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Economiseur d'essence pour moteurs à explosion.-
Priorité du brevet d'invention n 613562 demandé en France le 8 mars 1926 et du certificat de I addition demandé en France le 4 mars 1927 ; La présente invention a pour objet un économiseur d'essence- pour moteurs à explosion, constitué par un tube qui se branche en dérivation sur le conduit d'admission, pour amener une quantité d'air additionnel, l'ouverture extérieure de ce tube pouvant être plus ou moins découverte proportionnellement à la vitesse du mo- teur, grâce à un tube obturateur commandé par une tige reliée à. le tige d'accélération du carburateur. C'est ainsi que lorsqu'on- appuie sur la pédale d'accélération (ou manette), le volet du car., burateur est manoeuvré en même temps que le tube obturateur de l' économiseur.
Cet appareil ne demane donc .aucune manoeuvre spécial.
Les dessins annexés montrent à titre d'exemple deux formes-, de construction. Fig. I est une vue de face d'un appareil à obtu- rateur coulissant, son trou étant en partie démasqué. Fig.2 est une vue agrandie et suivant coupe axiale d'une partie de Fig.I.
Fig.3 est une vue en plan sur Fig. 2, obturateur et ressort enle- vés. Fig. 4 est une vue de profil d'un appareil à obturateur tour nant. Fig. 5 est une vue de face de Fig.4, suivant coupe aa. Fig.6
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est une vue de profil de l'appareil montrer en. Fig.4, muni d'un @ manchon pour mise en marche par temps froid.
L'appareil à obturateur coulissant (Fig.I,2 et 3) a un tube
I qui se branche en dérivation dur le conduit d'admission du mo- teur, entre le carburateur et le moteur ; le branchement se fait en vissant l'extrémité filetée 2 du tube I, dans un trou percé à cet effet dans le conduit d'admission; ou bien, grâce à une bride
3, coudre sur l'extrémité 2, et qui se place entre le carburateur et le moteur. Le tube I a son autre extrémité 4 fermée hermétique - ment(de préférence par applatissement de cette extrémité et sou- dure)..Le tube I est courbé de façon à être parallèle à la tige A de manoeuvre du volet d'accélération du carburateur.
Prés de l'extrémité 4 du tube I est pratiqué un trou long 5 destiné à permettre l'entrée d'air frais dans le tube I. Ce trou est recouvert par un tube 6, concentrique au tube 5, et pouvant glisser à frottement doux mais étanche sur ledit tube 5. Le tube-
6 porte une bride 7 à laquelle se relie une tige 8 pour la manoeu- vre, et une extrémité d'un ressort de rappel 9. La tige 8 est rer liée à la tige A et reliée de façon que le tube 6 découvre le tron
5, proportionnellement/ au degré d'ouverture du volet d'accéléra, tion du carburateur. Le ressort de rappel 9 a son autre extrémité fixée à 1' extrémité relevée 4 du tube I.
Le trou 5 pourra avoir des dimensions et forces appropriées à chaque type de moteur, de façon à obtenir un réglage précis. Egalement, la bride 7 pourra être rapprochée plue ou moins d'une extrémité da tube 6, pour con@léter ce réglage.
L'app@reil à obturateur tournant (Fig.4, 5 et 6) est constru- it sur les mêmes principes, avec lE, seule différence que le tube obturateur 6 bis porte un trou 10, et a un mouvement circulaire sur le tube I bis. Les détails de construction différent alors: l'extrémité 4bis du tube 1 bis est fermée par un bouchon circu- laire (ou autre moyen) formant butée du tube 6 bis. Le ressort 9 bis est fixé d'une part à la bride 7 bis, un peu plus longue que la bride 7; d'autre part, à une bride II, perpendiculaire à la bride 7 biâ. Cette bride II forme deuxième butée du tube bis.
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La bride 7 est reliée par tige 8 bis à la tige A de l'accéléra - teur du carburateur. Le fonctionnement est le suivant : appuie sur la pédale (ou manette) d'accélération, la tige A avan- ce dans le sens de la flèche a; la tige 8 bis qui lui est fixée-- avance dans le même sens et,' tirant sur la bride 7 bis, fait tour- ner le tube 6 bis. Le trou 10 vient alors en regard du trou 5 bis et laisse entrer plus ou'moins d'air dans le tube I bis, proporti- onne'llement au déplacement de la tige 8 bis. Lorsque le trou 10 se superpose exactement avec le trou 5 bis, le maximum d'entrée . d'air est atteint. Si on continue alors à déplacer la tige 8 bis, l'admission d'air diminue, ce qui est utile pour certains moteurs-
Le deuxième modèle a moins de risques d'encrassement que le premier.
Par les temps froids, on peut placer sur lé tube 6 bis un - autre tube concentrique 12, de longueur inférieure à celle du tu- be 6 bis, de manière à pouvoir coulisser sur celui-ci. Un câble 13 est relié à une oreille 14 du tube 12. Un ressort à boudin 15 relie l'oreille 14 à la bride II. Pour mettre en marche le moteur, par temps froid, on tire sur le cable 13; le tube 12 vient alors recouvrir le trou 10, fermant ainsi toute entrée d'air addition- nel, bien que le tube 6 bis continue à s'ouvrir et se fermer.
Lorsque le moteur est en marche, on relache le câble 13; le res- sort 15 rappelle alors le tube 12, découvrant le trou 10.
Il va sans dire que les formes, détails-, matières premières et dimensions peuvent varier sans sortir du cadre de l'invention.