39 tournant au moyen d'un volant à main 40. Le coulisseau 38 est muni d'une rainure transversale en T 41 et une monture 42 pour l'outil est maintenue en place au moyen de boulons en T 43 pénétrant dans la rainure.



  La monture possède une ouverture pour   rece-    voir l'outil, munie d'une paroi supérieure ho  rizontale    44 exactement au niveau de l'axe de   l'ébauche.    L'outil 25 est maintenu en place avec sa surface supérieure s'engageant avec la paroi horizontale 44 du logement et est maintenu dans cette position au moyen   d'un    coin   45.   



   Il faut noter qu'avec la   construction      dé-      erite l'outil    est maintenu en parallélisme à mesure qu'il se meut longitudinalement pour l'avancement, ou vers   l'intérieur et l'extérieur    pour suivre le profil. une came rotative de   depouille 46 (fig.    8 et 13) qui est montée sur le   coulisseau ? 4 de    manière à être mobile avec lui. Ainsi que représente, la came est montée sur un arbre longitudinal rotatif   47,      tournant    dans des paliers   48    et 49 (fig. 1) d'une console   50    suspendue sur l'avant du coulisseau   24.

   Un      levier 51    est pivoté entre ses extrémités sur le coulisseau   24    et est muni à son   extrémité    inférieure   d'un    galet attaquant la came   46.   



     L'extrémité    supérieure du levier attaque une butée 52 du coulisseau   37.    Un ressort en hélice   53    est interposé entre le coulisseau 37 et le coulisseau 24, et tend à presser le   cou-    lisseau 37 en avant, de façon a maintenir la butée 52 en contact avec l'extrémité superieure du levier 51. On voit que lorsque la   came 46 tourne : le    levier 51 oscille, et imprime ainsi un mouvement alternatif au   cou-    lisseau 37 et à   l'outil 25.

   La forme    de la came 46 est telle que le coulisseau 37 avance relativement lentement à une vitesse uniforme, en sorte que l'outil peut effectuer une coupe de dépouille, et est ensuite ramené relativement rapidement, de   façon a retirer l'outil    et à   le mettre en position puur une autre    coupe.



   Ainsi qu'indique ci-dessus, la came 46 est actionnée en rapport   réglé avec la rota-    tion de   l'ébauche. C'est-à-dire    la   came 416    fait un nombre   déterminé    de révolutions pour chaque tour de l'ébauche, ce nombre étant déterminé par le nombre des dents de l'ébauche. Si l'ébauche a dix dents, la came fait dix révolutions pour une révolution de   l'ébauche    de manière qu'un mouvement de dépouille est donné à l'outil lorsque chaque dent se meut relativement à celui-ci.

   Pour faire tourner la came, on se sert de   l'arbre trans-    versal   11.    Directement sous l'arbre 11 se trouve   ut)    arbre 54 qui est monté en partie dans le bâti principal et en partie dans une console 55   Ëxée à ce bâti.

   Pour connecter    les deux arbres 11 et 54, on   a    prévu une roue dentée 56   (fig.      1    et 2) sur Farbre 11, une roue dentée   57    sur l'arbre 54. et une un pivot 59 porté par   on    bras rainé réglable   60.    Le bras 60 est porte   par nn moyeu 61    qui aide à porter   l'arbre 11.    Le rapport des vitesses entre les deux arbres 11 et   54    peut être   changé    en enlevant l'une ou les deux roues dentées   56    et 57 et en les remplaçant par d'autres roues de diamètres   diliérents,    et il.

   est évident que la roue folle 58 peut être ajustée pour engrener avec ces roues de diamètres différents. Dans ladite console   55    est monté un arbre vertical   62    et cet arbre est actionné de l'arbre   54    au moyen d'un engrenage conique 63. L'arbre 62 sert a actionner au moyen d'un engrenage conique 64 un arbre longitudinal rainure   65.    Cet arbre est porté en partie dans   un    palier   ifi fixé au    banc et en partie dans des paliers 67 d'une console   68    fixée au chariot   21.   



   Une vis sans   fin () 9    est montée et clavetée sur 1'arbre 65 entre les paliers   67.    Cette vis sans fin engrène avec une roue hélicoïdale 70 qui est reliée à un arbre   tranversal      71.   



  La roue hélicoïdale et i'arbre sont établis et tournent dans un palier   72 prévu dans    la console 68 et dans un palier   73    prévu sur une console supplémentaire 74 qui est fixée à la   console 68 (fig. 12). Sur l'arbre 71 cou-    lisse une roue d'angle   75      (fig.    7 et 12) qui tourne dans un palier   76    de ladite console 50 suspendue à l'extrémité avant du coulisseau 24.

   La roue d'angle   75    engrène avec une roue d'angle 77   de l'arbre 47.    La roue 77 et l'arbre 71 sont clavetés ou disposés   d'une autre manière appropriée ;    en sorte que la roue tourne mais est en même temps libre de se mouvoir transversalement à la machine lorsque le coulisseau   24    est actionné. Comme les roues et 77 sont toutes deux portées par la console 50, elles sont maintenues en prise en tout temps.

   On voit qu'avec cette construction, de la force est transmise de l'arbre 11 par les diverses parties qui ont été décrites,   a    l'arbre 65 et est transmise de l'arbre 65   Åa    l'arbre 47 et a la came   46, la    connexion entre l'arbre   (35    et l'arbre   47    étant telle que le libre mouve un tour complet pour chaque dent de   l'ebauclle.   



  La machine peut être   réglée    pour des ébauches ayant des¯ dents en nombre différent, en changeant les roues dentées 56 et   57,    ainsi que déjà décrit.



   Comme déjà indique,   ! a machine est    adaptée pour tailler les fraises ayant des dents en   hélice.    Afin de pouvoir dépouiller convenablement les fraises de ce genre, il est nécessaire d'effectuer les mouvements de l'outil en rapport particulier avec le mouvement rotatif de   l'#bauche, en sorte que le    dépouillement puisse so faire conformément aux dents de   I'helice.   



   On   a    indique que les mouvements de   dépouille    de l'outil, se font en rapport   régie    avec le mouvement rotatif de l'ébauche, et une position donnée quelconque de l'outil, ce rapport   r#gl# est fixe    et défini ; mais lorsque le chariot se meut pour amener 1'outil dans une nouvelle position de coupe, il est   noces-    saire de faire varier la relation entre les mouvements de dépouille de l'outil et le mouvement rotatif de   l'ébauche.    Ce fait est bien connu en   soitnême    dans l'application de moyens de dépouillement pour dépouiller des fraises avec des dents inclinées et il a sa raison dans ce qui suit :

   Supposant l'outil travaillant dans un point quelconque de la   longueur de ia.    dent dont la face est inclinée par   rapport a. l'axe    de l'ébauche et qu'une révolution commence avec le bord de coupe d'une dent dans le plan du bord de coupe de l'outil, la fin de la révolution trouvera le bord de coupe de la même dent encore dans le plan de l'outil si celui-ci est resté dans   ! a môme position.

   Cependant,    si 1'outil a été avance   tongitudinalement    par rapport à   l'ébauche, te nouveau    point sur le bord de coupe   de ta dent. à    cause de l'inclinaison de celle-ci, ne se trouvera pas dans le plan du   bord    do coupe de l'outil, mais il sera audessus ou au-dessous de ce   plan suivant la    direction de l'inclinaison du bord de coupe de   ta dent. Lorsque l'outil commence donc    son mouvement de   dépouiiïe    au même point, parce que la dent ne rencontrera, pas l'outil en même temps.

   IL est donc nécessaire de varier la relation entre la rotation de l'ébauche et les   :) mouvements    de depouille de l'outil   #    une mesure qui est déterminée par   l'inclinai-    son du bord de coupe de la dent. Dans le cas présent   c'est    effectué en augmentant ou en diminuant la rotation de l'ébauche par rapport aux mouvements de dépouille de l'outil. en donnant un mouvement additionnel audit bord de coupe ou en le reculant con  form#ment # la    direction de l'inclinaison   du-    dit bord de manière   a    porter celui-ci en ligne avec la face de coupe de l'outil au moment oit ce dernier commence son mouvement de dépouille.

   Inversement le mouvement de la    cacne dc depouille peut etre avancc ou re-    tardé de manière   a    avancer ou retarder les mouvements de dépouille de l'outil pour que le nouveau point d'opération du bord de coupe puisse être porté en ligne avec la face de coupe de l'outil lorsque celui-ci commence son mouvement de dépouille.



   La roue hélicoïdale 9 n'est pas directement reliée   a    la broche 5, mais est indirectement reliée au moyen   d'un    engrenage approprié 78 (fig. 3) qui peut faire changer la rotation de   ! a broche.    Cet engrenage est rotatif dans son ensemble et comprend une   crémaiDcre    et un pignon, la crémaillère étant longitudinalement mobile conformément aux   mouvements longi-    tudinaux du chariot 21. Un manchon   79    coaxial a la broche 5 est porte dans des paliers 80 et 81 (fig. 13 et 14) prévus dans    la poupée. L'extrémité interne du manchon    s'étend et tourne dans l'extrémité de la broche.   Sur 1a broclle    est montée une boite   S2    pouvant tourner sur elle.

   La   roue h#li-      co#dale    9   est rigidement nxèe au manchon      79.    Dans le   manchot      79    coulisse un arbre   83    comportant   des dents de cr#maill#re en      84.    L'arbre   83    est   c) aveté au manchon 79    de   façon a tourner avec tui. Dans    des paliers de   la bo#te 82 est #tabli et tourne un arbre      transversat      85    portant   un pignon 8u qui en-    grené avec les dents   84.    Un arbre 87 tourne    égatcment dans la boîte 82.

   Les deux arbres    droites 88 et   S9      (fig.    13 et   14). Un troisième       arbre 90 tourne #galement dans la bo#te 82.   



  A eet arbre est   fix#e une vis sans fin 91    qui   engrené    arec des dents hélicoïdales   t9       pr#vues dans la p#riph#rie de la broche 5,    prés de son   extrémité. Sur    le cote de la boîte   82 oppose aux roues dentées 88    et   89.    on :   prévu un engrenage pour relier    les arbres   87    et   90.    Une roue dentée 93 est   montée    sur   l'arbre 87.    et une roue   dentée 94    est montée   sur l'arbre 90.

   Une consofe rai-    née   r#glable 95    est montée sur la boite 8: ? et   porte des tourillons r#glables 96 et 97    sur sont   montés    respectivement des roues dentées   ; folles !) S    et   99.      



   L'arbre 83 porte # son extr#mit# externe    un collet   100      Åa    gorge annulaire. Une chevilleguide   longitudinale 101 est rigidement fix#e       sur le cadre principal pr#s de l'arbre 83.   



     Sur la cheville 101 est mont#c    et coulisse une console   102    munie   d une fourchette 103      p#n#trant dans la gorge du collet    100. La console   102    est percée pour recevoir une    barre longitudinale 104 qui est reli#c # son extrémité de droite au chariot 21. La con- sole 102 peut #tre serr#e sur la barre 104    dans une position   relative d#sir#c queleonque,       ce serrage se faisant au moyen de vis 105,    105 munies de manettes 106.



   On voit que lorsque le chariot 21 est   dé-       plac# longitudinalement le long du bane, la    barre 104, et avec elle la console 102, se   d#placent simultan#ment    et dans) la même    mesure. En raison de l'engagement de) a    fourchette 103 avec le collet 100, l'arbre 83 est   d#plac# de mani#re semblable, en action-      ii.    ainsi les dents de   er#maill#re    81. Lors    du d#placement longitudinal de la cr#maill#re. le pignon 86 tourne et ee mouve-    ment sert au moyen de l'engrenage et des divers   arbres qui ont #t# d#crits, # faire    tourner la vis sans fin 91.

   Le mouvement de   rotation de    la vis sans   nn 91 sert a faire       tourner la broche 5 par rapport # la boite 82 et # la broche 79. Il faut noter, ainsi qu'indiqu# ei-dessus, que l'ensemble de l'engrenage    il est évident que le mouvement relatif (le    la broche par rapport au manchon sert sim-    plement   a    augmenter ou a diminuer dans une certaine mesure la rotation de la broche.



     Mais te mouvement    relatif de la broche est    déterminé par) e mouvement longitudinal de    la   crémaillère 84, mouvement qui a son tour    est   déterminé    par le mouvement longitudinal du chariot   21    et de l'outil de   coupe 25 qu'it    porte.

   Comme ta came de dépouillement fait mouvoir   t'outit avec une fréquence qui est    normalement uniforme et comme la broche et    t'ébauche subissent un changement de) a vi-    tesse de   rotation qui est en proportion exacte    du mouvement longitudinal et de   1'outil.    il est évident que les mouvements de dépouille se font   dans un rapport tel avec l'#bauche       qu'ils se conforment a des dents en hétice.   



   Le degré de variation de ta rotation de la   broche et de l'#bauche peut #tre chang#      conformément    au degré   d'inclinaison des dents    en   hélice,    en enlevant   t'une ou l'autre ou    les deux roues   dentées'.'3    et 94. et en les   remplaçant par des roues    de   diamètres      diff#-       rents. Les roues dentee, folles 98 et : !) peuvent #tre exactement r#gl#es pour engre-    ner avec ces roues de   diamètres    différents.



  II est également possible de provoquer les mouvements relatifs de la   broche dans t'une    ou   l'autre direction. conform#ment # l'incli-    saison des dents en   hét'ee dans l'une ou    l'autre direction. Telle que   représentée,    la machine est   régtée pour tailler (tes dents       avec h#lices # gauche. Pour tailler des dents    avec hélice   a    droite, on   enlève ta roue den-    tec   t'otte 98 et ta roue 99 est ajustée pour       engrener directement avec tes roues dentées 03 et 94.

   Lorsqu'on d#si#e tailler une #bauche    avec   des deuts droites, au ticu de dents en       hélice, l'engrenage est rendu inop#rant, par exempte en desserrant ; tes vis 105 de façon    a   permettre # la barre 104 de coulisser li-       brement # travers la console 102. En des-    serrant les vis   1t    il est   possible de régler       pr#alablement le chariot sans changer la      position de ta broche    et de   l'ébauche. Lors-      que l'outil et l'#@@@@@@ @@@@    les manettes 106 de   façon à relier    le chariot au mécanisme pour commander la rotation de la broche.



     L'ebauche A représentee aux fig.    7 et 8, est munie de dents dont les faces de coupe avant sont exactement radiales. Mais il arrive fréquement qu'on désire obtenir une fraise à dents crénées ou en crochets, c'est-à-dire des dents dont les faces de coupe avant sont sur  plombantes par    rapport aux lignes radiales.



  Pour tailler une ébauche à faces   écrénëes,    il
 est nécessaire de faire varier le rapport ordi
 naire entre les mouvements de dépouille de l'outil et le mouvement rotatif de l'ébauche   a mesure que l'outil    se meut vers l'intérieur ou l'extérieur pour se comformer   aux diifé-    rents diamètres de   l'ébauche.    Lorsqu'il faut tailler des ébauches de ce genre, le   meca-      nisme    ci-dessus décrit est quelque peu modifié.



   La   fig.    schématique 17 montre une manière do faire varier ce rapport. Dans cette figure, t peut être considéré comme une vue fragmentaire en coupe suivant le rayon maximum   ^ d'une    fraise C ayant des faces   ecrenees.    Sur la commande du gabarit et de la touche, I'outil de coupe   35    se trouve à
 une distance   de l'axe    de l'ébauche et est en position pour attaquer la pointe de la dent   représentée    et   y    tailler la ligne de dé  pouille    exacte   d-d.    La section de   la dent-    rayon plus   faible est représentée    en t'.



   Pour ce rayon, si on ne prend pas de disposition spéciale, l'outil 25 se trouvera dans   ) a position indiquée    en lignes   pointiliées à la      distauee'ùe l'axe    de   l'ébauche.    Mais en raison de la face de coupe inclinée de    l'ébauche. la dent do l'ébauche ne sera pas    en prise avec l'outil et en sera   séparée    par    l'angle n.'.

   L'outil commeneera neanmoins      immédiatement    son mouvement de dépouille vers   l'intérieur malgré que ! a    dent   d'ébauche    ne   l'ait    pas encore atteint, et il en résultera la coupe d'une ligne de dépouille inexacte   cl'-d'.    Pour un   rayon o"encore    plus petit de l'ébauche, telle que   représentée en  < ",    le résultat sera semblable sauf que la pointe de    la dent sera s#par#e de l'outil par un plus @@@@@ @@@@@ @@" @@ @@ @@ @@@ @@@    ligne de dépouille inexacte d"-d"sera encore plus éloignée de la ligne de dépouille exacte   d-d.   



   Afin d'éviter les erreurs qui se produiraient de la manière représentée a la fig. 17, on fait varier la relation entre les mouvements de dépouille de l'outil et le mouvement rotatif de   l'ebauche,    de façon que l'outil se trouve, en ce qui concerne ses mouvements de dépouille, toujours dans la même position lorsqu'il s'engage avec le bord avant de la dent.   C'est    ce que montrent les fig. 18 et 19.

   La fig. 18   montre l'outil à    la même   distance'de laxe de lébauehe que    représente à la fig. 17, mais le moment où commence le mouvement de dépouille a été retarde de sorte que l'ébauche se trouve alors en position voulue pour être attaquée par la pointe de   l'outil.    La dent est en conséquence coupée avec la ligne de dépouille exacte   d-cl.    De même dans la   fig. 19. l'outil    se trouve à la même distance   r"de l'axe    de l'ébauche que représenté à la   fig.    17, mais le mouvement de dépouille à été retardé de sorte que l'ébauche se trouve en position pour être attaquée par la pointe de l'outil lorsque que le mouvement effectif de dépouille commence.



  La dent est en conséquence coupée avec la ligne de dépouille exacte   d-d. 011 voit    que l'opération telle que   représentée aux ng.    17 et 19   n'est    affectée ou ne dépend d'aucune manière de l'inclinaison longitudinale des faces de coupe. En d'autres termes peu importe que les faces de coupe soient en   hélice    ou droites.



   Les variations requises de la relation entre les mouvements de dépouille de 1'outil et le mouvement rotatif de l'ébauche peuvent être obtenues soit en changeant (d'ordinaire en   avançant) le mouvement de t'ébauche.    soit en   changeant    (d'ordinaire en retardant) les mouvements de l'outil.

   On a   trouvé    plus simple de retarder les mouvements do l'outil, et ce retardement est particulièrement   dési-    rable lorsqu'on   a    prévu des moyens ainsi que   dans le présent exemple,    pour changer le   mouvement    do l'ébauche afin de se eon retarder convenablement les mouvements de l'outil, on peut se   servil d'ulle construc-    tion modifiée telle que représentée aux fig. 20 et   21.    Cette construction est semblable   L    celle déjà décrite sauf   qu un arbre 71^ et    une roue d'angle   75"remplacent l'arbre 71    et la roue dentée   75    ci dessus décrits.

   L'arbre 7l". au lieu   d-être    muni de rainures droites, est muni de   rainures-cames inclinées 71',    et la roue d'angle   75"est munie de    goupilles 75'adaptées pour pénétrer dans lesdites rai  nures.    La fig. 1 est un développement de l'arbre   71"et montre    les rainures-cames inclinées. Lorsque les goupilles 75'se trouvent dans la position représentée en traits pleins, position qui correspond au   rayon/'. la came    48 est en position   pour provoquer immédia-    tement le mouvement de dépouille de l'outil vers l'intérieur.

   Lorsque l'outil se meut vers l'intérieur à une position correspondant au   rayon r#,    le mouvement rotatif normal de la came est retardé   d'une distance angulaire n#    qui correspond   Åa      l'angle ; M' représenté a    la fig.   17.    Lorsque l'outil se meut encore plus vers   l'intérieur à    une position correspondant au   rayon/'" ;

      la came est encore retardée   d'une distance angulaire n# correspondant #      l'angle m# repr#sent# #    la   fig. 17.    Ce retar  devent    de 1'outil fait que l'outil est toujours en position en ce qui concerne ses mouvements de dépouille lorsque le bord avant de la   dent    atteint   l'outil.   



   Le fait que l'ébauche ne possède pas le    raavon maximum iw'a pas d'importance    pourvu que la roue d'angle   75"soit établie    de façon à adopter les positions exactes le long de l'arbre à came   7l".    Pour que ceci puisse se réaliser de manière convenable, le gabarit est de préférence construit de façon   @   correspondre au rayon de   l'ébauche a    tailler.

   Si la fraise C doit avoir un rayon   maximum r, l'#bauche 26c comporte    le point de   ravon maximum # une distance r d'une    ligne par exemple de la ligne des centres des boulons   35,      35.      S'il    s'agit de tailler une fraise D ayant un rayon   maximum r#, on #tablit    le gabarit 26d avec   'de    la ligne des centres des boulons. S'il s'agit de tailler une fraise   E    ayant un rayon maximum r", on établit le gabarit 26e avec le point de rayon maximum à la distance   r"    de la ligne des centres des boulons.

   La construction des gabarits de la manière décrite assure la position de la roue dentée coulissante   75"sur l'arbre 71"à    des positions correspondant exactement aux divers rayons des ébauches.



   Une autre manière de faire varier la relation entre les mouvements de dépouille de l'outil et le mouvement rotatif de l'ébauche pour se conformer à des faces de coupe écrénées sera décrite en se   reportant à la    figure   sch#matique    25. Dans cette figure,   t t#      t# peuvent #tre consid#r#s comme   des vues fragmentaires en coupe   d'une    fraise C ayant des faces   écrenées,    ces coupes étant prises suivant les   rayons ?' ?''et ?'". respectivement,    comme dans la fig. 17.

   Au lieu du gabarit 26 utilisé d'ordinaire, on a prévu un gabarit spécial   26W.    Ce gabarit 26w, au lieu d'être muni   d'une    surface guide verticale, est muni d'une surface de révolution construite sur le centre   S et possedant eu un    plan axial   quel-    conque le profil désire. La surface de   r#vo-    lution est telle que ses divers rayons sont les mêmes que les rayons correspondants de la fraise   C    à tailler. Le gabarit   96V    est muni d'une surface inclinée   26t    qui est placée suivant le même angle que les faces de dent   écrémées    de la fraise C.

   Une touche   27@ de       forme spéciale coopère avec Je gabarit 26"'.   



  En un plan horizontal quelconque, la touche   27"a la même forme    de section transversale que 1'outil 25, mais la touche est courbée en arrière à des points situés au-dessus du centre
S du gabarit.



   La fig.   25    représente la   fa#on    dont peut être   déterminée    la forme du gabarit de fig. 26. Sous la commande du gabarit 26w et de la touche   2/,    l'outil de coupe   25    est   maintenu a une distance ;

  -du centre de la    fraise   C.    lorsque la partie verticale de la    touche 27"se trouve a une distance y-du    tit tel que r', si on ne prend pas de dispositions spéciales, l'outil   25    se trouvera en position à la distance r'de   1'ebauche.-L'outil    commercera immédiatement son mouvement de dépouille vers l'intérieur malgré que la dent d'ébauche ne l'ait pas encore atteint, et il   et)    résultera la coupe d'une ligne de   dé-    pouille inexacte, ainsi qu'il a été explicitement décrit en se reportant à la fig. 17.



  Lorsqu'on se sert de la construction   repre-    sentée aux fig. 20 et   21,    cette erreur est évitée en retardant le mouvement de de  pouille    de   l'outil.    D'après le mode opératoire différent qui va être décrit, le mouvement de dépouille de l'outil   n'est    pas changé en ce qui concerne le temps, mais est changé en ce qui concerne la position, c'est-à-dire que   l'outil 25 au    lieu de pouvoir prendre une position à la distancer du centre, est obligé de prendre une position à un rayon qui est plus grand de la distance s'.

   La distance s' est telle que le mouvement de dépouille de   1 outil    vers l'intérieur, qui débute immédiate   ment : permet à l'outil d'attaquer convenable-    ment la section de dent t'et d'y tailler exactement la dépouille désirée L'outil   25    est maintenu en rayon augmenté'+ s', par suite de la forme courbe particulière de la partie supérieure de la touche   278.    La touche attaque le bord du gabarit en-un point le long de la surface inclinée   26t,    le point   dattaque étant à une élevation plus    grande à cause de l'inclinaison. La courbure est telle que la partie verticale de la touche est maintenue à la distance s'du centre S du gabarit.

   De même pour le   rayon ?'"      l'outil 25,    au lieu de pouvoir prendre une   positioIs au rayon e"du centre,    est obligé de prendre une position à un rayon qui est plus grand de la distance s". La   distance    s"est telle que le mouvement de dépouille de l'outil vers l'intérieur, qui débute immédiatement, permet à 1'outil d'attaquer la section de dent t"et   d'y taitter ia dépouille    exacte   désirée.   



  Le rayon augmenté   r"-s"s obtient    en raison de la susdite courbure de la partie un autre point le long de la surface   2tint,    ce point étant plus rapproché du centre et en conséquence à une élévation encore plus grande.



   On voit que deux variations   indépen-    dantes sont effectuées dans la relation entre les mouvements de dépouille de l'outil et le mouvement rotatif de   l'ébauche.    L'une de ces variations dépend des mouvements longitudinaux de l'outil le long de l'ébauche, et l'autre variation dépend du mouvement de l'outil vers l'intérieur ou l'extérieur, en sorte que l'ébauche est taillée avec des diamètres différents. La première variation se fait en changeant le mouvement rotatif de   l'ébauche,    et la deuxième variation en changeant les mouvements de dépouille de l'outil.



   Pour actionner le chariot longitudinalement le long du banc, on a prévu une vis 107 qui attaque un écrou 108 porté par une console 109 suspendue au chariot. La vis est portée à son   extrémité    côte gauche dans un palier 110 (fig.   2)    formé dans une console 111 fixée au banc. Sur la console 111 se trouve un arbre transversal 112 qui est relie à la vis 107 au moyen   d'un    engrenage conique 113.   A      l'extrémité avant de l'arbre 113    se trouve un volant 114 qui permet de faire tourner la vis à la main pour actionner le chariot. Afin que le chariot puisse être actionné automatiquement pour faire avancer l'outil d'une position de coupe à une autre, ou a prévu un mécanisme approprié.

   Ce mécanisme est adapté pour faire avancer le chariot à intermittences, mais il faut noter que le chariot pourrait aussi être   actionné    en continu si on le désirait. Sur la console 111 est montée une cheville de portée transversale   115    sur laquelle tourne un   manchon      11 (;      (fig.    11). Une roue dentée 117 qui engrène avec une roue   dentée    118 de l'arbre 112 est montée à jeu libre sur le manchon près de son   extrémité    interne. A cette roue   dentée       117 est eollnectee une rolle trocllet 119.

   Des    dents 120 prévues sur le   manchon      11C prés    manchon 116 est clavetée une roue à rochet   122    semblable à la roue à rochet 119. Un bras oscillant 123 est monté à jeu libre sur le moyeu de la roue à rochet 122. Une bielle   124    est reliée à pivot à ce bras près de son   extrémité    inférieure, et l'extrémité côté gauche de cette bielle est reliée de ma  nière    réglable à une manivelle oscillante 125.



  La manivelle est fixée à un arbre oscillant transversal 126 qui est monte dans un palier   127    et porte à son extrémité arrière un levier 128. Le levier porte à son extrémité supérieure un galet 129 placé de façon à être attaqué par une came 130 d'un arbre rotatif longitudinal 131. Sur le bras oscillant 123 est montée une cheville transversale 132 portant deux cliquets 133 et 134 disposés respectivement pour attaquer les roues à rochet 119 et   122.    L'un et l'autre cliquet peuvent être engagés avec la roue correspondante et en être   dégagés.    L'arbre 131 tourne de la manière qui va être présentement   decrite,    et on voit   qu'à    chaque rotation de cet arbre, le bras 128 et la manivelle   125    oscillent.

   L'oscillation de la manivelle 125 est transmise au moyen de la bielle 124 au bras 123, l'amplitude d'oscillation de la plaque étant réglable en changeant la con  nexion    entre la bielle et la manivelle ; au moyen de l'un ou l'autre cliquet 133 ou   IZ-j4,      l'une    des roues à rochet 119 ou 122 tourne   d'un    petit angle ; de façon   Åa    faire tourner 1'arbre 112 et la vis 107 et à actionner le chariot. On voit que le mouvement du chariot est relativement grand lorsque le cliquet   133    est utilisé, et relativement faible lors de l'utilisation du cliquet   134.    En choisissant le cliquet convenable et en réglant la connexion de la manivelle, on peut obtenir la quantité de mouvement désirée du chariot.



   La rotation de la broche et de l'ébauche est arrêtée pendant le mouvement d'avancement de   l'outil.    A cet effet, on a prévu deux mécanismes agissant alternativement, l'un qui sert à faire tourner la broche et l'ébauche pendant un tour, ou   approximativemeut    un effectuer l'avance longitudinale de l'outil et sert aussi à effectuer d'autres mouvements qui seront décrits.



   Le mécanisme pour faire tourner la broche et l'ébauche a déjà   été    décrit en partie ; ce mécanisme comprend l'arbre transversal 11, la vis sans fin 10 et la roue hélicoïdale   9 ;    la machine est pourvue   d'un    arbre moteur principal 135 adapté pour être actionné de manière appropriée quelconque, par exemple au moyen d'une courroie montée sur une poulie 136. Sur l'arbre 135 tourne une roue dentée 137   (fig.    4) qui peut être accouplée   Åa    l'arbre au moyen   d'un    élément d'accouplement claveté 138. La roue 137 engrène avec une roue 139 prévue sur un arbre   longitudi-    nal 140.

   Sur l'arbre 140 est   fixee    une longue roue dentée 141 qui est entourée par un manchon   142    ouvert sur son côté supérieur avant. Une douille 143 coulisse et tourne sur le manchon 142, et est munie d'oreilles entre lesquelles une roue dentée   144    est   éta-    blie et tourne. Cette roue dentée engrène avec ladite roue dentée 141 de l'arbre   140.   



  On a prévu un troisième arbre longitudinal 145 portant une série de roues dentées 146 de diamètres différents. L'arbre 145 est relié audit arbre 11 au moyen d'un engrenage 147.



  La douille 143 peut être déplacée angulairement et longitudinalement sur le manchon 142 de fagon à amener la roue dentée   144    en prise avec l'une quelconque des roues dentées 146 de différents diamètres. Un plongeur à ressort   148    porté par le manchon   143    est adapté pour pénétrer dans l'une quelconque d'une série d'ouvertures du manchon 142, de fagon à maintenir la roue   144    en position exacte pour engrener avec l'une quelconque des roues 146. On voit qu'avec cette construction 1'arbre 145 ainsi que 1'arbre 11 peuvent être actionnés de l'arbre   135    à l'une quelconque   d'une    série de vitesses.



   Un petit arbre longitudinal 149 est monte en alignement avec l'arbre moteur principal   135.      L arbre 149    porte un   élément      d'accou-    plement qui est adapté pour être attaque par couplement se trouve dans sa position de droite d'après la fig. 4, il actionne la roue dentée 137 et les diverses parties reliées à cette roue. Lorsque l'élément d'accouplement est dans sa position de gauche, il actionne l'arbre 149. Un arbre transversal   150    est monté de manière appropriée dans des paliers du banc, et cet arbre est relié à l'arbre 149 au moyen d'un engrenage d'angle   151.   



  L'arbre   150    porte une vis sans fin 152 qui engrené avec une roue hélicoïdale 153 prévue sur l'arbre longitudinal 131.



   En fonctionnement de la machine, il est désirable que le manchon 79 et l'arbre 131 exécutent chacun un tour complet alternatvement et dans l'ordre de succession. Pour obtenir des mouvements alternés du manchon et de l'arbre, on a prévu un mécanisme automatique destine à déplacer l'élément d'accouplement 138. Cet élément   138    est muni   d'une    gorge annulaire dans laquelle s'adaptent des galets ou des saillies prévus sur un levier à fourchette   154      (fig.    6). Ce levier est pivoté transversalement sur le cadre, et est muni   d'un    galet   155    qui permet de le déplacer.



  Un arbre oscillant transversal 156 est monte dans le cadre au-dessus du levier à fourchette 154. Cet arbre oscillant porte à son extrémité arrière un bras   157    dans lequel est monté un plongeur à ressort 158. Ce plongeur est en forme de   V    à son extrémité inférieure et est adapté pour attaquer le galet 155. Un levier   159    à branches supérieure et inférieure est fixé sur l'arbre oscillant   156    à l'extrémité avant de cet arbre.

   La branche supérieure porte un galet 160 qui est adapté pour être attaqué par une plaque-came 161   fixee    à un tambour   162    monté sur le manchon   79.    La branche inférieure du levier 159 porte un galet 163 qui est adapté pour être attaqué par une plaque-came 164   fixee    à un tambour 165 monté sur l'arbre 131. Lorsque les parties sont dans les positions   représen-      tuées    aux fig. 3,4 et 6, le manchon   79    est eu mouvement et continue à tourner jusqu'à ce que la plaque-came 161 attaque le galet 160 direction opposée d'après la fig. 4.

   Ce mouvement force le plongeur à ressort   158    sur le sommet du galet   155,    et tend ainsi à faire osciller le levier 54 dans une direction pour amener   l'élément    d'accouplement en position d'actionnement de l'arbre 149. Lorsque l'arbre 149 est ainsi actionne, l'arbre 131 est actionné avec le tambour à came 165 qu'il porte dans la direction indiquée par la flèche de la fig. 6. Ce mouvement continue jusqu'à ce que la plaque-came 164 attaque le galet 163 et fasse osciller le levier 169 dans la direction contraire au mouvement des aiguilles d'une montre d'après la fig. 3. En d'autres termes, la plaque-came 164 sert à ramener le levier à la position qui est   représentée    au dessin.

   Le plongeur à ressort   158    est de nouveau forcé sur le sommet du galet 155 et tend à actionner le levier   154    dans une direction pour placer   l'élément    d'accouplement 138 en position d'actionnement de la roue dentée 137.



   Il est préférable de ne pas dépendre   uni-      quement    du déplacement du levier 159 pour le réglage des mouvements de   l'élément    d'accouplement 138. Ainsi que   représenté      (fig.    4) le levier 154 est muni de doigts opposés 166 et 167 qui sont adaptes. pour être attaqués respectivement par des verrous   168    et 169. Ces verrous sont maintenus en prise avec les doigts au moyen   d'un    ressort 170. En se reportant à la fig. 4, on voit que le verrou 168 sert à empêcher le mouvement du levier 154 vers la gauche même après que le bras 157   a    été amené à sa position de droite.

   De même, le verrou   169    sert à empêcher le mouvement du levier 154 vers la droite, même après que le bras 157 a   été    amené à sa position de gauche. Pour décancher le verrou   168,    on a prévu une barre verticalement mobile 171, qui normalement est pressée vers le haut par un ressort 172.



  L'extrémité supérieure de la barre est attaquée par un bras   173    d'un petit arbre oscillant transversal 174. Cet arbre oscillant porte à son extrémité avant un levier   175    came   176 Sxée à la. roue hélicoïdale 9. La    saillie-came   176    a par rapport à la plaquecame 161 une position telle que la plaque attaque   d'abord.    le galet 160 et amène le bras   157    en position pour déplacer le levier 154. Lorsque la broche   79    a terminé le tour requis, la saillie-came 176 attaque le galet du levier 175, de façon à faire tourner l'arbre oscillant et le levier 173 et a actionner la barre 171 pour libérer le verrou   168.   



  Le verrou étant libéré, le levier   154    tourne sous l'action du plongeur a ressort 158 et dégage l'élément d'accouplement de la roue 137 et l'engage avec l'arbre 149. Le verrou   1    est monte sur un petit arbre oscillant transversal   177 qui porte a son extrémité      avaut    un levier 178   (fig.    6). A l'extrémité supérieure du levier   178    se trouve un galet placé de façon à être attaqué par une saillie-came 179 du tambour 165. La sailliecame   179    a par rapport à la plaque-came principale 164 une position telle que la plaque attaque d'abord le galet 163 et amène le bras 158 en position pour déplacer le levier   154.

   Lorsque l'arbre 131    a terminé ie tour requis, la saillie-came   179 attaque le    galet et le levier 178, de façon à faire tour   ner l'arbre oscillant 177 pour lib#rer le    verrou   loti9.    Le verrou étant libéré, le levier 154 tourne sous l'action du   plongeur à res-    sort 158, dégage l'élément d'accouplement de l'arbre   149    et l'engage avec la roue dentée   137.    On voit qu'au moyen du mécanisme décrit, la broche 79 s'arrête d'elle-même après   avoir ex#cut# un tour complet et    fait démarrer l'arbre 131.

   De même, l'arbre 131 après avoir   exécuté    un tour   complet : s'arrête    de lui-même et fait démarrer la   broche 79.   



  I) cette manière, les deux parties opèrent   alternativement    en ordre de succession continu.



   Il est désirable de faire avancer l'outil longitudinalement pendant qu'il est hors de    prise avec l'ébauche, c'est-à-dire lorsque    l'outil est en face de la gorge entre deux dents de   l'ébauche. En conséquence, l'ébauche      gorge. Les gorges. sont hélicoïdales, mais    la    broche et l'ébauche tournent d'une quantité    supplémentaire à chaque mouvement   longitu-    dinal, et cette rotation supplémentaire compense exactement l'inclinaison des gorges et assure l'arrêt de l'ébauche une gorge étant en taee de l'outil.



   L'outil est retiré au moment de chaque mouvement longitudinal et la touche est   également écartée    du gabarit. Ce retrait est effectué au moyen   d'un mécanisme actionné    par   l'arbre 131,    le   retrait étant ainsi exacte-    ment   réglé    par rapport au mouvement d'avancement.

   Au coulisseau 54 (fig. 8) est associée une butée 180 qui est attaquée par   l'extrémité supérieure d'un    levier   181      pivot#    longitudinalement sur le chariot 21.   L'extré-    mité inférieure du   levier est reliée a    pivot a un galet qui est   adapté pour être attaqué    par une plaque-came 182 d'un plateau   183    commandé par l'arbre 131.

   Au début de la rotation de l'arbre 131, la plaque-came 182 attaque le galet sur le levier 181 et fait osciller ce dernier en direction au mouvement des aiguilles d'une montre, en actionnant ainsi vers   l'avant la butée 180 avec    le   cou-      lisseau 24.    De cette manière, l'outil   25    est retiré de l'ébauche, et la touche   27    est retirée du gabarit 26.

   Dans la suite de la rotation de l'arbre   131,    la came   130    actionne le mécanisme devancement de la manière déjà décrite, et le chariot est déplace   longi-    tudinalement le long du banc.   Après ce dé-       placement ; la plaque-came 182 permet au    levier 181 de   retourner à ia position repré-      sentee    et le coulisseau 24 peut se mouvoir en arrière en transportant l'outil 25 et la    touche 27 a leurs positions opérantes.

   On    voit qu'en retirant ainsi la touche du gabarit, lors du   mouvement,    longitudinal, on évite toutes   difiieultés inhérentes au déplacement    de la   touche    le long du gabarit pendant   qu'elie est en contact avec lui.    Si la touche    était constamment maintenue en contact avec    le gabarit. il serait difficile d'effectuer le    mouvement longitudinal, particulièrement aux    
 La touche est ramenée en prise avec le gabarit par un mouvement relativement lent avec un minimum de pression, en sorte qu'il   n'y    a pas de tendance à courber ou tordre la touche, ou à provoquer un contact inégal entre la touche et le gabarit.

   Dans ce but, on   a    prévu pour amener le chariot un mécanisme dont le fonctionnement est entièrement indépendant du mécanisme servant à le retirer. La susdite butée 180 n'est pas directement reliée au coulisseau 24, mais est reliée   a un deuxième    coulisseau 184 qui est transversalement mobile-et   Indépendamment    du premier coulisseau 24. Des ressorts 185 sont interposés entre le coulisseau 184 et le chariot 21 et ces ressorts tendent à mouvoir le coulisseau 184 en arrière, en maintenant ainsi la butée 180 en prise constante avec le levier 181.



   Les deux coulisseaux 24 et 184 sont d'ordinaire reliés par un verrou. Ainsi que représenté distinctement aux fig. 3,8 et 9, le verrou comprend une plaque 186 logée dans un évidement du sommet du coulisseau 24. La plaque est munie d'un bossage qui s'étend vers le bas à travers une rainure du coulisseau et un goujon vertical 187 est vissé dans ce bossage. Ce goujon traverse à jeu étroit une ouverture du coulisseau   184.    Sur le coulisseau 184 sont montés à pivot deux petits leviers de renvoi 198 munis de branches supérieures horizontales qui attaquent un collet du goujon 187. Les extrémités inférieures des leviers sont adaptées pour être attaquées par une douille came conique 189 verticalement mobile sur le goujon.

   Lorsque la douille 189 est dans sa position inférieure, ainsi que représenté, les leviers 188 sont forcés vers l'extérieur, en tirant ainsi le goujon 187 vers le bas et en forçant la plaque 186 en engagement de serrage avec le coulisseau 24. De cette   manière, le cou-    lisseau 24 est rigidement relié au coulisseau   184.    Lorsque le douille 189 se trouve dans sa position élevée, les leviers 188 oscillent vers l'intérieur ; ils permettent ainsi au goujon 187 de se mouvoir vers le haut et de serrage avec le coulisseau 24. Pour actionner la douille 189, on a prévu un levier   Åa    fourchette 190 (fig. 3) muni de saillants attaquant des rainures ou encoches de la douille.



  Ce levier est fixé à un arbre oscillant longi  tudinal    191 monté dans des paliers du cha  riot 21.    Au levier 190 est relié un levier 192 muni   d'un    galet qui est adapté pour être attaque par des plaques-cames   193    et 194 fixées à un disque 195 monté sur l'arbre 131.



  On voit que lorsque l'arbre 131 tourne, la plaque-came 193 attaque le galet du levier 192, de façon à actionner le levier   190 ;    et la douille came 189 vers le haut et à   libé-    rer le verrou. Le galet est alors attaqué par la plaque-came 194, de fagon à actionner la la douille-came 189 vers le bas et à enga  ger à nouveau le verrou.   



   On a   déjà indiqué qu'un mécanisme sup-    plémentaire est prévu pour freiner le   cou-    lisseau après qu'il a été retiré de la manière ci-dessus décrite. Pour que ce mécanisme supplémentaire de retour puisse opérer sans être affecté d'aucune manière par   le mouve-    ment de retour du coulisseau 184, et pour qu'en outre le coulisseau 24 puisse retourner avec un minimum d'effort on a prévu un dispositif supplémentaire pour porter le coulisseau   24    après qu'il a été déverrouille du coulisseau 184.

   Ainsi que représenté le chariot 21 est muni près de l'avant et de l'arrière de pivots transversaux   196    et 197   (fig.      7).    Le chariot est rainé près des pivots et dans ces rainures sont placés des bras 198 et 199 pivotes sur ces pivots. Les bras sont munis de galets   200    et   201    qui sont adaptés pour attaquer le fond du coulisseau   24.    Les bras sont relies par des bielles pivotées 202 et ces bielles sont à leur tour reliées par une barrette transversale 203. La. barrette 203 est munie de rainures ou encoches dans lesquelles s'ajustent des bossages pivots   204    faisant saillie sur le levier 190.

   Le   resultat estque lorsque le    levier   190    oscille vers le haut pour libérer le verrou, les bras 198 et 199 oscillent aussi de sorte que les galets 200 et   201    oscillent vers le haut pour et le porter indépendamment. Le soulèvement ou écartement effectif du coulisseau peut être de quelques centièmes de   millimétré.   



  Pour ramener le   coulisseau 24 en arriére des    qu'il a été libéré du verrou et soulevé par des galets on   a    prévu des ressorts en hélice   205. Ces ressorts    sont établis dans de longues    ouvertures cylindriques transversales 206 du    coulisseau' 24. Les ressorts butent a leurs   extrémités    arrière contre des tampons   207      X    vissés dans les ouvertures et à leurs   entré-      mités    avant contre des têtes 208   prévues    sur des barres transversales 209.

   Les barres    209traversentdesouverturescentralesdes    tampons 207 et sont reliées a leurs extrémités arrière   #    des appliques   210    du chariot 21.



  Les têtes 208 sont en forme de pistons et les parties avant des ouvertures   206    constituent des cylindres 211 dans lesquels s'adaptent et se meuvent les pistons   208.   



  Sur le coulisseau 24 est   Ëxëe une pièce    de fonte 212 ayant un passage transversal 213 qui communique a ses extrémités avec les cylindres   211.    La pièce de fonte   212      com-    porte également un réservoir   a fluide 214.   



  Une petite   ouverture 215 (fig. 10) command#e      par    un pointeau ajustable 216 conduit du passage 213 dans le   réservoir 214. Une sou-       pape. de retenue automatique 217 va du ré-      servoir 214    de retour au passage   213.    Les   cyliudres 211 ainsi    que le passage   213    et une partie du réservoir 214 sont remplis d'un liquide convenable, qui est de préférence un liquide tel que de   l'lmile. On    voit que dés que le   coulisseau ? 1    a été soulevé et   séparé    du coulisseau   184,    les ressorts 205 tendent   a      le mouvoir en arri#re.

   Mais    cette tendance est combattue par l'engagement des pistons   208    avec le liquide dans les cylindres. Cet et engagement refoule le liquide des cylindres   dans) e passage 213    et de lit dans le   reser-       voir 214 a travers t'ouverture rétrécie 215.   



  I,   Hquide ne peut passer que relativement lente-       ment a travers cette ouverture, et de cette    manière   Je mouvement de retour du coutisseau    se fait très lentement. Lorsque le coulisseau    s'avance brusquement au moment lavait-    s'ouvre pour permettre au liquide de   s'écou-      ler du reservoir    214 en arrière au passage   213    et aux cylindres 211. Le lent mouvement de retour fait que la touche attaque le gabarit doucement et avec un minimum de force en sorte qu'il   n'y    a que peu de tendance ou pas de   tendance a courber ou fléchir    les parties.



   Il faut noter que les diverses cames 130,   182,    193 et   194,    sont placées les unes par rapport aux autres de façon que les   opéra-    tions qu'elles commandent respectivement aient lieu dans l'ordre suivant : D'abord les deux   eolIIisseaux    184 et 24 sont   actionn#s    en arrière à   l'unisson. ces deux coulisseaux    étant encore verrouillés l'un a l'autre. Puis le coulisseau   24    est   déverrouillé    du couiisseau 184 et est en même temps soulevé sur les galets   200    et 201. A ce moment ou   approxi-    mativement à ce moment, le chariot est actionné longitudinalement pour amener l'outil à une nouvelle position de coupe.

   Le coulisseau 184 peut alors revenir à sa position normale. En même temps, le   couiisseau24    peut se mouvoir lentement en arrière sous la commande des ressorts   205    et du   mécanisme       régulateur a-Suide. Apres terminaison du    mouvement de retour du coulisseau 24, les   galets 200 et 201 sont abaisses et    le cou  lisseau'¯'-1 est    de   nouveau verrouill# au cou-    lisseau   184.   



   Pour que le coulisseau 24 puisse être   libéré a la main    du coulisseau 184. on a    prévu un levier 218 qui est Hxp à l'arbre    oscillant 191.   Pour actionner le levier, on a    prévu une   cl# 218a ainsi que repr#sent# # la    fig. 9. On voit que   l'opérateur en actionnant    le levier 218 peut faire tourner l'arbre oscillant de   façon a soulever le manchon came      189    et à   d#clancher le verrou. Pour faire    avancer le coulisseau 24 à   la main, on a       prévu un segment dente 219 (Ëg. 7) monte    a pivot sur le chariot et engrenant avec une   cr#maill#re 220 fix#e au coulisseau.

   Un    levier à main 221 est relié au segment   denté      2t ! h On    voit   qu'en abaissant ou levant la    manette, le   coulisseau 24 peut #tre actionn#    
 Le fonctionnement général de la machine est évident d'après la description qui précède et quelques explications très brèves seront   aufiisantes.   



   On établit un gabarit   26    ayant le profil désire, et possédant dans le cas   d'une    fraise   égrenée le    rapport désiré avec le rayon de la fraise, ainsi que déjà décrit. Une ébauche est mise en place, cette ébauche étant déjà préalablement rainée et dégrossie de manière usuelle ou préférée quelconque. L'engrenage    78 est réglé conformément au degré d'incli-    naison des dents en hélice de   l'ébauche,    et l'engrenage 56, 57 est réglé conformément au nombre de dents de l'ébauche. Au moyen des volants à main 40 et   114,    l'outil est ajusté transversalement et longitudinalement en prise avec l'ébauche à l'extrémité de droite de cette dernière.

   Puis la machine est mise en marche. la broche 79 et l'arbre de commande 131 opérant alternativement en succession.



  Pendant le mouvement rotatif de   l'ébauche,    les mouvements de dépouille de l'outil se font de la manière qui a été décrite, de fa  çon a tailler la dépouille désirée sur    les dents de   l'ébauche. Après un tour complet    de   l'ébauche,    le mouvement rotatif de la broche est arrêté, ainsi que les mouvements do dépouille de   l'outil.    Le chariot est ensuite avancé longitudinalement vers la gauche,    l'ébauche tournant légèrement conformément    aux dents en hélice. Juste avant le mouvement longitudinal le coulisseau de l'outil est retiré de façon à éloigner l'outil de l'ébauche et la touche du gabarit.

   Après le mouvement longitudinal, le coulisseau de l'outil est lentement actionne dans la direction opposée, de façon à ramener doucement la broche au gabarit qui est attaqué à une nouvelle position.



  L'outil adopte une position correspondante par rapport a l'ébauche. Après ce mouvement de l'outil et de la   touche, l'ébauche est de    nouveau actionnée   d'un    tour, et ces mouvements sont   répétés    dans le même ordre jus  quel    ce que l'ébauche soit complètement formee. Dans le cas   d'une    fraise a dents les les mouvements de dépouille de gements de diamètre, comme déjà décrit, pour suivre l'écrénage.



   IL arrive fréquemment qu'un gabarit tel que 26 n'est pas disponible et qu'au lieu d'un gabarit de ce genre,   l'opérateur est muni d'un      gabarit 26" (6g. 28) ayant une    forme   renver-    sée qui est la forme de la pièce a travailler par la fraise qui doit être fabriquée. Pour se servir d'un gabarit tel que   26"on a prévu    une machine quelque peu modifiée, ainsi que représenté aux fig. 27 et 28.

   Cette machine est ta même que   celle déjà decrite sauf    des différences dans le chariot et les coulisseaux transversaux ainsi que dans les parties asso  citées.    Pour la simplicité, on   a    représente aux fig. 27 et   28,    une fraise A'ayant des dents droites au lieu de dents hélicoïdales, mais il est   évident    que ceci   n'a    pas d'importance pour la variante de construction qui va être décrite.



   Au lieu du coulisseau 24, la machine   modifiee possède un coulisseau 94a qui    est muni   d'une    console 222 adaptée pour tenir une   touche 27"de manière qu'elle peut atta-      quer le cûté arrière    du   gabarit 26". Lorsque    l'outil de coupe   25    est symétrique ainsi que représenté, la touche 27n est également symétrique et a la même forme que l'outil.



   Au lieu du levier   181,    on   a      prévu      un      levier 181"dont l'extrémité supérieure    est placée eu face d'une   butée 180n qu'elle    attaque. Sur l'arbre 131 est monté un grand plateau   1838 qui    est muni   d'une    plaque-came   182".    La plaque-came   182"sert à    faire osciller le   levier 181"do façon à actionner    le coulisseau   184    et le coulisseau 24"en arrière au lieu de les actionner en avant.

   Ce mouvement en arrière est possible du fait que l'outil de coupe   25    est toujours en face d'une rainure de   1'ébuuclie.-'lorsque l'outil    est déplacé. Le mécanisme de verrouillage entre les deux   coulisseaux 184 et 24"est) e    même que   déjà      décrit ; comme aussi    le   nie-      canisme a galets pour soulever    le coulisseau   24"hors de prise avec    le coulisseau 184.

   Ce   mécanisme    de   verlolliIIage    est mis hors   d'ac-    coulisseaux ont   été    actionnés en avant et le   coulisseau 24a est soulevé sur    les rou  leaux.    Pour ramener le coulisseau   24a en    arrière à sa position opérante, on peut pré   voir un mécanisme semblable a celui déjà    décrit pour le coulisseau   24. Mais    on a re   présenté au dessin un mécanisme quelque    peu plus simple qui peut se prêter à de nombreuses catégories de travaux. On a re  présenté    des ressorts en hélice 205 qui sont établis dans des ouvertures transversales 206" du coulisseau 24a.

   Ces ressorts butent à leurs   extrémités    arrière contre les consoles 210 du chariot 21, et à leurs extrémités avant contre des tampons 223 adaptés dans les ouvertures.



   On a déjà dit qu'il   n'est pas indispen-    sable que l'outil de coupe soit un outil non rotatif. La fig.   29 montre un mécanisme    comportant une fraise rotative et qui peut remplacer le porte-outil 42 et l'outil   25.   



  Ainsi que représente, une console   224    peut être attaquée par des   boutons    43 et être ainsi   nxée    au coulisseau   38.    Une broche   225,    sur laquelle est montée une fraise   226,    est établie et tourne dans des paliers de la console   224.    Ainsi que représenté, la console 224 porte également une broche rotative   227    qui est reliée à la broche 225 au moyen   d'un    engrenage   cylindrique 228.    La force est transmise à la broche   227    au moyen   d'une    courroie passant sur une poulie   229.    En combinaison avec la fraise 216,

   on   a    prévu une touche ayant une forme qui est la même ou approximativement la même que celle de la fraise.



   REVENDICATIONS :
   I      Procédé    pour tailler les dents des fraises
 en faisant tourner une ébauche par rap
 port à un outil de coupe étroit et avancer
 l'outil longitudinalement par rapport à
 l'axe de rotation de   l'ébauche,    caractérisé
 en ce que l'outil de coupe est mis hors
 de contact avec l'ébauche avant chaque   -mouvement d'avance    et ramené après
 chaque mouvement   d'avance a une    position
   opérante par rapport à l'ébauche,    position
 de retour conformément au profil prédé
 terminé qui doit être donné aux dents de
 la fraise.



  II Machine pour tailler les dents des fraises
 conformément au procédé suivant la re
 vendication I, caractérisée par un   mica-   
   nisme    travaillant automatiquement pour
 mettre l'outil hors de contact avec l'ébauche
 au moment de chaque mouvement d'avance
 de l'outil longitudinalement à   l'axe    de
   l'ébauche,    et par un dispositif comportant
 un gabarit fixe ayant le contour préde
 terminé et un organe mobile avec   l'outil.   
 dispositif servant à déterminer la distance
 entre l'outil et l'axe de l'ébauche dans la
 position de travail de   l'outil,    et travaillant
 pour limiter chacun des mouvements de
 retour successifs de l'outil a sa position
 de travail.


Claims (1)

  1. SOUS-REVENDICATIONS : 1 Procédé suivant la revendication I, carac prise en ce que l'outil reçoit un mouve- ment de va-et-vient perpendiculairement à l'axe de l'ébauche en relation réglée avec la rotation de l'ébauche, en vue de dépouiller exactement ies dents de celle-ci, ledit mouvement de dépouille étant donné à l'outil pendant que l'ébauche tourne relativement à celui-ci.
    3 Procédé suivant la revendication I et la sous-revendication 1, caractérisé en ce que l'ébauche comporte entre ses dents des des rainures hélicoïdales et que des mouve ments de retrait, d'avancement longitu- dinalement à l'axe et de retour de 1'outil sont effectués pendant que l'une de ces rainures est en face de l'outil,
    la rotation de l'ébauche étant arrêtée après chacun de ses tours avec l'une desdites rainures en face de l'outil 3 Machine suivant la revendication II. ca- ractérisée en ce que l'outil est ramené en position de travail après chaque moule- ment d'avance longitudinal au moyen d'un dispositif agissant lorsque le méca nisme qui met l'outil hors de contact 4 Machine suivant la revendication II et la sous-revendication 3, caractérisée en ce que l'organe mobile avec l'outil et mentionné sous II est forme par une touche reliée à l'outil et que le dispositif mentionné sous 3 comprend un ressort.
    5 Machine suivant la revendication II et la sous-revendication 3, caractérisée en ce qu'un dispositif retardant est prevu pour retarder le mouvement de retour de l'outil à sa position de travail.
    (i Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 3 et 5, caractérisée en ce que le dispositif retardant comprend un dashpot.
    7 Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 3 et 5, caractérisée par un mécanisme de dépouille travaillant automatiquement après chaque mouvement de retour de l'outil vers l'ébauche pour produire un mouvement prédéterminé du dit outil vers l'axe de l'ébauche en rela- tion réglée avec la rotation de l'ébauche.
    8 Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 3, 5 et 7, caractérisée en ce que l'outil est porté par un cou- lisseau 38 monté sur un second cou- lisseau 94 qui est mobile longitudinale ment par rapport de l'axe de l'ébauche pour effectuer le mouvement d'avance de l'outil le coulisseau 24 étant mobile transversalement par rapport a l'axe de l'ébauche et actionné avant chaque mou vement d'avance au moyen d'un méea niatne automatique servant à mettre l'outil hors de contact avec l'ébauche,
    le coulisseau porte-outil 38 étant mobile transversalement sur le second coulisseau 24 et commandé par le mécanisme de dépouille après chaque mouvement de re tour de l'outil 24.
    9 Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 3, 5 et 7, carac- térisée en ce que 1'outil est porte par un coulisseau 24 qui est mobile bras- versalement a.
    l'axe de l'ébauche sur h"inf 91 T + 184 est prévu mobile transversale ment sur le chariot 21 indépendamment du premier coulisseau 24 mais adapté à être serre à celui-ci, un mécanisme auto matique agissant sur le second coulisseau 184 pour mouvoir transversalement tous les deux coulisseaux 184, 24 dans le but de retirer l'outil 25 de l'ébauche, un autre mécanisme automatique travaillant pour desserrer les deux coulisseaux pour per mettre leur mouvement de retour iudé pendant.
    10 ilTacbine suivant la revenclication II et les sous-revendications 3, 5, 7 et 9, carac térisée en ce que le premier coulisseau 24 est normalement supporte par le second coulisseau 184 et qu'un mécanisme est prévu travaillant automatiquement avant chaque mouvement de retour des coulis seaux dans le but de désengager le pre miel coulisseau 24 du second 184 pour permettre au premier d'être ramené a la position de travail pendant qu'il est désengagé d'avec le second.
    11 Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 3,5, 7 et 8, ca ractérisée eu ce que le coulisseau 3S est avancé transversalement sur le second coulisseau 24 au moyen d'une came ro tative de dépouille porte par le second coulisseau, les moyens actionnant cette came comprenant des organes dont l'un est mobile sur l'autre transversalement a l'axe de l'ébauche et qui sont relies pour tourner ensemble.
    12 Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 3 ; 5, 7,8 et 11, caractérisée en ce que les organes pour actionner la came do dépouille sont re liés ensemble par une connexion à che ville et rainures 71', 75'dont la rainure est inclinée de façon déterminée par l'in clinaison de faces de coupe à génératrices non-radiales des dents de la fraise à travailler.
    13 Machine suivant la revendication II et @@@ @@@@@@@@@@dications 3 5 7 caract#ris#e nisme pour donner à l'ébauche une rotation complète entre deux mouvements d'avancement longitudinal de coutil un mécanisme pour lui donner un mouvement de rotation supplémentaire dans un sens ou dans l'autre suivant la direction d'in clinaison longitudinale des dents de l'ébauche, dans le but de compenser ladite inclinaison.
    14 Machine suivant la revendication II, ca- raetérisée en ce qu'un mécanisme est prévu pour arrêter la rotation de l'ébauche avec une des rainures entre ses dents en face de l'outil à l'achèvement de chaque révolution de ladite ébauche.
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