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La présente invention a pour objet un procédé de teinture de matières polyhydroxylées de structure fibreuse, telles que des matières textiles contenant de la cellulose, d'après le procédé connu d'impression ou de foulardage, procédé qui consiste à ne pas imprégner ces matières, comme on le fait dans le procédé de - teinture directe, dans un bain de teinture d'un rapport d'au moins 1/3 et générale- ment même supérieur à 1/10, contenant une partie seulement de la solution de colo- rant nécessaire pour obtenir la nuance désirée (de façon que le colorant dissous dans le bain de teinture reste éventuellement en équilibre avec le colorant fixé sur le substratum à teindre),
la teinture étant obtenue du fait que le colorant monte progressivement sur la fibre ou est obligé à se fixer d'une manière quelcon- que sur cette dernière à partir du bain de teinture ; au contraire, on imprègne, conformément à l'invention, la marchandise à teindre avec la totalité de la solu- tion de colorant nécessaire pour obtenir l'intensité de nuance voulue ou on impri- me cette marchandise avec une couleur d'impression contenant le colorant et on fi- xe ensuite le colorant ainsi appliqué sur la marchandise à teindre.
La demanderesse a découvert qu'on obtient, d'après le procédé d'impres- sion et de foulardage, des teintures et des impressions très précieuses, quand on utilise des colorants organiques solubles dans l'eau, qui contiennent en plus d'au moins un groupe sulfonique et, de préférence, en plus d'un groupe acide solu- bilisant, au moins encore une chaîne aliphatique halogénée et non saturée et re- liée de part et d'autre à un groupe -CO-, chaîne contenant tout au plus 4 atomes de carbone, et quand on fixe les colorants sur la marchandise à teindre.
Comme chaînes aliphatiques non saturées et halogénées, on utilise principalement celles qui dérivent d'acides dicarboxyliques aliphatiques renfer- mant tout au plus 6 atomes de carbone et un atome de chlore relié à un groupe ali- phatique. On obtient des résultats particulièrement intéressants avec des colo- rants qui contiennent une chaîne aliphatique halogénée ayant la formule
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laquelle est reliée de part et d'autre à un groupe aminogène.
En plus d'au moins une chaîne halogénée du type précité, les colo- rants utilisés conformément au procédé de l'invention contiennent encore au moins un groupe acide, de préférence fortement solubilisant, par exemple un groupe sul- fonamide acylé, un groupe carboxylique et surtout un groupe sulfonique. On utili- se avantageusement des colorants qui contiennent plus d'un groupe de type précité.
Comme colorants organiques solubles, on peut utiliser ceux apparte- nant aux catégories les plus diverses, par exemple les colorants stilbéniques, les colorants aziniques, les colorants dioxaziniques et surtout les colorants acides dérivés de la phtalocyanine, et aussi des colorants anthraquinoniques et azoïques, notamment des colorants mono- et polyazoiques métallifères ou non mé- tallifères. On obtient des résultats particulièrement favorables avec des colo- rants azoiques solubles qui n'ont pour le coton aucune affinité ou du moins pas d'affinité prononcée.
Un très grand nombre de colorants du genre précité sont connus et peuvent être préparés selon les.procédés habituels, par exemple à partir de cons- tituants qui contiennent déjà la chaîne aliphatique halogénée indiquée ci-dessus, ou par incorporation de cette chaîne aliphatique halogénée ou de restes contenant une chaîne de ce tenre, après la préparation du colorant dans la molécule de celui-ci, toujours d'après des procédés connus.
On obtient ainsi des colorants précieux en faisant réagir des colorants anthraquinoniques et/ou azoiques, qui contiennent un groupe aminogène acylable, c'est-à-dire un groupe -NH2 primaire ou tout au plus secondaire, ou en faisant réagir des mélanges de colorants de ce genre, obtenus par exemple par acylation, sur des dihalogénures d'acides dicar- boxyliques halogénés non saturés et aliphatiques, tels que le dihalogénure de l'acide chlorofumarique ou chloromaléique, ces colorants contenant alors un atome
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de chlore échangeable et étant appropriés à la teinture conformément au procédé de l'invention.
Les colorants azoïques à utiliser pour la mise en oeuvre de l'in- vention peuvent également être préparés par copulation ; on peut ainsi introduire dans les constituants de colorants, qui contiennent en plus du groupe nécessaire pour la préparation du colorant encore un groupe aminogène acylable, avant la pré- paration du colorant, la chaîne déjà mentionnée ayant la formule
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et préparer le colorant seulement après coup par diazotation ou, respectivement, tétrazotation et par copulation.
A l'aide des colorants obtenus conformément à l'invention, on peut foularder ou imprimer des matières polyhydroxylées, en particulier cellulosiques, aussi bien que des fibres synthétiques, par exemple à base de cellulose régénérée et des matières naturelles, comme le lin et principalement le coton. On utilise avantageusement dans ce but des solutions aqueuses des colorants considérés.
Con- formément à l'invention, on utilise de telles solutions, qui contiennent avanta- geusement des sels plus ou moins neutres, surtout minéraux, tels que les chloru- res et les sulfates de métaux alcalins, éventuellement aussi des agents de préfé- rence minéraux liant les acides, tels que les carbonates de métaux alcalins, les phosphates de métaux alcalins, les borates ou perborates de métaux alcalins ou leurs mélanges, surtout des mélanges tampons des agents précités, pour imprégner la marchandise à teindre, de préférence à froid ou à température modérée, quand on opère en l'absence d'alcali, mais aussià chaud,par exemple entre 60 et 80 on ex- prime ensuite la marchandise comme d'habitude de façon qu'elle retienne prime ensuite la marchandise.
comme d'habitude, avantageusement de façon qu'elle retienne après imprégnation0,5 à 1,3paxtiedeson poide initial de solution de colorant.
On procède à la fixation des colorants sur la marchandise ainsi im- prégnée de la solution tinctoriale après l'imprégnation. A cet effet, on peut va- poriser ou chauffer par exemple pendant un court laps de temps au sein d'un cou- rant d'air -chaude les matières imprégnées ou imprimées, le cas échéant après un séchage préalable et, si la solution d'imprégnation ne contient pas d'agents liant les acides, après traitement par des solutions alcalines chaudes ou froides et aqueuses, par exemple avec une solution d'un hydroxyde de métal alcalin contenant des sels.
Quand on utilise des bains d'imprégnation pratiquement neutres et ne contenant pas de produits capables de céder de l'alcali, on peut laisser séjourner la marchandise avant la fixation pendant un temps prolongé, si on le désire, ce qui constitue, suivant la construction des appareils dont on dispose, un avanta- ge. Au lieu d'effectuer la fixation à l'aide d'un bain d'alcali séparé, on peut aussi ajouter dès le début l'alcali à la solution d'imprégnation, ou ajouter un agent capable de céder de l'alcali tel que le carbonate de sodium et soumettre les matières imprégnées, sans séchage et sans traitement intermédiaire par un al- cali, directement à un vaporisage ou à un traitement thermique.
Au lieu de préparer les solutions destinées à l'imprégnation en dis- solvant les colorants mentionnés ci-dessus ainsi que, le cas échéant, des sels minéraux plus ou moins neutres, simultanément ou isolément et les uns après les autres dans de l'eau, on peut aussi transformer les colorants et les sels en des préparations sous forme de pâte ou de préférence séchées. Aux préparations qui sont utilisables pour constituer par solution d'imprégnation, on peut incorporer, en plus des sels ou à leur place, des non-électrolytes, tels que l'urée, le cas échéant aussi des sels tampons ou des agents qui sont capables de céder de l'al- cali, par exemple sous l'effet de la chaleur.
Au lieu de l'imprégnation, on peut utiliser l'impression pour appli- quer les colorants mentionnés ci-dessus, conformément au procédé de l'invention, sur les matières à teindre. A cet effet, on utilise,par exemple, une couleur d'im- pression qui contient, en plus des produits auxiliaires utilisés couramment en
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impression, par exemple des agents mouillants et des épaississants, au moins un des colorants ci-dessus et, le cas échéant, un agent liant les acides ou une sub- stance capable de mettre en liberté un tel agent.
Comme produits auxiliaires pour la préparation des pâtes d'impression, on peut utiliser, par exemple, l'urée conjointement avec des épaississants, tels que les alkylcelluloses, par exemple la méthylcellulose, les alginates, etc...
Comme agents liant les acides et comme substances capables de libérer de tels produits, on mentionne surtout des sels de métaux alcalins, tels que le cyanure de potassium, le carbonate de sodium ou le bicarbonate de sodium, le phos- phate di- et trisodique, ou des mélanges de phosphates mono-, di- et trisodiques, ainsi que les hydroxydes de métaux alcalins ou alcalino-terreux, en particulier l'hydroxyde de sodium. Quand on utilise des couleurs d'impression qui ne contien- nent pas les agents précités, on soumet la marchandise à imprimer à un tràitement par un alcali, de préférence dans une solution fortement saline d'un carbonate alcalin, ou avantageusement dans une solution analogue d'un hydroxyde de métal alcalin ou alcalino-terreux, puis à un traitement thermique subséquent, éventuel- lement en présence de vapeur d'eau.
Si la couleur d'impression contient déjà un agent liant les acides ou une substance qui peut devenir plus alcaline quand on la chauffe, le traitement par un alcali de la marchandise imprimée avant le chauf- fage ou, respectivement, le vaporisage n'est pas nécessaire.
En utilisant le procédé conforme à l'invention, on obtient sur des matières polyhydroxylées, en particulier cellulosiques, même si on utilise des colorants répondant à la définition ci-dessus qui n'ont aucune affinité ou du moins pas d'affinité prononcée pour le coton, des teintures et des impressions très pré- cieuses, corsées et généralement très pleines, d'une très bonne résistance aux traitements en présence d'eau et d'une excellente solidité à la lumière.
Dans beaucoup de cas, il peut être avantageux de soumettre les tein- tures et les impressions obtenues conformément au procédé de l'invention à un trai- tement subséquent. Ainsi, il est avantageux de savonner, par exemple, les teintu- res obtenues ; ce traitement élimine les parties du colorant qui ne sont pas com- plètement fixées. Si les colorants utilisés pour produire les teintures et les impressions conformément à l'invention contiennent des groupes métallisables, on peut les soumettre à un traitement subséquent par des agents capables de céder un métal lourd, en particulier du cuivre.
Dans les exemples non limitatifs ci-après, les parties et les pour- cents s'entendent, sauf mention contraire en poids et les températures sont indi- quées en degrés centigrades. En général, les colorants sont représentés sous la forme de leurs acides libres, bien qu'on les utilise à l'état de sels de métaux alcalins.
EXEMPLE 1.
On dissout 1 partie du colorant qui correspond à l'acide libre de f ormul e
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dans 100 parties d'eau. On imprègne avec cette solution, à 80 et sur le foulard, un tissu de coton, dont on exprime le liquide en excès de façon qu'il retienne 75% de son poids de solution de colorant.
On sèche la marchandise ainsi imprégnée, puis on l'imprègne à nouveau à la température ambiante avec une solution qui contient, par litre, 10 g d'hydro- xyde de sodium et 300 g de chlorure de sodium, on l'exprime à une teneur de 75% de liquide et on la vaporise pendant 60 secondes entre 100 et 101 . On rince, on traite dans une solution de bicarbonate de sodium à 0,5 %, on rince, on savonne au bouillon pendant un quart d'heure dans une solution d'un détergent non ionique à 0,3 %, on rince et on sèche.
On obtient une teinture rouge bleuté fixée de manière à-résister au bouillon. Quand on utilise à la place d'un tissu de coton un tissu de laine cellu- losique, on obtient 'un résultat analogue et tout aussi bon.
On peut préparer le colorant utilisé dans cet exemple de la manière suivante :
On dissout 8,76 parties du colorant ayant la formule
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dans 300 parties d'eau ; on neutralise la solution obtenue et on ajoute 6,56 par- ties d'acétate de sodium anhydre. On agite énergiquement et on introduit goutte à goutte, à 0 - 5 et dans un délai de 10 minutes, une solution de 2,06 parties de dichlorure d'acide chlorofumarique dans 25 parties d'acétone. Après 30 minutes, on règle à 9 le pH du milieu réactionnel avec du carbonate de sodium et on préci- pite le colorant formé en ajoutant du chlorure de sodium. Après séparation par filtration et séchage, on obtient une poudre foncée soluble dans l'eau qui teint le coton dans les nuances indiquées
Si on utilise le colorant ayant la formule
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on obtient une nuance jaune d'or.
Si on utilise à la place des colorants mentionnés ci-dessus ceux qu'on peut préparer de façon analogue à partir du dichlorure de l'acide chloro- fumarique et des colorants aminoazoiques indiqués dans la colonne 1 du tableau ci-dessous, on ob tient des teintures solides de la nuance indiquée dans la colon- ne II.
TABLEAU !
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1 II so3g 2T=N 3 2 g N jaune verdtre NH2 1 SO 3H SCLR &S03H HO TI jaune d'or O.H S03H 3 = N FI3 jaune verdâtre h0 lN jaune verdâtre NR2 SOE OH 4 03H N = N écarlate SOE>k/\L2 êcarlate
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S03H OCH N = N jaune 03H E3 0¯¯Ou 0 =N rubis H03S rubis p3H Complexe cobaltifère du colorant ayant la formule : OH H 0 violet brun = N H03S So3H EXEMPLE 2.
On dissout 9,75 parties du colorant ayant la formule
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dans 300 parties d'eau et on ajoute à la solution neutralisée 6,56 parties d'acé- tate de sodium anhydre. On agite énergiquement et on introduit goutte à goutte, entre 0 et 5 et dans un délai de 10 minutes, une solution de 2,06 parties de di- chlorure de l'acide chlorofumarique dans 25 parties d'acétone. Après une demi- heure, on règle à 9 le pH de la solution réactionnelle avec du carbonate de so- dium et on précipite le colorant en ajoutant 100 parties de chlorure de sodium.
Après séparation par filtration et séchage, on obtient une poudre soluble, qui teint le coton en des nuances jaune citron, selon le procédé ci-après
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On dissout 1 partie du colorant dans 100 parties d'eau à 50 . On im- prègne avec cette solution un tissu de coton et on le sèche. On imprègne à nouveau le tissu avec une solution à 20 , qui contient,par litre, 10 g d'hydroxyde de sodium et 300 g de chlorure de sodium, on exprime à une teneur de 75 % en poids de liquide, on vaporise la teinture pendant 60 secondes à 100-101 , on rince, on traite par une solution de bicarbonate de sodium à 0,5 % on rince, on savonne un quart d'heure dans une solution d'un détergent non ionique à 0,3 %, à l'ébulli- tion, on rince et on sèche. On obtient une teinutre jaune citron fixée de manière à résister. au bouillon.
EXEMPLE 3.
On dissout 9,76 parties du colorant ayant la formule
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dans 300 parties d'eau et on ajoute à la solution neutralisée 6,56 parties d'acé- tate de sodium anhydre. On agite énergiquement et on introduit, à 0 - 5 dans un délai de 10 minutes, une solution de 3,75 parties de dichlorure de l'acide chloro-fumarique dans 25 parties d'acétone. Après une demi-heure, on règle à 9 le pH de la solution avec du carbonate de sodium et on sépare par filtration le colorant précipité.
On mélange 2 parties du colorant obtenu avec 5 parties d'urée dans 41 parties d'eau et on introduit ce mélange, en agitant, dans 50 parties d'un épaississant contenant 4 % d'alginate de sodium, On ajoute encore 2 parties de carbonate de sodium et on imprime sur une machine à rouleau un tissu de coton avec la couleur ainsi préparée. Après le séchage du tissu imprimé, on vaporise pendant 6 minutes entre 100 et 101 . On rince le tissu, on le savonne pendant 15 minutes à l'ébullition avec une solution d'un détergent non ionique à 0,3 %, on rince et on sèche. On obtient de cette manière un dessin imprimé fixé de façon à résister au bouillon.
Les colorants correspondant aux formules indiquées ci-après donnent des résultats analogues et tout aussi bons, l'un des X désignant un atome de chlore et l'autre X un atome d'hydrogène :
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et
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EXEMPLE 4.
On dissout 4,89 parties du colorant ayant la formule indiquée dans l'exemple 3, 1er alinéa et 2,57 parties du colorant ayant la formule
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dans 300 parties d'eau et on neutralise la solution. On ajoute à cette solution neutralisée 0,56 parties d'acétate de sodium anhydre, on agite le mélange énergi- quement et on introduit goutte à goutte, à 0 - 5 dans un délai de 10 minutes, 3,75 parties de dichlorure de l'acide chlorofumarique dans 25 parties d'acétone. gpxès une demi-heure, on règle à 9 le pH du mélange réactionnel de couleur verte, avec du carbonate de sodium, et on précipite le colorant en ajoutant 100 parties du chlorure de sodium.
Après séparation par filtration et séchage, on obtient un produit en poudre soluble, qu'on peut appliquer de la façon suivante :
On mélange 2 parties du colorant avec 2 parties de carbonate de so- dium et 4 parties d'uréeet on dissout le mélange dans 100 parties d'eau. On im- prègne avec cette solution, à température ordinaire, un tissu de coton et on l'ex- prime de manière qu'il retienne 75% de son poids de solution. On sèche le tissu et on le vaporise pendant 6 minutes à 100 - 101 , on rince et on savonne pendant 15 minutes à l'ébullition dans une solution d'un détergent non ionique à 0,3%, puis on rince et on sèche.
On obtient ainsi une teinture verte résistant au bouillon.
Si on expose le tissu après le séchage, au lieu de la vaporiser, pendant 6 minutes, à l'effet de la chaleur sèche à 160 et si on procède, comme décrit ci-dessus, on obtient un résultat analogue et tout aussi bon.
On obtient également des résultats analogues quand on remplace dans la solution d'imprégnation les 2 parties de carbonate de sodium indiquées par 2 parties d'hydroxyde de potassium et quand on procède comme indiqué ci-dessus.
D'autres colorants, qui teignent le coton selon le même procédé et dans les nuances indiquées dans la colonne II du tableau ci-après, peuvent être obtenus quand on combine 1 mol. du colorant ayant la formule
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et 1 mol. d'une des amines indiquées dans la colonne aveo du dichlorure de l'amide chlorofumarique.
TABLEAU II
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1 II NHH bleu OOH NH##N . N H3 vert jaunâtre T- 0 HO -cl3 vert jaunâtre 0-F. N' vert jaunâtre 3H ci ci son ¯¯J 3= N = N CH3 vert bleute NE 2 N vert bleuté NH2 1 Cl 03H
REVENDICATIONS.
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