<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
Procédé d2nregistrnent d'images et de sons sur un film étroit. L'invention concerne un procédé d'enregistrement d'images
EMI1.2
et de sons sur un film étroit, c'est-à-dire sur un film de largeur inférieure à 35 mm et elle s'applique en tout premier lieu aux films dont la largeur disponible pour l' enregi stren ent et la perforation mécanique ou optique n'est que de 10 mm, voire moins.
Sur de tel s film s,à savoir des filmétroits de 8 mm, il n'a pas été possible usqu'à présent d'enregistrer pratiquement
EMI1.3
des images et des sons. Par suite du flou des images;sur les émuLsions gélatineuses usuelles, les petites dimensions de l'image et de la piste sonore rendues obligatoires par la largeur et la longueur dis-
EMI1.4
panibles du film ne fournissent pas des images appropriées à la pro- j ection sur un 'écran de 1 x 1,5 m, ni une piste sonore qui recouvre une gamme de fréquences suffisamment étendue. Aussi, les milieux professionnels ont-ils toujours considéré comme impossible de réaliser
EMI1.5
un film de 8 mm permettant simul tanénent une bonne projection de l'ima. ge et une reproduction sonore de qualité convenable.
Par reproduction sonore de qualité convenable, il y a lieu d'entendre une repra-
EMI1.6
duction assurant une perception convenable Ho la fréquence de 4.000 Hz et présentant une courbe de fidélité suffisanc,ient en palier pour des fréquences inférieures à 4000 Hz.
L'invention concerne des moyens permettant de réaliser un film étroite en particulier un film de 10 mm de largeur, voire moins, qui assure une bonne projection de l'image et une reproduction
EMI1.7
sonore de qualité convenable, comparable aux résultats actuell9!lent obtenables avec un film de plus grand format.
Conformément à 1>invention, le but envisagé est atteint par l'application de la combinaison des moyens suivants: La piste sonore est obtenue par copie par contact d'une piste sonore, a largeur vari abl e, gravée par voie mécanique.
La série d'images s'obtient par la copie en réduction des images d'un film de plus grand format.
Tant l'image que le son sont copiés sur une bande porteuse
EMI1.8
transparente commune, recouverte d'une substance sensible à la lumière dont le dével.opp an ent physique permet de réaliser l'inscription du son et de 1±mage.
La combinaison des moyens préci tés permet d'obtenir sur un film de 10 mm de largeur, voire moins, une série d'images et une .piste sonore telles que l'image pui sse 'être proj etée sur un écran de
<Desc/Clms Page number 2>
1 x 1.5 m et que la pi ste sonore comporte les vibrations sonores,
EMI2.1
jusqu'au moins 4000 Hz, pratiqu81lent non affaiblies.
L'enregistrement sonore initial s'effectue sur une bande porteuse sur laquelle on grave, par voie mécanique, la piste sonore, de sorte que la qualité de cet enregistrement n'est affectée ni par legrain, ni par le pouvoir dissolvant de l'avulsion photographique comme c'est le cas dans les enregj strenents sonores ef-
EMI2.2
fectués par voie photographique. Donc, pendant l'enregistroaent, la vitesse ùe la bande porteuse peut 'être plus petite que celle d'une banoe porteuse utilisée pour 1' enregi strenent photographique du son tout en fourni ssant un enregi stren ent de mâr1e qualité que cela obtenu sur une baaae porteuse plus rapide.
Lors de l' enregi stren ent la vitesse ae Qéplacenent de cette bande porteuse pour l'enxegistraient mécanique du son est égale à celle du film de reproduction, de sorte que 1' e.nregi strc ent du son peut 'être reporté sur le film de reproduction par copie par contact., ce qui assure une conservation pratiquement inaltérée de la qualité de l'enregistrement initial ou son sur la copie. Comme la série d'images s'obtient par une co-
EMI2.3
pi e eiz réduction d'images de format plus grand, l'influence du grain de l'éuulsion photographique et le flou de l'image initiale sont aussi moindres.
EMI2.4
De ce fait, le film étroi t présente les mân es Qualités que le film de plus grand format.
Lors de la proj ection, l'image réduite peut être agrandie jusqu'à des dimensions qu'il n'était
EMI2.5
possible alobteriir jusqu'à présent qu'avec l'image de plus grandes dimensions dont est tirée l'image reduite. Enfin, tant l'image que le son sont copiés sur une bande porteuse transparente sur laquelle l'image latente est révélée par un développement physique. Par développement physique on entend que la matière dont est constituée la bande porteuse ne comporte pas tout le métal nécessaire à l'ob-
EMI2.6
tention de l'image finale. Dans un tel dëvelopaenent, on apporte donc une certaine quantité de métal à l'image a développer, ce qui permet d'obtenir une plus granae densité et une meilleure limitation de l'image que par le développement chimique.
En effet, dans ce dernier procédé l'image n'est composée que par les sels métalliques existant déjà aans l'émulsion. La copie par développement physique entraine une moindre perte de qualité que la méthode photo-
EMI2.7
chiJ1iQue usuelle. De plus, l'emploi d'une banddporteuse transparen- te présente l'avantage que pendant la copie, la lunière utilisée à cet effet ne se oisperse pas dans la matiere sensible, de sorte qu'il ne se produit pas de déformation de l'image, comme c'est le cas avec les avulsions gélatineuses laiteuses usuelles. La bande porteuse absorbe la lunière incidente de sorte que la lumière ne quitte pas la bande porteuse.
On connaît le procédé consistant à copier l'image sur des bandes porteuses sensibles à la lunière et à révéler cette ima-
EMI2.8
ge par un développsnent physique, mais on n'a jamais réalisé aue de telles images copiées en réauction sur un film étroit conserveraient uheoetteté suffisante pour en permettre un agrandissement optique.
De mme, on connaît le procédé consistant à imprimer ' sur une matière sensible des sons enregistrés sur une bàhue porteu- se se déplaçant à la vitesse d'un film normal et à révél-er la piste sonore dans cette matière par un développement physique. La bande
EMI2.9
porteuse ainsi obtenue comportant un enregi strenent sonor-e'';J..ii alors explorée à une vitesse égale à la vitesse de dépl-àéeI1àÀt- de l'a bano.e porteuse initiale lors de l'enregistrement. on ne prévoyait cependant pas que, pour les vitesse plus petites utilisées pour la reproduction du film étroit et partant pour de plus petites longueurs d'onde aans la pi ste sonore, l'image sonore serait suffisamment nette.
<Desc/Clms Page number 3>
Bien que lebut essenti el de l'invention soitde réali ser des films d'une largeur de 10 mm à image et son de qualité convena- ble, elle supplique cependant à des films étroits de plus grandes largeurs, des films de 16 mm par exemple. L'application de l'inven- tion à des films de ce format permet d'obtenir une qualité d'image et de son se rapprochant de celle obtenable avec un film de format beaucoup plus grand, à savoir avec un film de 35 mm.
Ledéveloppement phy si que de l'image latente peut s'effec- tuer sur toute bande porteuse appropriée. Sont particulièrement dé signés à cette fin les films dont la matière est superficiellement recouverte ou totalement imprégnée d'une combinaison diazonique sensible à la lumière et d'un sel de m ercure éventuellenent addition- né d'un sel d'un autre métal. Comme matière du film, la cellulose régénérée, par exemple, est tout indiquée, on peut aussi utiliser des bandes de film en éther composé::. de cellulose, superfichellement saponifié, et dont la couche superficiellement saponifiée est im- p:régée de substance sensible à la lumière.
La description du dessin annexé,donné à titre d'exenple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du texte que du dessin faisant, bien entendu, partie de l'invention.
La fig. 1 représente un film acétocellulose superficiel- lement saponifiée) avec images et son.
La fig. 2 représente un film de 9 mm de largeur en cel- lulose régénérée rendue sensible à la lumière.
Sur la fig. 1 15 est un tronçon ae film normal de 16 mm.
Cette largeur est occupée par une piste sonore 16 et par une série d'images 17. Les images sont disposées sur le film de la manière usuel- lec'est-à-dire que la largeur de l'image est parallèleà la lar- geur du film et la hauteur de chaque image se trouve dans le sens longitudinal du film. Ce film comport-e une perforation dite optique, c'est-à-dire un certain nombre de repères à position fixe par rapport à l'image. Cette perforation opti que sert à maintenir l'image dans la position requise dans la fenêtre d'image de l'appareil de repro- duction. Dans l'exemple d'exécution représenté, la perforation optique consiste dans les larges traits noirs 18 tracés entre les images.
Des bandes de film en acétocellulose superficiellement saponifiée présentent un grand avantage : même dans une ambiance humide et lors d'un trai ten ent à l'eau, leur résistance mécanique est suffi sante pour qu'on puisse y pratiquer des perforations mécaniques. Dans ce cas, les films de 16 mm de largeur, comportent sur l'un des bords une ligne de perforation 19. Eventuellement, les deux perforations peuvent 'être combinées, de sorte que le film convient tant pour les app areil à tambour denté que pour les appareils s à réglage optique de l'image e dansla fenêtre d'image.
La fig. 2 représente un tronçon de film d'une largeur de 9 mm environ. Ce film est en cellulose régénérée. Cette matiere p er- met de réaliser des bandes porteuses très minces, par exemple de 40 microns à peine., qui ne sont cependant pas suffisamment rési stantes pour que, particulièrement lors du traitement humide, on puisse y perforer les ouvertures nécessaires pour l'entraînement du film. Aussi dans ce cas, 1 e film ne comporte p as de .'perforation mécanique mai s en lieu et place de celle-ci, on a prévu, à proximité d'un desbord.se une série de blocs noir et blanc 14: alternés de grandeurs différentes, qui occupent une position fixe par rapport à l'image enregistrée sur la bande porteuse.
Lors de l'entrafnenent du film, ces blocs sont explorés optiquement et servent à la. synchronisation par voi e optique- électrique des images dans la fenêtre d'image de l'appareil de proj ec- tion.
<Desc/Clms Page number 4>
Ce film d'une largeur de 9 mm environ comporte, outre la bande de synchronisation précitée 14, une série d'images 11 de 6 x 8 mm dont la plus grande dimension se trouve dans le sens lon- gituainal au film. Cette série d'images laisse donc encore dispo- nible la place nécessaire pour une pi ste sonore double12 et 13
EMI4.1
a'une largeur totale e ae 2nm environ. Si on le désire, cette piste sonore aouble permet àe fixer stéréophonj quêtent le son correspondent aux images.
La largeur encore e ai spo- i1i bl de 1 mm environ est occupée par la bande de synchronisation précitée 14 et englobe les tolérances dans la largeur du film.
EMI4.2
L'9Jlplacenel"t décrit aes images dont la plus grande di- mension se trouve suivant l'axe longitudinal du film présente d'une part l'avantage que la plus petite dimension de l'image se trouve dans le sens latéral du film, de sorte qu'on peut utiliser un film plus étroit et d'autre part, la longueur disponible pour la piste sonore est plus grande, ce qui. permet un meilleur enregistraient des fréquences élevées.
Pour composer le film décrit ci-dessus, on part d'une
EMI4.3
piste sonore enregistrée initialojient par voie mécanique, piste dont la longueur et la largeur correspondent à celles de la piste sonore 12 et 13. Cette piste sonore p eut être tracée sur la bande
EMI4.4
porteuse par copie par contact soit directEment soit à l'aide d'une copie e interm édi FI re. Comm e l' enregi str6l1 ent sonore m écani que ini ti al, de préférence gravé à l'aide d'un ciseau en forme de V à angle au sommet ae 174 environ, présente une trèsnette limitation qui. n'est abimée ni par le grain ni par le pouvoir dissolvant du matériel photographique, l'impression par contact ae cette piste sur une autre bande porteuse peut être trèsnette et exempte de grain.
Le développement physique assure un noircissement suffisant de la pi s-
EMI4.5
te sonore. L'adoition de métal à l'image à développ er, pendant le processus de développement, permet d'obtenir un noir:ii6sanent plus intense ae la piste que par le ùeveloppanent chimique.
La. série d'images 11 s'obtient par la copie en réduction a'une image normale de 18 x 24 mm, photographiée sur un film normal. Lors de l'impression, le film initial se déplace perpendicu-
EMI4.6
1 ai rouent 'en sens ae déplacement ae la bande porteuse 10 sur laquelle on imprime, de sorte que la plus grande dimension de l'image se trouve dans lesens longitudinal de la bande 10. De ce fait, non
EMI4.7
seulenent on réauit la largeur au film mais on augmente sa lon- gueur et partent celle de la piste sonore, d'où amélioration de la qualité au son.
Commetout lefilm est soumis à un développement physique, la gradation aes images est assez grande. L'emploi d'un filtre dont la structure est composée d'organes absorbant plus ou moins la lumière et uniquement utilisé lors de l'impression des images, permet de maintenir la gamme de la séried'images à la valeur désirée tout en imprimant suffisamment "dur" la piste sonore.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.