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"Machine à souder deux fils d'acier dur bout à bout par résistance électrique.
La présente invention est relative à une machine à souder deux fils d'acier dur bout à bout par résistance électrique, comprenant deux paires de mâchoires entre lesquelles les fils sont serrés pendant la soudure. on sait que lorsque deux fils d'acier dur ont été soudés bout à bout par résistance électrique, .l'endroit de la soudure doit être soumis à un revenu afin de redonner au métal soudé des qualités mécaniques semblables à celles du métal qui n'a pas été chauffé pendant la soudure.
Jusqu'à présent, pour effectuer ce revenu, on enlevait les fils soudés des mâchoires de soudure et on les transportait entre les mâchoires d'un dispositif effectuer le revenu, AU cours de ce transport, malgré toutes les précautions prises, il arrivait souvent que le fil soudé se cassait à l'endroit de la soudure, surtout dans le cas de fils d'acier à haute teneur en carbone, du fait que le métal était trempé à l'endroit de la soudure.
La présente invention a comme objet une machine qui ne présente pas cet inconvénient et qui permet d'obtenir régulièrement des fils soudés en acier à haute teneur en carbone qui présentent à l'endroit de la soudure des propriétés semblables à celles qu'ils présentent aux autres endroits.
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A cet effet, la machine selon l'invention, comprend, en vue d'effectuer le revenu auquel les fils doivent être soumis après leur soudure, des mâchoires disposées à l'extérieur des mâchoires de soudure, à peu près dans l'alignement de celles-ci de façon que les fils soudés puissent être saisis par les mâchoires de revenu sans qu'il soit nécessaire de transporter les fils soudés.
Suivant une forme de réalisation avantageuse, chaque paire ae mâchoires de soudure ou chaq,ue paire de mâchoires de revenu peut être ouverte ou fermée indépendamment des autres paires de mâchoires.
Avec une telle machine, lorsque la soudure est effec- tuée et que le courant est coupé, on ouvre une des paires de mâchoires de soudure et on serre la paire de mâchoires de revenu qui se trouve à côté de la paire considérée de mâchoires de soudure, puis on ouvre l'autre paire de mâ- choires de soudure et on ferme la deuxième paire de mâ- cnoires ae revenu.
Suivunt une particularité complémentaire, les mâchoires de revenu et les mâchoires de suudure sont connectées à la même source ae courant et sont disposées les unes par rapport aux autres de part et d'autre des fils à souder, de façon que les mâchoires fixes de revenu soient distantes des mâchoires fixes de soudure dans la direction de serrage des fils à -souder, d'une quantité un peu supérieure au diamètre des fils à souder.
Grâce à cette particularité, la même source de courant peut être utilisée pour la soudure et pour le revenu sans que les fils viennent accidentellement en contact à la fois avec les mâchoires fixes de soudure et avec les mâchoires fixes de revenu qui amènent respectivement le courant de soudure et le courant de revenu.
Le maintien aes fils à souder dans la position conve- nable est en outre facilité par l'emploi de guides, de préférence un peu lâches, de part et d'autre des mâchoires de revenu, paires de par le fait que les/mâchoires de revenu sont plus paires ae écartées l'une de l'autre que les/mâchoires de soudure, on peut facilement utiliser la même source de courant que celle qui sert a la soudure sans qu'il soit difficile de ne pas dépasser la température de revenu.
Toutefois, on a intérêt à utiliser pour contrôler la
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durée du passage de courant amenant les fils à la température de revenu,. un dispositif de réglage précis, celui-ci, qui peut également être avantageux lorsque la source de courant de revenu n'est pas la même que la source de courant de soudure, est constitué,selon l'invention,par un dispositif électrique comprenant une source de courant et une résistance réglable dans un embranchement en dérivation sur un condensateur sur lequel sont également branchés en dérivation un deuxième embranchement comprenant en sèrie une lampe à gaz rare à tension critique et un électro-aimant qui, lorsqu'il est parcouru par un courant, déplace un interrupteur provoquant par son déplacement la fermeture du circuit d'un deuxième électro-aimant qui, lorsqu'il est excité,
déplace un interrupteur double qui, avant son déplacement, provoquait la fermeture du circuit de revenu et du circuit de charge du condensateur susdit et qui, par son déplacement, provoque l'ouverture du circuit de revenu et du circuit de charge du condensateur ainsi que la fermeture du circuit d'alimentation du deuxième électro-aimant et du circuit de décharge du condensateur,
En vue d'augmenter la précision du moment où le courant de soudure doit être coupé dans une machine à souder deux fils bout à bout, par résistance électrique comprenant deux paires de mâchoires entre lesquelles les fils sont serrés pendant la soudure,.une de ces paires étant montée sur un chariot sollicité parallèlement à l'axe des fils de façon à se rapprocher de l'autre paire sous l'action d'un poids, selon l'invention., le poids susdit est porté par un levier.
D'autres particularités et détails de l'invention apparaîtront au cours de la description des dessins annexés au présent mémoire, qui représentent schématiquement, à titre d'exemple seulement, une forme de réalisation d'une machine suivant l'invention.
La figure 1 est un schéma d'une machine suivant l'invention servant à souder les fils bout à bout par résistance électrique et à effectuer sur place le revenu de la soudure des fils.
Les figures 2 à 4 représentent une partie de la figure 1 pour diverses positions de certains des éléments représentés.
La figure 5 est une vue en plan de la machine suivant
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la figure 1.
La figure 6 est une vue en perspective d'un détail de cette machine.
Les figures 7 et 8 sont des coupes verticales suivant les lignes VII-VII et VIII-VIII de la figure 5.
La figure 9 est une vue en perspective d'un détail.
La figure 10 est une vue en élévation de la machine suivant la figure 5.
L- figure 11 est une vue en perspective d'une articulation servant à commander le déplacement d'un chariot faisant partie de la machine suivant l'invention.
Le figure 12 est une coupe verticale suivant la ligne XII-XII de la figure 5.
La figure 13 est une vue en perspective après brisure partielle montrant le mécanisme de commande du courant de soudure et celui maintenant le levier à contre-poids de la machine dans la position permettant la mise en place des fils entre les mâchoires.
Dans ces différentes figures, les mêmes notations de référence désignent des éléments identiques,
A la figure 1, on a schématisé une machine selo l'invention servant à souder deux fils d'acier dur bout à bout par résistance électrique. Les deux fils à souder sont désignes par 2 et 3. pour effectuer l'opération de soudure, ils sont serrés entre deux paires de mâchoires de soudure. Une de ces paires comprend une mâchoire fixe 4 connectée à la source ae courent de soudure et une mâchoire Mobile 5 qui peut être déplacée dans le sens de la double flèche X.
L'autre paire comprend une mâchoire fixe 6 connecté à la source ae courant de soudure et une mâchoire mobile 7 pouvant également être déplacée dans le sens de la double flèche X.
Lorsqu'on désire effectuer la soudure, les mâchoires 5 et 7 sont d'abord amenées de la position représentée à la figure 1 dans la position représentée à la figure 2, puis on fait passer le courant de soudure, celui-ci provient, par exeiaple, d'un réseau à courant alternatif représenté par aeux conducteurs 8 et 9 qui sont connectés à l'enroula- ment primaire 10 alun transformateur de soudure 11 dont l'enroulement secondaire 12 est connecté aux mâchoires fixes de soudure 4 et 6, lorsqu'un disjoncteur 13 est fermé. Un commutateur 14 est également monté dans le circuit d'ali-
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mentation du primaire 10 afin de-permettre le réglage de l'intensité du courant en fonction du diamètre des fils à souder.
Aux bornes des conducteurs 8 et 9 sont également montés en série un interrupteur 22 et une bobine 23 d'un relais actionnant le disjoncteur 13, lorsque l'interrupteur 22 est fermé. Lorsque le disjoncteur 13 est fermé, l'échauffement des bouts des fils qui en résulte en 24 permet à la paire de mâchoires 6,7 qui est montée sur un chariot 25 de se rapprocher des mâchoires 4 et 5. Le chariot 25 est mobile dans le sens de la double flèche Y sous l'action d'un contrepoids dont il sera question plus loin. pour fermer l'interrupteur 22, l'usager fait basculer dans le sens de la flèche Z un levier coudé 26pivotant en 27. Ce levier entratne un bec d'accrochage 28 porté par un autre levier coudé 29 pivotant en 30 à l'extrémité d'un bras 31, monté librement autour du pivot 27. Ce bras 31 est relié mécaniquement à l'interrupteur 22.
On voit qu'en appuyant sur le levier 26 dans le sens de la flèche Z, l'interrupteur 22 est amené dans sa position fermée mais que si le levier coudé 29 pivote dans le sens de la flèche R, le bec d'accrochage 28 cesse d'être en contact avec le levier coudé 26 et que!'dès lors, le bras 31 peut tomber et permettre à l'interrupteur 22 de s'ouvrir. Le pivotement du levier coudé 29 dans le sens de la flèche R est réalisé par le levier portant le contrepoids susdit à un endroit donné de la course de ce levier. L'extrémité de celui-ci agissant sur le levier coudé 29 est représentée en 97.
Lorsque le fil 3 s'est suffisamment rapproché du fil 2 sous l'action du contrepoids susdit, l'extrémité 97 du levier portant le contrepoids coupe donc le couraht de soudure. A ce moment, il y a lieu d'effectuer le revenu de la soudure.
A cet effet, la machine suivant l'invention comprend en plus des deux paires de mâchoires de soudure 4 à 7 susdites, deux paires de mchoires de revenu disposées à l'extérieur des mâchoires de soudure. L'une des paires de mâchoires de revenu comprend une mâchoire fixe 33 et une mâchoire mobile 34 pouvant être déplacée dans le sens de la double flèche S. L'autre paire de mâChoires de revenu comprend une mâchoire fixe 35 et une mâchoire mobile 36 pouvant également être déplacée dans le sens de la double
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flèche S. Les paires de mâchoires de revenu sont disposées à peu pràs dans l'alignement des mâchoires de soudure, de façon que les fils 2 et 3 puissent être saisis par les mâchoires de revenu sans qu'il soit nécessaire de transporter les fils soudés.
Chaque paire de mâchoires de soudure et chaque paire de mâchoires de revenu peut être ouverte ou fermée indépendamment des autres paires de mâchoires.
Lorsque la soudure est effectuée, on écarte la mâchoi- re mobile de l'une des paires de mâchoires de soudure, par exemple, la mâchoire mobile 5, de la mâchoire fixe de soudure correspondante, par exemple, la mâchoire fixe 4, puis on rapproche la. mâchoire de revenu mobile qui se trouve à coté de la paire considérée de mâchoires de soudure, en l'espèce la mâchoire mobile de revenu 34, de la mâchoire fixe de revenu correspondante, en l'espèce la mâchoire fixe de revenu 33. Les aifférentes mâchoires sont alors dans la position représentée à la figure 3.
Ensuite, on ouvre l'autre paire de mâchoires de soudure et on ferme la deuxième paire de mâchoires de revenu.
Les différentes mâchoires sont alors dans la position représentée à la figure 4.
Suivant une particularité complémentaire de l'invention, les mâchoires de revenu et les mâchoires de soudure sont connectées à la même source de courant, en l'espèce à l'enroulement secondaire 12 du transformateur 11 et, dans ce cas, les mâchoires fixes de revenu insi que les mâchoires fixes de soudure sont disposées, les unes, 33,35, d'un cote des fils à souder et les autres, 4,6, du coté opposé. De plus, les mâchoires fixes de revenu, 35,35 sont distantes des mâchoires fixes de soudure 4,6, dans la direc-' tion de serrage des fils à traiter, d'une quantité un peu supérieure au diamètre de ces fils.
Ceci résulte de l'examen des figures 1 à 4. la figure 1, notamment, on voit qu'il subsiste un petit intervalle 37 entre les mâchoires fixes de revenu 33,35 et les fils à traiter, lorsque ceux-ci sont appliqués contre les mâchoires fixes de soudure 4 et 6. C'est le même intervalle 37 qui existe entre les mâchoires de soudure fixes 4.et 6 et les fils à traiter lorsque ceux-ci sont serrés entre les mâchoires de revenu (figure 4).
Dans le cas où les mâchoires de revenu sont connectées
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à la'même source de courant que les mâchoires de soudure, le chariot 25 qui porte une des paires de mâchoires de soudure porte également une des paires de mâchoires de revenu.
Ce chariot porte, par exemple, les mâchoires de soudure 6 et 7 et les mâchoires de revenu 35 et 36. Par cette disposition, on simplifie l'amenée du courant aux mâchoires des deux 'genres.
Il est à remarquer que bien que les mâchoires 6 et 35 soient portées par le chariot 25, elles sont désignées par mâchoires fixes parce que la mobilité des mâchoires n'est envisagée que dans la direction de serrage des fils à traiter.
Lorsqu'on veut appliquer le courant de revenu après que le courant de soudure est coupé, on ferme un interrupteur 38 constamment sollicité par un ressort 39 à rester ouvert.
Cet interrupteur est monté en série avec un des contacts 15 d'un interrupteur double 16 dans un embranchement 17 en dérivation sur l'interrupteur 22. L'interrupteur double 16 est constamment sollicité, par exemple, par la pesanteur, à occuper une position pour laquelle l'embran- chement 17 est fermé. Donc, la fermeture de l'interrupteur 38 a comme effet d'alimenter la bobine 23, même pendant l'ouverture de l'interrupteur 22 et, par conséquent, d'envoyer le courant du réseau dans le transformateur 11.
Le courant de revenu est sensiblement plus faible que le courant de soudure malgré que la source de courant 8 soit la même parce que les deux paires de mâchoires de revenu sont sensiblement plus écartées l'une de l'autre que les deux' paires de mâchoires de soudure.
A la figure 5. on voit les différentes mâchoires dans une position correspondant à celle représentée à la figure 1.
Les fils à souder 2 et 3 ont été amenés entre les mâchoires ouvertes et sont guidés par des guides 44 ayant la forme d'un V (figure 6). Ces guides sont disposés de part et d'autre des paires de mâchoires de revenu et guident les fils 2 et 3 d'une manière un peu lâche. par leur forme en V, ils peuvent stadapter au guidage de fils de diamètres différents, les fils à guider venant chaque fois se placer le plus près prossible du fond 45 du V. pour rapprocher les mâchoires de soudure mobiles 5 et des mâchoires de soudure fixes 4 et 6, on a monté ces mâchoires de la,façon plus spécialement représentée à la figure 7.
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La mâchoire en acier 7 est boulonnée sur un écrou 46 porté par une tige 47 filetée en 48. Cette tige 47 est guidée dans des paliers 49 et 50 et est constamment sollicitée par un ressort 51 à occuper une position pour laquelle la mâchoire mobile 7 s'écarte ae la mâchoire fixe en cuivre 6, Pour rapprocher la mâchoire 7 de la mâchoire 6, on abaisse un levier 52 pivotant en 53 et solidaire d'une came 54. La position axiale de 1'écrou 46 et, par conséquent, de la mâchoire mobile 7 sur la tige 47 est réglée par la rotation de la tige 48 au oyen d'un volant 55 de façon que lorsque le levier 5 est abaissé à fond de course jusque dans une position telle que celle représentée en trait mixte,
la distance qui sépare les mâchoires 6 et 7 soit égale exactement au diamètre du fil à serrer. La position exacte de la mâchoire fixe 6 peut être réglée lors du montage en agissant sur des vis 56 de façon que les deux mâchoires fixes 4 et 6 soient dans le même alignement correspondant à celui à donner exactement aux fils à souder. Les paliers 49 et 50 sont portés par le chariot 25 qui est calé sur une tige 57.
Celle-ci co@lisse dans deux paliers 58 et 59 (figure 5) disposés de part et d'autre des paires ae mâchoires de revenu. Ce chariot est en outre engagé sous une plaque 60 (figure 7) boulonnée au châssis 61 et située du coté du point d'articulation 53 du levier de manoeuvre de la mâchoi- re de soudure mobile 7. Grâce à cette disposition, le chariot 25 est convenablement guidé.
Le chariot 25 porte en outre les mâchoires de revenu 35 et 36 qui sont montées de la façon plus spécialement représentée à la figure 8.
La mâchoire en acier 36 est portée par un manchon 62 et est immobilisée axialement sur ce manchon entre une embase 63 et une bague 64. Le manchon 62 est taraudé comme repré- wenté en 65 et est engagé sur une partie filetée 66 d'une tige 67. Le manchon 62 peut être mis en rotation par l'in- termédiaire d'un volant 68. La tige 67 est soumise à l'action d'un ressort 69 comprimé entre l'extrémité 70 et le fond d'une cuvette 71 solidaire du chariot 25. Une rainure 72 (figures 8 et 9) ménagée à mi-épaisseur dans la tige 67 sert de logement à une came 73 et a la forme générale d'une demi-lune. cette came peut être mise en rotation dans le sens de la fleche T de la figure 8 quand on agit sur un levier 74.
Lorsque ce levier est abaissé à fond de course,
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par exemple,jusque dans la position représentée en trait mixte, la tige 67 est repoussée à 1éncontre du ressort 69 et rapproche la mâchoire en acier'36 de la mâchoire en cuivre 35.
La mâchoire de soudure mobile 5 est actionnée d'une façon semblable à la mâchoire de- soudure mobile 7 par un levier 75 (figure 5) manoeuvré comme le levier 52 et la mâchoire de revenu mobile 33 est actionnée de manière sem- blable à la mâchoire de revenu mobile 35 par un levier 76 manoeuvré comme le levier 74.
On voit par ce qui précède que bien que les mâchoires de revenu mobiles soient déplacées en sens inverse des mâchoires de soudure mobiles pour le serrage des fils, le serrage de toutes les mâchoires résulte de rotations des leviers correspondants dans le même sens (celui de la flè- che T). Ce résultat,qui facilite le service de la machine ,par l'usager, est dû au fait que les cames telles que 73 pour la manoeuvre des mâchoires de revenu sont inversées par rapport aux cames 54 pour la manoeuvre des mâchoires de soudure.
La position axiale du manchon taraudé 62 sur la tige
67 est réglée par la rotation du volant 68 de façon que lorsque le levier 74 est dans la position en trait mixte, la distance entre les mâchoires 35 et 36 soit égale au diamètre du fil à serrer.
Le réglage de la distance entre les mâchoires 4 et 5 ainsi qu'entre -les mâchoires 33 et 34 en fonction du diamè- tre des fils à serrer, est réalisé au moyen de volants 77 et 78 agissant de la même façon que les volants 55 et 68.
Le chariot 25 est sollicité à se déplacer dans le sens de la double flèche Y sous l'action d'un contrepoids
79 (figure la) porté par un levier 80. Celui-ci est soli- daire d'une pièce 81 calée sur un arbre 82 (figures 10 et
11). ce dernier porte deux paliers 83 et 84 dans chacun desquels est engagé un toutillon désigné, l'un par 85, et l'autre par 86. Le tourillon 85 est solidaire d'un demi- palier 87 et le tourillon 86 d'un demi-palier 88. Les demi- paliers 87 et 88 sont assemblés au moyen de boulons 89 dans une rainure 90 d'un manchon taraudé 91 engagé sur l'extrémité filetée 92 de la tige 57. La profondeur de la rainure 90 est .telle qu'il subsiste un certain jeu
93 (figure 12) dans le sens vertical entre les demi-paliers
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87 et 88 et le fond de la rainure.
Ce jeu est suffisant pour permettre un mouvement d'oscillation des paliers 83 et 84 autour de l'axe de l'arbre 82 sans que les demi-paliers 87 et 86 qui se déplacent.parallèlement à eux-mêmes puissent venir buter contre le fond de la rainure 90. pendant le serrage des fils, le levier 80 peut être mis hors d'action par une bucée escamotable représentée à la figure 13. cet-ce butée est constituée par un menton 94 calé sur un pivot 95 solidaire d'une manette 96 (figures 10 et 13).
Le menton 94 sert d'appui à un nez 97 que présente l'extrémité 32 au levier 80.
Dans la position représentée 4 la figure 13, le levier 80 est maintenu dans une position pour laquelle on peut librement disposer les fils entre les diverses mâchoires.
Si on fait pivoter la manette 96 dans le sens de la flèche aussitôt que le menton. 94 n'est plus en contact avec le nez 97, le contrepoids 79 fait tomber le levier 80 et les mâchoires de souaure 6 et 7 portées par le chariot 25 se rapprochent des mâchoires de soudure 4 et 5. Ce mouvement a lieu jusqu'au moment où les extrémités des fils à souder sont en contact l'une avec l'autre. Si, après cela, on agit dans le sens ae la flèche Z sur le levier coudé 26 dont un des bras est formé par une manette, l'autre bras entraîne le levier coudé 29 portant le bec d'accrochage 28.
Ce levier coudé 29 a une extrémité 98 qui se trouve sur le trajet suivi par l'extrémité 32 au levier 80. Ce levier coudé 29, qui a servi à amener l'interrupteur 22 porté par le bras pivotant 31 dans sa position de fermeture au cours de la manoeuvre dans le sens de la flèche Z, est donc entraîné dans le sens de lu flèche R à un moment donné de la course du levier 80.
Il provoque à ce moment ].1'échappement de l'interrupteur 22 puisque le bras pivotant 31 peut tomber malgré qu'on continue à appuyer dans le sens de la flèche Z sur le levier coudé 26.
Le moment exact où le courant de soudure est coupé sous l'action du levier 80 dépend de la position en hauteur de l'extrémité 98 au levier à échappement 29. Cette position est réglée par celle d'une botte 99 dans laquelle ¯le pivot 27 et les parties qu'il supporte sont montrés. La position de la boîte 99 depend de l'engagement d'une broche 100 dans l'un ou l'autre d'une série de trous 101 (figures 10 et 13) ménagés dans le bâti suivant un are de circonférence dont le centre est sur l'axe de pivotement d'un levier 102 qui
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porte la boite 99 et qui pivote librement autour de l'arbre 82 .
Il résulte de ce qui précède que la durée du passage du courant de soudure est fonction de la longueur du ramollissement des extrémités des fils 2 et 3 à' souder et non d'un doseur de temps, par contre,, là durée du passage du courant de revenu est déterminée par un dispositif électrique de réglage du temps. Ce dispositif est conçu de façon à permettre facilement un réglage précis du temps dans des limites très variables, Il est représenté à l'intérieur de l'encadrement en trait mixte 103 de la figure 1.
Il comprend une source de courant continu constituée par la différence de potentiel engendrée entre les extrémités d'une résistance 104 dans le circuit anodique d'un redresseur de courant formé par une lampe à cathodes froides 105 dont les cathodes 106 et 107 sont connectées aux extrémités de l'enroulement secondaire 108 d'un transformateur 109 dont l'enroulement pri- maire 110 est branché entre les conducteurs 8 et 9 lorsque l'interrupteur 38'est fermé. La résistance 104 est connectée entre l'anode 111 de la lampe redresseuse 105 et le milieu 112 de l'enroulement secondaire 108.
La source de courant continu constituée par la différence de potentiel entre les extrémités de la résistance 104 sert à charger un condensateur 113 à travers une résistance réglable 114. A cet effet, elle est montée en série avec cette résistance dans un embranchement en dérivation sur le condensateur 113 et qui comprend également le deu- xième contact 115 de l'interrupteur double 16. Le deuxième contact 115 ferme l'embranchement dont il fait partie en même temps que le premier contact 15 ferme le circuit d'alimentation de la bobine 23 du disjoncteur 13.
Sur le condensateur 113 est également monté en déri- vation. un deuxième embranchement comprenant en série une lampe à gaz rare à tension critique 11.6 et un électro-aimant 117,Lorsque la tension aux bornes du condensateur 113 est suffisante, la lampe 116 s'allume et le courant qui, de ce fait, parcourt l'électro-aimant 117 déplace un interrupteur 118 jusque dans la position de fermeture du circuit d'alimentation d'un deuxième électro-aimant 119.
Lorsque celui-ci est excité, il déplace l'interrupteur double 16 de la position représentée pour laquelle le
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contact 15 provoque la. fermeture du circuit de revenu et le contact 115 la fermeture au circuit de charge du condensateur 113 jusque aans une position pour laquelle il provoque l'ouverture du circuit de revenu et du circuit de charge du condensateur ainsi que la fermeture du circuit d'alimentation du deuxième électro-aimant 119 et du circuit de décharge au condensateur.
Dans cette dernière position, le contact 15 est applique contre un conducteur 120 relié à 1'électro-aimant 119 et le contact 115 est appliqué contre un conducteur 121 relié a un point intermédiaire 122 de 1'électro-aimant 117. Lu portion de cet électro-aimant insérée dans le circuit de décharge du condensateur après que lu tension appliquée à la lampe 116 n'est plus suffisante pour maintenir celle-ci allumée agit comme une résistance limitant la valeur du courant de décharge à une valeur acceptable.
Etant donne que le courant de revenu est coupé au moment où le condensateur 113 commence à se décharger, on voit qu'en règlent la valeur de la partie de la résistance 114 insérée Gans le circuit de charge, on peut régler la aurée au passage du courant de revenu.
Aussitôt qu'on cesse de pousser sur l'interrupteur 38, tous les éléments du dispositif électrique ae réglage du temps de revenu compris dans l'encadrement 103 reviennent dans la position représentée à la figure 1 puisqu'on n'alimente plus le transformateur 109 ni l'électro-aimant 119.
Il est évident que l'invention n'est pas exclusivement limitée à la forme de réalisation représentée et que bien des modifications peuvent être apportées dans la forme, la disposition et la constitution de certains des éléments intervenant dans sa réalisation, à condition que ces modi- fications ne soient pas en contradiction avec l'objet de chacune des revendications suivantes.
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