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" Perfectionnements à un dispositif destiné à signaler le déraillement des wagons de chemin de fer ." Priorité de la demande de brevet d'invention en Suède N 3181/38 déposée le 9 juin 1938.
Lorsque des wagons de chemin de fer déraillent, pour une cause ou pour une autre, le train continue souvent à rouler pendant un temps relativement long avant que le fait soit remarqué par le personnelle sorte que,quand le train s'arrête, la voie est entretemps éventrée sur une longue distance, ce qui cause des dégâts considérables et parfois aussi de graves accidents.
L'invention, qui concerne un dispositif de signalisation du déraillement des wagons de chemin de fer, a pour objet
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de porter remède à ce défaut. Elle se caractérise par l'emploi d'une tige coulissante ou articulée montée sur le corps du wagon, tige qui porte,à son extrémité inférieure,deux bras faisant saillie de part et d'autre et perpendiculairement au sens longitudinal du véhicule et qui, en position normale se trouve à une certaine distance d'un rail monté en dessous. Cette tige est montée de manière à agir sur des organes servant à arrêter le train. Ces organes peuvent être constitués par le mécanisme de freinage lui-même.
Ces organes peuvent aussi être un coupe-circuit monté sur le fond du wagon qui, de façon connue en soi, et à l'intervention de l'action directe de la tige, coupe ou interrompt le circuit électrique de manière à faire fonctionner une sonnerie d'alarme dans la cabine du conducteur du train ou dans un autre endroit approprié.
Le coupe-circuit peut aussi être connecté, par exemple, aux moteurs électriques qui actionnent le train, afin de couper le courant électrique, ou encore au mécanisme de freinage du train,afin de mettre celui-ci automatiquement en action en cas de déraillement; ou,enfin,au système de vapeur d'une locomotive ou à une combinaison entre ce système et le mécanisme de freinage.
Le dessin ci-joint illustre une réalisation de l'invention.'
La fig.l montre,en vue latérale,l'appareil de signalisation monté sur une roue de wagon de chemin de fer, sur un rail représenté en coupe.
La fig.2 montre un détail de l'appareil.
Dans le dessin, la référence 1 désigne une roue de wagon, la référence 2. un rail, 3 une tige ou un boulon qui forme,à son extrémité inférieure, un bras double 3 faisant un angle droit avec la direction longitudinale de la tige. La tige 3
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est montée à coulissement dans un bras support 6 portant des brides 7 et 8 qui font saillie d'un côté. Dans ces brides 7 et 8 est ménagée une ouverture dans laquelle passe la tige 3. A son extrémité supérieure,la tige 3 est pourvue d' une portée par l'intermédiaire de laquelle on peut la fixer sur la face extérieure du corps 17 du wagon à l'aide de boulons 9.
Tout près de cette portée, sur le fond du véhicule, est disposée une boîte 10 destinée à contenir les organes sur lesquels agit la tige 3 pour provoquer l'arrêt du train de façon que ces organes se trouvent directement au-dessus de l'extrémité supérieure de la tige. A son extrémité supérieure, la tige 3 porte une boîte 13¯,ou un dispositif analogue, qui est munie,sur le côté, de ressorts verrouilleurs 14 qui pénètrent dans des gorges, ou dispositifs analogues, de la tige, ce qui permet de régler la boite dans diverses positions par rapport à la tige.
Entre la bride latérale infé- rieur de la tige 6 et la bride latérale 7 est enroulé un ressort à boudin 16/autour de la tige 3¯,dont l'extrémité inférieure exerce une pression sur un collet 5,ou un organe analogue,de la tige 6.
L'appareil fonctionne de la façon suivante .
En cas de déraillement de la roue 1, le corps 17 du wagon s'abaisse sur le sol et les bras 4 viennent heurter le rail 2. La tige 3 est alors repoussée vers le haut sur l'organe d'arrêt du train et cet organe provoque ainsi l'arrêt, soit en mettant en action le mécanisme de freinage, soit en mettant en action un signal, par exemple une sonnerie électrique,qui retentit dans la cabine du conducteur du train. Celui-ci arrête alors le train et,de cette manière, on peut empêcher de grands dégâts ou des accidents graves.
La boîte 13 de la tige 3 peut être réglée dans différentes positions,afin de permettre de maintenir la même distance entre l'extrémité supérieure de la tige et l'organe
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d'arrêt du train, que le wagon soit chargé ou qu'il soit vide. Le réglage de la tige 3,au lieu de se trouver à l'extrémité supérieure, avec la boite 13,peut être porté sous le ressort 16,entre la boite 5 et les bras 4.
Il va de soi que les détails de l'appareil peuvent être différents de ceux qui sont décrits et représentés,sans que l'on s'écarte pour cela de l'esprit de l'invention. C'est ainsi, par exemple, que la tige 3 peut être montée sur des charnières de manière que les organes d'arrêt du train puissent être mis en action par le truchement d'un mouvement d' oscillation de la tige sur sa verticale.
Pour supprimer le réglage de la pièce ooulissante,on peut faire agir sur l'organe d'arrêt du train un ou plusieurs éléments collaborant avec un joint sur la pièce coulissante 3,4 et un bras réglable approximativement dans le sens horizontal,de manière qu' une extrémité du bras, lorsque le rail 2 agit sur la pièce coulissante, heurte l'organe d'arrêt du train et agisse sur celui-ci; dans ce cas, le ressort 16 est avantageusement monté de manière à agir sur le bras en question dans la direction de l'organe susdit.
REVENDICATIONS.
1.) Dispositif destiné à signaler le déraillement des wagons de chemin de fer, caractérisé par la présence d'une tige coulissante ou montée sur des charnières, fixée sur le corps du wagon, tige qui portera son extrémité inférieure, deux bras saillants des deux côtés et faisant un angle droit aveo le sens longitudinal du wagon, qui,en position normale, se trouvent à une certaine distance d'un rail disposé en dessous, la susdite tige étant montée de manière à mettre en action des organes d'arrêt du train.