<Desc/Clms Page number 1>
' Machine à souffler le verre automatique
L'invention concerne une maohine automatique pour le soufflage du verre, en particulier pour la fabrication des récipients oreux, par exemple des bouteilles.
Dans les machines oonnues qui servent à la fabrication de récipients oreux, en particulier de bouteilles,qui n'é-
<Desc/Clms Page number 2>
talent pas automatiques, mais qui étaient manoeuvrées à la main, on savait produire la succion du verre et le premier soufflage au moyen d'un cylindre manoeuvré à la main; on sa- vait également obtenir de cette manière le soufflage défini** tif. Les quantités d'air employées dépendaient de la bonne vo- lonté et de l'habilité de l'ouvrier.
Dans les machines suivant l'invention, la succion du verre dans le moule de premier soufflage, et le premier souf- flage dans oe moule, se fait avec des quantités d'air limitées qui peuvent être réglées chaque fois avant l'utilisation de la machine, de sorte que dans le travail automatique de la maohi.. ne, la même quantité d'air vient constamment en action, aussi bien pour la succion que pour le premier soufflage, cette quan- tité d'air correspondant à la quantité de verre et-au volume de l'objet à obtenir. On évite de cette manière la perte d'é- nergie résultant d'une suceion trop profonde ou d'un premier soufflage trop poussé.
Le soufflage définitif a lieu dans le moule définitif au moyen d'une quantité d'air qui se règle automatiquement et qui provient d'un réservoir. loi il n'est pas néoessaire de est régler exactement la quantité d'air puisque le moule/ferté de tous les côtés.
La détermination de la quantité d'air pour la suocion et le premier soufflage est obtenu au moyen d'un cylindre par.. ticulier dont la course est réglable; tandis que l'air employé au soufflage définitif est pris dans un réservoir,, par exemple dans la plaque de base de la machine qui forme un réservoir d'air comprimée
Dans la machine construite d'après $inventions le ver- re est introduit dans le moule de premier soufflage, soit d'u-
<Desc/Clms Page number 3>
ne manière automatique au moyen d'un feeder, ou par un ouvrier dans le cas où pour une raison quelconque on ne peut employer un feeder. Pour permettre dans le dernier oas' l'introduction de la quantité de verre exacte, on dispose au-dessus du moule de premier soufflage un oiseau automatique.
Pour faciliter le travail de la machine, le moule de premier soufflage et le moule de soufflage définitif sont dis- posés l'un au-dessus de l'autre d'une manière oonnue, et les moules du col qui portent l'objet en verre qui a reçu un pre- mier soufflage, après l'ouverture du moule de premier soufflage est monté sur une poutre qui peut tourner de 1800. De plus un moule du col est prévu sur les deux cotés opposés de la poutre oscillante, de sorte que, tandis que l'objet reçoit sa forme défi nitive, dans le moule de soufflage définitif, on peut soumet- tre déjà dans le moule de premier soufflage un nouvel objet au premier soufflage.
Les cylindres de succion et de premier soufflage sont disposés dans le support oscillant des moules du col pour faire les conduites d'air aussi courtes que pos- sible. et économiser dans ces conduites les joints mobiles*
La commande de la machine se fait, suivant l'inven- tion, d'une manière automatique, par exemple au moyen d'un arbre à cames qui oommande un certain nombre de soupapes in- dépendantes.
A partir de chaque soupape, il part une conduite qui aboutit à un dispositif de travail partioulier, lequel est mis en aotion par l'air oomprimé au moyen de la soupape et de la conduite* Pour commander les soupapes montées sur les supports oscillants des moules du col, on se sert des cylindres à air comprimé qui sont disposés sur le bâti de la maohine, Les tiges de piston de ces cylindres sont disposées vis-à-vis des tiges de commande qui sont montées sur /le support tournant
<Desc/Clms Page number 4>
des moules de col et qui, après chaque rotation de 180 se trouvent de nouveau devant les cylindres de commande*
Pour pouvoir entreprendre un réglage de chaque opéra- tion de la machine pendant la marche,
la commande est installée de telle manière que l'on puisse modifier pendant la marche de la machine la durée d'ouverture des soupapes. Ceci peut être par exemple obtenu en disposant les cames sur le manohon qui les porte, obliquement relativement à l'axe de l'arbre à cames, et de manière qu'elles puissent être réglées suivant l'axe de cet arbre au moyen de dispositifs appropriés.
A la place du dispositif de commande décrit et figuré plus loin, on peut utiliser tout autre dispositif de commande réglable. La commande par l'air oomprimé peut également être remplacée par une commande purement mécanique. Ce qui est im- portant, c'est le fonctionnement automatique de la commande, et la possibilité de régler cette commande pendant la marche de la machine.
Pour ouvrir le moule du col monté sur le support osicl- lant, on emploie des organes d'entraînement qui sont montée sur les ooulisseaux qui servent à ouvrir et à fermer le moule de soufflage définitif, et viennent s'appuyer derrière des ap- pendices formés sur les ooulisseaux du moule du col tandis que la fermeture du moule du col est commandée par des ressorts*
Pour aider à empêcher toute déformation de l'ébauche, et pour aider la répartition du verre dans l'ébauche qui se tient en position verticale, le moule du col qui porte l'ébau- che est soumis suivant l'invention à un mouvement de rotation dans un sens et dans l'autre, de même que le souffleur de verre, lorsqu'il souffle dans sa canne,
a soin de la faire tourner dans ses mains, tantôt dans un sens tantôt dans l'autre. Le procédé
<Desc/Clms Page number 5>
qui consiste à faire tourner lébauohe de verre dans la machi.. ne à souffler le verre est connu en lui..même.
Enfin, pour obtenir dans le travail rapide de la maohi.. ne un refroidissement suffisant du moule de premier soufflage et du moule de soufflage définitif on pratique dans celui-ci des percements parallèles à l'axe du moule.
On arepré senté dans le dessin une forme d'exécution d'une machine construite suivant l'invention,
La figure 1 représente une vue latérale de la machine en partie coupée*
La figure 2 est une vue en plan du couteau qui coupe le verre qui s'éooule du tuyau*
La figure 3 est une vue de détail des organes de com- mande des ooulisseaux du moule de premier moulage et du moule termine*
La figure 4 est une coupe à travers le support du moule du col montrant le cylindre de premier soufflage et le cylindre de succion.
La figure 5 est une vue latérale de la commande d'une soupape de commande*
La figure 6 est une vue en plan du dispositif de la fi- gur e 5,,
La figure 7 est une coupe à travers un dispositif auxi- liaire qui permet d'actionner les oiseaux disposés au-dessus de l'orifice de remplissage, soit au moyen d'une pédale, soit automatiquement*
La figure 8 est une coupe suivant la ligne VIII-VIII de la figure 7.
La figure 9 montre une coupe du raccordement de la oon.. duite de soufflage définitif sur le support des moules de col
<Desc/Clms Page number 6>
à la conduite d'air oomprimé.
Les figures 10 et 11 montrent schématiquement en élé- vation et en plan le dispositif au moyen duquel on fait tour- ner 1'ébauche.
Des supports 2 et 3 sont disposés des deux cotés de la plaque de base 1 de la machine. Ces supporte portant la poutre osoillante 4 aveo les moules de col 5 et 6, les coulisseaux 7 pour l'ouverture et la fermeture du moule de premier soufflage et les ooulisseaux 9 pour l'ouverture et la fermeture du moule de soufflage définitif 10. Le long de chacun d'eux se trouve un arbre 11, qui commande le mouvement de va-et-vient des oou- lisseaux 7 et 9 au moyen des bras 12 qui viennent en prise a- veo les oouliaseaux à travers les ouvertues 14 des poteaux.
Un moteur à air oomprimé 15 dont l'arbre 16 est dispo- sé le long de la plaque de base 1 et qui est relié avec l'ar- bre 11 au moyen des pignons dentés coniques 17 sert à faire tourner cet arbre.
Le mouvement d'oscillation de la poutre 4 est commandé au moyen d'un moteur à air comprimé 18 qui est monté sur le support 2. Il contient à l'intérieur le cylindre de succion 19 et le cylindre de soufflage préalable 20.
Les pistons 21 et 22 dans ces cylindres sont reliée par des barres 23 et 24 aveo les pistons 25 et 26 qui se trou- vent dans les cylindres 27 et 28.. Le cylindre 28 traverse le moteur à air comprime 18 et porte sur son coté extérieur des ailes 29 formant le piston du moteur. Les cylindres 27 et 28 se déplacent aveo la poutre 4 comme s'ils constituaient avec cette poutre un seul bloc. Un percement 30-31 relie le cylin- dre de succion 19 à chacun des moules de col 5 et 6.
Chacun de ces percements est commandé par une soupape qui n'est pas @
<Desc/Clms Page number 7>
représentée sur le dessin* Dans la figure 1, on voit seulement la roue dentée 32 au moyen de laquelle l'une des soupapes est oommandée. Suri 'arrière de la poutre 4 dans la figure 1, il y a une roue dentée semblable pour oommander l'autre soupape, Les canaux 33 et 34 relient également le cylindre de premier souf.. flage aux moules de col 5 et 6, Les soupapes sont également disposées dans ces canaux.
On a représenté également dans la figure 1 la roue dentée 35 qui sert à faire tourner l'une de ces soupapes Les Soupapes qui sont mues par les roues dentées 32 et 35 relient au moyen des canaux 30-31 et 33-34 alternativement les moules de col 5 et 6 avec les cylindres 19 et 20 ou bien ces cylindres aveo l'air extérieure Las soupapes sont seule- ment indiquées pour ne pas embrouiller le dessin* Il est oepen dant possible pour le spécialiste, d'établir les liaisons né- cessaires et de déterminer exactement les temps d'ouvertures des soupapes sans qu'il soit nécessaire de donner plus d'expli- cation.
Une conduite 36 sert à l'admission de l'air comprimée dans le moule définitif. A l'autre extrémité du moule défini- tif' on a prévu un support 37 de l'objet fini qui sert à la fois de fond au moule de soufflage définitif. Le support peut être rabattu ou abaissé d'une manière qui n'est pas représentée dans les dessins.
Les moitiés des moules de col 5 et 6, sont reliées a- veo les ooulisseaux 38. Chacun de ces coulisseaux possède un nez 39. Dans le moule de col qui se trouve au-dessus du moule de soufflage définitif, (sur le dessin le moule de ool 6), ces nez se trouvent dans la zone d'action des dispositifs d'entraî- nement 40 montés sur le moule de soufflage définitif. Lorsque le moule de soufflage définitif s'ouvre, /les dispositifs d'en-
<Desc/Clms Page number 8>
traînement 40 ouvrent également le moule de ool. Lorsque le moule de soufflage définitif se ferme, le moule de col est déjà fermé, cette fermeture ayant été produite au moyen de ressorts non représentée.
Les doigts 41 qui sont montée sur les organes d'entraînement 40, peuvent alors se rabattre en surmontant la pression de ressort 42 lorsque l'on ferme le moule de soufflage définitif. Ils passent alors sans effet utile sous lesnez 39 des ooulisseaux. 38.
Les moules de col 5-6 sont disposée de manière à pou, voir osciller autour de leur axe, Dans ce but, on a disposé comme le montrent en particulier les figures 10 et 11, sur les ooulisseaux 38, de petite cylindres à air oomprimé 98, dont les pistons 99, peuvent être mûs sous l'action de l'air oomprimé en surmontant la pression de ressorte 100. Les tiges de pistons 101 sont reliées au moyen de tiges d'aooouplement 102, avec les moitiés du moule de ool 5 (ou 6 pour le côté inférieur du support) de sorte que, lorsque les pistons 99 exécutent un mouvement de va et vient, les moitiés 5 de moules de col (ou 6) sont soumis 4 une rotation dans un séné et dans l'autre. On a disposé dans les conduites d'air oomprimé 103 des robinets de commande 104 qui sont commandés au moyen de tiges 105.
Les tiges 105 ont un bras 106 recourbé dans un sens perpendiculaire, qui pénètre dans une entaille 107 de la tige de piston 101. De cette manière, les oies des robinets exécutent une rotation lorsque le piston arrive à l'extrémité de sa course. L'arrivée de l'air dans les cylindrée 100, se fait de la même manière que dans les conduites 36, et aéra,46- orite plus loin.
L'arbre qui porte les cames tourne constamment, son mouvement de rotation étant entretenu par;un moteur électriques
<Desc/Clms Page number 9>
Il est monté sur la plaque de base 1 de la maohine. (voit fi- gures 1 et 5), Il y a autant de oames 45 montées sur cet ar- bre qu'il faut de soupapes de commande 46. Une conduite 47 part de chaque soupape de commande 46, et aboutit à un mécanisme partioulier de la machine. On a représenté sur le dessin trois de ces conduites 47, tandis que l'air comprimé afflue directe.. ment dans les soupapes depuis la plaque de base creuse 1.
Les conduites 47 qui servent à la commande des soupapes 32 et 35 conduisent au cylindre 72 dont les tiges de pistons 73 sont disposées vis à vis des tiges de oommande 74 montées sur la pou- tre 4. Les tiges de commande sont munies à l'autre extrémité de dentures 75 et sont en prise en cet endroit avec les roues dentées des soupapes 32-35.
Les ressorts 76 retiennent les soupapes dans l'une de leur position extrême. D'autres soupapes 47 conduisent aux moteurs à air oomprimé 15-18 etc.....
Le dispositif représenté plus exactement dans la figu re 9 sert à relier la conduite 36, d'admission de l'air de souf- flage définitif aveo le réservoir d'air comprimé oontenu dans la plaque de base 1 de la machine. La conduite oorrespondante 47 aboutit à un cylindre 77 dans lequel un piston 78 muni d'un raccord 79 qui traverse le cylindre vers l'extérieur, peut ê- tre déplaoé suivant l'axe par l'air comprimé en surmontant la pression d'un ressort 80. Une tige 81 munie d'un pas de vis pénètre dans le peroement du raooord 79. L'air peut donc ain- si traverser le raccord lorsque le déplacement du piston sous l'action de l'air comprimé est suffisant.
La tige 81 est mon- téo de telle manière que l'orifice de sortie de l'air est libé- ré peu de temps avant que le raccord 79 s'appuie sur le siège 82 formé dans la conduite 36. De cette manière, le raccord pous-
<Desc/Clms Page number 10>
se vers l'arrière une soupape de retenue 83 laquelle pendant le premier soufflage empêche l'air de séchapper de la conduite 36, L'air de soufflage définitif est commandé de cette manière par la soupape 46 correspondante, et, aussitôt que l'air de souffla- ge définitif commence à affluer, il se produit une liaison auto- matique de la conduite 36 avec la conduite correspondante 47 montée le long du poteau.3. Au moyen de la tige 81 on peut régle exactement la quantité d'air de soufflage définitif.
Ohaque soupape de commande est formée de la même ma- nière. La soupape elle-même est une soupape à piston soumise à l'action d'un ressort sur les détails de laquelle il n'y a pas lieu de s'étendre. Un levier à deux bras 48 l'appuie tout la tige 47' de la soupape 47. Une oame 45 agit sur l'extrémité libre du levier 48 ; pour régler la position de la oame 45 le long de l'arbre 43, on se sert du dispositif suivant :
Auprès de chaque oame 45 qui est reliée à l'arbre 43 par un ressort 50, de manière à pouvoir glisser, mais de ma- nière à ne pas pouvoir tourner, se trouve un levier 51 qui peut osciller autour d'un axe fixe 52.
Le levier 51 est en pri- se par un ergot 53 aveo une rainure circulaire 54 formée sur la came 45 et par un autre ergot 53 avec une rainure oblique 55 formée dans une enveloppe 56. Une poignée 57 est fixée à l'extrémité de l'enveloppe 56. On prévoit autant d'enveloppes 56 et de poignées 57 qu'il y a de souppapes.nécessaires. A la place de la dernière enveloppe, on peut munir l'arbre 58 lui- même, d'une poignée 57, On voit clairement sans plus d'expli- oations qu'en faisant tourner la griffe 57 on peut déplacer les cames 45 sur l'arbre 43 dans le sans de l'axe. Puisque la saillie active des cames, comme le montre la figure 6, est dis- posée obliquement, les temps d'action sont ainsi modifié* au-
<Desc/Clms Page number 11>
tomatiquement.
Si l'on veut également modifier le temps pendant lequel la soupape est ouverte, on doit diviser la came 45 per- pendiculairement à l'axe, d'une manière oonnue.
La paire de oiseaux 59 est portée par un axe 60 monté sur l'une des moitiés du moule de premier soufflage. Les extrémi tés arrières des oiseaux sont reliées au moyen de deux leviers 61 d'une manière articulée aveo une pièce coulissante 62. La pièce coulissante glisse dans un guidage 63 qui est porté égale- ment par l'axe 60 qui porte la paire de cieeaux. Un ressort 64 à tendance à amende les deux lames depuis la position représen.. tée dans la figure 2, jusqu'à la position dans laquelle a lieu la coupe. Après la ooupe, la position relative des deux lames est changée* Une tige 65 pénètre dans un peroement 66 du guidage 63.
Aussitôt que la tige est retirée, les oiseaux se déplaoent rapidement sous l'action du ressort 64 à partir de la position représentée dans la figure 2 de manière à exécuter la coupe.
L'enlèvement de la tige 65 se fait au moyen d'un Bowden 67 qui est relié à un levier 68 monté sur un arbre 69. L'arbre 69 est monté dans un support 84 qui a en coupe la forme d'un U, qui peut être monté d'une manière indépendante de la maohine et qui n'est relié à la machine que au moyen du Bowden 67 et au moyen d'un tuyau à air oomprimé relié au robinet 85.
Deux pédales 86-87, dont ohaoune forme avec les bras 86' et 87' un levier ooudé' sont montées sur 1' arbre 69, Sur le le- vier 68 et des deux cotés de celui-ci, sont fixés des ressorts 88 et 89 oontre chacun desquels repose un bras de levier 86'87:
Les tiges de traotion 90 et 91 sont articulées d'une part au levier de commande 92 du robinet 85 et traversent d'autre part librement les bras de leviers 86' et 87'. Elles portent des écrous 90, 91' à leurs extrémités libres qui servent d'organes
<Desc/Clms Page number 12>
d'entraînement. Un cylindre 93 muni d'un piéton 94 dont la tige 95 fait saillie vers l'extérieur et s'appuie contre le bras 68 se trouve derrière le robinet 85.
Un ressort 96 tend cons- tamment à ramener le piston 94 dans la position représentée sur le dessin.
Un ressort de rappel 97 est en prise avec chacun des bras de levier 86' et 87'. Si l'on appuie sur la pédale 86, le Bowden 67 est tendu et la paire de oiseaux est déolanohée. Si- multanément le robinet 85 est fermé de sorte que le piston 94 est rendu inaotif. Si la pédale 86 et le levier 86' reviennent dans leur position de repos, le levier de commande 92 du robi- net 85 ne suit pas le mouvement puisqu'il ne se produit pas d' t entraînement de la tige 90 par le levier 86' pendant le mouvemen de retour. Il en résulte que le robinet 85 reste dans la posi- tion de fermeture, et que la paire de oiseaux peut toujours être déolanohée seulement par la pédale 86.
Si l'on appuie sur la pédale 87, la paire de oiseaux est tout d'abord déolanohée exactement de la même manière que lorsque l'on appuie sur la pédale 86. Cependant, le robinet 85 est ouvert. Il reste ouvert aussi longtemps que l'on ne pousse pas vers le bas de nouveau la pédale 86, et pendant ce temps, la machine fonotionne d'une manière automatique les oiseaux étant commandés par l'arbre 43 par l'intermédiaire d'une soupa- pe de commande 46. La paire de oiseaux est commandée avec la pédale 86 jusqu'à ce que la oame de commande 45 du cylindre 93 soit réglée de manière que l'on remplisse le moule de pre- mier soufflage avec la quantité exacte du verre de l'espèce employée.
L'ouverture des oiseaux après la coupe est obtenue par le fait que l'extrémité arrière des ciseaux vient buter
<Desc/Clms Page number 13>
oontre un appendioe 70 fixé sur le poteau 2. De cette manière l'organe coulissant 62 est repoussé vers l'avant d'une lon- gueur suffisante pour que la tige 65 pénètre de nouveau dans le peroement 66.
Le moule de premier soufflage et le moule de soufflage définitif sont traversés par des peroements de refroidisse .. ment 77, au travers desquels, par suite de l'élévation de tem- pérature du moule, l'air circule de lui-même, ou bien à tra- vers lesquels on peut refouler de l'air.
Le fonctionnement de la machine est le suivant :
Au début de l'opération, le moule de premier souffla- ge 8 est fermé sur le moule de ool 5. L'homme de service de la machine fait oouler le verre entre les branches des oiseaux
59 dans le moule de premier soufflage. Aussitôt qu'une quan- tité de verre suffisante est introduite, il coupe le boudin de verre en poussant vers le bas la pédale 86, ou bien la paire de ciseaux, fonotionne automatiquement. La masse de ver- re à l'aide du cylindre de succion 19 est aussitôt introduite dans le moule. Après ces opérations le premier soufflage a lieu. La succion se fait déjà d'une manière automatique ; le premier soufflage et toutes les opérations qui s'y rattachent se font également d'une manière automatique.
La succession et - la durée de ces opérations dépend simplement de la position cote à cote des cames 45 et de la précision de leur réglage.
Lorsque le premier soufflage est terminé, le moule 8 de pre- mier soufflage $*ouvre. La poutre 4 exécute une rotation de 1800 et le moule de premier soufflage 8 et le moule 10 de souf- flage définitif sont ensuite fermés. Le soufflage définitif est terminé dans le moule de soufflage définitif tandis qu'u- ne nouvelle quantité de verre est déjà introduite dans le mou-
<Desc/Clms Page number 14>
le de premier soufflage. Aussitôt que le premier soufflage et le soufflage définitif sont terminés dans les deux mouler les moules s'ouvrent de nouveau d'une manière automatique. L'objet terminé se tient sur le fond 37 du moule de soufflage défini- tif qui reste immobile au centre de l'appareil.
Il est enlevé par l'ouvrier et aussitôt après l'objet qui a été soumis au premier soufflage est amené vers le bas par une rotation de 190 et un nouveau oyole de travail oommenoe. La succession des différentes opérations est terminée de telle manière que chaque fois il reste du temps pour introduire le verre et'pour enlever l'objet terminé,) Ces deux opérations pourraient encore être exécutées automatiquement d'une manière oonnue quelconque.