<Desc/Clms Page number 1>
La demanderesse a trouvé que l'on pouvait fabriquer de nouveaux produits de condensation de glucosides avec des composés carbonyliques, répondant à la formule générale 1 annexée dans la- quelle le symbole R! désigne un atome d'hydrogène ou un groupe al- coylique possédant de 1 à 6 atomes de carbone et R2 un reste alcoyli- que, arylique ou hétérocyclique, en faisant réagir des composés de formule générale 2 dans laquelle R1 a la signification déjà indiquée avec des composés carbonyliques de formule R2-CHO, R2 ayant également la signification indiquée ci-dessus, puis en isolant les produits de condensation formés, par des méthodes en elles- mêmes connues.
On savait déjà, que les composés obtenus à partir de la
<Desc/Clms Page number 2>
fraction résineuse insolubvle dans l'eau de rhiazoes de podophylles c'est-à-dire la podophyllotoxine, la 4'-déméthyl-poplhydlltoixn
1'Ó -peltatine et la µ3 -peltatine, possédaient une action antimi totique (MG Kelly et J.L. Hartwell J. Nat. Cancer Inst. 14 967 (1954) ). Nais l'emploi en thérapeutique de ces composés exempts de'sucre est rendu difficile par leur toxicité élevée. Le Brevet
Belge 537.761 du 28 avril 1955 a pour objet la préparation de glu- cosides des composés indiqués, à partir de rhizomes de variétés de podophylles, où ils se trouvent primitivement à l'état de tannoides.
Ces glucosides se distinguent de leurs produits de dégradation exempts de sucre par un effet antimitotique accru, avec une meilleure solubilité dans l'eau et une toxicité plus faible.
Cependant, les applications thérapeutiques de ces glucosides sont limitées par le fait qu'ils sont dédoublés de façon relative- ment facile, par exemple en administration perorale, par les fer- ments de la digestion, en glucose et aglucones difficilement solu- bles et toxiques.
La demande de brevet déposée le 22 mars 1956 pour: "Dérivés glucosidiques axylés et leur procédé de préparationtt propose de surmonter ces difficultés en protégeant du dédoublement par les ferments la liaison glucosidique entre l'aglucone et le sucre, par acylation des groupes hydroxyliques libres du reste du sucre et éventuellement de 1'aglucone en position 4' Or la demanderesse a trouvé que l'on pouvait déjà empêcher la dissocia- tion par les ferments en aglucone et sucre en ne bloquant qu'une partie des groupes hydroxyles libres du reste du sucre, sans que disparaissent les propriétés pharmac dynamiques précieuses des substance: de départ comme précisément l'arrêt de la caryocinèse.
On peut y parvenir en introduisant un groupe alcoylidénique ou aral- coylidénique ou un reste hétérocyclique, par exemple un groupe furfurylidénique ou thiénylidénique, dans le reste glucose des glucosides, en condensant ceux-ci avec une aldéhyde.
On prépare ces produits de condensation en faisant réa- gir les glucosides indiqués avec des aldéhydes, à l'abri d'humidité et en présence d'un agent fixant l'eau comme le chlorure de
<Desc/Clms Page number 3>
zinc fondu et le sulfate de cuivre anhydre, ou par addition de petites quantités d'acides forts, comme l'acide sulfurique concentra l'acide chlorhydrique, l'acide para-toluène sulfonique, avec ou sans solvant anhydre inerte, comme le dioxanne ou la diméthylfor- . miamide. En l'absence d'agents fixant l'eau, on peut également éliminer, par distillation, l'eau formée au cours de la réaction, par exemple en distillant lentement l'excès d'aldéhyde ou, si cette aldéhyde distflle trop haut, en ajoutant un solvant non miscible à l'eau et en l'éliminant lentement du mélange par distil- lation.
La réaction a lieu en général à température ordinaire ou à température plus élevée et elle est achevée en quelques heures.
Pour isoler le produit de condensation, on élimine d' abord de préférence du mélange l'aldéhyde qui n'a pas réagi ainsi qu'éventuellement le solvant, le plus complètement possible, par concentration sous vide. On reprend le résidu d'évaporation dans un système de solvants binaire non homogène approprié, par exemple le système eau-chloroforme ou eau-acétate d'éthyle. On enlève totale- ment l'agent de condensation par plusieurs lavages à l'eau de la couche organique. La couche organique laisse par évaporation le produit de condensation qui peut être encore contaminé par une petite quantité de l'aldéhyde employée si celle-ci est peu volatile et insoluble dans l'eau.
On peut toutefois aisément séparer les der- niers restes d'aldéhyde, par exemple par lavage à l'aide d'un sol- vant convenable comme l'éther de pétrole, l'hexane, le benzène, ou encore par traitement à l'aide d'une solution aqueuse de bisulfite alcalin. On obtient le produit de condensation à l'état pur et bien défini par dissolution et reprécipitation ou par recristallisation.
On obtient les substances de départ nécessaires à l'exé- cution du procédé, s'il s'agit de glucosides de podophylles natu- rel.s, c'est-à-dire de composés de formule 2, R1 désignant un atome d'hydrogène ou le groupe CH3, par la méthode décrite dans le brevet belge cité plus haut. On peut préparer les substances de départ de formule 2, dans lesquelles R1 désigne un groupe alcoyliqe supé-
<Desc/Clms Page number 4>
rieur, à partir du glucoside d'Ó -peltatine ou (le 4'-démthyl- podophyllotoxine, c'est-à-dire à partir de composas de formule 2 où R1 représente de l'hydrogène, par alcoylation à l'aide de dia- zoalcanes, en solution neutre dans l'éther à 0 .
Les produits de condensation inconnus jusqu'iei obtenus par le présent procédé sont utilisés en thérapeutique, mais servent égalèrent de produits intermédiaires-pour l'obtention de glucosides partiellement acylés. Ils font partie de 1'invention dans la mesure où ils ne sont pas destinés à servir de remèdes.
Les exemples suivants illustrent l'invention sans la limiter: Exempel 1
On agite pendant 20 heures, à la température ordinaire et à l'abri de l'humidité, un mélange de 1 partie de glucoside de podophyllotoxine bien sec, 3 parties de benzaldéhyde franchement distillée et 2 parties de chlorure de zinc fraîchement fondu, pulvérisé; on élimine l'excès de benzaldéhyde par distillation dans le vide puis on reprend le résidu d'évaporation dans le chloroforme et l'eau. On lave la couche chloroformique à l'eau jusqu'à ce qu'elle présente une-réaction neutre et, après séchage sur du sulfate de so- dium, on concentre. On lave le résidu d'évaporation légèrement huileux à l'éther de pétrole, afin d'éliminer la benzalédhyde qu'il retient encore et on obtient le produit de condensation à l'état pulvérulent.
On peut purifier le produit brut par recristallisation dans léthanol absolu. Le benzylidène-glucoside de podophylloto- xine se forme avec un bon rendement. Point de fusion 165-170pÓ[20D - 81,6 .
Exemple 2
On agite pendant 24 heures à la température ordinaire un mélange de 1 partie de glucoside de 4'-déméthyl-podophydllotoxine séché dans un vide poussé, 3 parties de benzaldéhyde fraîchement distillée et 2 parties de chlorure de zinc fraîchement fondu en poudre. Il se forme une masse foncée que l'on triture plusieurs fois avec de l'éther de pétrole et qu'on lave. On partage ensuite le
<Desc/Clms Page number 5>
EMI5.1
résidu non dissous ent,re l'eau et l'acétate d'éthyle, <1.;.fis un appa- reil de parta.ge de Craig (30 transferts), le produit réactionnel s'enrichissant dans les dernières fractions 26 à 29.
Par précipi- tation de sa solution dans l'acétone par addition d'un mélange 1:4 d'éther et d'éther de pétrole, cette préparation fournit le
EMI5.2
benzylidène-glucoside de 4'-déméthyl-podophyllotoxine à l'état pur et bien défini, qui fond à 182-185 et possède le pouvoir rotatoire
20
EMI5.3
optique Z-L7D = - 77,1,. (dans le chloroforme, c = 1).
Si l'on utilise une plus grande quantité de glucoside de 4'-déméthyl-podophyllotoxine, par exemple 50 g, et que l'on purifie le produit,réactionnel par chromatographie sur du gel de silice secn,on peut alors faire cristalliser les premières fractions. Par
EMI5.4
cristallisation dans.le méthanol, on obtient le benzylidène-glucosid de 4'-déméthyl-podophyllotoxine sous forme de prismes massifs présentant le double point de fusion 180/292-295 .
2D = -80,0 0,5 ( c = 0,2 dans le chloroforme) , o,j20 - -133,4 (c = 0,7 dans la pyridine) Exemple 3
On agite pendant 24 heures à 1a température ordinaire et à l'abri de l'humidité un mélange de 1 partie de glucoside de podophyl-
EMI5.5
lotoxine bien sec, 3 parties d'aldéhyde .anispque :3F 7.rdre (para- méthoxybenzaldéhyde) et 2 parties de chlorure de zinc fraîchement fondu et pulvérisé. Après distillation de 1-Il,excès d'aldéhyde dans un
EMI5.6
vide élevé, on partage le résidu d'évaporati,n jaune et visqueux fi ' C 1 lwe et l'eaU PUis on extraà plusieurs fois entre le chloroforme et l'eau puis on extrait plusieurs fois la phase de chloroforme par agitation avec de 1'eau fraîche, jusqu'à réaction neutre.
Après séchage sur du Sulfate de sodium, on concentre la solution chloroformique. On dissout.le résidu d'évaporation lé- gèrement résineux dans 5 fois environ sa quantité d'acétone et on précipite le dérivé anisylidénique formé par addition d'environ 75 fois la quantité d'un mélange 1:4 éther-éther de pétrole. Le produit condensation se'sépare sous la forme d'une poudre blanche dont on peut achever la purification! par chromatographie sur de 1'
<Desc/Clms Page number 6>
EMI6.1
oxyde d'aluminium exenpt d'alcali. De la colonne d'dEorption' on élue le composé d'anisylidène à l'état pur à l'aide d'un mélange benzéne-chloroforme 1:1 et de chloroforme.
Le para-méthoxybensylic! ene-slucosid e de oodo'ohyll''j1oT': ne constitue une poudre blanche aiùorD?ie qui fond h 165-168 .
¯ 20 / ,Qj7 = -72,8 (dans le chloroforme c = 1).
Exeiii1Jè ¯¯± On agite un mélange de glucoside de podophyllotozine, d'aldéhyde para-tôluylique et de. chlorure de zinc anhyclre, cornue il est décrit à l'Exemple 1, on élimine l'excès d'aldéhyde en fai- sant digérer la solution reactionnelle avec de l'éther de p4t-ole, puis on reprend le résidu non dissous dans le chloroforme et l'eau.
On lave la couche chloroforl1lique à l'eau jusqu'à neutralité et on la concentre après séchage sur le sulfate de sodium. Afin d'éliminer
EMI6.2
les derniers restes d'aldéhyde non transfoQée, on lave le résidu d'évaporation huileux à l'éther de pétrole, le produit de condensa- tion restant à l'état de substance blanche solide. On achevé sa puri-
EMI6.3
fication par chrosiatographie sur de l'oxyde d'alThninl#n exempt d' al- cali et on peut l'éluer de la colonne à l'aide de chloroforme à 1; de méthanol..Le nara- éthZrlben2Ylidène-lucoside de ;odo;li<rlloioxine constitue une poudre amorphe blanche qui fond à 167-170 .
[Ó]20D -75 (dans le chloroforme).
Exemple
EMI6.4
On dissout 1 partie de glucoside de podo9hyllotoxine, bien séché dans un vide élevé, dans un excès de furfurol anhydre pur, puis on ajoute à la solution 0,05 partie d'acide nitrique de densité 1,2. On porte le mélange à l'ébullition; entre le ballon et le réfrigérant à reflux, on a disposé un Soxhlet garni d'un produit déshydratant, par exemple de sulfate de calcium anhydre. Pour ne pa être obligé de naintenir une température d'ébullition trop élevée, on place l'ensemble de l'appareil sous une pression de 30 à 40 mm de mercure. On fait arriver un courant de gaz carbonique sèc dans le ballon par un capillaire.
On obtient dans ces conditions une ébu- lition régulière pour une température du bain de 100 à 110 Au
<Desc/Clms Page number 7>
bout de 5 heures, on évapore sous vide l'excès de furfurol et on reprend le résidu brun sirupeux dans 50 fois environ sa quantité d'acétate d'éthyle. On traite la solution d'acétate d'éthyle par du noir animal, puis on la concentre. Après dissolution du résidu dans 10 fois sa quantité d'éthanol absolu bouillant, le composé de furfurylidène se sépare d'abord en petites gouttes huileuses, qui se solidifient rapidement en agrégats de cristaux
EMI7.1
jaunes. Par recristallisation dans 7.'éthanol, on obtient le furfurvlidène-lucoside de podo-k)hvl.lo toxine en prismes fins et in- colores, qui fondent à 174-176 .
[Ó]2-D -83,9 (dans le chloroforme, c = 0,5).
Exemple 6
On ajoute 2,5 parties de chlorure de zinc fraîchement fondu et pulvérisé à la solution limpide de 1 partie de glucoside de podophyllotoxine dans 3 parties de thiophène-2-aldéhyde fraîche- ment distillée, puis on agite le mélange pendant. 15 heures à la température ambiante. On distille l'excès d'aldéhyde dans le vide et on reprend le résidu d'évaporation sirupeux dans le chloroforme.
On lave la solution chloroformique à l'eau, on la sèche sur du sul- fate de sodium et on élimine le solvant par évaporation. Pour enlever les derniers restes d'aldéhyde thiophénique, on lave le résidu sirupeux à l'éther de pétrole jusqu'à ce qu'il devienne floconneux et pulvérulent. On peut faire cristalliser le produit brut dans de l'éthanol absolu bouillant; si cela est nécessaire, on peut encore le purifier au préalable par une chromatographie sur de l'oxyde
EMI7.2
d'aluminium. Le thien lidène- lucoside de poto-ch lloto¯xine possède la formule C33H34013S et il fond à 171-173 .
[Ó]20D -82,7 (dans le chloroforme).
Exemple 7
On agite pendant 24 heures à la température ordinaire et à l'abri de l'humidité 1 partie de glucoside de podophyllotoxine séché dans un vide élévé, 5 parties d'acétaldéhyde fraîchement distillée et 2 parties de chlorure de zinc fraîchement fondu et pul-
<Desc/Clms Page number 8>
EMI8.1
vérisé.On évapore ensuite sous vide J'excès t1'ac/l. !flf.l1yde et on répartit le résidu d'évaporation visqueux entre 1'eau et 1. le chloro-
EMI8.2
forme. Pour éliminer le sel de zinc, on extrait 01118i811rs fois la phase chloroformique par agitation avec de l'eau jusqu'3. réaction neutre.
La solution chloroformique, séchée sur du sulfate de 30iu, laisse après évaporation une mousse blanche, dont on ourifie la
EMI8.3
solution dans le benzène var chromatographie sur de l'oxyde (1alu- minium exempt d'alcali. On extrait les sous-produit.. de la colonne
EMI8.4
à l'aide de benzène et de mélanges benzène-chloroforme. Le x41a-nx<; (99:1) chloroforme-méthanol élue P éthvli(tne-rJ.uco51)E:' de p od ophyllo toxine pur. Il constitue une poudre blanche se d <3COj'!5IO- sant à 160-164 et possédant le pouvoir rotatoire optique [Ó]20D (dans le chloroforme:, c = 0,7).
Exemple 8
On agite 24 heures, à la température ordinaire et à l'abri
EMI8.5
de l'humidité, un mélange de 1 partie de glucoside de (d -peltatine séché dans un vide poussé, 6 parties de benzaldéhyde ±r8.îci=>i;nt distillée et 5 parties de chlorure de zinc fraîchement fondu et finement pulvérisé. Après évaporation dans le vide de la benzaldéhy- de en excès,- on répartit le résidu visqueux entre l'eau et le chloro- forme. On épuise plusieurs fois la phase chloroformique par agi- tation avec de l'eau fraîche puis on la sèche sur du sulfate de sodium et on la concentre. On peut purifier le résidu écuneux par chromatographie. On filtre sa solution dans un mélange 2 :1
EMI8.6
benzéne-chloroforme sur une colonne d'oxyde d'aluminium exempt d'alcali.
Le méange chloroforme-méthanol (99:1) Plue le benzyli¯?ère-- glucoside de ss -peltatine à l'état pur sous forme d'une poudre amorphe blanche fondant à 180-183 , et de pouvoir rotatoire optique
EMI8.7
oC7= -99,1 (dans le chloroforme, c = 1).
Exemple 9
On agite pendant 24 heures à la température ordinaire un mélange de 1 partie de glucoside d' Ó -peltatine séché dans un vide poussé, 6 parties de benzaldéhyde fraîchement distillée et 2,5
<Desc/Clms Page number 9>
parties de chlorure de zinc fraîchement fondu. On malaxe plusieurs fois avec de l'éther de pétrole et on lave le mélange réactionnel violet-rouge foncé. On épuise plusieurs fois par agitation avec de l'eau la solution dans le chloroforme du résidu non dissous, puis on l'a sèche sur le sulfate de sodium et on la concentre. On peut purifier le résidu dans un appareil de Craig par répartition entre l'eau et 1'actate d'éthle, en ajoutant une petite quantité de méthanol et d'éther.
Un mélange eau-méthanol-actéate d'éthyle-éther 4:2:2:3 s'est par exemple montré approprie.. On réunit les fractions correspondant au maximum de la courbe, de concentration, et on les dissout dans l'acétone. La solution acétonique fournit par prêcipi- tation à l'aide d'un mélange éther-éther de pétrole (1:4) le benzylidène glucoside d'Ó -peltaine pur, qui fond à 182-1860 et possède le pouvoir rotatoire optique [Ó]2-D -108,2 (dans le chrloforme., c = 0,9).
Exemple 10 Salivylidène-glucoside de podophydllotoxine On ajoute 20 g de chlorure de zinc fraîchement fondu et pulvérisé à une solution de 10 g de glucoside de podophyllotoxine séché pendant 18 heures à 95 sous vide poussé, dans 30 cm3 d'aldéhyde salicylique fraîchement distillée, puis on agite le mélange pendant 23 heures à la température ordinaire et à l'abri de l'humidité. On ajoute alors 250 cm3 d'eau et on extrait 4 foisle mélange avec chaque fois 100 cm3 de chloroforme. On lave à l'eau les extraits chlorofor- miques réunis, on les sèche sur du sulfate de sodium, puis on les concentre sous vide à 30 cm3. On dilue le résidu avec .30 cm3 d'acétone, puis on verse goutte à goutte la solution dans 1 litre d'éther de pétrole, en agitant.
On sépare par filtration le composé salicylidénique précipité sous forme de flocons blancs et on le ,sèche. Le salicylidène-glucosidd de podophyllotoxine cristallise de sa solution dans 50 cm3 d'éthanol absolu. Par, recristallisation dans 40 fois sa quantité d'éthanol absolu bouillant, on 1'obtient à l'état de fines aiguilles blanches disposées en touffes et fondant à
<Desc/Clms Page number 10>
175-177 .
EMI10.1
,;-?0^ -J. (c = 0,5 dans 1-3 chloroforme).
F,-Pnnle 11 '.zl srlicièye rlucast c-le ile l'-dt n 1-L-aac7onhyl.lotmine - , On ajoute z de chlorure d,, zinc fralc?1<;1limt fondu et nulv0ris4 à une solution, dans 3 eur d'aldéhyde anisique fraîchement distillée, de 1 g de glucoside de 4' -déméthyl-podophyllotoxine séché pendant 16 heures à 95 sous vide élevé, puis on agite le mélange pendant 23 heures à la température ordinaire et à l'abri de 1'humidité On ajoute alors 25 cm3 d'eau et on extrait 5 fois le mélange avec chaque fois 20 cm3 de chloroforme. On lave à l'eau les extraits
EMI10.2
chlotofor#1iques réunis, on les sèche sur le sulfate de soÚi1" l, puis on les concentre à 3 cm3 sous vide. On dilue le résidu avec 7 cm3 d'acétone, et on verse goutte à goutte la solution dans 100 cm3 d'éther de pétrole, en agitant.
On sépare Dar filtration le compose
EMI10.3
d'a:3isylidéne précipité sous forme de paillettes blanches, et on le sèche. Pour achever sa purification, on soumet le précipité brut à une chromatographie sur du gel de slice sec. Les fractions de tête,
EMI10.4
éludes à l'aide d'acétate d'éthrle â 0,5 de méthanol, fournissent par dissolution dans l'acétone et précipitation par l'éther de pré- trole leanisylidène-glucoside de 4'-déméthyl-podonhyllotoÀine, qui se décompose à l'i/+-176 , aDO= -l3trs3 (c = 0,65 dans la pyridi- ne).
Exemple 12
EMI10.5
ql -thiénvldène-lucosid de '-démêthvl- odonh llotoxine On ajoute 2 g de chlorure de zinc fralchement fondu
EMI10.6
pulvérisé à une solution, dans 3 cm3 d'aldéhy- c -thiophénique fraîchement distillée, de 1 g de glucoside de 4'-démthyl- podophyllotoxine séché pendant 16 heures à 95 dans un vide poussé puis on agite le mélange pendant 20 heures à la température ordinai- re et à l'abri de l'humidité. On ajoute ensuite 50 cm3 d'eau et on extrait 5 fois le mélange avec chaque fois 25 cm3 de chloroforme.
EMI10.7
On lave à l'eau les extraits chlorofoxniques réunis, oniessécyie
<Desc/Clms Page number 11>
sur du sulfate de sodium et on les concentre sous vide à 3 cm3 On dilue le résidu avec 3 cm3 détone, puis on verse goutte à
EMI11.1
goutte la solution dans 100 cm3 d'Ether de parole, en >.i,ilJnnt.
On sépare par filtration le compose d' t-1 -thiénylidene précipite sous forme de flocons blancs, et on le sèche. On-poursuit sa puri-
EMI11.2
fication en chromatographiant le précipita brut sur du gel de silice sec. On peut faire cristalliser dans 1'éthanol les premières frac-
EMI11.3
tions éluées à l'aide d'acétate d'éthyle à 0,5% de nr thanol. Une recristallisation dans l'éthanol absolu fournit 1 -thil.nylir10tle glucoside de 4'-déméthyl-podophyllotoxine fondant à 27-277 .
Ff7É = -145,3 (c = p,5 dans la pyridine) .
Exeinnl ; 13.
J3enzylJ.d8:n,e-glucoside de 4'-démthYl-/.'-éth:v.l-'Oodo1)hY]lotQ.:&11 Par 1 même procédé que celui décrit dans l'Exemple précédent, on prépareà partir du glucoside de 4'-déméthyl-4'-
EMI11.4
éthyl-podophy110toxine et de bensaldëhyde, le benzy1idèneg111coside de 4'-déméthyl-4'-éthyl-poàophyllotoxine qui fond à 165-167 .
± tiJµ= -77,5 ..
Pour préparer le glucoside de 4' -déméthyl-/' -éthy1- podophyllotoxine dont on part, on distille un excès d'une solution de diazoéthane dans l'éther, fraichement préparée, dans la solution
EMI11.5
de 1 g de glucoside de 4'-déméthyl-podol)hyllotoxine dans 25 cm 3 de méthanol. Apres un abandon de 3 heures à 0 on concentre la solution dans le vide, puis de la solution du résidu dans l'acétone on préci- pite par un mélange d'éther' et d'éther de pétrole le glucoside de
EMI11.6
4 ' -à élllé thYl -4 ' - é thyl -p od ophyrll o toxine Ce composé fond. à lLl-11,.7 .
[Ó]20D -61 (méthanol).