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@ Le procédé et la réalisation d'équipement '
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d'un.attelage automatique connu, de chemins-...de'fer, pour qu'il. s'accouple automatiquement-avec le,crochet d'attelage existant à. vis. - B. CERVINKA, ingénieur
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K. CERV'TiA.-G2AVOVA
Résidants à Bruxelles
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VI. CERV1NlA, ingénieur, -.résidant à Beirut, Libanon, domicile élu à Bruxelles.. '
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.z, .'* Le'procédé.selon l'invention se'comporte au mode- - N d'armement. de. .a, tête. d' attelage automatique pour que celui-ci 'J-' se. 'couple'"automatiquement avec .le crocher d'attelage à vis ainsi qu'avec'un attelage automatique.
' Selon-ce procédé, et est la mâchoire 'd'attelage . automatique qui:reste un organe essentiel dans la réalisation
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., d'accouplement. 4n, A titre d'exemple sont pré- @ 'Sentes, seulement quelques peu parmi beaucoup des solutions possibles à la base du procédé selon l'invention.
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au 4 .-Za ig.I et 2 montre en, élévation et en plan @ l'exemple d'un accouplement automatique direct'.de la mâchoire '(4) avec'le crochet (9). 9. ) '
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, ,-";. .La fig-3 et 4 présente un autre exemple d'accouple- .;' ment automatique "de la mâchoire de la tête d'attelage automatique avec le crochet:
il y a un seul organe rigide intermédiaire (2) entre là mâchoire (4),et le.crochet (9).
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-"-"' ' 'La fi'g.5 et 6 montre l'exemple où"les deux organes rigides (2,11) servent comme intermédiaires entre -la mâchoire (4) et le crochet.
La fig?? et 8 présente un dispositif (commun pour'.'
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tous les cas èJ0:3 :f:'i.I-o) au cllan:"':8!l.en:1:; de la nosition et de l'onction, d'attelage automatique. Ce dispositif permet de faire fonctionner l'attelage automatique ou bien comme attelage
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de trectiun .f::Ù ou bien de traction et de pression.
Jelon la fi.l et 2, la mâchoire 4 d'un attelage automatique coiiLlu r, Système américain, marque C 1--< se ferme sous pression du crochet S, exercé au moment du choc d'accostage (1...;s ",',at;.,:ns, et en même temps pénètre dans le trou du crochet 1 . Le profil ds-la i-achoire 4 est exécuté de telle façon ,.11'il porte un sort de dent (12), ou bien, plus exactement, les rainures boni raites dans la mâchoire 4 afin que celle-ci cuisse saisir le crochet de cote, du bas ou bien du haut aS-sis.
1-our kue le crochet 9 ne s'échappe pas pendant
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la marche du \/E--,C:;'.Jll, les parties 1.:5 et 14, appartenant ou bien à la mâchoire 4 ou bien à la tête I, ferment le crochet 9 et empêchent le accouplement involontaire.
Laa tête 1 d'attelage est montrée en deux positiens: position 1', correspondante à la position normale, au
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. 'j lLe1..l entre les deux wagons. C'est la position permettant 1' -aac- url¯o!;¯:nt automatique avec l'attelage automatique pareil, en présence des tampons latéraux.
La position I (en lignes pleines) est avancée,
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pour que la te'te 1 puisse a;1;einà.re le crochet 5 au moment du choc d'sooostage même en présence des tampons latéraux.
L'attelage automatique est titis dans cette position avancée par l'intervention de l'agent de chemin de fer préalablement, par l'intermédiaire d'un mécanisme quelconque connu qui déplace tout l'attelage automatique en avant. Ce mé-
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canisse peut être du c:;eIll'e pareil au mécanisme, présenté, sur. les fi;.l et 8, ou. bien d'autres quelconques.
Les pièces 1) et 14, pièces d' assuration, sont exécutées de telle manière, qu'elles ne s'avancent que pendant l'avancement de l'attelage I même, c. à.d. en position I', elles sont cachées pour ne pas empêcher à 1' accouplement automatique de la töte 1 d'attelage avec un attelage pareil.
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Les fig.3 et 4 montrent un autre exemple d'accou- plement.automatique d'attelage automatique I avec -le crochet
Dans ce, cas la mâchoire (4) d'attelage automatique connu est munie d'un. organe spécial 2, dont la tête (2,6,7 et 8) comporte un entonnoir 87deux petites mâchoires 6, chacune avec son verrou 7,et la monture 2 toute rigide avec l'entonnoir 8.
La monture 2 est appliquée directement sur la machoire 4 d'attelage I automatique définitif et cela en pivotant autour de l'axe 3 (dans la machoire 4).
Afin que la monture 2 de cet organe spécial puisse être rabattue (v.la position 8') la rainure est faite de la profondeur suffisante dans la mâchoire 4 et même dans la tête I d'attelage automatique.
. Un dispositif 10 connu de suspension à ressort est fait,, afin que toute la monture 2 reste bien maintenue dans sa'position (8) armée et dans sa position (8') rabattue.
Dâns la mâchoire 4 ou bien dans le corps de la tête i sont faits des creux pour que l'organe élastique de suspension garde sa position voulue.
La monture 2 dans sa position rabattue pénètre à l'intérieur de la tête i d'attelage si profondément que l'arbre 5 de la machoire est dépassée. Cet arbre est alors exécuté de deux parties. Cela ne doit pas, toutefois, compromettre la résistance de la mâchoire 4, parce qu'on sait bien, que l'arbre 5 dans ce genre d'attelage automatique n'est jamais soumis aux efforts de traction ni aux efforts de pression, ceux-ci étant transmis-dans leur partie majeure, par des autres surfaces de contact de la machoire (4) avec le.corps de la tête I.
Les fig.5 et'6 montrent en plan un autre exemple de la réalisation du procédé selon l'invention.
Dans ce cas il est introduit encore un élément rigide (II) entre la mâchoire 4 de l'attelage automatique i et le crochet 9.
La monture 2 de l'organe connu de la description de la fig.3 et 4 pivote dans ce cas autour d.e l'axe 3 apparte-
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nant à l'organe II supplémentaire.
Cette partie II peut pivoter ou bien auteur de l'arbre 5 de la mâchoire 4 (fig. 6) ou bien autour de l'axe 5' (de l'autre côté de la tête I).
La monture 2 est rabattue dans ces cas (fig.5 et fig. 6) différemment, mais cela ne change rien au principe de fonctionnement : dans le cas de la fig.5 comme dans celui de la fi g.6, la partie II ne sert qu'un rôle intermédiaire pour mettre et fixer la monture 2 en position ou bien "armée" ou'bien "rabattue".
Le fonctionnement d'accouplement automatique est comme suit :
Dans le cas représenté par la fig. I et fig.2 l'agent de chemin de fer prépare l'attelage automatique I, préalablement c. à.d. s'il n'y a pas de doute que l'attelage autematique va être couplé avec le crochet d'un autre wagon, alors l'agent de chemin de fer fait avancer tout l'attelage à sa position avancée, cette intervention, étant faite du côté du wagen. L'attelage automatique arrangé de cette manière peut s'approcher d'un autre wagon muni de l'attelage existant à vis, avec la vitesse prévue pour le couplage automatique et l'accouplement automatique se produira avec le crochet 9 au moment du choc d'accostage.
Le découplage à volonté s'effectue par voie normale du côté du wagon, le verrou 15 étant retiré de sa position fermée.
Le découplage involontaire ne se produira pas ni pendant la marche du wagon en route, parce que les pièces 13 et 14 assurent la position du crochet.
Dans le cas de la fig.3 et 4 l'intervention préala- ble de l'agent de chemin de fer ne provoque pas un déplacement de l'attelage I définitif, nais c' est la monture 2 qui est poussée à la main vers la position "armée", montrée sur les fig. 3 et 4, en pleines lignes. La monture 2 poussée entraine la mâchoire 4 par son inertie et laisse celle-ci se fermer. Dans cette position "fermée" la mâchoire 4 môme et la monture 2 se trouvent bien fixées et bien maintenues.
Le wagon préparé de cette manière peut être
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poussé vers le wagon muni d'un crochet 9 ordinaire avec une. vitesse réglementaire. L'accouplement avec le crochet 9 se pro- duira alors automatiquement sans aucune autre intervention de la part.d'un agent de chemin de fer.
Le découplement peut être réalisé facile- ment,d'une manière connue, en agissantdu côté du wagon,: la manette'(21) qui soulève les verroux 7 des petites mâchoires (6).
Ces verroux 7 assurent les petites machoires
6 de façon.bien connue contre le découplement involontaire.
Le fonctionnement est le même dans le cas 'représenté sur la fig.5 et 6, ce n'est que le mode de pivotage de la monture 2 qui est différente dans ce cas.
- Afin que tôus ces cas d'accouplement automa- tique. avec le crochet (9) puissent se réaliser sans danger de la destruction et en présence des tampons latéraux existants, il faut, que l'attelage automatique I définitif ne soit pas appuyé sur le ressort fort, c.à.d. qu'il faut que cet attelage automa- tique soit arrangé de telle manière qu'il ne transmette que des efforts de traction, tandis que les efforts de pression seront localisés, .en majeure partie, sur les tampons latéraux.
Dans. ce but, l'attelage automatique I définitif est monté, selon l(invention, sur le wagon de telle manière que la tête I de l'attelage peut, à volonté, prendre deux-ou bien trois positions différentes le long de son axe.
Le mécanisme et le mode de ces déplacements longitudinaux, de la tête I de l'attelage automatique définitif est présenté schématiquement sur la fig.7 en plan et sur la fig. 8 détaillée en élévation.
L'attelage automatique définitif selon la fig.7 se comporte de la tête I d'attelage automatique définitif, d'un organe 23 transversal connu (tube p.ex.), d'un dispositif 19 connu, se composant du ressort de traction ot de pression, et selon l'mnvention, d'un ressort 22 et d'un dispositif spécial (17, 20, 21) ayant pour but de changer la position et le-fonc- tionnement de l'attelage I automatique définitif par l'interven-
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tion du cSté du agon.
La pièce 22 (tube, p.ex.) est liée d'une manière connue avec la tête I et selon la fig.8, liée également' à la pièce 13, faisant partie de l'organe 19 (ressorts) par l'in- termédiaire d'un organe 17 quelconque (p. ex. "clavette 17" et la fente longitudinale 18), s. d. variateur de longueur. Ce va- riateur de longueur 17 peut être actionné du côté du wagon par un mécanisme quelconque (20-21) connu.
De cette Eaniére, par l'intervention de l'agent de chcain de fer, du, cöté du wagon, on peut mettre la tête I d'accouplement automatique : a) ou bien en position avancée, pour accoupler seon le cas de la fig.1-2.
Dans ce cas l'organe 17 laisse avancer la tête I en avant. Au moment du choc d'accostage des deux wagons, l'attelage 1 n'exerce, alors, qu'une faible pression provoquée par le report 22 mais transmet tous les efforts'de traction. b) ou bien en position moyenne, pour accoupler selon le cas présenté sur la fig.3, 4,5 et 6.
Dans ce cas, la clavette 17, laisse la partie de la fente 18 (fig.8) aussi libre et pendant les chocs de l'attelage I, celle-ci n'exerce sur le crochet, que la pres- sion faible du ressort 22. L'attelage ne transmet ainsi dans ces cas que les efforts de traction. c) ou bien en position troisième qui peut être (mais ne doit pas être) reculée, la fente 18 est bien remplie et le tube 23 est relié rigidement avec le tube 15, c.à.d. au .moment du choc d'accostage des wagons (v.la fig.7 comme exemple) la tête I ..
de 1'attelage automatique transmettra les efforts de traction ainsi que les efforts de pression.'
Le levier 2U ou bien un autre organe de ce méca- nisme (17, 20, 21) peut être arrangé de telle manière, que toutes les positions décrites de la tête I de l'attelage auto- matique définitif peuvent être rendues visibles de l'extérieur (du côté) du wagon.
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Ces,réalisations (fig.1-8) du procédé selon l'inven- tion ne présentent schématiquement 'que quelques exemples.
Plusieurs autres réalisations, toujours sur la base du procédé, de cette invention, sont toutefois bien possibles.
REVENDICATIONS.
L'invention se rapporte au procédé et à la réalisa- tion d'un équipement spécial d'un. attelage automatique connu de chemin de fer, tel qu'il s'accouple automatiquement avec le crochet d'attelage existant à vis.
Selon ce procédé, c'est la machoire (4) de la tête t (I) d'attelage automatique qui est équipée spécialement, de .telle manière qu'elle est susceptible à coupler automatiquement le crochet (9) 'd'attelage à vis et cela ou bien directement, c. à.d. la mâchoire (4) même saisit le crochet (9), ou bien par l'intermédiaire d'un seul organe (2) spécial, monté sur une seule monture (2) rigide, ou bien encore par l'intermédiaire des deux organes (2; II) rigides.
'Dans-le cas d'accouplement direct (fig.Iet 2) la machoire (4) de l'attelage (I) automatique est d'abord avancée afin qu'elle atteigne le crochet en présence des tampons et alors saisisse le crochet (9) de côté entre ses dents et rainures.
Les pièces (13-14) de la tête (I), avancées pendant l'avancement de l'attelage, assurent le crochet 9 contre l'échappement invo- lontaire.
Dans le cas d'accouplement par l'intermédiaire d'un seul organe (2) rigide, cet organe (2) muni des deux petites mâchoires (6) connu avec ses verroux (7) pivote autour de l'axe (3) dans la machoire (4) même et peut être tourné ou bien en position armée (8) ou bien en position rabattue (8').
Pour que ce pivotage soit possible, des rainures seront faites dans la mâchoire (4) même et dans la tête I de l'attelage. L'arbre (5) de la mâchoire (4) peut être fait en deux parties.
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