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Hans KIrIT2, à ZURICH - Albisrieden (Suisse).
Les substances --lui sont nécessaires pour la soudure
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d'objets métalliques sont: t 1-t Élis,-,es dans la plupart des cas sous 1'01':110 un u trv; 011u 011 (,Q (il.;.
La fabrication due ces 8uLbL;'L,-::es est faite de la L13,nière la ulus si..- le, .Jc.cr 1==ona;-je l.1J0i-ÜJÜiUe a froid ou cuaud, Jul' ,,ret.8at=e, 1-...L,i¯,=¯..>u ;Lll:1.t::e. Un certain nombre de ces substances à :joint de fusion bas, qui seraient précisément parmi les plus utiles, ne se laissent cependant pas façonner à froid ou à chaud., car elles sont friables et cassantes. On a été par conséquent obligé, jusqu'à présent, de les fabriquer par
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coulée. 'le procédé }re8ent-:; 3ê)':::I1GcJ.nt l'inconvénient d'être très 'compliqué et coûteux. De plus on ne peu!; pas fabriquer par cou- lée des bâtons minces et des fils, qui sont les plus utilisés, parce qu'ils ne peuvent pas être coulés d'une longueur suffi- sante dans les canaux étroits des moules.
Le procédé de coulée par injection avec emploi de pressions très élevées ne peut pas servir ici.
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Jusqu'::' 1:, p r Ô >; e t i t , 1". ::;ULstd.liCe servant jour im 1 ;;, ;= .; L< i; L; r u , qui à cause de sa c;rm',;ituti.on, ne couvait us tre r,.ise zur voie mÓcanique sous 1' ri;;e de citons Ce ai,.mtro :,u.Wia.ß,.nt "r-;- tit a été mise sous forme ¯:ranul.ire par iraglGentutiot'J d'ur; bloc coulé. Cette grenaille formée ainsi ;jar irvcr.ientation peut éventuellement être mesurée par l'ouvrier en quantité suffisam- ment petite pour, de petites soudures mais est d'un maniement distinctement difficile.
Les alliages de cuivre et zinc utilisés le plus sou- vent pour soudures se laissent travailler mécaniquement en forme de bâtons, seulement lorsque la teneur en cuivre ne descend pas considérablement en dessous de 58 %. Un tel alliage possède ce- pendant toujours un point de fusion d'environ 900 ce qui le rend inapte pour la soudure d'alliages de laiton riches en zinc, car le point de fusion de celui-ci est IL peine plus élevé que celui de la soudure.
Pour ces sortes de laitons on a employé jusqu'à présent des alliages cuivre - zinc coulés ou granulés ayant une teneur en cuivre descendant jusque 42 ,/'au ou bien on a employé même les soudures d'argent qui sont coûteuses. Hais même de tels bâtons de soudure, qui à cause de leur diamètre qui n'est pas trop petit peuvent encore être fabriquas par coulée, ne répondent pas à toutes les conditions parce qu'ils présentent une surface brute qui. leur corme un aspect désagréa- ble et sur laquelle des impuretés adhèrent facilement, qui in- fluencent d'une manière défavorable les propriétés de la subs-
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tance Lie uouduru o >; 1. 1 : : ; 1 1 .> .:
1 c< , de Licu'Juru 1LIL-ulûl11f":. l':"l'Li,u1L,';- rement défavorable est le fait que de tels butons sont très fragiles.
La présente invention a pour but d'éviter les in-
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convénients mentionnés ci-dessus et nota..J:lent d'éviter d'un côté les inconv-iilctitu uu3 xui;;ji..¯;i,cei ;>,=uni" s#catLuL"e couiées "3-,Us coté les nconVei1LetJLU uo;j :3UC:";l".UCC8 pour Houdure coulées sous forme de bâtons, par l'emploi de bâtons formés mécaniquement, et de l'autre côté de simplifier le procédé de soudage en cela que la substance pour soudure, ayant un point de fusion suffi-
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sarment bas est utilisée sous forme de bâton ou de fil au lieu d'être utilisée sous forme granulée (grenaille).
L'invention est basée sur la remarque que pour la soudure ce n'est pas tant le point de fusion des bâtons de subs- tance pour soucure qui compte, bien le point de fusion de la substance qui a été portée a l'état fluide. Car par un régla- ge convenable ou brûleur on peut obtenir facilement que le bâton de substance d'addition soit chauffé a une température plus éle- vée que la soudure. Cette remarque est utilisée de la manière suivante : on prendra connue exemple de réalisation un alliage de laiton d'une composition dans laquelle la substance pour soudure contient seulement environ 42 9 de cuivre, le reste étant principalement du zinc.
Une telle substance d'addition ne se laisse façon- ner ni à chaud ni à froid, c'est pourquoi jusqu'à présent elle devait être utilisée sous forme de bâtons coulés, soit sous for- me de grenaille (par fragmentation d'une soudure fabriquée) qui -présentent toutes deux les inconvénients ci-dessus. Suivant la. présente invention, un bâton servant de substance d'addition est forme de deux ou de plusieurs métaux ou alliages métalliques dif- férents desquels au moins l'un peut être façonna par voie mécani- que et lesquels sont mélangés dans un rapport tel qu'après fusion, on obtient l'alliage requis de point de fusion bas. Dans. l'exem= ple de réalisation mentionné ci-dessus la fusion du bâton doit donner environ 42 % de cuivre, le restant étant principalement du zinc .
La fabrication de ce bâton ou fil peut se faire de -plusieurs manières, par exemple on fait d'abord. un fil d'un allia- ge de cuivre - zinc à teneur élevée en cuivre et avec ou sans additions, qui est fabriqué par voie mécanique et qui est ensuite recouvert d'un revêtement en zinc pur. Ce revêtement peut être formé par un procédé. connu, par exemple par électrolyse, ou bien par immersion dans du zinc liquide, ou par un procédé analogue à @
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la shé-rardisation, ou bien par étirage d'un ou plusieurs tubes sous forme de fils.
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Le bâton peut uuiv-).nh la, présente invention étrc également fabrique en faisant d'abord un tuyau par exemple en laiton, et en introduisant dans l'alésage de celui-ci un autre
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métal ou bien ou ou plusieurs alliages .3 -oiiirfie , par exeuyle du zinc ou un alliage de zinc. Le remplissage de ce tube peut se faire par l'insertion d'un fil, ou bien par la coulée. L'une manière convenable on 'peut partir d'un tube de plus (;:rand diamètre lequel après remplissage, peut être étire à la dimension plus petite re-
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quion.
I.'"' fi7. fohrin: dr ,:1'1.1.(' m:,.nirn , at .i;1'P. mmni r'.'u') l'(;IJ- tement.
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Le oc soudure ainsi octenù doit donc, conuhe dit ci-dessus, être chauffé d'abord à une température qui se trou- ve au-dessus du point de fusion requis pour la substance pour soudure. Lorsque les métaux de ce bâton viennent en fusion, ils se mélangent et ils possèdent alors un point de fusion plus bas,
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U LI i v 1\ tl la r n. fh) 0 r t ù U!) Il 1 b 1 J 1., 1.11 ,; ; IJ j 1) JI"':.L Il : 'l,', (] . Il est déjà connu de prévoir ces s b G. Lon ce substan- ces pour soudure d'un revêtement métallique.
Cependant, ceci a été fait seulement pour donner à ces bâtons une meilleure appa- rence, ou pour empêcher la vaporisation des composants légèrement volatils ou la corrosion superficielle. On connaît également des bâtons de soudure base de fer fondu, fonte ou cuivre, sous for- me de tige, de fil, de tube, de chenal ou analogue dans lesquels la substance de base est revêtue galvaniquement d'un métal ou d'un alliage ou d'une combinaison de métaux ou alliages. Ces di- verses constitutions des bâtons avaient cependant un autre but.
La substance pour soudure suivant la présente in- vention s'en différencie en cela qu'au moins l'un des métaux utilisés ou l'un des alliages utilisés doit pouvoir être façonné mécaniquement, et que le mélange chimique de tous les constituants
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après la fusion donne un nouvel alliage d'une toute autre compo-
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sition, qui ne peut pas être façonné inécaniqiieinente R'.' Vi'; ¯;:Li I ^.,c.'.C I 0 ¯' I ±Z HlGlfli#.
1. Procédé de fabrication d'une substance d'addition destinée à être utilisée dans les processus de soudage, caractérisé en ce que la dite substance est composée de deux ou plusieurs métaux ou alliages différents, dont un au moins peut être façonné méca- niquement, et lesquels sont dans le mélange dans un rapport tel, qu'ils donnent après fusion l'alliage désiré de point de fusion bas.