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"Carburateur a gicleur sans flotteur "
Cette invention concerne un carburateur pour moteur à combustion inteche, dans lequel l'arrivée du combustible est réglée sans flotteur, uniquement par une soupape commandée par un piston soumis à la pression de l'air, le combustible étant pulvérisé @ par le courant d'air aspiré. Ce dispositif est surtout un autre mode d'exécution de celui décrit au brevet belge n 326.261 du 2 Liai 1925.
Le dessin annexé , donné à titre d'exemple, montre an des modes d'exécution de ce carburateur.
Fig. 1 en est une vue de côté.
Fig. 2 ane vue par bout coté moteur,
Fig. 3 est une coupe longitudinale et verticale.
Fig. 4 une coupe longitudinale et horizontale.
Le corps a de la soupape à air se monte du coté de l'espace d'aspiration du moteur. A angle droit et
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relié par la buse d'injection b se trouvo le corps ± de la soupape du combustible, qui reçoit la soupape n. La soupape d'air! est reliée par un tube à an cable de Bowden. La soupape s'applique sur le siège e sous l'action d'un ressort à boudin i. Oe siège fait partie de la boite a. Le tube g de la soupape est mobile sur l'injecteur fixe b.
Le combustible arrivant par le corps de soupape c pénètre dans la branohe latérale 1 de l'injecteur b, grâoe à un courant d'air entrant par l'orifice fin h. Il traverse ainsi le canal L, après avoir été pulvérisé par l'action de la buse et pénètre dans la buse d'injection b où s'effectue une deuxième pulvérisation et an brassage complet par le courant d'air principal arrivant à angle droit par la base d'injection.
Dans le haut du corps c, se trouve une soupape de combustible n logée dans un espace cylindrique et reposant par sa partie inférieure sur une tige o combinée avec un piston de commande p de telle manière que lors de la position la plus basse du pis- ton p,la soupape n coupe l'arrivée du combustible par son siège dans le corps de la, soupape o. Four actionner le piston p, la face supérieure de oe der- nier communique par un canal q avec un espace m de la soupape d'air soumis à l'aspiration du moteur, la face intérieure du piston étant soumise à la pres- sion atmosphérique admise par des orifices r. Au moment de l'aspiration, le piston p et par suite la soupape de combustible n se soulèvent grâce à la pression d'air extérieur agissant sur la face inférieure.
A l'extrémité du carburateur et du côté du mo- teur, se trouve un entonnoir à air d dont le plus petit passage est calibré d'après la force du moteur.
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Devant son passage maximum, cet entonnoir d'au* présente des orifices,de communication k communiquant avec l'espace annulaire extérieur, lequel est relié par un canal à l'espace supérieur du piston p, de sorte que cet espace se trouve sous l'action directe de l'aspiration du moteur.
Pour régler l'arrivée du combustible selon la quantité d'air introduite, on a pris la disposition suivante :
Pour transmettre le mouvement du piston de com- mande p à la soupape de combustible n, on a disposé entre les deux an levier o afin de pouvoir soulever la soupape n avecune faible force de montée du pis- 'ton p. Le point d'articalation t du levier o se trou- ve tout à fait à droite, puis vient la pointe de la soupape de combustible n agissant par le haut sur le plus petit bras de levier. Le piston p à pression différentielle agit sur le côté inférieur de la tige ± et par le plus grand bras de levier.
Pour pouvoir régler d'une façon très simple le rapport précis de ces longueurs de bras de levier, on a prévu le dispositif suivant: le pivot! du levier o se trouve dans un coulisseau @ qu'on peut déplacer dans le sens longitudinal du levier o et bloquer au moyen d'une vis de réglage v. Si on déplace le pi- vot t du levier o vers la droite, on diminue la dif- férence de pression du pistion p et de la soupape n sur ce levier, c'est-à-dire que les deux pressions ten- dent à s'équilibrer davantage et que les courses re rapprochent également. Le piston p est de préférence entièrement en métal et sa boite est fermée dans le bas par un chapeau métallique présentant un certain nombre de trous d'air r en vue de l'action de l'air extérieur sur la face intérieure du piston.
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Le levier o est logé de préférence sans un alé- sage à l'intérieur de la boite c de la soupape,, Le coulisseau e u sur lequel est monté le levier s'ajuste dans cette alésage.
Le levier o qui provoque l'ouverture de la sou- pape de combustible est d'autre part influencé par la soupape d'air f, laquelle limite l'ouverture maximum de la soupape de combustible n.
A cet effet, on a disposé an levier double s pivotant autour de l'axe y et dont la glissière ré- glable w repose sur la tige w de la soupape d'air.
Pour pouvoir régler la course de la butée z et sa durée lors de l'ouverture et de la fermeture de la soupape d'air f, la glissière x pivote autour d'un axe x1 monté dans le levier, et son inclinaison peut être réglée au moyen de la vis avec écrou et contre-écrou.
Pour limiter la course d'ouverture de la soupape de combustible n, on a disposé sur le bras droit da levier:!.. la vis verticale z qui, lors de la montée de la soupape de combustible n, sert ,de butée au le- vier o. Dans la position de fermeture de la soupape d'air, la butée z du levier s devrait reposer sur le côté supérieur du levier o.
Pour pouvoir utiliser la soupape également par la marche à vide, on a prévu le dispositif suivant: la butée!. est formée par une vis et peut être ainsi réglée en longueur de manière que dans la position initiale des deux leviers, elle ne repose pas sur le levier o mais en soit écartée d'une distance telle que ce dernier puisse déjà, dans la marche à vide, tourner d'une quantité suffisante pour que la soupape de combustible n se lève assez pour laisser passer
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juste la quantité de combustible nécessaire à la marche à vide. Un ressort si appuie constamment le levier s par son bras de gauche sur la tige latérale w de la soupape d'air f.