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Procédé continu d'obtention à l'état anhydre de lucide acétique en partant de ses solutions aqueuses.
Dans le brevet principal précité, la demanderesse a défini une méthode de déshydratation appliquée à l'acide acétique et. qui consiste essentiellement à traiter d'une manière méthodi- que, continue ou discontinue, la solution aqueuse décide acétique par un solvant insoluble ou peu soluble dns l'eau, dont le point d'ébullition est sup4rieur à celui de l'acide, mais inférieur à 150 C et qui ne forme pas de mélange azéotropi- que avec l'acide anhydre;
le mélange obtenu d'acide acétique et de solvant moyen est déshydraté à l'aide d'un liquide entrai¯ neur auxiliaire donnant avec l'eau un mélange à pointd'ébulli- tion minimum,. et le mélange anhydre obtenu d'acide et (le solvant
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est rectifié pour en séparer l'acide anhydre et¯pur.
Pour faciliter le travail et accroitre le rendement de la colonne de rectification, on utilise dans cette colonne un deuxième liquide accessoire formant avec l'acide acétique un mélange binaire à point d'ébullition minimum, en ajoutant éventuellement une petite quantité d'eau destinée à provoquer artificiellement la décantation du mélange binaire contenant l'acide, ce qui donne une couche riche en acide de laquelle il est facile d'extraire l'acide pur par distillation dans une colonnette accessoire.
La demanderesse a reconnu depuis que cette méthode pouvait être judicieusement étendue à tous les acides de la série grasse.
Il faut seulement avoir soin de choisir convenablement le solvant et le corps entraineur.
Le solvant est soumis aux seules conditions d'avoir un point d'ébullition supérieur à celui de l'acide correspondant, et de ne pas former de mélange azéotropique avec cet acide anhydre.
Le corps entraîneur doit donner avec l'eau un mélange à point d'ébullition minimum, ce point d'ébullition étant moins élevé que celui du mélange à point d'ébullition minimum formé par le solvantet l'eau.
Exemple I - Soitpar exemple à déshydrater une solution aqueuse d'acide propionique, en se servant de l'appareillage décrit et représenté dans l'une des figs 1 ou 2 ou 3 du brevet principal précité.
On emploiera comme solvant du propionate d'amyle, bouillant à 160 , et la déshydratation aura lieu en employant comme corps entraineur du propionate d'éthyle, lequel forme avec l'eau un mélange azéotropique bouillant à 80 .
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Si l'on a recours à la variante de la méthode utilisqnt l'appareillage de la fig 4 du dit brevet on prendra judici- eusement comme liquide accessoire une essence de pétrole sélectionnée bouillant entre des limites de température très resserrées, par exemple 138 et 140 0.
Cette essence forme avec l'acide propionique anhydre un mélange à point d'ébullition minimum contenant 67% décide
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propionique' 'et bouillant à 134 . Elle se sépare :B:r-tcils11ent du propionate d'amyle qui se comporte comme produitde queue.
Exemple 2.- Soit à'traiter une solution décide formique à l'aide de l'appareillage décrit en se référant à l'une des figures 1, 2 ou 3 du brevet principal.
On prendra comme solvant du formiate d'amyle bouillant à 123 6, et comme corps entraineur du formiate de propyle, lequel forme avec-l'eau un mélange azéotropique bouillant à 71 6.
Si l'on veut, comme dans l'exemple 1, appliquer la variante en se servant de l'appareillage de la figure 4 du brevet 353.792, on emploiera comme liquide accessoire de l'heptane normal bouillant à 98 4, qui forme avec l'acide formique anhydre un mélange à point d'ébullition minimum, contenant 67% d'acide formique et bouillant à 79 5C.
Il est évident que ces méthodes s'appliquent à tous les acides organiques, y compris ceux qui possèdent des fonctions autres que la fonction acide, à la condition de choisir comme solvant et comme corps entraineurs des corps ne réagissant pas sur la ou les fonctions autres que la fonction acide.
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