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" Perfectionnements à la production do caoutchouc ou de produits similaires obtenus à partir de latex "
La présente invention concerne des perfectionnements à la production de caoutchouc ou de compositions semblables à du caoutchouc à partir de latex.
L'un des objets de l'invention est de produire un mélange coagulable stable se transformant ou pouvant être transformé facilement en une composition mousseuse ou cré- meuse de nature désirée, et pouvant être appliqué de façon satisfaisante à des tissus à poil, couvertures, pro- duits textiles ou du papier, ou pouvant servir à recouvrir des fils, filés ou cordages, etc., en vue de produire une
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couverture ou garni sure ou un revêtement en caoutchouc ou matière analogue qui, après coagulation et vulcanisation, possède au degré voulu les caractéristiques de porosité, ou de microporosité d'une éponge, qui est en outra dence, adhérent et possède de bonnes propriétés do vieilissement.
L'invention n'est pas limitée à cas applications du mélange coagulable, car ce mélange peut aussi êtro filé par exemple en forme de filaments, ou moulé .dans.des meules,
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. -'0 En ce qui .^omaxrrc;-appatirrrwd1..,mnv.ssa rnz tissus nu prJd:u.i t5 "anal:'guoc ,--ian<J"dii ± 1-aul,té ot3t-,va-incue-par .*'-.'-in-, vention est due au @étrésissoment pouvant se produire -pendant la coagulation. L'un des avantages de la présente invention, c'est que l'on peut produire une composition ne se..rétré-. cissant pas pendant la coagulation.
Un autre objetde l'invention est de produire uno composition microporeuse à base de caoutchouc ou semblable à du caoutchouc, cette composition se prêtant très bien à servir de ciment pour des tissus ou produits analogues combi- nés, et convenanc particulièrement bien pour servir d'inter- médiaire entre les plis de produit textile utilisé pour faire des cols de chemises; de façon à produire un col demi-paide et dont la raideur n'est sensiblement pas aff@@tée par le repassage, le lavage et les autres traitements auxquels.les cols sont généralement soumis .
Un autre objet de l'invention ost.un perfectionne- ment au procédé pour concentrer du latex jusqu'à siccité
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sensiblement complète, le caoutchouc ou la matière semblable à du caoutchouc n'étant pas coagulés, mais pouvant être rame- nés à une dispersion semblable à la dispersion primitive. Ce procédé peut être appliqué avantageusement à la plantation ou près de la plantation pour donner un produit transportable constitué par du caoutchouc presque pur, mais pouvant toute- fois être ramené à l'état de dispersion ou être facilement désintégré et réduit en particules.
Suivant l'invention, dans la production de caout- chouc ou de compositions semblables à du caoutchouc à partir de latex, le traitement du latex comprend notamment l'incorporation d'une aldéhyde polymérisée par laquelle le caoutchouc peut être séparé du sérum, qui peut être éliminé sensiblement complétement avant que la coagulation du caout- chouc ne soit effectuée.
On incorpore de préférence aussi une aldéhyde non polymérisée, à l'exception de l'aldéhyde formique.
On peut produire l'aldéhyde polymérisée - ou bien l'aldéhyde polymérisée en même temps que l'aldéhyde non po- lymérisée - au moyen de réactifs tels qu'un alcool et un acide organique, par une opération de réduction par oxydation mu- tuelle, les produits de la réaction étant incorporés au latex et l'opération étant faite dans des conditions défa- vorables à l'estérification.
La paraldéhyde et la métaldéhyde sont des exemples d'aldéhydes polymérisées appropriées ; acétique et l'aldéhyde'propionique sont des exemples d'aldéhydes non polymérisées, tandis que les réactifs les mieux appropriés sont le glycol éthylénique et l'acide acétique glacial.
L'action des aldéhydes polymérisées sur la dispersion est
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une action qui modifie les couches albumineuses, gonflées dans l'eau, qui entourent les particules de caoutchouc, de façon à réduire considérablement l'affinité de ces couches pour l'eau, sans changer la charge négative des particules.
On obtient ainsi une ccmposition dans laquelle les particu- les de caoutchouc ont une affinité réduite pour l'eau, ainsi qu'une attraction reduite entre elles. En réalité, le réactif réagit sur les couches albunineuses de façon à provoquer une scission entre les particules de caoutchouc, d'une part, et la protéine ainsi que le sérum d'autre part. Bien que les particules de caoutchouc restent en suspension, leur affini- té pour l'eau. est comparable à celle d'une suspension col- loidale ordinaire quelconque animée du mouvement brownien; en effet, sil'on filtrait la suspension, l'eau s'écoulerait goutte à goutte en baissant le caoutchouc tel qu'il ne con- tienne sensiblement pas d'eau.
Sous une application de chaleur, l'eau ou le sérum se séparent du caoutchouc et a'éaporenet, en laissant une masse réticulaire, sensiblement anhydre, de caoutchouc isolé, la stabilisation de la dispersion ayant été telle qu'aucune coagulation proprement dite n'a eu lieu. Un traitement ulté- rieur, par exemple une continuation du traitement thermique, au besoin avec augmentation de la température, provoque ensuite la coagulation. Toutefois cette coagulation peut être produite par d'autres moyens.
Dans l'application du procédé qui fait l'objet de l'invention l'effet du changement survenu dans le latex ou la dispersion aqueuse de caoutchouc n'est pas facilement apparent, mais on peut voir qu'il existe un effet physique bien défini. Il s'ensuit un épaississement de la dispersion
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et le tout devient plus visqueux ou plus crémeux. La capacité de produire une mousse ou d'emprisonner de l'air est très ap- parente, même lorsqu'une quantité considérable d'albuminoide a été éliminée, comme dans le latex centrifugé concentré à 60,% et pur. Même lorsque l'on ajoute des agents anti-mousse, comme cela est désirable pour former des compositions micro- poreuses ou solides à base de caoutchouc ou semblablesà du caoutchouc, la tendance à mousser existe toujours.
Lorsque de l'air a été emprisonné etque les dispersions aqueuses de caoutchouc ont été convenablement stabilisées, l'élimina- tion de l'eau est tellement apparente que si l'on chauffe, l'eau se précipite ou tombe goutte à goutte, en laissant une structure réticulaire poreuse sensiblement anhydre qui ne se coagule pas, même lcrsque la vulcanisation a eu lieu, mais qui retourne à l'état de dispersion lorsqu'elle est mise dans l'eau.
Après ségrégation on peut coaguler la masse en prolongeant le chauffage, en augmentant la température, par l'action de la lumière, par un laps de temps suffisamment long, de 100 heures par exemple, ou par l'action d'acides ou de fumées acides. On peut ajouter, au mélange, des agents qui facili- tent la coagulation de la masse lorsque celle-ci est devenue sensiblement anhydre. Lorsqu'il n'y a pas eu d'air emprison- né et qu'un agent anti-mousse a été ajouté, on peut produire une structure réticulaire microporeuse après avoir appliqué de la chaleur et lorsque l'eau est évaporée, et pendant la, coagulation l'ensemble se rétrécit pour produire une masse de caoutchouc solide et coagulée.
Si l'on fait passer la masse réticulaire micropo reuse en présence de vapeur à travers des rouleaux cribleurs, avant que la coagulation n'ait eu lieu, la masse se trouve
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divisée en particules de caoutchouc. Tant que ces particules restent humides ou contiennent du paraldéhyde, elles ne se lient pas entre elles, mais en les comprimant dans des mou- les et en les laissant vieillir et sécher, on repolymérise les particules, qui se lient entre elles comme par coagulation.
On a constaté que, moins il y a d'albuminoïde en
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'-pré<'.-6tTce"darm aeyl.ai;exmoins il y a de tendance à la sé- ..gTéga.ti.rL,-.et'''dan3 du,la.-ex -,ert',rifug6 -concentré il, peut. être riécessaire,¯l4ajcu.te.,r,u.n..L.bumi,¯oïde.,¯ou de l'albumine sup- ..plémén'Jaiiflen telle que du blanc'' d'aeur. Ew .cü'.-.r e; f'm:' re,ridre un latax.-cnncentré pr"p1-à suhir.le traitement .qui fait l'objet de l'invenetion, tuute tendance à coaguler facilement sous l'action de chaleur ou en raison de l'éva- poration d'un alcali voJ.ati peut êt@, surmontée par l'ad- dition de colloïdes protecteurs ou d'agents de dispersion, sinon la coagulation peut avoir lieu avant la ségrégation, ce qui aurait pour résultat d'emprisonner l'eau ou le sérum dans la masse de caoutchouc réticulaire produite.
Si l'on ajoute une plus grande quantité d'albumine telle que du blanc d'oeuf à une dispersion de caoutchouc et si l'on traite par une aldéhyde polymérisée soluble dans l'eau, la ségrégation devient tellement apparente que si on laisse la masse reposer pendant longtemps l'eau se sépare visiblement, mais on peut la remélanger par agitation sans nuire aux propriétés de la dispersion.
On décrira maintenant l'invention plus en détail en se référant à la production de caoutchouc spongieux ou po- reux particulièrement propre à servir de doublure pour des couvertures, tapis et autres produits analogues. Le latex
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utilisé sera de préférence un latex stabilisé et concentré du type connu sous la marque de fabrique " REVERTEX ".
Des ingrédients de vulcanisation sont de préférence en présence dans le latex, de telle sorte que l'on puisse effectuer la coagulation et la vulcanisation simultanément, par l'applïcation d'une chaleur suffisante, ou bien l'on peut encore utiliser un latex préalablement vulcanisé.
Pour améliorer l'effet de stabilisation exercé sur la dispersion de latex lorsqu'elle est fouettée et trans- formée, en mousse ou traitée autrement, il convient d'ajouter un alcali et aussi de l'ammoniaque, ainsi qu'une trace de carbonate de rubidium ou de césium, ces sels ayant une action catalytique.
Les exemples suivants, donnés à titre non limitatif, aideront à mieux comprendre l'invention :
Exemple 1.
5 parties en poids de paraldéhyde et 20 parties en poids d'eau sont agitées ensemble et on y ajoute de l'ammonia- que en proportion telle que le pH ait une valeur égale à 9.
Lorsqu'elle est ajoutée à du " revertex ", cette préparation produit l'effet désiré, c'est-à-dire qu'elle produit facilement de la mousse par agitation et sans qu'il y ait d'effervescence.
En chauffant on évapore l'eau, qui laisse une masse séparée de caoutchouc ou semblable à du caoutchouc, sensiblement anhydre, masse qui se coagule sous une application continue de chaleur ou par d'autres moyens. La proportion d'addition peut varier, suivant le degré de porosité ou de spongiosité désiré, par exemple entre 0,1 % et 5 % en poids de la paraldéhyde, en se basant sur la teneur du " revertex " en caoutchouc,sec. Cette préparation n'est stable que pendant peu de temps et, en con-
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séquence, il faut qu'elle soit franchement préparée et utili- sée sans délai. On peut assurer un degré de stabilité remarqua- ble par une addition d'aldéhyde acétiquo.
Exemple 2
On peut obtenir une éponge de grand volume et de longue durée en ajo@@tant de 0,05 % à 2 % des solutions suivantes à un mélange de " revertex ":
5 parties de %paraldéhyde,
1 partie d'aldéhyde acétique,
2) oarties d'eau contenant de l'ammoniac ou KOH de façon à donne:'' à la solucion un pH égal à 9.
L'addition d'eau est facultative, mais préférable .
On. agite et on chauffe la masse de la façon décrite dans l'exemple 1.
Exemple 3
On peut aussi obtenir une éponge de grand volume en ajoutant au reventex de 0,05 % à 2 % des solutions suivantes, les proportions étant 'basées sur la teneur, en caoutchouc sec, du revertex :
5 parties de paraldéhyde,
5 partie:; d'aldéhyde acétique,
20 parties d'eau contenant de l'ammoniac ou KOH pour donner à la solution un pH égal à 9.
La proportion d'aldéhydes par rapport aux aldéhydes polymérisées peut varier considérablement pour produire l'effet coagulant fcimant éponge.
On peut incorporer avantageusement aux préparations une simple trace, par exemple de 1/500.000 à 1/1.000.000 de partie en poid3 de carbonate de rubidium ou de césium. On agite et on chauffe la masse do la façon décrite. dans l'exemple 1.
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Exemple 4 On prépare la solution suivante :
124 parties en poids de glycol éthylénique, 60--parties en poids d'acide acétique glacial, et
700 parties en poids d'eau distillée.
On mélange ces ingrédients entre eux à une température ne dé-
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pasartt--pas. ¯ 10 C, afin d' ampÊ.chex -.1- e-wtér.if3.c.air,, c' es t-à- )t.f:re"Xn--";Ìa3::matlion.. due è ia"étate. d'-é txiylène y."et wq.....a.er- ee-t.t.e.
..,g'olU1î-1rm::à.. la-.J.umière pendant trais .jtu: cx.."x-l5outwde....ae::.- tçzps--.din a.joute--à la solution .4"'parties en poids el 'hydl>Oxyd-e-'de-1)C.,ta''0'ium--dttris
15 parties an poids d'eau.
On prépare en: même tempa une solution .de,
50 parties en poids d'ammoniaque (0,88) dans
130 parties en poids d'eau, et on ajoute cette solution - en agitant lentement et en main- tenant la température à une valeur qui ne soit pas supérieure à 12 C - à la solution décrite précédemment.
L'addition d'ammoniac a pour but de produire une valeur de pH d'environ 9,0.
On laisse ensuite reposer la solution pendant deux jours et on ajoute 0,0001 partie en poids de carbonate de ru- bidium ou de césium dans une partie en poids d'eau, puis on laisse reposer 18 préparation pendant deux autres jours encore.
Au bout de ce temps on ajoute une partie en poids d'alcool méthylique. La préparation est alors prête à être incorporée à une dispersion vulcanisable appropriée quelconque de ca- outchouc, telle que le " revertex ". La proportion de prépa- ration à ajouter à la dispersion de caoutchouc est de 1 à 3 %, basée sur la teneur en caoutchouc sec. On agite ou fouette la
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dispersion de caoutchouc ainsi traitée pour la transformer en crème ou mousse jusqu'à un degré variant suivant la poro- sité ou la spongiosité désirée. On peut dire encore que, sans fouetter et sans incorporer de gaz ou sans autre dispositif destiné à augmenter le volume de la masse, le caoutchouc aura une structure microporeuse après la coagulation.
En pratique il n'est pas nécessaire, dans l'un quel- conque des exemples, d'ajouter des substances effervescentes dans un but quelconque, mais on peut avoir recours à des procédés électrolytiques de formation de mousse pour gagner du temps lorsqu'il s'agit d'amener la préparation de latex à la consistance désirée. Un procédé électrolytique appro- prié pour la formation de mousse consiste à monter deux ou plus de deux électrodes de façon à les faire tourner dans un mélange de latex, à envoyer un courant électrique alternatif dans ces électrodes de façon qu'un circuit se ferme à travers le mélange de caoutchouc, l'énergie électrique étant polari- sée, distribuée dans le mélange et dégageant en même temps des bulles d'hydrogène et d'oxygène ( par électrolyse ), ce qui a pour résultat d'augmenter le volume et de produire ainsi la mousse.
La fréquence peut varier entre 50 et 100 , périodes par seconde et le voltage ainsi que l'intensité varieront suivant la conductibilité du mélange, les dimen- sions des électrodes et leur distance relative étant telles que la température du mélange ne monte pas à plus de 60 C, mais qu'elle soit suffisante pour produire l'effervescence sans provoquer de vides, de court-circuit, d'arc aux élec- trodes ou d'étincelles dans le mélange.
On chauffe ensuite la masse en partant de préférence d'une température inférieure à la température d'ébullition de
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l'eau, puis en augmentant la température jusqu'à ce qu'elle soit égale ou supérieure à la température d'ébullition de l'eau. L'eau s'évapore par suite du chauffage et l'on obtient une structure réticulaire de caoutchouc sensiblement anhydre. qui se coagule lorsque le chauffage continue.
Exemple 5
1500 parties en'poids de "revertex" contenant 75 % de matières solides,
30 parties de soufre,
70 parties d'oxyde de zinc,
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1,25 partie de di-l?éta-naphthyl..p-phény1ènediamine,
10 parties de dithiocarbamate de pipéridine penta- méthylène,
1 partie de diéthyldithiocarbamate de zinc,
60 parties de lithopone anglais à 60 %.
Disperser les poudres;ci-dessus dans 170 parties d'eau à laquelle on a préalablement ajouté 0,5 partie d'un agent de dispersion. Ajouter ensuite la dispersion au " re- vertex " avec 6 parties d'une solution de paraldéhyde à 8 % dans de l'eau contenant une trace de carbonate de rubidium, puis agiter vigoureusement le tout pour le transformer en mousse. Continuer à agiter jusqu'à ce que le volume ait aug- menté jusqu'au degré voulu et que la viscosité soit à peu près celle de la crème fouettée. Appliquer ensuite le mélange par des procédés d'étalage au couteau ou au rouleau sur une couverture maintenue tendue dans un châssis comportant des parois latérales formant une sorte de plateau et déterminant l'épaisseur de la matière étalée.
Introduire ensuite le tissu, avec le mélange de caoutchouc spongieux qui le recouvre, dans un four à air chaud sec où on le soumet à une température A
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de 100 à 1200 C pendant 40 minutes, ce qui a pour effet de séparer le caoutchouc et de le vulcaniser. Pendant le chauf- fage il y a un dégagement considérable d'air et de vapeur qui n'affecte pas notablement la structure spongieuse. Retirer la couverture du four et la dégager du châssis, après quoi retourner les bords sur le revêtement et cimenter le tout, la couverture étant soumise ensuite à une température de 120 C rendant20 minutes à une. chaleur rayonnante. Après un . vieil- lissement de 48 heures la doublure spongieuse s'est..coagulée.
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Au lieu de 6 parties d'une solution à 8 % de paral- déhyde et d'eau, on peut utiliser;, avec le mélange ci-dessus;
7 parties d'une solution d'eau à laquelle on a ajouté 5 par- ties de praldéhyde et 2 parties d'aldéhyde acétique. On peut aussi transformer le mélange en mousse en l'injectant dans un cylindre comportant double piston dont les têtes sont perforées et contiennent, dans les perforations, un dispositif ondulé en fil métallique fin ou en crin.
Lorsqu'un piston s'écarte de l'autre, le mélange est aspiré à travers les perforations de: cet autre piston et attiré dans l'espace compris entre lesdeux pistons, puis un mouvement de l'un des pis tons vers l'autre chasse le mélange à travers les perforations du premier piston sous forme de mélange crémeux dans lequel de l'air est emprisonné.
Un autre procédé pour produire de la mousse consiste
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à ajouter, au mélange, de la neige d'acide carbonique qui provoque une effervescence, la masse se transformant facile- ment en mousse lorsqu'elle est agitée.
Lorsque l'on ajoute un agent de gélification avec des ions bivalents ou trivalents et que l'on incorpore de la paraldéhyde, la phase de gel est modifiée de telle sorte que les molécules du caoutchouc sont maintenues à une phase interpolée plus fixe, due à la transformation de la paral- déhyde. Après avoir été réglée à une température supérieure à la température d'ébullition de l'eau, cette structure con- servera sa grosseur primitive sans rétrécissement jusqu'à ce que sensiblement toute l'eau ait été éliminée, après quoi il se produit un rétrécissement. Si le mélange de latex est visqueux sans occlusion d'air, la structure finale sera microporeuse.
Si le latex est extrêmement fluide et contient une quantité notable d'agents anti-mousse, la masse sera microporeuse après l'évaporation de l'eau au cours de la séparation et elle commencera à se rétrécir jusqu'à ce qu'elle devienne solide.
On peut obtenir une modification de la microporosité en préparant un mélange coagulé comportant des espaces creux ou des cavités sans microporosité. On obtient ce résultat en utilisant la caractéristique particulière que possède le noir de fumée, à savoir de retenir sur ses particules un volume de gaz, tel que de la vapeur de benzine ou un gaz analogue, qui maintienne ce gaz sur lui-même dans une dispersion d'eau. Lors- que cette dispersion de noir de fumée est combinée avec un mé- lange de latex et que le tout est traité de la façon mentionnée plus haut, après que la séparation et la coagulation ont eu lieu, des cavités isolées restent dans la structure par suite
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du dégagement de gaz pendant la ségrégation.
Exemple 6
Voici un mélange qui peut être utilisé pour produire du caoutchouc solide.
500 parties de "revertex T" (contenant 60 % de caoutchouc sec),
12 parties d'oxyde de zinc,
3 parties de soufre,
2 parties de blanc d'agérite,
3 parties du sel de zinc de l'acide dibutyldithio- carbamique,
6 parties de lithopone,
280 parties de blanc,
83 parties de kaolin,
3 parties de noir de fumée.
Mettre toutes ces poudres en dispersion dans 210 parties d'eau contenant 12 parties d'un agent de dispersion, puis ajouter la dispersion au "revertex". Après avoir ajouté 2 parties d'une solution de paraldéhyde à 8 % contenant une trace de carbonate de rubidium, agiter l'ensemble du mélange et le soumettre à une dépression de façon à éliminer tout l'air qui pourrait être emprisonné. Pour que ce mélange pren- ne rapidement à des températures supérieures à la température d'ébullition de l'eau, ajouter 3 parties do sulfate d'ammo- nium et 13 parties d'eau en forme de solution.
On peut ensuite verser le mélange dans des moules et le soumettre à une température de 120 C jusqu'à ce que la phase de séparation soit atteinte ; extrait ensuite le caoutchouc des moules et après un vieillissement de 48 heures on le vulcanise pen- dant 1 heure à 90 C. Un rétrécissement progressif commence
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alors et la structure microporeuse diminue jusqu'à ce qu'il se forme du caoutchouc solide.
On peut faire du latex spongieux réversible, à la plantation, en utilisant l'un quelconque des procédés connus à latex réversible et en ajoutant au latex 1 % d'une solu- tion de paraldéhyde dans de l'eau contenant 1 % d'aldéhyde acétique; puis on transforme le mélange en mousse, on le fait passer sur des plateaux et l'on évapore l'eau, après quoi l'on peut rouler le produit en feuilles pour l'exportation.
Voici un mélange propre à produire une structure microporeuse pouvant servir de revêtement pour faire une imitation de fourrure, de peau de daim, etc. :
Exemple 7
130 parties de " revertex "
7 parties d'oxyde de zinc,
2 parties de soufre,
0,1 partie d'anti-agar,
1 partie de bisulfure de tétraéthylthiurame,
10 parties de bioxyde de titane,
40 parties d'amidon,
60 parties de talc,
20 parties d'huile minérale émulsionnée,
50 parties de silicate d'aluminium,
7 parties de blanc d'oeuf + 0,5 de glycol éthylénique,
0,02 partie de carbonate de béryllium,
Un colorant suivant les besoins.
Ajouter au Revertex une dispersion de l'oxyde de zinc, du soufre, de l'anti-agar, du bisulfure de tétraéthyl- thiurame, et du bioxyde de titane dans 18 parties d'eau,
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puis ajouter une pâte formée des ingrédients restants et mélanger le tout ensemble, après quoi l'on ajoute 3 parties d'une solution comme dans 1:exemple 4. Ce mélange est alors prêt pour être appliqué sur des tissus, au rouleau ou par des procédés analogues, et chauffé pour produire la séparation et la coagulation, Un dessin peut être gravé sur la masseavant la vulcanisation, qui a lieu à 120 C et qui dure 20 minutes.
Pour faire disparaître toute sensation de caoutchouc, au toucher, à la surface, on peut appliquer une solution aqueuse de résine, un vernie pour caoutchouc, opaque ou transparent.
Voici van exemple de procédé et de mélange propres à servir pour des tissus combinés, en particulier pour des cols demi-dure :
Exemple 8.
130 par@ies de "revertex",
7 parure-' d'exyd@ de zinc, 2 partie@ de @@@@re,
0,1 partie de tellure,
0,1 partie de di-béta-naphthyl-p-phénylènediamine,
1 par tie de bisulfure de tétraéthylthiurame,
3 parties de bioxyde de titane,
0,5 partie de bleu d'outremer.
Broyer ces poudres dans un broyeur à galets avec 18 parties d'eau plus 0,2 partie de " Da@van " (agent d'humectage ) pendant 48 heures, jusqu'à ce que l'on obtienne une suspen- sion colloïdale. Ajouter ensuite la dispersion au "rovertex" et laisser reposer pordant 24 heures. A jouter ensuite
0,5 partie de glycoléthylénique,
0,5 partie de lanolime,
0,5 partie d'une solution de 50 parties d'eau, 3 par-
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ties'de paraldéhyde, 0,5 partie d'aldéhyde acétique,
0,002 partie de carbonate de rubidium.
Ajouter à ce qui précède une solution de 16 parties de blanc d'oeuf dans 49 parties d'eau. Laisser ensuite re- poser le mélange pendant quelques heures. Lorsque l'on utili- se ce mélange on traite les tissus et l'on provoque la ségré- gation pendant que les tissus sont séparés et encore dans la pièce. On découpe ensuite le tissu à la forme désirée; on place l'une sur l'autre les faces qui ont été traitées, puis on repasse d'abord le tissu avec un fer froid et ensuite on l'introduit dans une presse chaude où on le soumet à une pression d'environ 7 kg/cm2 et à une température de 140 C pendant quelques secondes, après quoi on le vulcanise pen- dant 30 minutes à 120 C. Ce tissu combiné ne tache pas, il est extrêmement rigide et la couche intermédiaire est microporeuse .
Ce mélange convient également bien pour faire des courroies et pour d'autres applications, lorsque le tissu est susceptible de venir en contact avec des huiles végéta- les, car sa résistance à ces huiles est très prononcée.
Pour protéger le caoutchouc contre toute excès possi- ble d'acide gras et pour assurer par conséquent de bonnes propriétés de vieillissement, il est parfois désirable d'a- jouter une petite quantité de di-béta-naphthyl-p-phénylène- diamine.
On peut faire varier la structure spongieuse en ajoutant des sels d'ammonium, mais en général cela n'est pas nécessaire.
On peut utiliser diverses matières de charge et fai- re diverses additions, par exemple des additions de dérivés
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de la cellulose, tels que de la cellulose benzylique. On peut ajouter de l'huile pour produire une matière rappelant le cuir, n'ayant aucune caractéristique spongieuse pronon- cée, mais néanmoins microporeuse.
Pour réduire l'inflammabilité on peut ajouter des composés chlorés de la naphtaline, ou encore du silicate d'aluminium.