CH345976A - Procédé de préparation d'un nouvel antibiotique - Google Patents

Procédé de préparation d'un nouvel antibiotique

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CH345976A
CH345976A CH345976DA CH345976A CH 345976 A CH345976 A CH 345976A CH 345976D A CH345976D A CH 345976DA CH 345976 A CH345976 A CH 345976A
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antibiotic
paromomycin
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Frohardt Roger
H Haskell Theodore
Ehrlich John
Penner Knudsen Mildred
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Parke Davis & Co
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C07ORGANIC CHEMISTRY
    • C07HSUGARS; DERIVATIVES THEREOF; NUCLEOSIDES; NUCLEOTIDES; NUCLEIC ACIDS
    • C07H15/00Compounds containing hydrocarbon or substituted hydrocarbon radicals directly attached to hetero atoms of saccharide radicals
    • C07H15/20Carbocyclic rings
    • C07H15/22Cyclohexane rings, substituted by nitrogen atoms
    • C07H15/222Cyclohexane rings substituted by at least two nitrogen atoms
    • C07H15/226Cyclohexane rings substituted by at least two nitrogen atoms with at least two saccharide radicals directly attached to the cyclohexane rings
    • C07H15/228Cyclohexane rings substituted by at least two nitrogen atoms with at least two saccharide radicals directly attached to the cyclohexane rings attached to adjacent ring-carbon atoms of the cyclohexane rings
    • C07H15/232Cyclohexane rings substituted by at least two nitrogen atoms with at least two saccharide radicals directly attached to the cyclohexane rings attached to adjacent ring-carbon atoms of the cyclohexane rings with at least three saccharide radicals in the molecule, e.g. lividomycin, neomycin, paromomycin

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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 Procédé de préparation d'un nouvel antibiotique L'invention se rapporte à la préparation d'un nouveau    composé   chimique    possédant   de    précieuses   propriétés antibiotiques, et de ses sels. Ce nouvel antibiotique sera dénommé dans ce qui suit      paroinomycine   5>. 



  La    paromomycine   est une substance blanche, amorphe et stable, très soluble dans l'eau, modérément soluble dans le méthanol et    peu   soluble dans l'éthanol absolu. Elle est    optiquement   active et a un pouvoir    rotatoire      [ ]D      d'environ      -;-      640      (à      1,%      dans      l'eau).   



  La    paromomycine      contient   seulement les éléments carbone, hydrogène, azote et oxygène. Elle a la formule 
 EMI1.19 
 

 <Desc/Clms Page number 2> 

 La    paromomycine   donne un essai positif à la    nin-      hydrine,   un essai positif    Elson-Morgan   pour un    amino-sucre,   un essai négatif pour le    maltol   après chauffage avec un alcali, et un essai    Sakaguchi   négatif pour les    guanidines.   



  Le spectre d'absorption dans l'infrarouge de la    paromomycine   en employant un gâchis d'huile minérale formé de la substance pulvérisée et d'huile minérale, est caractérisé par des sommets d'absorption aux longueurs d'onde de 2,93 et 6,25    microns.   La    fig.   1 montre le spectre    d'absorption   de la    paromomycine   dans l'infrarouge. La    paromomycine   forme des sels    d'addition   avec les    acides   minéraux tels que l'acide chlorhydrique, l'acide    sulfurique   et semblables. 



  La    paromomycine   donne un chlorhydrate ayant    un      pouvoir      rotatoire      [a]D      d'environ      -I-      56,5o      (   à 1    %   dans l'eau). Son    pKa   est égal à 6,3 et 8,35. Ce    chlor-      hydrate   est plus soluble dans l'éthanol froid que dans l'éthanol chaud. 



  Le spectre d'absorption du chlorhydrate de    paro-      momycine   dans l'infrarouge en employant un gâchis à l'huile minérale est caractérisé par des sommets d'absorption à des longueurs d'onde de 6,23, 6,61, 6,66, 8,72, 9,53 et 9,70 microns et une    inflexion.   à 2,95    microns.   La    fig.   2 montre le spectre d'absorption du chlorhydrate de    paromomycine   dans l'infrarouge. 



  La    paromomycine   forme un sulfate ayant un    pou-      voir      rotatoire      [a]D      d'environ      -I-      50,50      (à      1,5      %      dans   l'eau). Le spectre    d'absorption   du    sulfate   de    paromo-      mycine   dans l'infrarouge en employant un gâchis à    l'huile      minérale   est caractérisé par des    sommets   d'absorption prononcés à des longueurs d'onde de 6,17 et 6,55    microns,   et une inflexion à 3,1 microns.

   La    fig.   3 montre le    spectre   d'absorption du sulfate de    paro-      momycine   dans l'infrarouge. 



  La    paromomycine   est préparée, selon l'invention, en inoculant un milieu nutritif aqueux stérile ayant un pH entre 6 et 8,5, et contenant une source de carbone assimilable et une source d'azote et des substances minérales, avec du Streptomyces    rimosus,   forme    paromomycinus,   en soumettant à l'incubation le milieu inoculé à une    température   de 20 à    35o   C en aérobie, en enlevant les matières solides présentes dans le    milieu   incubé et en isolant l'antibiotique produit de la solution ainsi obtenue, sous forme de base libre ou sous forme d'un sel d'addition d'acide. 



  Le Streptomyces    rimosus,      forme      paromomycinus   est un microorganisme inconnu jusqu'ici, qui se rencontre dans les sols. Il a été isolé pour la    première   fois d'un    échantillon   de sol pris à Hacienda    Tierra-      dura,   Miranda, Colombie, Amérique du Sud.

   On peut obtenir des    cultures   de ce microorganisme en préparant une, suspension dans de l'eau stérile d'un échantillon du sol le contenant, en laissant les particules plus lourdes se déposer, en étendant la suspension surnageante résultante de ce sol en une série de dilutions sur des plaques    d'agar   nutritif, en soumettant ces plaques à l'incubation à 24 - 280 C pour produire le développement des microorganismes, et en transplantant des colonies individuelles choisies ressemblant au Streptomyces    rimosus   forme    paromomycinus   sur des plaques fraîches    d'agar   nutritif.

   Après sélections répétées et transplantations de colonies non contaminées et caractéristiques sur des plaques    frai-      ches      d'àgar   nutritif, on obtient des thalles qui constituent des cultures pures du microorganisme cherché. 



  Le Streptomyces    rimosus,   forme    paromomycimis   a les caractères suivants : quand il s'est développé sur un    milieu      glycérine-asparagine-agar,   le mycélium inférieur est jaune pâle à brun, et le    mycélium   aérien est blanc ; quand il a poussé sur un milieu amidon    synthétique-agar,   le mycélium inférieur est brun clair et le mycélium aérien est blanc ; sur un    milieu      malate   de    calcium-agar,   le mycélium inférieur est jaune brun clair et le mycélium aérien est blanc; sur un milieu    agar   nutritif, le mycélium inférieur est jaune orange    brun   clair et il n'y a que peu ou pas de mycélium aérien ;

   sur un    milieu      glucose-tryptone-agar,   le mycélium inférieur est jaune clair à    brun   clair, le mycélium aérien est blanc, et une faible coloration    brune      apparait   dans le milieu    d'agar.   Les colonies de surface sont élevées,    unies,   ridées ou plissées, et lézardées dans les aires de croissance épaisse ; souvent    l'agar   est aussi lézardé. Vus au microscope, les hyphes aériens sont irrégulièrement ramifiés ; les branches latérales sont courtes et incurvées en spirales. Les spirales sont nombreuses sur la plupart des milieux et se trouvent souvent en groupes denses. Les parties    distales   des hyphes aériens se subdivisent en chaînes de spores. 



  Le Streptomyces    rimosus,   forme    paromomycinus   liquéfie la gélatine avec formation de peu ou pas de couleur dans le milieu et en général il ne    peptonise   pas le lait de tournesol. Dans le    milieu   synthétique    d'agar      (Pridham   and    Gottlieb,   J.

      Bact.   56, 108 (1948)), cet organisme utilise de nombreuses sources de carbone, y compris    l'adonite,   la    cellobiose,   la    dex-      trine,   le dextrose, le    d-galactose,   la glycérine,    l'i-ino-      site,   le lactose, le lévulose, le maltose, la    d-mannite,   le    d-mannose,   le    mélibiose,   la    sorbite,   l'amidon et le    tréhalose   ; il    utilise   moins facilement le    l-arabinose,   le    raffinose   et le    xylose   ;

   il n'utilise pas    l'esculine,   la    dulcite,   l'inuline, le    mélécitose,   le    rhamnose,   la    sali-      cine   et le    sucrose.   Cet organisme utilise de nombreuses sources d'azote, parmi lesquelles la dl-alanine, la    l-arginine,   l'acide dl-aspartique, la    l-cystine,   la    l-cys-      téine,   l'acide    1-glutamique,   la    glycyl-glycine,   la    l-his-      tidine,   la    1-leucine,   la    l-lysine,   la    l-phénylalanine,   la    L-proline,   la    dl-sérine,   la    dl-thréonine,

     la    dl-valine,   le    sulfate   d'ammonium et le    nitrate   de sodium; il utilise    moins   facilement la    l-hydroxyproline,   la    dl-isoleucine,   la    dl-méthionine,   le    l-tryptophane,   la    l-tyrosine,   la    dl-      norleucine,   l'urée, et le carbonate d'ammonium. 



  Morphologiquement, le Streptomyces    rimosus,   forme    paromomycinus   ressemble étroitement au Streptomyces    rimosus   (décrit par    Sobin   et al, au brevet    U.S.   2516080 et    conservé   sous la désignation 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 
 EMI3.1 
 
<tb> Table <SEP> 1
<tb> Comparaisons <SEP> de <SEP> colorations <SEP> du <SEP> Streptomyces <SEP> rimosus, <SEP> forme <SEP> paromomycinus
<tb> et <SEP> du <SEP> Streptomyces <SEP> rimosus <SEP> NRRL <SEP> 2234,

   <SEP> cultivés <SEP> sur <SEP> divers <SEP> milieux <SEP> à <SEP> agar
<tb> Milieu <SEP> Partie <SEP> Streptomyces <SEP> rimosus <SEP> Streptomyces <SEP> rimosus
<tb> à <SEP> agir <SEP> caractéristique <SEP> forme <SEP> paromomycinus <SEP> NRRL <SEP> 2234
<tb> Glycérine- <SEP> Mycélium <SEP> inférieur <SEP> Jaune <SEP> clair <SEP> à <SEP> brun <SEP> clair <SEP> Jaune <SEP> à <SEP> brun <SEP> clair
<tb> Asparagine <SEP> Mycélium <SEP> aérien <SEP> Blanc <SEP> Blanc
<tb> Substratum <SEP> Aucune <SEP> Légèrement <SEP> brun <SEP> clair
<tb> Amidon <SEP> Mycélium <SEP> inférieur <SEP> Brun <SEP> clair <SEP> Brun <SEP> clair
<tb> synthétique <SEP> Mycélium <SEP> aérien <SEP> Blanc <SEP> (faiblement <SEP> aérien)

   <SEP> Blanc
<tb> Substratum <SEP> Aucune <SEP> Aucune
<tb> Malate <SEP> de <SEP> calcium <SEP> Mycélium <SEP> inférieur <SEP> Jaune <SEP> brun <SEP> Jaune <SEP> brun
<tb> Mycélium <SEP> aérien <SEP> Blanc <SEP> Blanc
<tb> Substratum <SEP> Aucune <SEP> Légèrement <SEP> brun <SEP> clair
<tb> Milieu <SEP> nutritif <SEP> Mycélium <SEP> inférieur <SEP> Jaune <SEP> clair <SEP> - <SEP> brun <SEP> orangé <SEP> clair <SEP> Jaune <SEP> brun <SEP> clair
<tb> Mycélium <SEP> aérien <SEP> Pas <SEP> de <SEP> myc.

   <SEP> aérien <SEP> Blanc <SEP> (faiblement <SEP> aérien)
<tb> Substratum <SEP> Aucune <SEP> Aucune
<tb> Glucose <SEP> Treptone <SEP> Mycélium <SEP> inférieur <SEP> Jaune <SEP> clair <SEP> à <SEP> brun <SEP> clair <SEP> Jaune <SEP> brun <SEP> à <SEP> brun <SEP> orangé
<tb> Mycélium <SEP> aérien <SEP> Blanc <SEP> Blanc
<tb> Substratum <SEP> Légèrement <SEP> brun <SEP> clair <SEP> Brun <SEP> clair 
    NRRL   2234 dans la collection de culture permanente de la      Northern      Utilization   Research    Branch     à    Peoria,      Illinois).   Ces deux microorganismes présentent des colorations semblables de leurs    mycéliums   inférieurs et aériens,    comme   cela est indiqué à la table 1.

   Le S.    rimosus   est quelque peu plus, foncé et colore souvent    l'agar   plus que ne le fait le Strepto- myces    rimosus,   forme    paromomycinus.   Dans les essais d'utilisation du carbone, le Streptomyces    rimosus,   forme    paromomycinus   et le S.    rimosus   utilisent les mêmes sources de carbone sauf le    l-arabinose,   que le Streptomyces    rimosus,   forme    paromomycinus   n'utilise que faiblement tandis que le S.    rimosus   l'utilise bien (Table II).

   En ce qui concerne l'utilisation de    l'azote,   les deux organismes sont semblables (Table III).    Microscopiquement,   le Streptomyces    rimosus,   forme    paromomycinus   ressemble étroitement au S.    rimostrs.   Les deux organismes forment des groupes denses de spirales sur des milieux    agar   et    glycérine-      asparagine,   amidon synthétique,    malate   de calcium et    glucose-tryptone.   Sur un milieu    d'agar   nutritif les deux organismes ne forment que peu de mycélium aérien, et au    microscope,   leurs filaments aériens sont pour la plupart    courts   et droits, avec seulement des spirales fortuites.

   Avec les deux organismes, la croissance en surface et    l'agar   se fondent souvent aux endroits de développement épais sur divers milieux    agar.   



  Du fait que le Streptomyces    rimosus,      forme      paro-      momycinus   ressemble étroitement au S.    rimosus,      NRRL   2234, morphologiquement et à bien des égards physiologiquement, on conclut que le Strep- tomyces    rimosus,   forme    paromomycinus   représente une forme nouvelle et distincte du Streptomyces    ri-      mosus.   Une culture de Streptomyces    rimosus,   forme    paromomycinus   est    conservée   dans la    collection   de culture permanente du Bureau de Culture de    Parke,   Davis & Co., Detroit, Michigan, sous No 04998,

   et à la Culture Collection of the Fermentation Division    (collection   de cultures de la Division de Fermentation),    Northern      Utilization   Research    Branch,   Département de l'Agriculture des    U.S.,      Peoria,   Illinois, sous No    NRRL   2455. 



  Pour l'inoculation, on peut employer des spores ou    conidies   du Streptomyces    rimosus,   forme    paromo-      mycinus.   Des suspensions aqueuses, de    ceux-ci,      cou-      tenant   une faible proportion de savon ou    autre   agent mouillant, peuvent aussi être    utilisées.   Pour des fermentations en grand, il est préférable d'employer des    cultures   vigoureuses et jeunes du    microorganisme.   



  Comme source de carbone assimilable dans le milieu nutritif aqueux, on peut employer soit des hydrates de carbone purs, soit les mélanges    d'hydrates   de carbone disponibles dans le    commerce.   Comme exemples de    ces   substances qui conviennent pour ce but, on peut citer le glucose, le    d-mannose,   le    d-ga-      lactose,   le sirop de maïs, l'amidon, l'amidon soluble, les liqueurs de malt, les mélasses, les    amidons   hydrolysés, la    glycérine,   etc.

   La quantité d'hydrate de    car-      bone   présente dans le milieu de culture n'est pas particulièrement critique ; elle peut varier de 0,5    1/o   à 5    'o/o   en poids du poids total dudit milieu. 



  La    source   d'azote dans le milieu nutritif peut être de nature organique, inorganique ou    organique-      inorganique   en mélange. Comme exemples des diverses substances azotées pouvant être    employées   dans le milieu nutritif, on peut citer les    aminoacides,   les peptones, les    protéines   hydrolysées ou non hydrolysées, la farine de poissons, la farine de soya, la liqueur de macération de maïs, des extraits de viande, 

 <Desc/Clms Page number 4> 

 
 EMI4.1 
 
<tb> Table <SEP> II
<tb> Comparaison <SEP> de <SEP> l'utilisation <SEP> du <SEP> carbone <SEP> par <SEP> le <SEP> Streptomyces <SEP> rimosus, <SEP> forme <SEP> paromomycinus,
<tb> et <SEP> le <SEP> S.

   <SEP> rimosus <SEP> NRRL <SEP> 2234
<tb> Sources <SEP> Streptomyces <SEP> rimosus <SEP> Streptomyces <SEP> rimosus
<tb> de <SEP> carbone <SEP> forme <SEP> paromomycinus <SEP> NRRL2234
<tb> Monosaccharides
<tb> Pentoses
<tb> L-Arabinose <SEP> 0 <SEP> à <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> +
<tb> Rhamnose <SEP> 0 <SEP> 0
<tb> D-Xylose <SEP> 0 <SEP> à <SEP> + <SEP> 0 <SEP> à <SEP> -I-Hexoses
<tb> Dextrose <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> +
<tb> D-Galactose <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> +
<tb> Lévulose <SEP> ++++ <SEP> ++++
<tb> D-Mannose <SEP> ++++ <SEP> ++++
<tb> Disaccharides
<tb> Cellobiose <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> +
<tb> Lactose <SEP> ++ <SEP> à <SEP> ++++ <SEP> ++++
<tb> Maltose <SEP> ++++ <SEP> ++++
<tb> Mélibiose <SEP> +++ <SEP> ++ <SEP> à <SEP> ++++
<tb> Sucrose <SEP> 0 

  <SEP> 0
<tb> Tréhalose <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> +
<tb> Trisaccharides
<tb> Mélécitose <SEP> 0 <SEP> 0
<tb> Raffinose <SEP> . <SEP> + <SEP> à <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> à <SEP> + <SEP> +
<tb> Polysaccharides
<tb> Dextrine <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> +
<tb> Inuline <SEP> 0 <SEP> 0
<tb> Amidon <SEP> ++++ <SEP> ++++
<tb> Alcools <SEP> polyhydroxyliques
<tb> Adonite <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> +
<tb> Dulcite <SEP> 0 <SEP> 0
<tb> Glycérine <SEP> +++ <SEP> + <SEP> + <SEP> +
<tb> i-Inosite <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> +
<tb> D-Mannite <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> ++++
<tb> D-Sorbite <SEP> ++++ <SEP> ++++
<tb> Divers
<tb> Aesculine <SEP> 0 <SEP> 0
<tb> Salicine <SEP> 0 <SEP> 0
<tb> 0 <SEP> = <SEP> pas <SEP> de <SEP> croissance
<tb> + <SEP> = <SEP> 

  croissance <SEP> faible
<tb> + <SEP> + <SEP> = <SEP> croissance <SEP> assez <SEP> bonne
<tb> + <SEP> + <SEP> -I- <SEP> = <SEP> bonne <SEP> croissance
<tb> + <SEP> + <SEP> + <SEP> + <SEP> = <SEP> très <SEP> bonne <SEP> croissance.
<tb> Chaque <SEP> source <SEP> de <SEP> carbone <SEP> a <SEP> été <SEP> essayée <SEP> à <SEP> une <SEP> concentration <SEP> de <SEP> 0,1 <SEP>  /a <SEP> en <SEP> poids, <SEP> dans <SEP> le <SEP> milieu <SEP> synthétique <SEP> à <SEP> agar <SEP> décrit
<tb> par <SEP> Pridham <SEP> et <SEP> Gottlieb, <SEP> J. <SEP> Bact., <SEP> 56, <SEP> 108, <SEP> 1948. 
 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 
 EMI5.1 
 Table l11 Comparaison de l'utilisation de l'azote par le Streptomyces rimosus, forme paromomycinus, et le S.

   rimosus, NRRL 2234 Streptomyces rimosus Streptomyces rimosus Sources d'azote* forme paromomycinus NRRL 2234 Inorganiques Nitrate de sodium + + + + + + + + Sulfate d'ammonium + + + + + + + + Ammonium + + + + Organiques Dl-Alanine + + + + + + + + L-Arginine + + + + + + + + Acide dl-aspartique + + + + + + + + L-Cystine + + + + + + + L-Cystéine + + + + + + + + Acide 1-glutamique + + + + + + + + Glycyl-glycine + + + + + + + + L-Histidine + + + + + + + L-Hydroxyproline + + Dl-Isoleucine + + + + L-Leucine + + + + + + + L-Lysine ++++ +++ Dl-Méthionine + + + L-Phénylalanine + + + + + + + + L-Proline ++++ ++++ Dl-Sérine + + + + + + + Dl-Thréonine + + + + + + + + L-Tryptophane + + L-Tyrosine + + Dl-Norleucine + + + + + DL-Valine + + + + + + + + Urée + + + + @ 'k Chaque source d'azote a été essayée à une concentration 0,

  01 M d'équivalent d'azote dans le milieu synthétique à agar décrit par Pridham et Gottlieb, J. Bact. 56, 108, 1948, modifié par omission du sulfate d'ammonium et adjonction de 1,0  /o en poids de dextrose. la farine d'arachide, les nitrates inorganiques, l'urée, les sels d'ammonium, etc. Vu la nature brute de la plupart des substances azotées facilement disponibles, la quantité qu'il faut en ajouter au milieu nutritif varie quelque peu selon leur degré de pureté. On peut dire    cependant   qu'en pratique les substances azotées    ne      doivent      pas      excéder   6    %      en      poids      du      poids      total   du milieu de fermentation. 



  II est nécessaire qu'il y    ait   une certaine quantité de sels minéraux pour obtenir les meilleurs rendements en    paromomycine.   En général, beaucoup des matières brutes telles que la liqueur de macération de maïs, les résidus de la fermentation    butanol-acétone,   les préparations de levures, la farine de soya avec l'huile, etc.,    contiennent   des quantités    suffisantes   de sels minéraux.    Cependant,   pour assurer la présence de quantités adéquates des    composants      minéraux   du milieu, il est en général avantageux d'ajouter de faibles quantités de sels inorganiques tels que le chlorure de sodium, le bicarbonate de sodium, le carbonate de calcium, l'acétate de sodium, etc.

   La    con-      centration      préférée      en      sels      minéraux      est      de      0,1   à 1    %   du milieu nutritif. La culture du Streptomyces    rimosus,   forme    paro-      momycinus   dans le milieu nutritif aqueux peut être    effectuée   de diverses manières. Par exemple, le microorganisme peut être cultivé en aérobie à la surface du milieu, ou bien il peut être cultivé au-dessous de la    surface   du milieu, c'est-à-dire à l'état submergé, à    condition   de fournir simultanément de l'oxygène. 



  Le mode de faire préféré pour produire la    paro-      momycine   sur une large échelle comprend l'emploi de cultures submergées, ou en profondeur du Strep- tomyces    rimosus,   forme    paromomycinus.   Dans    cette   manière de mettre en    oeuvre   l'invention, on inocule un    milieu   nutritif aqueux    stérile   avec du Streptomyces    rimosus,   forme    paromomycinus   et soumet le    milieu   à l'incubation avec agitation et aération à une température entre 20 et    351,   C,

   de    préférence   dans le voisinage de 23 - 300 C jusqu'à ce qu'il se soit produit une concentration maximum de la    paromomycine      dans   le    liquide   de culture.    Le   temps requis pour cette    production   maximum de    paromomycine   varie avec les    dimensions   et le genre de    l'appareil   employé. Par exemple, pour une fermentation industrielle sur une 

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 large échelle, telle qu'on l'effectue dans les appareils de fermentation du type à réservoir, la production maximum de    paromomycine   est    atteinte   en environ trois à    six   jours.

   On peut    limiter   la période d'incubation à des temps plus courts, mais les rendements sont en général inférieurs. Des périodes d'incubation plus longues ne    paraissent   pas diminuer la quantité de    paromomycine   présente dans le liquide de culture. Lorsqu'on emploie, pour l'incubation, des ballons    se-      coueurs,   le temps pour la production maximum peut être un peu plus long que celui requis avec les cuves de fermentation en grand.

   Dans des conditions de culture submergée, le    microorganisme   se développe sous forme de particules plus ou moins séparées, dispersées dans tout le milieu nutritif, contrastant avec la pellicule plus ou moins continue qui se forme à la surface du    milieu   dans la méthode de culture en    surface.   Grâce à cette distribution de l'organisme dans la masse du milieu, on peut cultiver de grands volumes du milieu nutritif inoculé en une seule fois dans les grands réservoirs ou cuves ordinairement employés dans l'industrie de la fermentation.

   Les, appareils de fermentation à réservoir    stationnaire,   munis de    dispositifs   convenables d'agitation et d'aération, de même que les appareils de fermentation à tambour rotatif, se sont trouvés particulièrement adaptés à ces fins. Cependant, pour la préparation de plus petites quantités de l'antibiotique ou de cultures du microorganisme, la méthode à culture submergée peut être exécutée dans de petits ballons ou vases qui peuvent être secoués ou agités par des moyens mécaniques convenables. 



  L'agitation et l'aération du mélange de culture peuvent être    réalisées   de    différentes      manières.   L'agitation peut être obtenue par des turbines, des palettes, des propulseurs ou tout autre dispositif mécanique d'agitation, par renversement ou    secouage   du récipient de fermentation lui-même, par des    dispositifs   de pompage, ou encore par le passage    d'air   à travers le milieu.

   L'aération peut être effectuée en injectant de l'air dans le    milieu   de fermentation par des tuyaux ouverts, à travers des tuyaux perforés ou des moyens de diffusion poreux tels que des pièces de charbon, du    carborundum,   du verre aggloméré, etc. ; elle peut aussi être réalisée en pulvérisant, giclant ou versant le mélange dans ou à travers une atmosphère contenant de l'oxygène. 



  La production de    paromomycine   par culture en surface comprend l'inoculation d'une couche peu profonde, en général de moins de 2 cm, d'un milieu nutritif aqueux stérile avec du Streptomyces    rimosus,      forme      paromomycinus   et en soumettant le mélange à une incubation en aérobie à une température de 20 à 350 C. Il est en général    nécessaire   que la période    d'incubation   soit plus longue que dans l'incubation en profondeur pour obtenir la production    maximum   de    paromomycine.   En général,    cette   ,période d'incubation est de    dix   à quinze jours.

   Lorsque la phase d'incubation est terminée, le mycélium est enlevé du liquide, lequel contient la    paromomycine   cherchée, et le produit est isolé du liquide de culture par les méthodes décrites ci-après. 



  Après achèvement de la phase de fermentation du procédé, la matière    solide   présente dans le mélange de culture est enlevée de toute manière convenable, par exemple par filtration, centrifugation, etc., et la    paromomycine   est isolée du liquide de culture restant. L'isolement peut se faire de façon    commode   par les méthodes d'échange d'ions, de    préférence   par adsorption et    élution   de la    paromomycine   en employant un échangeur de cations sous sa    forme   de sel.

   La    paro-      momycine   contenue dans    l'éluat   peut être isolée par    concentration   à    siccité,   ou, si on le désire, elle peut être encore purifiée, avant de l'isoler, par des adsorptions et    élutions   répétées. 



  Selon l'une des méthodes préférées pour isoler la    paromomycine   du mélange de culture, on soumet le    milieu   de culture résiduaire à l'adsorption et    l'élu-      tion   à l'aide d'une résine d'échange de cations sous sa forme de sel, on concentre    l'éluat,   on fait adsorber    l'éluat   concentré sur du charbon activé, on extrait la    paromomycine   du charbon et récupère de l'extrait la    paromomycine   à l'état libre ou sous forme d'un sel d'addition avec un    acide   minéral.

   Selon    cette   méthode, le liquide de culture obtenu en enlevant la matière solide du mélange de culture de fermentation, est ajusté à un pH d'approximativement 6,8 à 7,5, puis on le fait passer à travers une colonne d'adsorption contenant une résine à acide carboxylique sous forme de sel, tel que le sel de sodium, de potassium ou d'ammonium. La résine contenant la    paromomy-      cine   adsorbée est lavée avec de l'eau puis est    éluée   avec un acide minéral aqueux dilué tel que l'acide chlorhydrique, ou une base telle que l'hydroxyde d'ammonium.

   On    concentre      l'éluat,   on y mélange du charbon activé, et le charbon contenant la    paroma-      mycine   ou son sel adsorbé est retiré du mélange ; la    paromomycine   ou le sel de    paromomycine   est ensuite    élué   de ce charbon avec un solvant organique convenable, tel qu'un alcool aliphatique inférieur aqueux ou anhydre, ou une cétone. La    paromomy-      cine   ou son sel peut être isolée de    cet      éluat   en éliminant le solvant dans le vide ou par précipitation. 



  Dans certains cas, après    élution   de la    paromomy-      cine   de l'échangeur de cations, il est désirable, surtout si des quantités notables de sels minéraux sont présents, d'élever le pH de    l'éluat   par addition d'une base avant l'adsorption sur du charbon activé. Dans ces cas, on ajuste    l'éluat   à un pH d'environ 9 à 9,7, on mélange du charbon activé avec cet    éluat,   retire du mélange le charbon contenant la    paromomycine   adsorbée et le lave avec de l'eau, puis la    paromomy-      cine   en est    éluée   avec un acide minéral dilué.

   La    paromomycine      contenue   dans    l'éluat   résultant est isolée de façon commode en faisant passer    l'éluat   à travers un échangeur contenant une résine à échange d'anions sous forme hydroxyle, en    recueillant   et neutralisant le    percolat,   et en traitant ce    percolat   neutre par échange avec une résine d'échange de cations, en 

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    éluant   avec de l'hydroxyde d'ammonium et en lyophilisant    l'éluat.   



  Selon une autre méthode préférée pour isoler la    paromomycine,   le liquide de culture de fermentation est adsorbé et    élué   de la façon ci-dessus décrite en employant une résine    échangeuse   de cations, le pH de    l'éluat   résultant est ajusté, si nécessaire, à environ 4,5 - 7, et l'on fait passer    l'éluat   à travers une colonne contenant un mélange en quantités à peu près égales de charbon activé et de terres de diatomées. Le sel de    paromomycine   qui est retenu par la colonne, est    élué   par lavage avec de l'eau.

   Des quantités supplémentaires de    paromomycine   restant dans la colonne après lavage avec de l'eau peuvent être récupérées par un nouveau lavage avec des solvants organiques aqueux dilués ou avec un acide minéral aqueux dilué. Le sel d'acide minéral de la paromomy-    cine   peut être retiré de ces liquides de lavage en éliminant le solvant dans le vide, ou par précipitation. 



  La    paromomycine   peut être dégradée par hydrolyse avec un acide minéral tel que l'acide chlorhydrique en donnant un sel cristallin contenant, à    l'ana-      lyse      élémentaire,      32   -    33      '%      de      carbone,      7'%      d'hy-      drogène,

     9 -    10      %      d'azote      et      23   -    24      %      de      chlore.   Les produits d'une telle hydrolyse par acide    miné-      ral   sont sans activité    antibactérielle   appréciable. 



  La    paromomycine   est fortement active    bactério-      statiquement      contre   une grande variété d'organismes pathogènes. En particulier, elle est pleinement active in vitro contre les espèces de    staphylocoques   qui résistent à    l'oxytétracycline,      l'érythromycine   ou la    car-      bomycine.   La table IV montre le spectre    antibactériel   de la    paromomycine   employée comme sulfate, in vitro. 
 EMI7.47 
 Table !v Spectre antibactériel du sulfate de paromomycine l\ Concentration inhibitrice minimum du sulfate de paromomycine Culture en #tg/ml Clostridium. perfringens . . . . . . . . . . . 100.0 Coryn.ebacterium diphtheriae . . . . . . . .

   0.39 Diplococcus pneumoniae . . . . . . . . . . 100.0 Micrococcus pyogenes var. aureus . . . . . . 0.78 Streptococcus pyogenes . . . . . . . . . . . 25.0 Streptococcus salivarius . . . . . . . . . . . 50.0 Aerobacter aerogenes . . . . . . . . . . . . 6.25 Brucella suis . . . . . . . . . . . . . . . . . 3.13 Escherichia coli . . . . . . . . . . . . . . . 12.5 Klebsiella pneumoniae . . . . . . . . . . . . 1.56 Neisseria catarrhalis . . . . . . . . . . . . . 0.78 Pasteurella multocida . . . . . . . . . . . . 6.25 Proteus vulgaris . . . . . . . . . . . . . . . 3.13 Pseudomonas aeruginosa . . . . . . . . . . - 50.0 Salmonella paratyphi . . . . . . . . . . . . 1.56 Salmonella schottmuelleri . . . . . . . . . . 12.5 Salmonella typhosa . . . . . . . . . . . . . 6.25 Shigella dysenteriae . . . . . . . . . . . . . 12.5 Shigella paradysenteriae . . . . . . . . . . . 12.5 Shigella sonnei . . .

   . . . . . , . . . . . . . 12.5 Vibrio comma . . . . . . . . . . . . . . . . 25.0 Mycobacterium phlei . . . . . . . . . . . . 0.19 Mycobacterium tuberculosis var. hominis. . 0.19 Déterminée par des essais faits deux fois sur des séries de dilutions de bouillon. Pureté estimée à 60-70  /a. La    paromomycine   est un agent utile pour la prévention d'une infection possible par des microorganismes pathogènes.

   La    paromomycine   possède d'importantes propriétés antiparasites et est particulièrement utile pour combattre    l'Endomoeba      histolytica,   agent produisant    l'ameliasis.   Elle est aussi utile pour le traitement d'infections locales en surface,    causées   par divers microbes pathogènes ; elle est particulièrement applicable au traitement d'infections, causées par des    espèces   de    staphylococcus   qui résistent aux divers antibiotiques ordinairement employés, soit    l'oxytétracycline,      l'érythromycine,   la    carbomycinë,   etc.

   Pour ces    applications,   la    paromomycine   peut être employée sous forme de base libre ou de sel par addition d'acide minéral tel que le    chlorhydrate,   le sulfate, etc. Elle peut être appliquée sous diverses formes qui conviennent, par exemple comme poudre en mélange avec un diluant inerte tel que le talc, l'amidon, etc., ou comme onguent, contenant une base inerte pour pommade et une faible proportion de 

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    paromomycine,   ou encore en solution aqueuse diluée contenant, si on le désire, un agent tension-actif compatible.

   Sous ces formes, la    paromomycine   peut être avantageusement employée à une concentration    d'environ   5 mg par centimètre cube, pour les solutions, et    d'environ   5 mg par gramme, pour les poudres et les onguents. La    paromomycine   a l'avantage d'être relativement non toxique et d'être stable dans des conditions variables d'usage. Employée comme    bactériostat,   la    paromomycine   est appliquée directement au lieu d'infection, et d'autres applications peuvent être    faites   périodiquement, si    cela   est    nécessaire.   Si on le désire, la    paromomycine   peut être employée en    combinaison   avec d'autres agents bactériostatiques. 



  Les exemples suivants servent à illustrer l'invention. 



  Exemple 1: Douze litres d'un milieu nutritif ayant la composition suivante 
 EMI8.13 
 
<tb> pour <SEP> cent
<tb> Glucose <SEP> monohydraté <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> ...... <SEP> 0,5
<tb> Glycérine <SEP> .... <SEP> . <SEP> .................... <SEP> 0,5
<tb> Caséine, <SEP> hydrolysée <SEP> à <SEP> l'acide <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 0,3
<tb> Peptone............................ <SEP> 0,25
<tb> Levure <SEP> de <SEP> brasserie <SEP> ... <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 0,1
<tb> Substances <SEP> solides <SEP> de <SEP> macération <SEP> de <SEP> maïs <SEP> 0,25
<tb> Farine <SEP> de <SEP> soya <SEP> avec <SEP> huile <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> .

   <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 0,25
<tb> Résidu <SEP> de <SEP> fermentation <SEP> acétone-butanol <SEP> . <SEP> . <SEP> 0,25
<tb> Chlorure <SEP> de <SEP> sodium <SEP> ...... <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 0,5
<tb> Carbonate <SEP> de <SEP> calcium <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 0,1
<tb> Eau, <SEP> ce <SEP> qu'il <SEP> faut <SEP> pour <SEP> faire <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> .

   <SEP> 100,0 
 sont    mis   dans un récipient de fermentation de 30 litres, muni d'un appareillage en    acier   inoxydable comprenant un diffuseur, un propulseur, des chicanes et des tuyaux de prise d'échantillons, et le milieu est    stérilisé   par    chauffage   à 1210 C pendant deux heures.

   Le    milieu   est alors refroidi et inoculé avec 20 ml    d'une      suspension      dans      une      solution      stérile   à    0,1%      d'heptadécyl-sulfate   de sodium, de spores de Strepto- myces    rimosus,   forme    paromomycinus   provenant de deux cultures de sporulation selon    Moyer   sur    agar   en pente.

   Le mélange de    culture      inoculé   est    soumis   à l'incubation à    26()   C pendant    soixante   heures, au cours desquelles le mélange est agité à 200    t.p.rn.   et de l'air stérile est fait passer dans le    milieu   par le diffuseur à raison de 12    litres   à la minute.

   Une partie du    milieu   de culture incubé résultant est employée pour l'inoculation de 16    litres   d'un    milieu   nutritif de la composition suivante 
 EMI8.42 
 
<tb> pour <SEP> cent
<tb> Glucose <SEP> monohydraté <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 1,0
<tb> Farine <SEP> de <SEP> soya <SEP> avec <SEP> huile <SEP> ...... <SEP> . <SEP> ..... <SEP> 1,0
<tb> Chlorure <SEP> de <SEP> sodium <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> .. <SEP> . <SEP> . <SEP> .. <SEP> 0,5
<tb> Carbonate <SEP> de <SEP> calcium <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> ..... <SEP> 0,1
<tb> Chlorure <SEP> d'ammonium <SEP> ........ <SEP> .....

   <SEP> 0,167
<tb> Résidu <SEP> d'estomac <SEP> de <SEP> porc <SEP> extrait <SEP> au <SEP> sel <SEP> 0,5
<tb> Eau, <SEP> quantité <SEP> voulue <SEP> pour <SEP> faire <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 100,0 
 Le pH de ce dernier milieu nutritif est ajusté à 7,5 avec une solution d'hydroxyde de sodium 10N, et le milieu est placé dans un récipient de fermentation de 30 litres, en verre, muni d'un    diffuseur,   d'un propulseur, de chicanes et d'un tuyau de prise d'échantillons. Le    milieu   est stérilisé par    chauffage   à 1210 C pendant deux heures, laissé refroidir, puis inoculé avec 800 ml du milieu de culture obtenu comme décrit ci-dessus.

   Le mélange de culture résultant est soumis à    l'incubation   à    26,1   C pendant nonante-quatre heures, pendant lesquelles le mélange est agité à 200    t.p.m.   et que l'on fait passer de l'air stérile dans le milieu à l'aide du diffuseur, à raison de 16 litres par minute. Pendant l'incubation, on évite la formation de mousse par addition, selon besoin,    d'axonge   brute et d'huiles minérales contenant des mono- et di-glycérides. 



  A la fin de la période d'incubation, le    milieu   de culture de fermentation est ajusté à un pH de 2 avec de l'acide chlorhydrique concentré, les    substances   solides présentes sont enlevées par filtration, et la masse sur le filtre est lavée avec de l'eau. Les eaux de lavage sont combinées avec le filtrat principal, le pH est ajusté à 7,0, et 15,5 litres de ce liquide de culture filtré sont introduits dans un échangeur en colonne (d. i. 38 mm), rempli de 380 ml d'une résine à    acide   carboxylique ayant été préalablement lavée successivement avec deux litres d'une solution aqueuse de 37,5 g d'hydroxyde de sodium puis avec deux litres d'eau.

   La colonne contenant la    paromo-      mycine   est lavée avec deux volumes d'eau, et est    éluée   avec de l'acide chlorhydrique 0,5 N. Les premiers 19,4    litres   du    percolat   contiennent peu ou pas de    paromomycine,   et leur pH varie de 6 à 7,3. Quand le pH de    l'éluat   commence à tomber au-dessous de 6,0, on en recueille 2 litres. 



  Cette portion de deux litres est neutralisée à un pH 6 avec une solution d'hydroxyde de sodium 10 N et est filtrée. Le filtrat est concentré par évaporation dans le vide à un volume d'environ un litre. 



  On prépare une colonne d'adsorption en versant un mélange aqueux boueux de 65 g de charbon activé lavé à l'acide (produit marque      Darco     G-60) et 50 g de terre de diatomées dans une colonne de 38 mm, et on y ajoute 300 ml du    filtrat      concentré.   La colonne est lavée avec 400 ml d'eau et    éluée   successivement avec 325 ml d'eau, 425    ml   d'acétone    aqueux   à    1:

  %      et      400      ml      d'acétone      aqueux   à    10      0/0.   Les    éluats   d'eau et d'acétone sont concentrés et lyophilisés pour obtenir le chlorhydrate de    paromomy-      cine   sous forme d'une poudre. Le produit est purifié en reprenant la poudre dans du méthanol, ajoutant un grand excès d'acétone à la solution, et récupérant par filtration le précipité qui se forme.

   Le produit, le chlorhydrate de    paromomycine   a un pouvoir    ro-      tatoire      [CC]      25      =      -I-      56,50      (à      1%      dans      l'eau).   



  A l'analyse le chlorhydrate de    paromomycine      donne      35,71      %      de      carbone,      6,95      %      d'hydrogène,      8,42      %      d'azote      et      21,5%      de      chlore.   

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 Pour obtenir la    paromomycine   à l'état de base libre, le chlorhydrate -est dissous dans l'eau pour    for-      mer      une      solution   à 3    %   ;

      celle-ci      est      versée      dans      une   colonne d'adsorption contenant une résine d'échange d'anions (produit marque      Amberlite        IR-45),   ou de préférence IRA 411 ou IRA 400 à la forme hydroxyle, et la colonne est lavée avec une faible quantité d'eau.

   Le    percolat   aqueux est concentré à siccité par    lyophilisation,   et le produit solide obtenu est purifié en le reprenant avec de l'éthanol    obsolu   bouillant, en refroidissant, et récupérant la    paromo-      mycine      solide   ;    [a]25      =      -I-      640      (à   1    %      dans      l'eau).   



     Par      analyse,      elle      contient      45,17      %      de      carbone,      7,44'%      d'hydrogène      et      10,35'%      d'azote.   Exemple 2 Pour préparer un    inoculum   frais pour la    produo-      tion   de    paromomycine   sur une large échelle décrite ci-après, 76 1 d'un milieu nutritif ayant la composition suivante 
 EMI9.45 
 
<tb> pour <SEP> cent
<tb> Glucose <SEP> monohydraté <SEP> .... <SEP> . <SEP> 1,0
<tb> Farine <SEP> de <SEP> soya <SEP> avec <SEP> huile <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> - <SEP> . <SEP> - <SEP> - <SEP> .

   <SEP> . <SEP> 1,0
<tb> Résidu <SEP> d'estomac <SEP> de <SEP> porc <SEP> extrait <SEP> au <SEP> sel <SEP> 0,5
<tb> Chlorure <SEP> d'ammonium <SEP> ... <SEP> 0,167
<tb> Chlorure <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 0,5
<tb> Carbonate <SEP> de <SEP> calcium <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 0,5
<tb> Eau, <SEP> quantité <SEP> voulue <SEP> pour <SEP> faire <SEP> 100,0 
 sont introduits dans un récipient de fermentation de l901. en acier inoxydable, et le pH est ajusté à 7,5 avec une solution d'hydroxyde de sodium 6 N. On stérilise le milieu par chauffage à 121  C pendant une heure.

   Le milieu est alors refroidi et inoculé avec 40 ml d'une suspension de spores de    Strepto-      nzyces      rimosus,   forme    paromomycinus   dans une    so-      lution      stérile      d'heptadécylsulfate      de      sodium   à    0,1      %,   préparée de la manière décrite à l'exemple 1. Le milieu de culture est    soumis   à l'incubation à 260 C pendant soixante-quatre heures, durant lesquelles on lui fournit de l'air stérile à l'aide d'un diffuseur à raison de 9,8 pieds cubes par minute.

   Pendant l'incubation, on ajoute un mélange stérilisé    d'axongei      brute   et d'huiles minérales contenant des mono- et    di-gly-      cérides   selon besoin pour éviter la formation de mousse. 



  La culture incubée ainsi obtenue est employée pour inoculer la culture principale, qui a été préparée de la manière suivante 435 1 d'un milieu ayant la composition suivante 
 EMI9.63 
 
<tb> pour <SEP> cent
<tb> Glucose <SEP> monohydraté <SEP> ---- <SEP> l'o
<tb> Farine <SEP> de <SEP> soya <SEP> avec <SEP> huile <SEP> ------ <SEP> l'o
<tb> Résidu <SEP> d'estomac <SEP> de <SEP> porc <SEP> extrait <SEP> au <SEP> sel <SEP> 0,5
<tb> Chlorure <SEP> d'ammonium <SEP> . <SEP> . <SEP> 0,167
<tb> Chlorure <SEP> de <SEP> sodium <SEP> .... <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> .......

   <SEP> 0,5
<tb> Carbonate <SEP> de <SEP> calcium <SEP> 0,5
<tb> Eau, <SEP> quantité <SEP> voulue <SEP> pour <SEP> faire <SEP> 100,0 
 sont    mis   dans un récipient de fermentation de 7601 en    acier   inoxydable, et le pH est ajusté à 7,5 avec une solution d'hydroxyde de sodium 6 N. Le    milieu   est    stérilisé   par    chauffage   à    121o   C pendant une heure, puis on le laisse refroidir.

   Le    milieu   stérile est inoculé    avec   381 de la culture préparée comme décrit ci-dessus et est soumis à l'incubation à 260 C pendant septante-deux heures, durant lesquelles on lui fournit de l'air stérile par un    diffuseur   à raison de 9411 par minute, et on l'agite avec un propulseur tournant à une vitesse de 230    t.p.m.   Pour éviter    une   formation excessive de mousse pendant l'incubation, on ajoute selon besoin 8,1 litres d'un mélange stérile    d'axonge   brute et d'huiles minérales. 



  A la    fin   de la période    d'incubation,   le mélange de culture est amené à un pH de 2 avec de l'acide chlorhydrique concentré ; on le filtre et la masse sur le    filtre   est lavée    avec   de l'eau. Le filtrat et les eaux de lavage combinés 5641 sont neutralisés et ajoutés à une colonne d'adsorption (d. i. 152 mm),    garnie   avec 13    litres   d'une résine à acide carboxylique    (       Amberlite        IRC-50)   qui a été préalablement neutralisée par    percolation   avec une solution de 1,265 g d'hydroxyde de sodium dans 60 litres d'eau.

   La colonne qui contient la    paromomycine,   est lavée avec environ 40 litres d'eau, puis    éluée   avec de l'acide chlorhydrique 0,5 N. Lorsque le pH du    liquide   sortant de la colonne tombe au-dessous de 6, on recueille 88,5 litres de    l'éluat,   on les neutralise avec une solution d'hydroxyde de sodium 6 N, puis on concentre par évaporation dans le vide jusqu'à environ un dixième du volume. 



  Un quart de litre de    l'éluat   concentré est ajouté à une    colonne   d'adsorption préparée en mettant une boue aqueuse de 80 g de charbon activé (produit marque      Darco     G-60) et 60 g de terre de diatomées dans un tuyau de 38 mm ayant une capacité d'environ 360 ml. Le chlorhydrate de    paromomycine   contenu dans la colonne est    retiré   par    élution      avec      11/2   litre d'eau.    L'éluat   est concentré, congelé, et séché à l'état congelé sous un vide très poussé.

   Le produit    solide   obtenu, le chlorhydrate de    paromomy-      cine,      représente      un      rendement      de      64'%      de      l'activité   de la    paromomycine,   présente initialement dans le mélange de culture à la fin de la    fermentation.   



  Pour transformer le    chlorhydrate   de    paromomy-      cine   en le sulfate correspondant, on dissout 1 g de ce chlorhydrate dans. 25 ml de méthanol et on ajoute à la solution 4,5    ml   d'une solution aqueuse molaire d'acide sulfurique. Le précipité qui se    forme   est isolé par filtration, et la masse sur le filtre est lavée avec du méthanol et séchée. Le produit    résultant,   le sulfate de    paromomycine   sous une    forme   contenant un ion chlorure, est dissous dans de l'eau et le pH de la solution est ajusté à 6,0 par mélange avec une quantité suffisante d'une résine d'échange d'anions à la forme hydroxyle.

   La résine est enlevée par    filtration   et le filtrat est concentré par lyophilisation. La gomme résiduaire est    convertie   en un solide blanc par trituration avec de l'acétone. Le produit solide est 

 <Desc/Clms Page number 10> 

 isolé par filtration, lavé avec de l'acétone et séché.    Le   produit, sulfate de    paromomycine,   a un pouvoir rotatoire    [a]15   de    +   50,50 (à 1    A/o   dans de l'eau).

   Exemple 3: Pour préparer un inoculant frais pour la production de    paromomycine   sur une large échelle, comme cela est décrit ci-après, 12    litres   d'un    milieu   nutritif de la composition suivante 
 EMI10.9 
 
<tb> pour <SEP> cent
<tb> Glucose <SEP> monohydraté <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> ....... <SEP> 2,0
<tb> Farine <SEP> de <SEP> soya <SEP> avec <SEP> huile <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 1,0
<tb> Résidu <SEP> d'estomac <SEP> de <SEP> porc <SEP> extrait <SEP> au <SEP> sel <SEP> 0,5
<tb> Chlorure <SEP> d'ammonium <SEP> ... <SEP> .......... <SEP> 0,167
<tb> Chlorure <SEP> de <SEP> sodium <SEP> .... <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> .

   <SEP> 0,5
<tb> Carbonate <SEP> de <SEP> calcium <SEP> .............. <SEP> 0,5
<tb> Eau, <SEP> quantité <SEP> suffisante <SEP> pour <SEP> faire <SEP> ...... <SEP> 100,0 
 sont placés dans un récipient de fermentation de 30 litres à agitateur, et le pH est ajusté à 7,5 avec une solution d'hydroxyde de sodium 6 N.

   Le milieu est    stérilisé   par chauffage à    12l    C pendant deux heures, puis on le laisse refroidir et on l'inocule avec 20 ml d'une suspension de spores de Streptomyces    rimosus,   forme    paromomycinus,   dans une solution    stérile      d'heptadécyl-sulfate      de      sodium   à    0,1'%      préparée      comme      décrit   à l'exemple 1.

      Le   mélange de culture est soumis à l'incubation à 260 C pendant 71 heures, durant lesquelles de l'air stérile est fourni par un diffuseur à raison de 12 litres à la    minute,   et le mélange est    agité   au moyen d'un propulseur tournant à raison de 200    t.p.m.   



  La culture incubée ainsi obtenue est employée pour inoculer la culture    principale,   préparée de la manière suivante 38 1 d'un milieu ayant la composition 
 EMI10.27 
 
<tb> pour <SEP> cent
<tb> Glucose <SEP> monohydraté <SEP> ..... <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 2,0
<tb> Farine <SEP> de <SEP> soya <SEP> avec <SEP> huile <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 1,0
<tb> Résidu <SEP> d'estomac <SEP> de <SEP> porc <SEP> extrait <SEP> au <SEP> sel <SEP> 0,5
<tb> Chlorure <SEP> d'ammonium <SEP> ... <SEP> .......... <SEP> 0,167
<tb> Chlorure <SEP> de <SEP> sodium <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> .

   <SEP> 0,5
<tb> Carbonate <SEP> de <SEP> calcium <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 0,5
<tb> Eau <SEP> quantité <SEP> suffisante <SEP> pour <SEP> faire <SEP> ...... <SEP> 100,0 
 sont    préparés   dans un récipient de fermentation en    acier   inoxydable de 1141, et le    milieu   est stérilisé par chauffage à 1210 C pendant une heure. On laisse le milieu refroidir et on l'inocule    avec   100 ml de l'inoculant frais, préparé comme indiqué ci-dessus. Le milieu inoculé est soumis à l'incubation, à    26ç)   C pendant vingt-quatre heures, durant lesquelles de l'air stérile lui est    fourni   par un diffuseur à raison de 1821 par minute. 



  l1361 d'un    milieu   nutritif ayant la même composition que décrit    ci-dessus,   sont préparés et placés dans un récipient de fermentation de 19001, en acier inoxydable, et le    milieu   est stérilisé par chauffage à 1210 C pendant 1 heure. On laisse refroidir le milieu stérile et on    l'inocule   avec 381 du mélange de culture obtenu par la fermentation précédente.

   Le milieu inoculé est soumis à l'incubation à    26,1   C pendant vingt-trois heures, pendant lesquelles il est aéré par un    diffuseur   à raison de 12601 par    minute,   le mélange étant agité au moyen d'un propulseur tournant à raison de 84    t.p.m.   Pendant cette incubation, pour éviter une formation excessive de mousse, on ajoute selon besoin 3,9 litres d'un mélange stérile    d'axonge   brute et d'huiles minérales contenant des mono- et    di-glycérides.   



  On prépare 45401 d'un milieu de même composition que celui ci-dessus décrit, et présentant un pH de 7,5, et on les met dans un récipient de fermentation de 7600l, en acier inoxydable. Le    milieu   est    stérilisé   par chauffage à 1210 C pendant 1 heure, puis laissé refroidir. Le milieu stérile (pH 6,65) est inoculé avec 7571 du milieu de culture décrit immédiatement ci-dessus, et il est soumis à l'incubation à    26,1   C pendant quarante-neuf heures. Pendant l'incubation, de l'air est fourni à raison de 33601 à la minute et le milieu est agité à l'aide d'un propulseur tournant à raison de 125    t.p.m.   



  Le milieu de culture (7760l contenant la    paro-      momycine   à une concentration d'environ 0,2    mg/ml)   est filtré, la masse sur le filtre est    lavée   avec de l'eau, et le filtrat et eaux de lavage combinés (90801) sont amenés à un pH de 7,2 et sont ajoutés à une colonne d'adsorption préparée en garnissant une colonne de 457 mm avec 184    litres   d'une résine à acide carboxylique (     Amberlite        IRC-50)   et neutralisant la résine par percolation avec 6481 d'hydroxyde de sodium 0,6 N.

   La colonne est alors lavée avec environ 12301 d'eau, et    éluée   avec 21201 d'acide chlorhydrique 0,5 N et 7951 d'acide chlorhydrique 0,6 N, des lavages à l'eau étant faits après chaque    élution   à l'acide, de façon à obtenir un volume total    d'éluat   de 36901. 



  Des    éluats   combinés provenant de plusieurs opérations semblables (volume total 30701) sont amenés à un pH de 9,5 avec de l'hydroxyde de sodium 6 N. On ajoute alors du charbon activé    ( Darco     G-60) à    raison   de    1,5'%   poids/volume, et de la terre d'infusoires à raison de    1,0'0/()      p/v,   et    agite   le mélange pendant 1/2 heure. Puis le mélange est filtré dans un filtre-presse que l'on lave avec 37651 d'eau. La    paro-      momycine   est    éluée   avec 928l d'acide    sulfurique   0,05 N et 12651 d'acide sulfurique 0,1 N.

   Les    éluats   d'acide sulfurique sont combinés et on les fait passer sur 453 kg d'une résine    échangeuse   d'anions    (       Amberlite        IR-45)   à la forme hydroxyle. On détermine périodiquement le pH de    l'éluat,   et quand il tombe au-dessous de 9, la résine est régénérée. Le    percolat   contient la    paromomycine   à l'état de base libre. 



  Une portion de 6461 du    percolat      concentré,   contenant 1,3 - 1,5 g de    paromomycine,   est amené à un pH de 7,3 avec de l'acide    sulfurique   1 N, et on la fait passer à travers 5 ml d'une résine à acide carboxylique, à la forme ammonium. La résine est ensuite lavée avec de l'eau, et l'eau de lavage, qui contient 

 <Desc/Clms Page number 11> 

 une faible quantité de matière active, est rejetée. La    paromomycine   est    éluée   avec de l'hydroxyde d'ammonium 1 N, et    l'éluat   est séché à froid. Le rendement en le produit cherché, la    paromomycine,   est de 1,125 g.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Procédé de préparation d'un nouvel antibiotique de nature basique ou d'un sel d'addition d'acide de celui-ci, caractérisé en ce que l'on inocule un milieu nutritif aqueux stérile ayant un pH entre 6 et 8,5 et contenant une source de carbone assimilable et une source d'azote et des substances minérales, avec du Streptomyces rimosus, forme paromomycinus, on soumet à l'incubation le milieu inoculé à une température de 20 à 35 C en aérobie, on enlève les matières solides présentes dans le milieu incubé et isole l'antibiotique produit de la solution ainsi obtenue, sous forme de base libre ou sous forme d'un sel d'addition d'acide. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que l'on agite le milieu nutritif et y introduit de l'air stérile pendant l'incubation. 2. Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que l'incubation. est effectuée à une température entre 23 et 30,, C pendant environ 3 à 6 jours. 3.
    Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que le milieu nutritif contient entre 0,1 et 1 % de sels minéraux et au moins l'une des substances sui- vantes: glucose, d-mannose, d-galactose, sirop de maïs, amidon, amidon soluble, liqueur de malt, mélasse, amidons hydrolysés et glycérine. 4.
    Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que l'antibiotique contenu dans le milieu incubé, après élimination des matières solides, est adsorbé sur une résine d'échange à acide carboxylique, et est élué de celle-ci, en ce que l'antibiotique contenu dans l'éluat résultant est adsorbé sur du charbon activé et élué de celui-ci, et en ce que l'antibiotique, ou sel d'addition d'acide de celui-ci, contenu dans l'éluat du charbon est isolé par élimination du solvant ou par précipitation sous forme d'un sel insoluble d'addition d'acide. 5.
    Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que l'antibiotique contenu dans le milieu incubé après élimination des matières solides,, est adsorbé sur un échangeur de cations, et élué de celui-ci, le pH de l'éluat est amené à 9 - 9,7 l'antibiotique contenu dans celui-ci est adsorbé sur du charbon activé, qui est lavé avec de l'eau, l'antibiotique est élué avec un acide minéral dilué, l'antibiotique contenu dans l'éluat résultant est adsorbé par une résine d'échange d'anions à la forme hydroxyle et est élué de celle-ci,
    l'éluat résultant est neutralisé, l'antibiotique contenu dans cet éluat neutre est adsorbé sur une résine d'échange de cations et est élué avec de l'hydroxyde d'ammonium, et l'antibiotique est isolé par élimination du solvant.
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