BE358739A - - Google Patents

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BE358739A
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    • AHUMAN NECESSITIES
    • A21BAKING; EDIBLE DOUGHS
    • A21DTREATMENT OF FLOUR OR DOUGH FOR BAKING, e.g. BY ADDITION OF MATERIALS; BAKING; BAKERY PRODUCTS
    • A21D2/00Treatment of flour or dough by adding materials thereto before or during baking
    • A21D2/08Treatment of flour or dough by adding materials thereto before or during baking by adding organic substances
    • A21D2/14Organic oxygen compounds
    • A21D2/20Peroxides

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  • Life Sciences & Earth Sciences (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Food Science & Technology (AREA)
  • Detergent Compositions (AREA)

Description


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  " PROCEDE POUR LE BLANCHIMENT DE LA FARINE " 
On a déjà. eu l'idée de blanchir des famines par une addition d'un peroxyde organique suivie d'un traitement physique ou mécanique, par exemple: irradiation, chauffage ou agitation, seuls ou combinés. Pratiquement, on ajoute à la farine un peroxyde solide en poudre plus ou moins fine. 



  On a aussi proposé d'ajouter le peroxyde sous forme de solu- tion dans un solvant volatil ou en suspension dans l'eau. l'emploi de solutions pour autant qu'il soit prati- cable, implique de grandes pertes de solvant ; l'emploi de sus- pensions ou de poudres sèches exige une mouture très pous- sée, qui est difficile et coûteuse.Cependant,même après moutu- re extrême,le développement de la surface d'action du peroxyde est encore insuffisant pour un blanch ment rationnel, de sor- te qu'un assez fort pourcentage du p roxyde ne réagit pas 

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 avec la matière colorante de la farine et reste présent au sein de cette dernière jusqu'à: sa consommation. 



   Suivant la présente invention, on fait agir les peroxydes à l'état liquide sur la farine. 



   A cet effet, on utilise de préférence des peroxydes, mélanges de peroxydes ou produits   à   base de peroxydes, fondant ou restant à l'étant de surfusion à la température ordinaire, ou peu au-dessus (par exemple à 45 C.), de sorte qu'on peut les employer à l'état liquide. Il en résulte qu'on peut les diviser plus facilement d'une façon plus intime, au sein de la masse de farine, que cela n'est possible avec les peroxydes solides. 



   La grande surface de contact entre la farine et le peroxyde fait que celui-ci réagit rapidement, souvent même d'une façon pratiquement quantitative,avec le colorant de la farine,de sorte qu'il ne reste plus aucune trace de peroxyde dans la farine. 



   Au lieu d'employer directement le peroxyde ou mélange de peroxydes liquide, on peut en forcer préalablement une émulsion dans de l'eau, émulsion qu'on stabilise éventuel- lement par l'addition de colloide, de com poses ammoniacaux ou de composés organiques azotés légèrement oasiques. 



   On peut aussi ajouter les peroxydes à l'état solide et provoquer leur fusion au sein de la farine par l'action d'une faible quantité de solvant volatil. 



     Naturellement,on.   évite d'employer des peroxydes de 

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   nature '   commniquer une odeur désagréable à la farine, comme le ferait notamment le peroxyde   d'hydrocinnamyle   et ceux qui sont trop sujets à s'hydrolyser, comme les peroxydes d'acétyle ou de   benzoyl-actyle.   



   Pour liquéfier les peroxydes organiques purs,on ne peut que rarement les fondre simplement, parce que les peroxydes fondant à 'basse température, connus antérieurement, et proposées pour le blancniment de la farine se prêtent peu, aux emplois techniques,   1'.état   pur, qu'ils soient so- lides ou liquides. Ce sont le peroxyde d'acétyle, de ben- zoyl-ac,étyle et d'hyd'ocinnamyle, ce dernier étant d'ail- leurs exclure en raison de son odeur désagréable. 



   Les peroxydes d'orthotoluyle et de métatoluyle, qui fondent , des températures un peu plus élevées (environ   55 C.),   offrent à cette température quelques dangers de dé- composition, surtout au contant de la farine. 



   Néanmoins, ils seraient encore utilisables pour 'blanchir la farine conformement à l'invention, parce qu'ils ont la propriété de rester, une fois fondus, l'état de surfusion, surtout quand ils se trouvent dispersés à l'état liquide dans de la farine. 



   Cependant, on doit avoir recours en général pour la liquéfaction des peroxydes à des températures inférieures à 45 C, à des moyens physiques d'abaissement du point de fusion: soit à l'abaissement réciproque du point de fusion des divers peroxydes en mélange, soit à l'abaissement cue des substances très différentes provoquent,soitencore aux 

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 deux moyens à la fois. 



     Pareil   les substances capables d'abaisser les points de fusion des peroxydes, on peut citer des substances orga- niques solides, fondant a, basse température, comme par ex- emple l'anhydride benzoique, la benzophénone, employés en quantités qui donnent un mélange eutectique avec les peroxydes. 



  On peut aussi avoir   recours ci   des substances organiques li- quides utilisées en proportions telles que la limite de miscibilité est atteinte, la quantité du corps ajouté étant toujours plus petite que la quantité de peroxyde,contraire- ment à ce qui a lieu pour les solutions dans lesquelles la quantité de peroxyde est petite relativement à celle de solvant. 



   Parmi les corps qui se prêtent le mieux 4 l'appli- cation du procédé suivant l'invention, on peut mentionner les peroxydes asymétriques   aromatiques,fondant     à   basse tempéra- ture et restant facilement surfondus, comme en général les mélanges liquéfiés de peroxydes, prepares à partir de mélan- ges de chlorures d'acides. 



   La stabilité pratique de l'état de surfusion de ces mélanges est favorisée en laissant dans ces mélanges ou en y ajoutant des substances organiques voisines ou produits de décomposition, ou encore des substances résineuses, de la benzaldéhyde, de la benzophénone, du diacétate de   benzylidène.   



   La tendance   à   la surfusion fait que des substances volatiles peuvent être utilisées comme moyen d'abaisser le point de fusion. Leur vapeur même est capable, fans certains 

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 cas, de faire fondre les peroxydes ou mélanges de peroxydes. 



   Elles ont l'avantage de donner, par leur faible poids moléculaire, de grands abaissements de points de fusion et peuvent agir en même temps comme catalyseur positif ou négatif (acide acétique pyridine) ou bien d'influencer la viscosité ou la tension superficielle du peroxyde. Elles favorisent aussi la pénétration du peroxyde dans les parti- cules de farine, pénétration qui peut ëtre lente, surtout dans de la farine humide, de sorte que les goutelettes très fines de peroxyde restent alors présentes dans la fari- ne. 



   L'addition des mélanges de peroxydes à l'état li- quide dans la farine peut s'effectuer dans difficulté avec un pulvérisateur. Il est tout au plus nécessaire de chauffer légèrement '(jusqu'au dessous de 45 C.) pour être assuré que l'agent de blanchiment se trouvera , l'état liquide dans la farine. 



   Le traitement physique ou mécanique de la farine sur laquelle on fait agir un peroxyde   1'état   liquide peut être le même que pour les peroxydes solides. Il est cepen- dant suffisant d'agiter la farine énergiquement pendant un temps plus ou moins long, soit dans des appareils spéciaux s'il y a besoin de chaleur pour fondre les peroxydes ou pour accélérer le blanchiment, ou bien dans les appareils usuels 'de mélange. Si l'on continue cette agitation assez longtemps, les peroxydes liquides pénètrent intimement les particules de 

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 la farine, sa surface d'action est énormément accrue et les avantages du procédé objet de l'invention sont plei- nement atteints. 



   Les avantages de ce procédé sont, d'une façon générale facile dosage de l'agent de blanchiment et dis- tribution égale de cet agent sans obligation de recourir à de grandes masses de solvant, qui est perdu, blanchiment souvent plus rapide ou moindre dépense de peroxyde. En ou- tre, divers peroxydes, qui, à l'état pur, ne se prêtent pas aux usages techniques, parce qu'ils pourraient donner des explosions ou réactions locales dans la farine (per- oxyde de   phenylacétyle),   ou bien s'hydrolysent trop aisément (peroxyde de benzoyle-acétyle) deviennent utilisables dans les mélanges liquides. Leurs propriétés défavorables sont tempérées, tandis que leur action oxydante se joint   à   celle des autres éléments du mélange.

   Il est   remarquable   que, même des peroxydes   qui, à   l'état pur, en poudre fine, n'ont que peu d'influence sur la couleur de la farine, deviennent actifs quand ils font partie de mélanges liquides. Ce phé- nome,ne provient peut-être de ce que   l' acide   organique qui se forme lors de la réaction de blanchiment, ne s'accumule pas à la surface des particules de peroxyde mais se dissout dans le peroxyde liquide. 



   Exemples de liquéfaction des peroxydes sans danger de décomposition spontanée ou à basse température (A) : 
1. Les peroxydes d'orthotoluyle et de métatoluyle, qui fondent séparément au dessus de 50 C, donnent un mélange 

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 eutectique fondent à environ 33 C. Si le mélange contient aussi du peroxyde asymétrique dtorthotoluyle-métatoluyle, le point eutectique est situé au dessous de 20 C. 



   2. Un mélange de 12,5 grammes de peroxyde de ben- zoyle-acétyle, 7,5  grammes   de peroxyde   d'orthotoluyle   et 1 gramme de peroxyde de   benzo-yle   fond à 26 C. le point eutec- tique est situé encore quelques degrés plus bas. 



   3. Un mélange de peroxyde d'orthotoluyle et de peroxyde   d'orthotoluyle   benzoyle reste liquide au-dessous de 20 C. 



   4. Le peroxyde d'orthotoluyle est liquefié à une température   inférieure @     40 C.   par addition de 10 à 30 % des substances suivantes: alcol isopropylique, acétone, acide acétique, benzaldéhyde, pyridine,acide   phénylacétique,   seuls ou conjugués. 



   5. On broie soigneusement du peroxyde d'orthotoluyle avec neuf parties d'amidon de riz   sec, à   55-60 C. juqu'à ce que la masse soit de nouveau devenue pulvérulente. Après re- froidissement, le peroxyde se trouve toujours à l'état li- quide dans   l'amidon.   On peut le faire cristalliser par contact avec un cristal de peroxyde d'orthotoluyle. 



   Les températures de fusion mentionnées ci-dessus sont toutes approximatives. 



   Exemples de l'addition du peroxyde à la farine (B) : 
1. Le porduit decrit en A-1 est légèrement chauffé 

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 puis pulvérisé dans la farine en quantité aussi réduite qu'on le désire, au moyen d'un pulverisatuer à air. 



   2. On émulsionne le produit décrit en A-2., à rai- son de 2 %, dans de l'eau, en présence d'une trace d'cléate d'ammonium. On obtient un liquide laiteux qui est pulvérisée dans la farine au moyen d'un pulvérisateur à air. Le produit originel peut être conservé à volonté mélange avec un peu d'eau et d'acide oléique pour la préparation ultérieure de   l'émulsion   avec beaucoup d'eau et la quantité calculée d'ammoniaque. 



   3. Le produit décrit en A-3. est rendu plus liqui- de par addition de 10   %   d'acétone et pulvérisé dans la fari- ne, sans chauffage. 



   4. Le produit décrit en   A-5.   est mélangé avec de la farine dans la proportion de 1 à 4.000. 



   Exemples de traitement du mélange   (C) :   
1.   On   ajoute le produit décrit en A-1 ou A-3 dans la proportion de 1 à 40.000 à de la farine, ainsi qu'il a été indiqué en B et l'on soumet le mélange, pendant quelques minutes à l'action d'hélices de mélange et de transport. On constate à l'aide du microscope que le peroxyde n'est plus présent sous la forme de goutelettes, mais qu'il est réparti sur les particules de farine. Un essai au réactif de Rothen- fusser (Chimie et Industrie-1926-T;1, p.41) fait voir que la distribution du peroxyde est très uniforme. 

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   2. On mélange la farine avec une minime quantité d'un mélange de peroxydes de   métatoluyle   et d'orthotoluyle à l'état solide et l'on agite en   chauffant @   35 C. Après quelque temps, le peroxyde se trouve réparti à l'état liqui- de dans la farine. Au lieu de chauffer le mélange,on peut le mettre en contact avec ,de la vapeur d'acétone, avec le même résultat. 
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Claims (1)

  1. R e v e n d i c a t i o n s .
    1. Procédé pour le blanchiment des farines par addition de peroxydes organiques, caractérisé en ce qu'on fait agir les peroxydes organiques à l'état liquide.
    2. Procédé pour le blanchiment de farines par addition de peroxydes organiques, selon la révendication caractérisé en ce qu'on utilise les peroxydes à l'état liquide (fondus ou surfondus).
    3. Procédé pour le blanchiment de farines par ad- dition de peroxydes organiques, selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'on provoque la fusion des perox- ydes après les avoir repartis à l'état solide dans la fa- rine.
    4. Procédé pour le blanchiment de farines par ad- dition de peroxydes organiques, selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'on utilise de petites quantités de substances organiques volatiles.
    5. Procédé pour le blanchiment de farines par ad- dition de peroxydes organiques, selon les revendications 1, 3 ou 4, caractérise en ce qu'on utilise un peroxyde di-aromatique asymétrique ou de mélanges contenant un ou plusieurs de ces peroxydes.
    6. Procédé pour le blanchiment de farines par ad- dition de peroxydes organiques, selon les revendications 1, 2, 3, 4, ou 5, caractérisé en ce qu'on adjoint au peroxyde ou mélange de peroxydes, de substances/qui abaissent le point de fusion, de substances qui empêchent la cristallisation, ou des deux. <Desc/Clms Page number 11>
    7. Procède pour le blanchiment de farines par addition de peroxydes organiques, selon les revendications 1,2, 3, 4,5, ou 6, caractérisé en ce que l'agent de blan- chiment est ajouté à la farine, après mélange de cet agent, fondu ou surfondu, avec une poudre minérale ou végétale.
    8. Procédé pour le blanchiment de farines par ad- dition ae peroxydes organiques, selon les revendications 1, 2, 3, 4,5, 6, ou 7, caractérisa en ce que l'agent de 'blanchiment, liquide (fondu ou surfondu) est mis en émulsion avec ou sans addition de matières stabilisant l'émulsion.
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