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" Perfecitonnements aux corps stratifiés. tels que le verra renforoé ".
La présente invention se réfère à des perfectionnements aux corps stratifiés tels que le verre renforcé.
Jusque présent le verre renforce vendu sous la marque @ de fabrique enregistrée "Triplex" comprenait une couche ren- forçante composée d'ester cellulosique telle que celluloïde.
Pour assembler l'ester cellulosique et le verre, on revotait
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généralement ce dernier sur/sa surface de contact préalable- ment nettoyée, tout d'abord de gélatine et ensuite d'une cou- che de ciment ou.émail renfermant un ester cellulosique; les feuilles de verre ainsi garnies et la couche renforçante étaient alors mises en contact pendant immersion dans un tain liquide, tel qu'un bain d'alcool.
Conformément à la présente invention, on réalise un pro- cédé d'assemblage d'ester cellulosique solide avec une feuille de verre déjà. revêtue de gélatine, avec ou sans émail en met- tant lesdites surfaces en contact en présence de la pression tandis que les surfaces de la couche d'ester cellulosique et de l'émail ou gélatine sont ramollies par un liquide conte- nant un ou plusieurs solvants ou plastifiants dont la tempé- rature d'ébullition dépasse 130 C.
Conformément à l'un des procédés de réalisation de l'in vention, la quantité de liquide destinera, ramollir les surfa- ces est uniquement celle qui suffit 4 humidifia les dites surfaces,,
Dans une modalité de réalisation adoptée de préférence, le liquide servant à ramollir les surfaces est injecté sur l'une ou sur l'autre des surfaces à unir ou sur les deux.
L'invention comporte un procédé de fabrication de verre renforcé qui consiste à garnir la face non exposée du verre de gélatine et ensuite d'émail, à prendre une feuille d'es- ter cellulosique transparent (de celluloïde par exemple), à asperger la surface de contact de l'ester cellulosique, ou le verre revêtu, ou tous deux, de solvant ou plastifiant liquide susceptible de faire gonfler les deux surfaces et à assembler fermement les surfaces sous l'effet @@ la pression, de pré- férence à température élevée.
:De plus, conformément à l'invention, le procédé peut comporter l'application de la pression et de la chaleur au verre garni et à la couche renforçante ce qui provoque la
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plastification ou le ramollissement des surfaces en contact, et assure ainsi l'union efficace des dites surfaces de con- tact.
Il existe certains liquides (appelés communément plasti- fiants) qui ramollissent ou font gonfler un ester cellulosi- que sans provoquer la formation d'une dispersion ou solution.
Il existe d'autres liquides, appelés communément solvants, qui transforment un ester cellulosique en dispersion ou solu- tion.
Conformément à la présente invention, le liquide destiné à ramollir les surfaces à unir peut être de la première, de la seconde catégorie ou encore des deux catégories . Ce peut être par exemple un phthalate @@@@@@@@@@@@@@@@@@@ @@@@@@@@@@@@@ 'alkyle. ou un mélange de phthalates d'al- kyle, par exemple du di-butyl-phthalate et du di-smyl-phtha- late ou un glycol éther comme l'éthylène glyool éther ou le di-éthylène glycol éther ou des mélanges de ces corps les une avec les autres ou avec d'autres solvants ou plastifiants connus.
Pour réaliser l'invention, le dit liquide destiné à ra- mollir les surfaces de l'ester cellulosique et l'émail ou la gélatine peut être appliqué à l'une ou l'autre des surfaces à unir ou aux deux. On a obtenu de bons résultats de l'appli- cation du liquide ramollissant à l'ester cellulosique unique- ment. Le procédé employé de préférence consiste à injecter le liquide sur la surface de l'ester cellulosique de manière à l'humidifier.
Dans un procédé antérieur dont il a été question, où les feuilles à assembler étaient plongées dans un @@@ solvant lie quide, on avait l'habitude d'appliquer à la surface de la gé- latine un émail qui faisant prise devenait dur et séchait.
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Conformément au présent procédé, il est préférable d'em- ployer un émail qui ne durcit pas et ne sèche pas, mais qui, après séchage, présente une surface légèrement visqueu se. On arrive à ce résultat en incorporant à l'émail une petite quan- tité d'agent plastifiant.
Dans les méthodes spécifiques de réalisation de l'inven- tion dont il a été question précédemment, les feuilles à as- sembler ne pont pas immergées dans un bain liquide, comme c'é- %ait le cas jusqu'à présent pour la fabrication du verre ren- forcé. Elles sont au contraire arrhes ou. traitées d'autre manière à l'air libre.
Il est possible, toutefois, d'apporter une modification à l'invention en mettant en contact les feuilles de verre gar- nies et la couche renforçante, à l'état immergé dans un bain liquide, mais en évitant de se servir de liquides à bas point d'ébuilition tels que ceux qui ont été employés jusqu'à pré- sent.
Conformément à une autre caractéristique de la présente invention, on vise un procédé d'assemblage d'un ester cellu- losique solide avec une feuille de verre déjà recouverte de gélatine, avec ou sans émail, qui consiste à mettre les dites surfaces en contact dans un bain liquide composé d'un liquide inerte à point d'ébullition élevé et une petite quantité d'un ou plusieurs solvants ou plastifiants à point d'ébullition élevé et ensuite à soumettre les feuilles ainsi assemblées à l'action de la pression et de la chaleur.
Les exemples suivants montrent en détail deux procédés possibles pour la réalisation de l'invention, avec quelques unes des modifications admisalblea.
E X E M P L E I.
Après son nettoyage et séchage usuels, on garnit la face non exposée de chaque feuille de verre, dans une machine à
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revêtir, d'une couche trè minoa de gélatine que l'on sèche également. On a constaté que pour donner au produit fini le maximum d'adhésion, il était nécessaire que l'air employé pour le séchage ait une teneur donnée en humidité, teneur que, de préférence, on détermine expérimentalement par un simple essai préliminaire pour chaque cas particulier sur les matières spé-
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alaies dont on se sert. C'est ainsi, par exemple, que dans certains cas, on s'est servi avec de bons résultats. d'air dont la teneur en humidité dépassait 30% à 30 0. On arrose alors la surface de la gélatine d'émail que l'on injecte au pistolet.
L'émail se compose opportunément de oellulotde dissous dans de l'acide acétique ou dans de l'éther acétique ou dans un mélan-
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ge des deux, dépréférence avec addition d'autres sol vanta,tels que le formiate d'amyle, l'acétate d'éthyle, l'acétate d'amyle, l'aoétate de 'ut9le, le ài-élhyléne glycol éther ou l'éthy- lène glyool éther. Conformément à la présente invention, l'é- mail peut aussi renfermer un plastifiant, tel que le tricésyl
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phosphate ou le triphényl phosphate ou te 4i-amyl phthalate ou le di-butyl phthalate oa des entera du o1ëà.lohe:nuol ou ses homologues, par exemple le méthyl oyolohexanol oxalate.
Voici un exemple d'une composition d'émail qui convient.
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aa,..luloide............400 grammes Acétate d'amyle ....4 1" Acide acétique......... 3 litres Tric8eyl phosphate Acétate d'éthyle ..... Il litres (ou plastifiant analogue
1 litrs
Après application on sèche l'émail. On injecte ensuite sur la feuille de oelluloïde destinée à être intercalée entre les feuilles de verre revêtues un agent ramollissant opportun nément un mélange d'éthers de glyool, tels que l'éthylène
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glycol éther et le d1-éthY1ne glyool éther avec na ou plu- sieurs phthalates d'alkyle (par exemple le di-butyl phthalate' et le di-amyl phthalate),
préférablement avec addition d'une
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ou plusieurs substances telles que le cyclohazanol roi les
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esters de cyclohexanol, dés homologues du oyolohexanol ou de leurs esters, du cyclohsxanons ou ses homolgues ou des sol- 'rente à haut point d'ébullition des esters cellulosiques, par exemple le di-éthyl phthalate lactate d'éthyle, le tartrate d'éthyle ou le diacétone alcool.
On met alors les trois feuilles en contact et l'on sou- à la pression.On peut,par exemple,placer le corps stratifié met le corps stratifié/Sans une presse hydraulique, dont les plateaux sont chauffé la température de 110 C à 11500 tan- dis que la pression p ut être voisine de 240 livres par pouce oarré. De préférence, on presse pendant 5 minutes et ensuite on retourne le corps stratifié puis on le soumet de nouveau à pression.
Dans un autre procédé que l'on a employé avec succès, on traite tout d'abord le verre revêtu de gélatine par un émail d'un type adhérant effectivement à la gélatine. On laisse en- suite sécher l'émail et on le recouvre d'un second émail con- venant spécialement pour adhérer à la couche renforçante de celluloïde. Ce second émail contient du celluloïde, de l'aci- de acétique ou de l'éther acétique et un solvant des esters le cellulosiques tel que l'éthylène glyool éther ou/ di- éthylène glycol éther. Cet émail est séché également et l'on cmmplète ensuite l'assemblage comme dit ci-dessus.
Dans une autre méthode de réalisation de l'invention, le liquide employé pour ramollir les surfaces à assembler con- tient lui mime une proportion de celluloïde (par exemple 2%)
On obtient plusieurs avantages en incorporant au liquide ramollissant les solvant ou plastifiants à point d'ébullition élevé des esters cellulosiques, par exemple les phthalates et les éthers de glycol.
Tout d'abord l'emploi de ces solvants ou plasfitiants réduit au minimum la tendance du film renforçant à se décolo- rer. Ensuite les agents ramollissants dont question ci-dessus agissent en permanence comme plastifiants pour le film renfort
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gant. De plus, quand le verre renforcé doit être employé dans des pays chauds, il y a moins de danger de voir s'y former des bulles.
Quand on applique le liquide remollissant à l'ester cel- lulosique par injection, il peut se produire l'effet "Pelure d'orange" bien connu et on peut l'empêcher en modifiant de façon appropriée la composition du liquide ramollissant, notant ment en commençant avec un liquide ramollissant contenant comou le di-éthylène-alycoléther me constituants principaux l'éthylène glycol éther, 11 le mé- thyl cyclohexanol oxalate en même temps qu'un ph @halate, on peut incorporer environ 20% d'un ester de cyclohexanol ou de ses homologues ou du cyclohexanone ou de ses homologues ou d'un solvant à haut point d'ébullition des esters cellulosi- ques tels que le lactate d'éthyle, le di-acétone alcool, le di-éthyl-phthalate.
EXEMPLE II.
Cet exemple se référé à la fabrication du verre renforcé dans le cas où. le verre est immergé dans le liquide ramollis- sant. aveo
Le revêtement du verre de la gélatine et un émail peut se faite comme dans le cas ; ou encore lorsque le verre n'a pas été émaillé, le bain contient une solution de cellulose haut dans un solvant quelconque bien connu oint d'ébullition (par exemple un solvant dont le point d'ébullition est supé- rieur à 130 C).
Après application, on sèche l'émail. On introduit alors la feuille de verre garnie dans un bain liquide du type ci- dessus décrit; opportunément, le point d'ébullition des li- quides du tain ne sera pas inférieur à 130 0. On introduit la feuille de celluloïde dans le tain liquide et on l'appli- que sur la surface garnie du verre. On applique une autre
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feuille de verra garnie sur i'autre surface du oe1luloNàe,0n enlevé du bain le corps stratifié exempt de poussière, de poila ou de bulles et on le soumet à l'action de la chaleur et de la pression.
On peut, par exemple, mettre le corps stratifié dans une presse hydraulique dont les plateaux sont chauffés à une température de 60 à 80 degrés tandis que la pression peut être voisine de 150 livres par pouce carré. De préférence, on presse pendant environ deux minute!;, après quoi on retourne le corps stratifié et on exerce une nouvelle pression.
REVENDICATIONS.
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1./ Procédé pour assembler un ester cellulosique solide avec une feuille de verre déjà revêtue de gélatine, avec ou sana émail, caractérisé par le fait de mettre en contact les dites surfaces sous pression tandis que les surfaces de la couche d'ester cellulosique et de l'émail ou de la gélatine sont ramollies par un liquide contenant un ou plusieurs sol- vante ou plastifiants du celluloïde ou de la gélatine, dont le point d'ébullition est supérieur à 130 C.