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Procédé de désoxydation de métaux ou d'alliages fondus.
Société : SIEMENS & HALSKE AKTIEN-GESELLSCHAFT.
-On sait que presque tous les métaux et alliages tendent à absorber, à l'état de fusion, de l'oxygène et d'au- tres gaz, de sorte que les propriétés physiques d'une pièce de fonte sont en général influencées de ce fait de manière nuisible. En conséquence, il est nécessaire d'employer des additions désoxydantes quelconques, par exemple du phosphore du magnésium, etc... Par contre toutes les additions connues comportent par contre toutes leurs inconvénients, soit qu'el- les réduisent les propriétés électriques, soit qu'elles dimi- nuent la capacité de coulée et provoquent la formation d'es- thers oxydés ou nitrés, soit que leur action désoxydante n'est pas suffisante.
Or des essais ont démontré que le glucinium consti- tue un désoxydant parfait pour l'application mentionnée. Par
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exemple lors de la désoxydation du cuivre il est supérieur aux autres dés oxydant s, tel que le phosphore. Tandis que la fonte de cuivre au sable désoxydée au phosphore ne compor- te une conductibilité électrique de 45 en règle générale et même moins, on réussit par addition de 0,01 à 0,03 % de glu cinium à obtenir une conductibilité d'environ 53. Lors de l'utilisation du nouveau procédé,. la densité de la pièce de fonte est parfaite et est supérieure à celle qu'on obtient avec du phosphore.
Dans la désoxydation du nickel, le glucinium est préférable à l'addition usuelle combinée de manganèse et de magnésium. Un excès de magnésium réduit les propriétés du nickel, tandis que tel n'est pas le cas avec le gluéinium, de sorte qu'on peut ajouter jusqu'à environ 0,5 %. C'est pourquoi il n'est par exemple pas absolument nécessaire de procéder à la désoxydation du nickel en deux degrés. De plus l'oxyde de glucinium possède des propriétés de scorifi- cation beaucoup meilleures que l'oxyde de magnésium ou l'o- xyde d'aluminium, et ne tend pas à des occlusions d'oxydes dans la pièce de fonte.
Ce qui a été dit ci-dessus au sujet du nickel vaut aussi pour ses alliages. De plus, le procédé de l'invention peut être utilisé pour d'autres métaux ou alliages. En règle générale l'addition ne comportera pas plus de 0,5 % de glu- cinium. Le cas échéant on peut, dans le procédé de l'inven- tion, employer, en plus du glucinium, d'autres additions convenables, par exemple du lithium. Le cas échéant le glu- cinium peut être employé sous forme d'un alliage préalable par exemple avec le cuivre ou le nickel. Le procédé de l'in- vention est aussi utilisable de manière correspondante dans les cas où les impuretés nuisibles ne pénètrent pas seulement lors de la fusion, mais existent déjà dans la matière, par exemple avec des matières premières à tenour de soufre.
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