BE417166A - - Google Patents

Info

Publication number
BE417166A
BE417166A BE417166DA BE417166A BE 417166 A BE417166 A BE 417166A BE 417166D A BE417166D A BE 417166DA BE 417166 A BE417166 A BE 417166A
Authority
BE
Belgium
Prior art keywords
aforesaid
binary
reader
needle
order
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Publication of BE417166A publication Critical patent/BE417166A/fr

Links

Classifications

    • GPHYSICS
    • G01MEASURING; TESTING
    • G01GWEIGHING
    • G01G19/00Weighing apparatus or methods adapted for special purposes not provided for in the preceding groups
    • G01G19/40Weighing apparatus or methods adapted for special purposes not provided for in the preceding groups with provisions for indicating, recording, or computing price or other quantities dependent on the weight
    • G01G19/413Weighing apparatus or methods adapted for special purposes not provided for in the preceding groups with provisions for indicating, recording, or computing price or other quantities dependent on the weight using electromechanical or electronic computing means

Landscapes

  • Physics & Mathematics (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mathematical Physics (AREA)
  • Theoretical Computer Science (AREA)
  • General Physics & Mathematics (AREA)
  • Input From Keyboards Or The Like (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 
 EMI1.1 
 



  "Peatfeotionne*n%4 apportés aux appareils de masure compor- 
 EMI1.2 
 tant des mécanismes de calcul, notamment aux balances mul- 
 EMI1.3 
 tipl1-oe.triee81t . 
 EMI1.4 
 L'invention est relative aux appareils de mesure 
 EMI1.5 
 couportout dos mécanismes de calcul, 0 'est-à.-dire aux appa-  Il* pen:mett8l1t. en même temes que d'effeotuer la mesure dlue certain* yana.au3?, d'obteflir une indioation numérique relative à l'objet mesuré, résultant à'nn calcul faisant in- terveulro d'une part, le résultat de la susdite mesure,et, 
 EMI1.6 
 d'autre part,, au moins une donnée numérique, caractérisant 
 EMI1.7 
 par exemple 1 &afare à susdit objet mesuré;

   et elle con- 
 EMI1.8 
 cerne plus particulièrement (parce que c'est dans leur cas 
 EMI1.9 
 que son application semble devoir présenter le plus d'inté- 1'tt). mais non exolusivement, parmi ces appareils, les ba- lança miLt1plicatrices, 0 'eatèà-dlre les balances effectuant 

 <Desc/Clms Page number 2> 

 le produit du poids de l'objet   pend   par son prix   unitaire.   
 EMI2.1 
 Elle a pour but, surlcut, e rendre tels, ton 
 EMI2.2 
 appareils, qu'ils répondent mieux que :usqu.'à ce Jour aux U"f8n desiderata de la pratique et notamment qu'ils soient 1 foM" tionnement plus rapide. 



  Elle consiste, Principalement, à établir et manière telle, les mécanismes calculateurs à faire omwarter aux appareils du genre en question, 
 EMI2.3 
 d'une part, que les données cotées ou chiffrées is.#a5- nant dans les calculs que doivent effectuer leadi#s m.éc8ti soient exprimées dans le système binaire, et, d'autre part, que les susdits aalauls soient poeJ1d- vis dans ledit système binaire, le résultat étant ùVaA%3aP- ment figuré dans un système usuel, par e3ENBple ellas 10 &J1Iiê. 
 EMI2.4 
 décimal où le système anlgais, étant entendu, par, "donnée cotdow, Vue &eS)te$ a * l'ta- tensité est déterminée, indépendamment de tout unka là mà- ration, par la position d'un équipage mobile, par e2  lo .&1 de l'appareil de mesure.

   devant une graduatiesn réelle on fJo1M.''m, et par "donnée chiffrée", une donnée dont l'intensité est ï3Prf- mée à l'aide d'un dispositif insoripteur permttant de r*pré- senter, dans un système de numération détem1né. un certain aea- bre des valeurs que la susdite donnée est   susceptible   de presdre. 



   Elle consiste, mise à part cette   disposition   principale, en certaines autres dispositions qui   t'utilisent   de 
 EMI2.5 
 préférence en même temps et dont il sera. p1ua t exp11.1.ment par- lé ci-après. 
 EMI2.6 
 Elle vise plus particulièrement im tortain  de d'application (celui pour lequel on l'applique aux balancée multiplicatrices), ainsi que certains modes de   réalisation,des   susdites dispositions; et elle vise plus particulièrement   entera,   et ce à titre de produits industriels nouveaux, les appareils du 
 EMI2.7 
 genre en question comportant application de ces eemes disp08i- tions, les éléments spéciaux propres à leur établissement,ainsi que les ensembles comportant de semblables appareil. 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 



   Et elle pourra,, de toute façon, être bien com- prise à   l'aide   du complément de description qui suit, ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels   complément   et dessins sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication. 



   Les   fig.   1 et 2, de ces dessins, représentent,   respectivement   en vue de face et en vue de côté, une balance multiplicatrice établie conformément à l'invention. 



   Les fig. 3 et 4, représentent, respectivement   en   vue de face avec certaines parties arrachées et en coupe axia- le, une variante d'établissement de certains organes de cette balance. 



   Les   fig. 5   à 8 sont des schémas de montage relatifs respectivement à chacune des parties essentielles de la susdite balance. 



   Les fig.   9,     10   et 11, représentent,   respecti-   vement en élévation, en plan, et en vue en bout partielle, le clavier d'inscription des prix unitaires de la susdite balance. 



   Les   fig.   12 et 13 représentent,de façon schéma- tique, respectivement en élévation.et en plan, certains organes de la susdite balance destinés   à   assurer automatiquement la mise en place de poids auxiliaires. 



   La fig. 14, enfin, est un schéma de matage relatif à un mécanisme d'une balance   multiplicatrice   établie conformément à un autre mode de réalisation de l'invention. 



   Selon l'invention et plus spécialement selon      celui de ses modes   d'application,   ainsi que ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant, par exemple, d'établir une balance multiplicatrice, par exemple encore pour laquelle le prix de l'objet pesé ainsi que son poids et son prix unitaire apparaissent dans des fenêtres de lecture et soient en outre imprimés sur un ticket, on s'y prend comme suit ou de façon analogue. 



   En ce qui concerne cet appareil, dans son ensem- 

 <Desc/Clms Page number 4> 

 
 EMI4.1 
 ble, à l'exception des mécanismes aalen3.atettre lui r8ir* eo.- porter, on peut 1(établir de toute manière usuelle   appropriée   et notamment, comme représenté fig. 1 et 2, semblableaent aux ba- 
 EMI4.2 
 lances dites "automatises", l'index du susdit appareil patTat être constitué par une aiguille 1 mobile aérant -en cadria gra- dué par exemple de 0 à 1 kg   (ou   de   0   à 1 livre   s'il   s'agit de mesures anglaises), les pesées d'objets   d'un   poids   supérieur   à un kilog (ou à une livre)

   se faisant alors à l'aide de   paids   de compensation dont l'action est avantageusement   déclenchée   de façon automatique comme il sera indiqué dans ce qui suit. 



   En ce qui concerne maintenant les susdits méca- nismes calculateurs, on peut tout Sabord les établir   de   manière telle,selon une première solution, qu'ils puissent, d'une part, enregistrerai transformer en nombres   expri-   més dans le système binaire, le poids et le prix unitaire des objets pesés,   et,d'autre   part, effectuer le produit des susdite nom- bres, le résultat de cette opération, qui   représente   le prix 
 EMI4.3 
 des susdits objets pesés, étant 'figure  ana 'on a7.Ume usuel, par exemple et comme il sera supposé dans ce qui suit, dans le système décimal ou le système anglais. 



   A cet effet, on aura essentiellement recours, pour constituer l'ensemble des susdits   mécanismes   ealcula- teurs, 
 EMI4.4 
 à deux "leoteurs binaires", cxeat- dire à teux l1apo8i- tifs propres à matérialiser les nombres binaires exprimant 
 EMI4.5 
 respectivement le poids de l'objet pesé et son prix taiae le lecteur des poids aoagissant aveo le fléan de la balance directement ou mieux encore, par l' inurméUa1re à'8u tiapn1- tif d'asservissement, et le lecteur des prix unitaires étant commandé par un dispositif inseripteur propre à être actionné par l'opérateur qui effectue la pesée, à un mécanisme multiplicateur propres eftect-dor, élans 'le 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 système binaire, le produit des nombres représentés respective- ment à l'aide de chacun des susdits   leateurs   binaires,

   à des dispositifs de lecture   et   un mécanisme imprimeur, propres respectivement à faire apparaître dans différents vi- seurs et à imprimer sur un ticket, le poids, le prix unitaire et le prix de l'objet pesé exprimés dans le système décimal ou le système anglais, et,enfin,   à   un mécanisme de traduction propre à faire en sorte que les indications fournies par les subits dispositifs de lecture et le susdit méoanisme imprimeur, soient la traduction, dans le système usuel utilisé, des données et du résultat de l'opération effectuée dans le système binaire par le susdit mé-   canisme   multiplicateur. 



   Un certain nombre de ces dispositifs, savoir les lecteurs binaires et les mécanismes multiplicateurs et de tra- duction ont déjà été décrits dans une demande de brevet dépo- sée en   Belgique   au nom de la Société "L"OUTILLAGE R.B.V", le 27 mars 1936, sous le n  323,278 et dans une demande de brevet de perfectionnement déposée au même nom sous le n  324.966   le 19   août 1936. 



   On peut prévoir de nombreux modes de réalisa- tion de tels dispositifs et notamment ceux représentés de façon schématique sur les fig. 5 à 8 des dessins et à propos desquels il sera tonné. dans ce qui suit, des explications complémentai- res. 



   D'une façon générale, les susdits dispositifs présentent les caractéristiques essentielles suivantes. 



   Ils sont de préférence agencés de façon à fono- tionner électriquement, le passage ou l'interruption du courant caractérisant alors respectivement le chiffre 0 et le chiffre 1 dans chaque ordre binaire, ou, inversement, le chiffre 1 et le   chiffra   0. 



   Un ensemble de circuits permettant d'identifier différents ordres binaires constitue un chiffreur binaire. 

 <Desc/Clms Page number 6> 

 



   Lorsque chaque circuit d'un tel chiffreur ccagit avec un relais électrique permettant de fermer on d'ouvrir un autre circuit, le chiffreur binaire est dit "à relais". 



   Un lecteur binaire est essentiellement constitue par un chiffreur binaire et par un contacteur mobile permettant de faire passer ou d'interrompre le courant dans les divers cir- cuits dudit chiffreur,les positions successives dudit contas- teur correspondant à diverses valeurs d'une grandeur que l'on désire exprimer dans le système binaire. L'ensemble est agen- cé de façon que, pour chaque position dudit contacteur, il pas- se un courant dans les circuits affectés aux ordres   binaires   dont le coefficient est égal à un dans le nombre binaire expri- mant la valeur de la susdite grandeur pour la position considé- rée du contacteur, les autres circuits n'étant alors traversée par aucun courant. 



   Les mécanismes multiplicateurs se compoeant es- sentiellement, d'une part, de chiffeurs binaires propres à représenter respectivement les différents facteurs du produit, ces chiffreurs   coagissant   avec un ensemble de circuits propres à assurer la représentation des différents produits partiels, et, d'autre part, d'un mécanisme totalisateur propre à effectuer la somme des produits partiels réalisés, dans chaque ordre binaire, à l'aide des susdits chiffreurs binaires. 



   Les mécanismes de traduction, enfin, sont agen- cés, de préférence, de façon à permettre d'effectuer la   compa-   raison chiffre par chiffre, et en allant de l'ordre binaire le plus élevé   à   l'ordre binaire le moins élevé, de deux nombres fi- garés sur des chiffreurs que l'on fait coagir de façon telle que, aussi longtemps que les chiffres représentatifs d'un même ordre sont les mêmes pour les deux nombres à comparer, la com- paraison se fasse sur les chiffres représentatifs de l'ordre immédiatement inférieur, et que, dans le cas contraire, le cou- rant sorte du mécanisme par un conducteur ou par un autre 

 <Desc/Clms Page number 7> 

 suivant que le nombre le plus grand est celui/inscrit sur l'un ou l'autre des susdits   ohiffreurs.   



   On peut encore, compte tenu de ce qui vient d'être dit, prévoir   de   nombreux modes de réalisation d'une balance multiplicatrice, et notamment avoir recours à celui plus parti-   culièrement     explicité   dans ce qui suit à titre d'exemple et selon lequel on procède comme il va être indiqué. 



   En ce qui concerne tout d'abord le lecteur binaire des poids, représenté en L1 sur la   fig.   5 des dessins, on peut, le constituer essentiellement par un bloc isolant 
2, par exemple sulindrique, dans lequel on noie autant de réglettes métalliques 3 qu'il faut d'ordres )binaires pour représenter les poids compris entre   0   et   1000   grammes avec une certaine approxima-   %ion,   par exemple de 5 en 5 grammes auquel cas on devra prévoir huit réglettes, chaque réglette comportant des dents que l'on fait affleurer à la surface du susdit bloc isolant 21.

   on fait coagir les dents desdites réglettes avec autant de balais 4 de sortie du courant, une réglette 5 et un balai 6 étant prévus pour l'entrée dudit courant, et l'on choisit de façon telle, le nombre et la réparti- tion des dents de chaque réglette 3, que pour les positions an- grlaires successives prises par l'ensemble du lecteur, au cours d'un tour complet, les courants traversant les susdites réglettes   #   expriment les nombres binaires correspondant à. des poids régulièrement croissant de 0 à   1000   grammes, le nombre de posi- tions   successives   donnant lieu à des nombres binaires diffé- rents déterminant, bien entendu, la précision du lecteur des poids;

     0 test   ainsi, par exemple, que l'on devra prévoir 200 posi- tions différentes pour un tour, si l'on désire obtenir une pré-   cision   de lecture des poids de 5 gr, comme il a été supposé dans ce qui précède. 



   On pourrait encore constituer le susdit lecteur Linaire conformément   à   des dispositions ayant fait l'objet du brevet de perfectionnement n  de dépôt 324 966 au brevet prin-      

 <Desc/Clms Page number 8> 

 cipal n  de dépôt 323.278 déposé par la société "L"OUTILLAGE   R.B.V,"   le 27 mars 1936, 
Selon la première de ces dispositions, on   substi-   tue aux réglettes dont il vient d'être question, des disques cré- nelés que l'on fait   ooagir   avec autant de contacteurs   consti-   tués par des sortes de pinces propres à venir au contact des deux faces de chacune des dents prévues à la périphérie des susdits disques métalliques. 



   Cette disposition permet de réduire l'encombrement et le poids du lecteur du fait qu'il n'est pas nécessaire de noyer les disques dans un bloc isolant. 



   Selon la deuxième des sisdites dispositions, on agence de façon telle, le susdit lecteur, qu'il comporte, pour la matérialisation de chaque ordre binaire, plusieurs réglettes   Onµ   disques pouvant coagir avec autant de contacteurs, lesdites ré- glettes ou disques étant respectivement affectés à la représen- . tation de poids compris dans des intervalles différents, et des moyens étant prévus pour assurer, de préférence de façon automa- tique, la mise en service dans les différents ordres binaires, des contacteurs et réglettes ou disques   correspondant à     l'inver-   valle dans lequel se trouve le poids à représenter. 



   On pourra ainsi, à supposer que l'on attribue au lecteur la forme cylindrique, réduire son diamètre ou aug- menter sa vitesse de fonctionnement suivant que   l'on     répartira   les réglettes relatives aux divers intervalles dans Ses zones délimitées par des plans perpendiculaires à   l'axe   du cylindre ou par des plans radiaux. 



   En ce qui concerne alors le dispositif d'asser- vissement devant permettre de conjuguer les déplacements de l'aiguille 1 et les rotations du lecteur des poids, on l'établit de préférence de façon telle, d'une part, qu'à la course d'amplitude maximum de l'ai- guille 1 corresponde un tour complet   du/lecteur   L1. et, d'autre part, que ledit dispositif laisse   ladite   ai- 

 <Desc/Clms Page number 9> 

 guille 1 complètement libre au moment où la balance est en équilibre, en sorte que la précision et la sensibilité de ladite balance ne se trouvent pas réduites par le fait que cette derniè- re doit actionner le susdit dispositif d'asservissement. 



   A cet effet et à supposer que l'on ait prévu,pour provoquer les rotations du lecteur Ll, un moteur électrique   7   muni d'un électro de mise en marche 8 et d'un électro d'arrêt 
9, ledit moteur agissant sur ledit lecteur L1 par l'intermédiaire d'un embrayage à deux sens de marche 10, on aura avantageusement recours, pour constituer le susdit dispositif d'asservissement, à la solution représentée sur le schéma d'ensemble de la fig. 5 et selon laquelle on procède de la façon suivante. 



   On monte, à frottement doux sur l'axe 11 de l'ai- guille 1, ou sur un manchon   coaxial   audit axe, un secteur   12   que l'on qualifiera dans ce qui suit de "fantôme".secteur sur lequel on prévoit deux contacts 14 et 15, contre l'un ou l'autre desquels   1 'extrémité     lie   l'aiguille 1 puisse venir buter selon qu'elle de- place dans un sens ou dans   l'autre,   
On fait en sorte que l'extrémité de l'aiguille 1 puisse diriger un courant vers l'un ou l'autre des contacts 14 et 
15, ce pourquoi, par exemple, on relie électriquement ladite ai-   guille   là   l'un   des conducteurs amenant le courant à l'ensemble de l'appareil.

   par exemple au conducteur marque +, les susdits   contacts   14 et 15 étant eux-mêmes reliés électriquement, le contact 14, contre lequel l'aiguille 1 vient buter lors- qu'elle dévie dans le sens des poids croissant, d'une part à l'é- lectro de mise en marche 8, et, d'autre part, à une bobine 16 propre   à   ooagir avec l'embrayage 10 pour l'amenre dans la position pour laquelle le lecteur L1 est entraîné dans le sens des poids croissant, et, le contact 15, a   une   bobine   17   propre à amener le susdit      embrayage 10 dans la position pour laquelle le susdit lecteur L1 est   entraîna   dans le sens des poids décroissants. 



   On fait   ooagir   le mécanisme d'entraînement du len- 

 <Desc/Clms Page number 10> 

 teur L,   aveo   le secteur 12, par exemple par l'intermédiaire d'une transmission par vis sans fin 18 montée sur   l'arbre   19 reliant l'embrayage 10 audit lecteur, et ce de   fagon   telle que ledit secteur tende toujours à accompagner l'aiguille 1   dans   ses dé- placements. 



   Et, enfin, on prévoit un balai ou semblable 20, propre à coagir avec l'électro d'arrêt 9 lorsque l'aiguille 1 est revenue au 0, un doigt de retenue 21 étant avantageusement pré- vu en outre pour maintenir le plongeur   comma   aux électron 8 et 
9, dans la position de marche du moteur 7 aussi longtem que   la.   susdite aiguille 1 n'est pas revenue au   0 .   



   Le   :fonctionnement .d'un   tel dispositif d'asser- vissement est alors le suivant ; 
Lorsqu'on met sur le plateau P de la balance um corps pesant moins de lkg ou d'une livre   anglaisât   l'aiguilla   1   qui était dans sa position extrême gauche se met en mou- vement vers la droite et la face antérieure de son   extrémité     vient   rencontrer le contact 14 . Le courant qui arrive à l'extrémité de la susdite aiguille traverse alors l'éleotro de mise en marche 
8 et la bobine 16 de l'embrayage 10 et le moteur 7 se met à tour- ner, en entraînant, d'une part, le lecteur L1 dans le sens des poids croissante, et, d'autre part, le secteur 12 dans le sens selon lequel s'est produit la déviation initiale de l'aiguille   1,   e'est-à-dire vers la droite. 



   Aussi longtemps que l'extrémité de cette dernière restera appuyée entre le contact 14,c'est-à-dire aussi longtemps que l. susdite   aiguille   n'aura pas atteint sa position   d'équi-   libre, le fantôme   12   et le lecteur L,   continueront   à se déplacer vers la droite. 



   Lorsque la susdite position d'équilibre sera at- teinte l'aiguille 1 s'arrêtera, et la bobine 16 étant encore ex- citée, le fantôme 12 tournera encore de l'angle nécessaire pour rompre le contact entre   l'extrémité   de ladite aiguille et le con- 

 <Desc/Clms Page number 11> 

 tact   14.   A   partir   de cet instant le moteur   7   continuera à tourner car le doigt 21 maintient lea longeur de l'électro 8 dans la posi- tion de marche, mais le lecteur Li et le fantôme 12 ne seront plus   entraîna   oar la susdite bobine 16 n'est plus excitée.

   Si, par suite d'oscillations de l'aiguille l, la face postérieure de l'ex- trémité de ladite aiguille venait au contact du contact 15, la bobine 17 serait excitée et le susdit fantôme 12 et le susdit lec- teur L1 seraient entraînés en arrière. 



   Le fantôme l2 et le lecteur L1 suivent donc tous les déplacements de l'aiguille 1 et ils prennent une position d'é-   quilibre   dont la correspondance avec la position d'équilibre de ladite aiguille est déterminée avec une préoision qui est fonction de la différence entre la distance séparant les contacts 
14 et 15 et celle séparant les faces antérieures et postérieures de l'extrémité de l'aiguille 1. 



   On pourrait compléter ce dispositif d'asservissement en faisant aoagir avec l'embrayage 10 un frein propre à immo-   biliser   l'arbre   19   amsitôt que ledit embrayage est revenu à sa position neutre, ledit frein étant desserré dès que le susdit em- brayage est actionné par l'une   ou l'autre   des bobines 16 ou   17.   



   On pourrait encore, suivant une autre solution représentée sohématiquement sur les fig. 3 et 4, attribuer à l'ensemble du lecteur l'allure d'un secteur plan, servant de support aux réglettes 3, faire agir directement un fantôme tel qu'une aiguille 
12' avec ledit lecteur en munissant ladite aiguille d'autant de balais 4 qu'il y a de réglettes 3, et monter cette aiguille 12' a frottement assez doux, sur un arbre moteur 22 commandé par l'intermédiaire d'un embrayage à deux sens de marche fenctionnant comme l'embrayage 10, pour que ladite aiguille 12' puisse tourner autour de l'arbre 22 sous la poussée de l'aiguille 1 pendant une fraction au moins de la course de cette dernière. 



   Le fonctionnement de ce dispositif d'asservissement est alors le suivant : 

 <Desc/Clms Page number 12> 

 
Tant que l'aiguille 1 est sollicitée vers sa po- sition d'équilibre par une force suffisante, elle fait tourner le fantôme 12' plus vite que ne le ferait l'embrayage et, pendant la fin de la course de ladite aiguille 1, 0 'est ledit embrayage qui assure l'entrînement du susdit fantôme semblablement à ce qui se produit pour le dispositif d'asservissement précédemment dé- crit. 



   Cette deuxième solution permet au fantôme d'at- teindre rapidement sa position d'équilibre tout en freinant, en fin de course, l'aiguille 1, ce qui évite à cette dernière d'os- ciller de façon appréciable autour de la susdite position   d'équi-   libre. 



   En ce qui concerne maintenant le lecteur des prix unitaires, on   peu-,   le constituer de toute manière usuelle appropriée et notamment par un lecteur à tambour L2 analogue au lecteur des poids L1. ce lecteur L2 devant comporter suffi- samment de réglettes pour permettre la représentation, dans le système binaire, de prix unit5arres ratiant, par exemple, de O à 30 francs, de 25 en 25 centimes, lesdites réglettes étant grou-    pées sur trois roues ou tambours rl, r , r3 correspondant respeo-    tivement à l'inscription des centimes, des unités et des dizaines. 



   En ce qui concerne alors le mécanisme inscripteur devant permettre à l'opérateur d'actionner le susdit lecteur des prix unitaires 1,2,on peut le réaliser de multiples manières et notamment en ayant recours, soit à un organe de manoeuvre unique susceptible d'occuper autant de positions différentes qu'il y a de priix unitaires, soit, et/de préférence, à un clavier ou semblable, par exemple du type immédiat post-contrôle. 



   A cet effet on aura avantageusement recours au mode de réalisation que montrent les fig. 9 à 11 et selon lequel les prix unitaires varient de quart de franc en quart de franc et sont transmis au lecteur des prix unitaires L2 par l'intermé- diaire d'un ohiffreur auxiliaire de base huit. 



   Un tel ensemble présente les avzantages suivants. 

 <Desc/Clms Page number 13> 

 



   Le prix unitaire est introduit dans le mécanisme multiplicateur au fur et à mesure que sont abaissées les touches du clavier, du fait que ce dernier est du type immédiat. 



   Ledit clavier étant "post-controlé" les touches intervenant dans l'inscription du prix unitaire restent abaissées et par suite on peut vérifier l'exactitude du prix unitaire ins- crit avant de provoquer l'impression du ticket. 



   Enfin, l'introduction d'un chiffreur octénaire auxiliaire permet d'utiliser   l'inscripteur   en monnaies anglaises, sans lui faire subir de modifications, ainsi qu'il sera plus explicitement indiqué dans ce qui suit. 



     . Pour   ce qui est tout d'abord du clavier on lui fait      comporter trbis rangées de touches, à déplacements selon la verticale, correspondant respectivement à l'inscription des centimes, des francs et des dizaines de francs, ledit clavier étant de préférence du type "flexible",   c'est-à-dire   tel que, dans chaque colonne, l'abaissement d'une touche provoque le retour à la position de repos de toutes les touches déjà abais- sées. 



   Chaque touche porte un voyant indiquant la somme dont elle assure l'inscription et elle est munie d'un   ergot 2'6-   qui coagit, pour les touches des centimes avec un secteur denté 23 de onze dents, pour les touches des unités avec.un secteur denté   24   iden- tique au   précédent,     et,   pour les touches des dizaines avec deux secteurs dentés 26 et 26, le secteur 26 dirffèr des précédents par la suppression de la première et de la troisième dent à partir du bas. 



   Les susdits ergots sont disposés de façon que,dans la rangée des   unités,   chaque touche fasse avancer le secteur cor-   respondant   d'autant de dents que le numéro de ladite touche oon-   tient   d'untiés, les touches marquées 10 et 25 d'une part et 

 <Desc/Clms Page number 14> 

 les touches marquées 20 et 50 d'autre part étant respectivement identiques aux touches 2 et 4 et la touche marquée 75 étant iden- tique à la touche 6 . 



   On réalise enfin avantageusement la flexibilité du clavier, en prévoyant le long de chaque rangée de touches, une bar- re 27 montée sur toureillons et servant de support sur toute sa longueur à une sorte de came   28   propre à   ooagir   avec des ergots 29 portés par les tiges de chaque touche, pour verrouiller ces dernières une fois celles-ci abaissées, un ressort 10 étant prévu pour tendre toujours à amener ladite came dans la position pour laquelle les susdites touchée sont véronillées, et, en attribuant une forme telle, à la came   28,   que l'er- got 29 de chaque touche puisse le.

   faire basculer pendant une   frac-   tion de la course d'enfoncement de ladite touche , en sorte que l'abaissement de cette touche ait pour effet de éverrouiller toutes les touches de la même rangée et par suite, éventuellement, de laisser reprendre sa position de repos à une touche précé- dment abaissée, le susdit ergot 19 étant   verrouille   seulement lorsque la susdite touche est complètement enfoncée. 



   Il suffira   donc ,   avec un tel ensemble,d'écrire le nombre correct pour corriger une inscription erronée, 
Pour ce qui est alors   du   susdit chiffreur coténei- re auxiliaire, on l'établit- de préférence de façon qu'il soit du type ciculaire et on; lui fait comporter, étant donne la.   capaci-   té d'inscription de trente francs choisie pour   Inscription   des prix unitaires, trois roues dentées 51,32,33, de huit dents cha- cune, que l'on rend solidaires en rotation respectivement des roues ou tambours r1,   r,   r3 du lecteur L2 et que l'on fait com- mander, la roue 31.

   que l'on appellera roue des huitièmes, par le secteur 23, la roue 32, que l'on appellera toue des unités,,, par le secteur 24 et le secteur 28', 

 <Desc/Clms Page number 15> 

 et, enfin, la roue 33, que l'on appellera roue des hui- %aines, par le secteur   26,     lesdites   roues étant munies de cliquets d'arrêts 34 . 



   Le fonctionnement de ce ohiffreur   octénaire   est alors le suivant : 
Les quarts de franc s'inscrivent sur la roue des huitièmes 31, par une rotation de cette dernière à raison d'un déplacement angulaire'de deux dents par quart de franc; les francs s'inscrivent de même sur la roue des unités 32 à raison d'un déplacement de une dent par franc, un reporteur reversible G, d'un type usuel faisant alors tourner de une dent la roue des huitaines 33, lorsque le nombre de francs insorits est au moins égal à.

   huit, et les dizaines de francs, enfin, s'inscrivent sur les roues 32 et 33, la touche numérotée   10,qui   correspond à l'inscrip- tion de une dizaine, faisant tourner de une dent la roue des huitaines 33 par l'intermédiaire on secteur 26 et de deux dents la roue des unités 32 par l'intermédiaire du secteur 26' ce qui correspond à l'inscription de 8   + 2   = 10 unités, et la touche, numérotée 20 faisant tourner, de la même façon, la roue des huitaines de deux dents et celles des unités de quatre dents, ce qui correspond à l'inscription de 16 + 4 = 20 unités. 



   Les tambours r1,   r   et r3 du lecteur L2. soli- flaires en rotation respectivement des susdites roues 31, 32 et 33, assurent alors la représentation dans le système binaire, du prix inscrit dans le système de base huit sur le susdit ohiffreur   ooténaire,   et dans le système décimal sur le clavier. 



   En ce qui concerne maintenant le mécanisme multi-   plioateur   devent effectuer le produit des nombres binaires figu- rés respectivement sur le lecteur des poids L1 et le lecteur des prix unitaires L2, on lui fait essentiellement comporter, oom- me il a déjà été dit dans ce qui précède, deux chiffreurs binaires à relais C1 et C2 (fig. 6) reliés respectivement aux lecteurs L1 et L2, et un mécanisme totalisateur T représente de façon sché- matique sur la   fige clos   dessins, ohiffreurs et totalisateur 

 <Desc/Clms Page number 16> 

 que l'on peut établir et connecter, par exemple, de la façon suivante. 



   On fait comporter au   ahiffreur   C1 autant de relais, u 
 EMI16.1 
 ,ur,...Ui,...u7 qu'il y a d'ordre binaires sur le lecteur L, et au chiffreur 02 autant de relais Pu, V1 ..V6 qu'il y a d'or- dre binaire sur le lecteur LZ. 



   On fait coagir, d'une part, les   relais ùi   avec autant de commutateurs mul- 
 EMI16.2 
 tiples 10, Il, li..*. I, comportant chacun autant de plots po 1' P9*'"""PR Qu'il y a de relais Ti et, d'autre part, les. relais V i avec autant de commutateurs multiples Jo.......J6 aomportant chacun autant de plots P'o""" p'7 qu'il y a de relais ni. 



   On fait commander les relais ui et Vi par les réglettes 
 EMI16.3 
 correspondantes des lecteurs L, ou L 2 de telle façon que le c3om- mutateur   commandé   p r le relais considéré soit abaissé lorsqu'il passe un courant dans ledit relais,   c'est-à-dire   lorsque le chif- fre représentatif dans l'ordre binaire correspondant, du nombre inscrit sur le lecteur, est égal à   1   
Pour ce qui est alors des connexions à prévoir entre les susdits   ohifi'reurs   on les établit conformément aux règles indiquées ci-après. 
 EMI16.4 
 



  Les lames de chaque comutateur Ii sont reliées à lm pôle d'une source de courant, et les plots po........P6 d'un oomamtateur 1 d'ordre 1 ' sont reliés respectivement aux lames   coagissant   avec le plot   p   
 EMI16.5 
 d'ordre i dans chacun des commutateurs Jo........J6. 



  Il résulte de ces règles de   connexion   que, lorsque 
 EMI16.6 
 plusieurs commutateurs seront abaissés iespeativenont tans les chiffreurs Ci et C23 le courant sortira des oommutateurs ii ddnissés dans le chiffreur 02, par les plots p tg reliés attz commutateurs Ik abaissés dans le chiffreur 0. Chaque conducteur de1sortie du susdit ohiffreu 0. caractérisera donc la. semate i   +   k des rangs des commutateurs montés en série   avec   le   susdit   

 <Desc/Clms Page number 17> 

 conducteur, c'est-à-dire qu'il caractérisera le profit du co- efficient affectant l'ordre i dans le nombre représenté sur le   ohiffreur   Cl par le coefficient affectant l'ordre k dans le nom- bre représenté sur le chiffreur C2.

   On recueille donc, à la sor- tie du chiffreur C2, les produits partiels des coefficients des différents ordres du nombre représenté sur le chiffreur Ci par les   coefficients de   chacun des ordres du membre représenté sur le chiffreur C2. Lorsque ces produits partiels sont égaux à 1 (cas où les deux coefficients sont égaux à 1) le conducteur correspondant sortant du susdit chiffreur C est traversé par un courant. Lors- 
2 que l'un desdits coefficients est égal à 0, ledit conducteur n'est traversé par aucun courant. 



   Pour obtenir le résultat de la multiplication du poids inscrit sur le chiffreur C1 par le prix unitaire inscrit sur le chiffreur c2 il faut faire la somme de tous les susdits produits partiels pour chaque ordre binaire. Lorsque cette somme sera su- périeure à 1 il faudra effectuer un report dans un ou plusieurs ordres supérieur. Par exemple si la somme des coefficients   affea-   tant l'ordre 1   +     k   est égal à 5, on tiendra compte du fait que la   valeux   du terme binaire correspondant est égale à i+k i+k 2   1+k+2   i+k 
2 x 5 = 2 (2 +1) = 2 + 2 et l'on s'arrangera pour reporter le coefficient 1 dans l'ordre i + k + 2. 



   On réalise oes sommes dans un "totalisteur à relais" que l'on constitue par un nombre de "triangle d'additions" égal à la valeur maximum que peut prendre la somme 1   +   k,   o'est-à-   dire égal à 5 pour l'exemple considéré, chaque triangle d'ad- dition servant à effectuer la somme des coefficients   affeo-   tant. dans les susdits produits partiels, un ordre binaire dé- terminé   compris   entre 0 et   14 .   



   .On va indiquer dans ce qui suit comment on procède pour établir un de ces triangles   (l'additions,   par exemple ce- lui A d'ordre 5, les autres triangles d'additions étant éta- blis selon les mêmes règles sauf pour ce qui est des triangles extrêmes A.et Al 4 à propos desquels il   sera,,   donné des explica- 

 <Desc/Clms Page number 18> 

 tions complémentaires dans ce qui suit, et le schéma de l'ensem- ble des susdits triangles, ainsi que les conexions les reliant, étant représentés sur la fig. 7 des dessins. 



   On a recours, pour constituer le triangle d'ad- dition A5, d'une part, à une série de plots lo que l'on dispose, comme représenté fig. 10, suivant des colonnes dont l'ensemble cons- titue un triangle, chaque colonne comportant un plot de plus que la colonne située immédiatement à gauche , et le plot le plus à gauche étant telié au pôle positif d'un générateur élec- trique, et, d'autre part, à des relais Z  à Z7 propres à cemmander des   commutateurs   X0 à X7 /le premier simple, les autres multiples, chacun desdits commutateurs étant   agence   de façon à pouvoir ra- lier des plots d'une   colonne,   soit au plot de la colonne de droite la plus proche situé sur la même ligne,

   soit au plot de ladite colonne situé sur la ligne immédiatement supérieure suivant que le relais correspondant est ou n'est pas traversé par un ceuant. 



   Et l'on monte chacun des susdits relais Z0 à Z7 en série dans un circuit alimenté, soit par les conducteurs de sortie 412 à 417 du chiffrer* C2 pour lesquels la somme i + k est égale à 5 (relais Z2 à Z7), soit par un conducteur de sortie d'un triangle d'ordre in- férieur donnant lieu à report dans l'ordre 5. 



   C'est ainsi que les plots de sortie de rang 4   et 5   (en commençant par le haut du triangle A3 donneront lieu à un raport dans le triangle A5 (relais Z1) et que les plots de sortie de rang 2 et 3 d'une part et 6 et 7, d'autre part du triangle A4 donneront lieu à un report dans le triangle A5 (relair à enroulement double Z0) 
On conçoit que si l'on numérote de 1   à  les plots de la colonne de droite du triangle A5 en commençantpar le haut, celui de ces plots auquel aboutira le courant indiquera, par son numéro, le nombre de relais Z0 à Z7 figurant le chiffre 1, puis- -que chaque fois qu'un relais passe de la position 0 à la posieiokn 

 <Desc/Clms Page number 19> 

 1, il envoie le courant sur la même ligne au lieu de le faire passer sur la ligne ommédiattment supérieure,

   ce qui décale d'un plot vers le bas le point d'arrivée dudit courant. 



   On complète alors le susdit triangle A5 en reliant, d'une part les plots de sortie d'ordre impair, dont le rang représente dans le système binaire comprend le chiffre 1 dans l'or- dre des unités, au relais à enroulements multiples de même ordre   d'un   ohiffreur total C3, 8), et, d'autre part, les plots d'ordre pair ou impair de rang supérieur à 1, aux relais de report de triangle d'addition d'ordre supérieur. 



   .On devait donc, en principe, faire comporter au susdit ohiffreur total quinze relais correspondant respectivement aux triangles ao et A41, mais, étant donné que le prix de l'objet pesé est exprimé finalement par fractions   de 1   de franc, il serait 
20 illusoire de tenir compte, dans   -de   prix de l'objet posé, des ooef- ficients des ordres binaires inférieurs à 5 . 



     On   ne fera par conséquent comporter au ohiffreur c3 que dix relais, R'5 à R'14 les plots d'ordre impair des triangles   d'or   dre inférieur à 5 ne   coagissant   pas directement avec ledit chif- freur et leur plot d'ordre 1 qui ne donne lieu   â aucun   report pouvant être supprimé. 



   Pour la même raison il ne serait pas intéressant de faire agir le   triangle Ao   sur un relais de chiffre total   .Comme   d'autre part il ne donne lieu à aucun report on peut le supprimer. 



   Quant au triangle A14 on peut le constituer par un simple conducteur que l'on relie aux plots de sortie des triangles d'ordre inférieur donnant lieu à un report de une unité dans l'ordre 14. 



  Cette simplification est justifiée par le fait que, le prix de l'objet pesé étant inférieur à 215, il comportera au maximum une seule unité d'ordre 14, et son expression ne pourra donner lieu qu'à un seul report à la fois dans l'ordre 14 et ne donnera lieu à aucun report dans l'ordre   15 .   



   On indiquera plus loin, sur un exemple précis à pro- pos du   fonctionnement   de l'ensemble de l'appareil, le trajet 

 <Desc/Clms Page number 20> 

 suivi par le courant dans les divers circuits du mécanisme mul- tiplicateur qui vient d'êre décrit, de façon à faciliter la compréhension des règles conformément auxquelles sont établies 'les connexions représentées sur les   fig.   5 8 crite des dessina. 



   On pourrait encore, pour constituer le susdit mécanisme multiplicateur, avoir recours à une disposition dé- dépôt dans le brevet de perfectionnement n  de 323.966 du 19 août 1936, disposition selon   laquelle,   on substitue, au chiffreur C, un ohiffreur établissant directement, dans chaque ordre binaire, autant de dérivations qu'il y avait d'or- dre binaires dans le chiffreur C2, et à l'ensemble du lecteur L2 et du chiffreur   0,,,   un lec- leur mécanique propre à   ooagir   avec des lames ou semblables matérialsant les susdites- dérivations, pour enayer un cou- rant dans des conducteurs de sortie caractérisant   alors   chacun la somme 1   +   h des ordres i et des ordres h comportant le chif- fre 1 pour la représentation du poids et du prix unitaire de l'objet pesé,

   lesdits conducteurs de sortie étant   eux-mêmes   re- liés à un totalisateur à relais comme indiqué précédemment, 
En ce qui concerne alors les dispositifs de lec- ture à faire comporter à l'appareil on les constitue par trois    viseurs V1, V2, V , d'un type usuel, dans lesquels puissent res-      pectivement   apparaître le poids de l'objet posé, son prix uni- taire et son prix global, les tambours chiffres eoagissant respectivement avex les viseurs V1 et V2 étant   entraînée   par les lecteurs L1 et L2, à supposer que le lecteur des poids soit en- traîné par le moteur   7,   car si il est commandé directement par l'équipage mobile de la balance, on devra prévoir, pour commander les tambours à chiffres du viseur Vi,

   un mécanisme de traduction   du.   genre de celui qui va être décrit, à propos de l'entraînement des tambours relatifs au viseur   V   
3 
En ce qui concerne maintenant ledit mécanisme de traduction on l'établit avantageusement de la façon suivante, 

 <Desc/Clms Page number 21> 

 
On fait ooagir avec les tambours à chiffres du viseur   V   un lecteur binaire L (fig. 5) propre à représen- 
3 3 ter, pour chaque position desdits tambours, la valeur binaire du prix   apparattsant   dans le susdit viseur. 



   On fait entraîner les susdits tambours à chiffres et lecteur   L,   que l'on monte de préférence ooaxialement, par le moteur 7 et ce par   l'intermédiaire   d'un   embrasse   à deux sens de marche 45, dont on fait commander les deux bobines 46 et 47 respectivement par les conducteurs de sortie 48 et 49 d'un oompa- rateur 50 (fig.8) sur les chiffreurs duquel on a inscrit, d'une part le nombre figuré sur le lecteur L3, et, d'autre part, le ré- sultat de l'opération effectuée par le mécanisme multiplicateur, ce dernier chiffreur étant alors constitué par des commutateurs doubles 51 commandés par les relais du chiffreur C3, R5 à R'14 Et l'autre ohiffreur étant constitué par des   commutateurs a.   relais    52, reliés respectivement à chacune des barettes du lecteur L . 



  3   
Et l'on fait coagir de façon telle, les commuta- teurs 51 et les commutateurs 52, d'une part, que chaque fois que deux de ces commutateurs relatifs à un même ordre sont dans la même position   (abaissée   ou relevée) le courant, que l'on fait dans le mécanisme pour les commutateurs d'ordre le plus élevé, passe dans les commutateurs d'ordre inférieur   @@   d'autre part, que le susdit courant sorte par le conduc- teur 48 ou 49 selon que, pour un même ordre,   o'est   le commuta- teur 52 ou le commutateur 51 qui est   abaissé,   l'autre étant relevé, et, d'autre part enfin que le courant sorte du dernier com- mutateur pour un conducteur 53 lorsque, pour chaque ordre binaire, les commutateurs 51 et 52 occupent la même position. 



   Les connexions à établir entre les divers relais 
51 et 52 et les conducteurs 48 et 49, pour arriver à ce résultat,   'son%     représentées     de   façon suffisamment explicite sur la fige des dessins. pour   qu'il   soit inutile de   donner   leur sujet aucune 

 <Desc/Clms Page number 22> 

 explication complémentaire. 



   Le fonctionnement du susdit mécanisme de   traduction   est alors le suivant. 



   Selon que le nombre représenté sur le lecteur L3 est inférieur ou supérieur au résultat de la multiplication inscrit sur le chiffreur C3, le courant entrant dans le comparateur par le commutateur d'endre le plus élevé sortira par le conducteur 49 ou le conducteur 48 . Si on se trouve dans le premier   cas,   la bobine 47 sera excitée et les tambours à chiffres coagisant arec le   viseur '3'   ainsi que le lecteur   Léseront     entraînée   dans le sens des nombres croissants et ce jusqu'à ce que le susdit nombre soit devent sensiblement égal au susdit résultat, la précision obtenue étant égale   à   une unité de l'ordre binaire le moins élevé sur lequel porte la comparaison, ce qui, dans l'exemple choisi. réduit l'erreur possible à une valeùr inférieure à 5 centimes.

   



   Le prix de l'objet pesé apparaît alors, inscrit dans un système usuel, dans le viseur   V   . 3 
En ce qui concerne enfin le mécanisme imprimeur que l'on fait avantageusement comporter à l'appareil, on peut l'établir de toute manière usuelle appropriée, notam- ment en ayant recours à des tambours d'impressions, correspondant respectivement au poids, au prix unitaire et au prix global,tam- bour dont les rotations sont conjuguées avec celles des tambours à chiffres se déplaçant derrière les viseurs V1, VC et V3, et l'on prévoit, pour déclencher l'impression, soit un dispo- sitif de commande à la main, soit et de préférence dispositif automatique que l'on peut constituer, par exemple, par un éleo- tro lent 54 que l'on alimente avantageusement par l'intermédiaire du conducteur de sortie 53 du comparateur,

   en sorte que l'impres- sion se produise seulement lorsque le courant sort dudit compara- teur par ledit conducteur 53,   c'est-àdire   lorsque l'opération de traduction est terminée et que les chiffres en position d'in- pression sont bien ceux correspondant au prix de l'objet pesé. 



   On va exposer maintenant, afin de montrer comment   aoagis-   

 <Desc/Clms Page number 23> 

 sent entre eux les divers dispositifs et mécanismes qui viennent   d'être   décrits, le fonctionnement de l'appareil pour des données initiales que l'on va choisir très simples afin de rendre plus clair cet exposé. 



   On va donc supposer dans ce qui suit, à titre d'exemple, d'une part, que l'objetpesé a un poids de 640 grammes, c'est-à-dire de 5 gr x 128 = 5gr x   27 .grammes,   la traduction bi- naire de ce poids étant caractérisée par le coefficient 1 dans l'ordre 7 et le coefficient o dans les autres ordres, d'autre part, que le prix unitaire est de 2 francs, c'est-    Fr Fr 3 à-dire de OFr 25 x 8 ;or 0 25 x 23, la traduction binaire de ce   prix unitaire étant caractérisée par le coefficient 1 dans l'or- dre 3 et le coefficient o dans les autres ordres, et, d'autre part enfin, que le dispositif indicateur du prix est a o. 



   Il résulte de ces conditions initiales que, dans le chiffreur des poids C,seul le commutateur  1 est   abaissé du fait de la fermeture, à travers le relais 7 et la réglette d'ordre 7 du lecteur Li, d'un circuit 100 (en trait plein) dans le   ohiffreur   des prix unitaires c2, seul le oommuta- teur J3 est abaissé du fait de la fermeture, à travers le relais 
V3 et la réglette d'ordre 3 du lecteur L2,   d'un   circuit 101 (en trait plein)   .   et enfin, dans le comparateur, tous les commutateurs 52x seront relevés. 



   Il se fermera donc, à travers les chiffreurs C1 et   0   et le totalisateur   T,   un circuit 102 (en traits interrompus) 
2 qui passera par le plot P3 du commutateur l7, par le plot p' du commutatur 3x et enfin par- l'un des relais du triangle   d'adai-   
3 7 3 tion A.lp du fait que le produit du nombre 2par le nombre 2 est caractérisé, en représentation binaire, par le coefficient 
1 dans l'ordre 10 et par le coefficient o dans tous les autres ordres. 

 <Desc/Clms Page number 24> 

 



   L'un des relais du triangle A10 étant actionné, il en résulte qu'un circuit 103' (en trait plein) se fermera à travers ledit triangle A10 et le relais R10 relatif à l'ordre 10 dans le comparateur, le susdit produit 23x 27 ne donnant lieu   à   aucun report dans les autres ordres. 



   Le courant entrant dans le comparateur par un conducteur 104 sortira par le conducteur 49, du fait que, pour l'ordre 10, le commutateur 51 est abaissé et le commutateur 52 relevé, les commutateurs 51 et 52 relatifs .aux ordres supérieurs étant tous/relevés. La bobine 47 sera excitée et l'embrayage 45 entraînera en rctation le dispositif de lecture du prix et le lecteur L3 dans le sens des prix   croissent. Au   fur et   à   mesure de la rotation de ces organes,les commutateurs 52 seront action- nés successivement en commençant par le plus   à   gauche, et, aussi- tôt que le commutateur relatif à l'ordre 10   s'abaissera,   le cour rant aboutira, non plus au conducteur 49 mais au   conducteur   53. 



   L'embrayage reviendra à sa position neutre et, le courant tra- versant l'électro 54, le mécanisme imprime  sera actionné. 



   Il y a lieu de noter que ledit électro ayant été choisi lent, il ne risquera pas de se produire une impression prématurée si le courant passait pendant un temps très bref dans le conducteur 
53 ce qui peut arriver si,au cours du fonctionnement du mécanis- me multiplicateur le produit non terminé passe par la valeur fi- gurant alors dans le viseur des prix. 



   Aussitôt que   l'aiguille   1 sera revenue   au.   0 après que l'on aura enlevé l'objet pesé, elle rencontreraz le balai 20 et provoquera, par l'intermédiaire de l'électrp 9, l'arrêt du moteur 7 . 



   L'appareil sera alors prêt pour une nouvlle pesée. 



   Si l'on choisissait comme système usuel le sys- tème anglais, il suffirait de faite subir au susdit appareil les quelques modifications suivantes. 



   Les positions extrêmes de l'aiguille 1 devraient 

 <Desc/Clms Page number 25> 

 alors correspondre respectivement à 0 et une livre et, les prix unitaires se comptant en livre shilling et fraction de 3 pence, il faudrait, remplacer, dans le clavier d'inscription, la touche 
20 correspondant à 20 francs par une touche marquée une livre (la livre valant 20 shilling) et les touches 25,50 et 75, des centimes, par des touches portant respectivement les indications, 3 (poncdes), ed,   gel  ces touches effectuant la traduction, dans le système   binaire,   de la fraction du prix unitaire inférieur   à   1 shilling, cette fraction étant évaluée en quarts de shilling, c'est-à-dire, étant donné que le shilling vaut 12   penoes,   par fractions de 3 penses. 



   Si il était nécessaire d'inscrire le prix uni- taire avec plus de précision, on pourrait l'évaluer par fraction de 1/8 de shilling, c'est-à-dire de 1 penny half penny. Il suffi- rait, à cet effet, de prévoir, à la place des touches des centi- mes, sept touches identiques aux touches marquées 1 à 7 de la co- lonne des unités, et de remplacer les réglettes de la roue r1 des centimes par des réglettes identiques à celles de la roue r2 des unités. 



   On devrait en outre établir de façon telle, les tambours à chiffres relatifs, aux viseurs Vi,   V ,   V3 ainsi que ceux du mécanisme imprimeur, que les poids et prix soient figu- rés dans le système anglais. 



   Dans tout ce qui précède on a supposé que le poids de   l'objet   pesé n'excédait pas 1 kg ou l livre anglaise, dans le cas contraire on a recours à des poids auxiliaires de 
1 kg ou 1 livre anglaise que, de préférence, l'on fait déposer automatiquement sur un plateau 110, que l'on supposera dans ce qui suit avoir le même bras de levier que le plateau P de la balan- ce, par un mécanisme que l'on qualifiera dans ce qui suit de dé- clancheur, 
Bien que l'on puisse établir un tel   déolanoheur   de toute manière usuelle appropriée,de semblables. mécanismes 

 <Desc/Clms Page number 26> 

 étant déjà connus depuis longtemps, il semble préférable de l'é- tablir comme il va être indiqué, conformément à certaines dispo- sitions de l'invention dont il n'a pas encore été question   dans   ce qui précède.

   



   Conformément à ces dispositions,, on agence de façon telle, le susdit déclancheur, d'une part, qu'il soit susceptible de déposer sur le pla- teau 110 successivement des poids supplémentaires 111 de 1   kg   chacun, au nombre de deux si le poids de l'objet posé ne doit pas excéder 3 kg.

   l'addition desdits poids étant réalisée à l'aide d'un système d'enolanchement propre à les retenir au-dessus   du   'susdit plateau 110 et d'un régulateur propre à commander lemmise en place successive, d'autre part, qu'il assure, par l'intermédiaire d'un lec- teur   auxiliaire 11 'inscription   sur le lecteur des poids L1, de 
1 ou 2 kg selon qu'il a été déposé un ou deux poids de 1 kg sur le plateau 110, et, d'autre part enfin,qu'il comporte un releveur propre à assurer le retour des poids auxiliaires à leur position inti- niale après que le prix de la marchandise a été calculé. 



   A cet effet et par ce qui est tout d'abord du susdit système   d'enclanchement,   on pourra avantageusement et par exemple, lui faire essentiellement comporter, comme représnté fig. 12 et 13, deux leviers 122 articulés autour d'un axe 123, propres respectivement a supporter chacun des poids 111 à une hauteur telle que leur base se trouve seulement à deux ou trois millimètres du plateau 110 lorsque celui-ci est dans sa position haute, les- dits leviers étant sollicités vers le bas par des   ressorte 134   et maintenus en position haute par un loquet 125 dont le becprend appui sur le talon 122' des susdits leviers, et deux électos 126 et 126', de préférence du type curiasse chacun propres respectivement à coagir avec/ des loquets 125,

   que l'on 

 <Desc/Clms Page number 27> 

 établit en fer doue et dont on guide les déplacements en fai- sant coulisser leur prolongement 127 dans une pièce   128   soli- daire de bâti 129 dy l'appareil,des ressorts 130 étant prévus, qui maintiennent les susdits loquets dans leur position d'enclan- ahement lorsqu'aucun oourant n'excite les susdits électron 
Pour ce qui est alors du susdit régulateur on à recours, pour le constituer, à supposer par exemple que le lecteur L1 soit constitué par une aiguille fantome porte balais 12' à un plot de contact 131 que l'on monte de façon telle,   sur$le   secteur 12 dans le prolongement de la première réglette, qu'il soit rencontré par le balai correspondant de ladite aiguille fantôme 12' ,

   lorsque cette dernière atteint sa position extrême droite correspondant à un poids de 1 kg ou une livre anglaise,   à.   un interrupteur, constitué par exemple par deux lames flexi- bles 132 et 133, que l'on monte sur le bâti   129   dans le prolonge- ment du loquet 125 relatif au premier poids auxiliaire, ledit interrupteur, qui est normalement ouvert, pouvant être fermé par la pièce   127   lors du recul du susdit loquet 125, et a des connexions que l'on établit de façon telle que le courant provenant du plot 131 arrive   à   une borne 134 et se répartisse entre les deux électro 126 et 126', qui sont montés   yext   parallèle, l'électro 126' étant relié à la susdite boine 134 par l'intermédiaire de l'interrupteur   132,133.   



   Pour ce qui est maintenant du susdit lecteur on peut l'é- tablir de multip[les/manières, par exemple en lui faisant essen- tiellement comporter, un/bres porte balais 135 articulé sur un axe 136 et rappelé vers le bus par un ressort 137, ce bras pouvant venir occuper 1' une ou l'autre de deux positions actives selon qu'il est actionné par le talon de l'un ou l'autre des leviers 122, et un secteur 138 que l'on munit de trois réglettes destinées, les deux premières à la représentation binaire des ordres 8 et 9 du nombre représentant le poids de la marchandise, ce pourquoi on les relie respectivement aux relais 8 et 9 du chiffreur des poids, et, la dernière, à l'alimentation des balais 139 du 

 <Desc/Clms Page number 28> 

 contacteur 135, ce pourquoi on la relie au pôle positif d la sour- ce de courant. 



   Pour ce qui est enfin du susdit releveur on peut le cons- tituer, par exemple, par deux leviers 140 soumis à l'action d'une bielle 141 elle-même commandée par le mécanisme assurant le re- tour à zéro du viseur des poids en fin de pesée, lesdits leviers étant agencés de façon à pouvoir ramener les leviers 122 à leur position initiale dans laquelle ils sont alors maintenus par les loquets 125. 



   Le fonctionnement d'un tel déclancheur de poids auxiliaire est alors le suivant : 
Lorsque le poids de la marchandise dépasse 1 kg. l'un des balais de l'aiguille fantôme 12 vient au contact du plot 131 et donne le courant à la borne   134,et,   à la bobine   126     du   premier kilo, le plongeur 125 est attiré, le levier 122 libéré, et le pre- mier des poids supplémentaires 120 tombe sur le plateau 121, 
La distance du premier poids supplémentaire au plateau étant de   l'ordre   de 2 à 3 millimètres, le choc du poids sur le plateau ne sera pas assez sec pour provoquer, à lui seul, la rap- ture du contact du balai de l'aiguille fantôme et du susdit plot 131. 



   Deux cas sont alors à   considérer   
Si le poids de la marchandise est supérieur à 2   kg.   le prem mier poids supplémentaire ne suffit pas à déclancher le mouvement de l'aiguille   12'  vers la   gauche.   L'interrupteur 1323,133 étant fermé tant que l'électro 126 est excité. le courant passe dans l'é- leotro 1261 et assure la mise an plaqe du second, poids supplé- mentaire . 



   Comme l'on suppose que le poids est inférieur à 3 kg.,   l'aiguille   de la balance se met en mouvement vers la gauche: elle entraîne l'aiguille fantôme et coupe le courant en   131,   les élec- tros n'étant plus exci te les loquets 125 reprennent leur position initiale. 



   Si le poids de la marchandise est compris entre 2 et 1   kg.   l'aiguille de la balance se met en mouvement vers la   gauche   dès 

 <Desc/Clms Page number 29> 

 que le premier poids supplémentaire est posé sur le plateau auxi- l'aire, c'est-à-dire à l'instant t1   on.la   force attractive de l'éleotro 126 est devenue suffisante pour mettre en mouvement le   plongea   de cet électro. Au bout   d'un   temps t2 le contact 131 est rompu, l'excitation de l'éleotro 126 commence à baisser et, au bout d'un temps t3 l'interrupteur 32,33 s'ouvre. L'excitation ' de l'élecro 126'   commence   à baisser.

   Si cet électro est assez lent pour que, à l'instant t3, sa force d'attraction ne soit pas encore devenue suffisante pour mettre en mouvement le plongeur de cet électro, le second poids supplémentaire ne sera pas dé- olanohé, . 



   Quant au leoteur des kilogs, son contacteur 
135 est actionné lorsque l'un des leviers 122 bascule, et si la position relative des leviers 122 et de l'arbre 136 et la position des dents des réglettes du seceur 138 ont été convenablement choi- sies, ledit lecteur marquera 1 lorsque le premier poids supplé- mentaire est deéclanché, et 2 lorsque le deuxième poids supplé- mentaire est déclanché, 
A la fin de l'opération, l'effaoeur qui remet à zéro le viseur des poids sur la bielle 141 et bascule les le-   viers   140. Ceux des leviers 122 qui avaient été aqbaissés sont relevés et leur talon 122', poussant le talon 125' des loquets 
125, s'enclanceh sur ces derniers; les leviers 122 reprennent donc leur position initiale et les leviers 140 retombent ensuite. 



   Toutes les pièces du déclancheur se trouvent a- lors en position initiale. 



   Si le contacteur du lecteur des poids, au lieu d'être porté directement par le fantôme de la balance, était établi indépendamment comme représenté fig.   @   les réglettes étant montées sur un tambour entraîne par le moteur 7, on procéderait semblablement pour établir le   déolanoheur,   le contact 131 pouvant alors, soit être monté sur le secteur fixe de la balance et sou- mis à l'action d'un balai porté par les équipages mobile de ladite balance, 

 <Desc/Clms Page number 30> 

 
 EMI30.1 
 soit 'être monté sur le méma tambour que les #ua4iba réglettes et soumis à   l'action     d'un   balai fixe. 
 EMI30.2 
 



  On pourrait encore, ..1.on une  mtre 8Ol,'Uon aloi- ranger pour que les mécanismes de calcul à faire comporter à la balence effectuent, non pas directement le produit 11 J01'" ... unitaire,, l'objet pesé par son prix /mais la nome d0R letexithme de etig deux quantités. A cet effet on procédera avamoa,aa@n% ,5 la fa- çon suivante : 
On établira de façon telle les leceurs L1, 
 EMI30.3 
 L et L , qu'au lieu de représenter respectivemuts <hMM le      système binaire, le poids, le prix unitaire et le prix de l'objet 
 EMI30.4 
 pesé, ils représentent, également dans le eyetèae b1aa11'8.le. logarithmes de ces quantité*. 



  On fera ooagir les lestus &1 et la 9 aveu lut totalisateur à relais qui donnera le logarith88 àa prix b. buts- dit objet comme résultat de la somme des 5.eariite reapeetife de son poids et de son prix unitaires, ledit %oTali %ur étant alors constitué, comme représenté fis* //1 t par 4Ouoe trian- gles d'additions connectés entre eux et aux relais d'un   ohiffreur   total selon les règles exposées dans ce qui précède à propos du 
 EMI30.5 
 totalisatenr.nu7.tiplioateur, lesdits ahitfreura emportant aha- -r3 cun trois relais dont un relais de report-èet deux relai"liée respectivement aux contacteurs d'ordre correspondant des lect teurs   L,et   L2, à l'exception du triangle Ao qui ne comporte pas de relais de report et du triangle A12 qui est réduit simple conducteur. 



   Et l'on a recours à un comparateur analogue   à   celui décrit précédemment, pour comparer le logarithme du prix de l'objet pesé et celui du prix figurant dans le viseur et faire en sorte que ce dernier prix corresponde à celui de l'ob- jet pesé. 
 EMI30.6 
 



  Um méoanisme calculateur établi selon cette deuxième solution présente l'avantage d'être moins encombrant du 

 <Desc/Clms Page number 31> 

 fait de la suppression d'un grand nombre de relais. 



   On pourra avantageusement, dans tous les cas, compléter une telle balance multiplicatrice en faisant coagir , avec les dispositifs de lecture V et V, des totalisateurs déci- 
1 3 maux (ou de système   anglaise   propres respectivement à enregistrer et à imprimer le total des poids des objets pesés ainsi que la somme des prix desdits objets. 



   En suite   de   quoi et quel que soit le mode de réalisation adopté, on a établi une balance multiplicatrice dont le fonctionnement et les avantages résultent suffisamment olaire- ment de la description qui Tient d'en être faite pour   qu'il   soit inutile d'entrer à leur sujet dans aucune explication complémen- taire . 



   Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite   nullement à   celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus spécialement indiqués: elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. 



   Résumé. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. L'invention a pour objet des perfectionnements apportés aux appareils De mesure comportant des mécanismes de calcul, notamment aux balances multiplicatrices; lesquels per- fectionnements consistent, principalement,à établir de manière telle, les mécanismes calculateurs à faire comporter aux appa- reils du genre en question, d'une part que les données ootées ou chiffrées intervenant dans les calculs que doivent effectuer lesdits mécanismes soient exprimées dans le système bimmire, et, d'autre part, que les susdits calculs soient poursuivis dans le- dit système binaire, le résultat étant avantageusement figuré dans un système usuel, par exemple dans le système décimal où le système anglais, étant entendu, par,"donnée cotéde".
    une donnée dont l'intensité est déterminée, indépendamment de tout système de numération, par la position d'un équipage mobile par exemple celui de l'appareil de mesure, devant une graduation réelle ou fictive, et par "donnée ohiffrée", une donnée dont l'intensté <Desc/Clms Page number 32> EMI32.1 est exprimée à 1'&148 &9= l1ç..s.ttt f,s,sriFs' '.MrM"'''' de reprémuter, dans un *yistèm le BUJWrati81 4....Z'IIbA. - certain nowbm dag valeurs ia 4ite À-née ont mu " tible da prendre, na vin* :plU8 p8rtlnU..ft8at xa ss ' Mû d'applieatieJl (ul1d.
    JRr 18,.1 la l'apJ11.- anz 1I&J.8a- ces 1D.ltlp11..triHa), ainsi q sort"au awnes tHHmtg ton suaditer- psxes'ionn.sasAs tt elle Tiara plus w9fK .H TMMWt encore, et ce à titre à produite 1D.lut:r1ela mW*inF0@ ..... pareils du genre en question ''''RUJ1t spi.1 Iti3.ert i ou oc per:t:ec1#ne¯.'ia. les <ltMMtt apdelam 9RQ±*8 À lew dtabl4g* Mmeat, ainsi que les aas7.ls lcaaa "'1a't1e8 1#$&- reilt.
BE417166D BE417166A (fr)

Publications (1)

Publication Number Publication Date
BE417166A true BE417166A (fr)

Family

ID=79924

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
BE417166D BE417166A (fr)

Country Status (1)

Country Link
BE (1) BE417166A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
FR2485233A1 (fr) Systeme de consigne automatique
BE417166A (fr)
US2972400A (en) Escapement wheel coin totalizer
FR2557332A1 (fr) Procede et appareil pour la deconsignation de bouteilles
FR2547085A1 (fr) Procede et dispositif pour l&#39;execution d&#39;operations d&#39;entree de parametres et de sortie de parametres a l&#39;aide des moyens d&#39;affichage et d&#39;enregistrement d&#39;un enregistreur de route
FR2685114A1 (fr) Machine a affranchir comprenant un tambour d&#39;impression rotatif.
BE620239A (fr)
BE414625A (fr)
CH306684A (fr) Machine comptable.
CH319283A (fr) Machine comptable
BE333601A (fr)
CH334475A (fr) Caisse enregistreuse munie d&#39;un mécanisme distributeur de pièces de monnaie
US1135551A (en) Total-adding cash-register.
FR2576411A1 (fr) Balance electronique a panneau de touches decimal
BE518698A (fr)
CH325670A (fr) Caisse enregistreuse
CH270297A (fr) Machine de comptabilité.
BE540908A (fr)
CH271416A (fr) Machine de comptabilité.
CH276459A (fr) Machine comptable.
BE515980A (fr)
CH275191A (fr) Machine de comptabilité.
BE417213A (fr)
GB190907228A (en) Improvements in or relating to Coin-operated Weighing-machines.
CH208978A (fr) Machine enregistreuse.