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Moteur à combustion interne à deux temps, à carburateur et à trois ou à un plus grand nombre de cylindres.
La présente invention se rapporte à un moteur à combustion interne à deux temps, à carburateur et à trois ou à un plus grand nombre de cylindres, comportant une chambre de-manivelle conjuguée à chacun des cylindres de travail, et dans lequel de tous les cylindres qui aspirent du combustible pendant la marche normale, au moins deux sont coupés de l'amenée de combustible pendant la marche à vide et le ou les cy- lindres fonctionnant encore en marche à vide travaillent en concordance de cadence par suite d'une charge élevée.
Le mélange se produisant pendant la marche à vide, de la petite quantité de combustible aspirée de la tuyère de marche à vide du carburateur, avec la grande quantité de gaz brûlés restant
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dans le cylindre, a, comme on le sait, comme consequence qu'un allumage du mélange de combustible se produit t soulement après des charges plus ou moins nombreuses partielles , c'est-à-dire après plusieurs ratés à explosion. ±' eu :
(le ce], que proviennent en tout cas principalement les explosions analogues à des détonations se produisant irrégulièrement en marche à vide par exemple dans les moteurs :3. deux temps de véhicules, explosions qui ont pour effet des chocs durs sur les pièces de la transmission et se font sentir également de façon désagréable par la marche saccadée.
Dans le cas de moteurs à deux temps à plusieurs cylindres, dans lesquels à chaque cylindre de travail une chambre de manivelle est assignée, on a dejà, essayé de remédier à cet inconvénient par le fait qu'on coupe la petite quantité usuelle de combustible pour chaque cylindre en marche à vide par des organes appropriés de changement de connexion dans la conduite d'amenée de combustible pour certains cylindres et qu'on la met en action pour d'autres (ou un autre) cylindres de sorte que ceux-ci (ou celui-ci) fonctionnent avec une ;uantité de combustible plus abondante.
Grâce à cette proposition, la marche à vide irrégulière est améliorée en ce sens que pour une charge totale donnée pendant la marche à vide, le nombre de cylindres en travail est diminué et par l'augmentation de charge qui en résulte l'amenée de combustible es augmenta'.:' en correspondance. Dans lecas d'un semblable dispositif, on constate toutefois l'inconvénient que les surpression et les dépressions prenant naissance dans chaque chambre de manivelle d'un cylindre coupé agissent directement sur l'organe d'obturation dans la conduite d'aspiration du combustible et imposent des conditions élevées pour létanchéité et la résistance à l'usure de cet organe.
En outre il peut se produire facilement, lors de la remise en service des cylindres, des irrégu- larités d'allumage, c'est-à-dire des coups d'explosion irregu-
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liera car les chambres de manivelle doivent d'abord se remplir à nouveau.
On connaît, il est vrai, un moteur à deux temps età plusieurs cylindres dans lequel l'organe pour la mise hors service d'un cylindre de travail doit répondre à des conditions moins élevées au point de vue de l'étanchéité et de la résistance à l'usure. Ceci n'est toutefois obtenu que par le fait que chaque fois deux cylindres de travail situés en face l'un de l'autre, à pistons fonctionnant dans le même sens, sont raccordés à une chambre de manivelle commune et l'un des cylindres est mis hors d'action par un organe d'.obturation disposé dans le canal de transfert du mélange de ce cylindre, en même temps que se fait l'ouverture d'une soupape. pour le départ de l'air du cylindre.
Dans le cas d'un semblable moteur, il s'agit simplement d'une construction particulière à partir de laquelle, au point de vue de la disposition de l'organe d'obturation, on ne peut faire aucun transport à des moteurs à chambre de manivelle conjuguée à chaque cylindre.
Pour des moteurs à deux temps à trois cylindres et à un plus grand. nombre de cylindres,comportant une chambre de manivelle conjuguée chaque fois à un cylindre de travail, l'amélioration de la marche à vide par une diminution des cylindres en travail -en vue de leur augmentation de charge est produite, suivant la présente invention, par le fait que la mise hors d'action de plusieurs cylindres, nécessaire pour la concordance de cadence de la marche à vide, se fait par une liaison commandée de leurs chambres de manivelle.
On compense ainsi les surpressions et les dépressions dans la chambre de manivelle d'un cylindre mis hors d'action par les conditions préciséaient opposées dans une chambre de manivelle voisine, ce qui peut être atteint à peu près complètement dans le cas d'un décalage des pistons de 1800 dans les cylindres de deux chambres de manivelle reliées ensemble. De cette manière, on n'évite pas seulement les inconvénients d'un dispositif suivant la pro-
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position connue, mais on obtient également avant ta!.;.;; :'.:.ô3 avantages au point de vue de la commande de 1 ' or.gine l':Üi:J.Y"1t chaque fois deux chambres de manivelle et pour ce ui concerne une amenée permanente de combustible aux pistons 0S Gyl:1DGec mis hors d'action.
Ce dernier résultat s'obtient i¯v3" le f-"l que l9t compensation des . .Llrßil .''¯w:. -, i0:::: et d8 dépression.; implique par suite des résistances d'étr2,usl.::nir::nt et de frottemsnt une perte minime du volume de balayage, qui se e>:;;;ii;5± par une arrivée constante d'une quantité, ;r.i1Ü:1"le en conséquence, de mélange combustible frais et ne permet pr conséquent pas à la pellicule d'huile de la paroi du cylindre de se déchirer.
Le dessin représente l'objet de l'Invention à t:1t1': d'exemple dans le cas d'un mcteur à. trois cylindres mcntrc schéma tiquenent, 1 ' o i, g a:> peur 1::1 7¯ï ;i srr de c<r¯¯ c::::,."1;.'();:::: e manivelle étant représel1b 8 i,, r.ß. x 1 c t cuvert et µ '=i fic. 2 à l'état fer%é..
Aux trois cylindres 7; 11 et TIT à ij8 tG:; ="iti=:=r.;.5 avec déca,lage de I20 l'tir. par rapport l'autre, ';:l'ç.ri:,J.e:1.-. nent les chambres de manivelle n; 1, ç, qui Eonc C S8)":;:'0(";2 liz unes des autres par les p",-rois ±. et ± et aspirent le :'loJ.:::':,,-8 de combustible par exemple 1.anii le carburateur J:::..:..:',1):. '.. Le ci<rbii.rateur f possède le c1,l:e d 'Gt::"2n{),e:"'8rot .± 1'i '2S motionné par la pédale de e;:;\Z :2. au ;::10:r8n c ,3 tr :r rl== h., 1 ; .t. et de l'organe d'entrainenent intercalé 1. un ressort Il iis:r':> au rappel de la. pédalo e y et un res:or1; Q ce:1; ; :r[.1';;h::" le tringlage h, 1 et par conséquent 1# l'1a.lerA<3r par rotation "x. papillon d fétr:mclement dans li, position du marchs 5. vide.
Dans la paroi e des chambres de :1,ar,:1.Ye:i.l:; en a iscntù un tiroir rotatif a qui presente avuntu,eU8(n8,:: 7.'os.üer.ub'e.. de pasxsge z divisée par une partie pleine médians. Le tiroir rotatif J2. est commandé par un levier à. deux branches r, la òrmande se faisant vers sa position d'ouverture par le xes;Grt s et vers sa position de fermeture d'une parl; [.;le me yen du câble Bowden t, lors de l'aotiomiement du carburateur. de démarrage, l'
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d'autre part au moyen du levier coudé u et du tringlage v, w avec l'organe d'entrainement x intercalé, par la pédale de gaz m. Les butées y, z limitent la rotation du tiroir p, la butée y pour la position de fermeture et la butée z pour la position d'ouverture.
Le fonctionnement du dispositif suivant la présente invention se fait comme suit: Lorsque la pédale de gaz m est libérée et que le carburateur de démarrage n'est pas. actionné., le tringlage de commande pour le tiroir rotatif p, et pour le papillon d'étranglement ± du carburateur se trouvent dans la position représentée à la fig. l, pour laquelle le tiroir rotatif est ouvert et le papillon détranglement se trouve dans la position de marche à vide. Le moteur se trouve donc dans la position de repos ou bien son cylindre I travaille en marche à vide.
Dans ce dernier cas, le moteur fonctionne suivent un cycle à deux temps régulier car la quantité de marche à-vide pour le cylindre 1 est réglée avec une grandeur suffisante par la position du papillon g et les cylindres II et III sont coupés et chargent par leur action de pompage le cylindre I en fonc- tionnement.
S'il faut faire démarrer un moteur à l'arrêt, on peut, sans actionner le carburateur de démarrage, mettre en marche seulement, le cylindre 1. Si au contraire le carburateur de démarrage est actionné, le tiroir rotatif p est amené par rotation au moyen du câble Bowden t dans la position fermée suivit la fig. 2 tandis que le levier coudé conserve sa position représentée en traits pleins. Les deux chambres de manivelle b et c sont soumises de ce faitaux mêmes conditions que la chambre de manivelle a du cylindre I de sorte que le moteur démarre en marche à vide avec tous les cylindres et que c'est seulement lors de la mise hors service du carburateur de démarrage et de la réouverture du tiroir rotatif: que les cylindres II et III sont mis hors d'action.
Si, dans le cas d'un moteur fonctionnant en marche
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à vide avec le ?j=li.n<1.ri; T, 1 a y G .:a ' i ' . - C 2z 'Z "4.. ,: ¯ L. C ,. 1 C Y i: :.; f; 9 . tiroir rotatif est t 1,,-) r,, é,;.^.B':ïc' pai rotation da 1 position fermée suivant la fi. 2, le levier C01,è.( .:d. p r;.=::G::t 2,,\ position représentée en traite il:tc:rrorG..>11.s.
L'or:'.r-':; ;l';;J.Gt!'$.inement .1 permet à la t:C } par rapport F la i.;;:'2 i exactement un jeu de nou7e;:-.ent: tel '.1\1.f' 1(; :;âl). y C7 d'et1.ÜElement l± reste non Influence pendant le 1'10Uve:f.er;,t de fermeture du tiroir ro ta tif 12. et peut être ouvert 2GLLL:'r,er: lors de la suite de l'abaissement de 1.. :édaJ.,::, l.l jusqu'à 1.: l'C;'':'tion de plein éaz, Co..ime le levier coude u est. arrête par 1-. butée;L et que le levier.!. est empêche d.e pivoter a.u-d e" de sa position en traits interrompus, la tj(;8 Yi. se seub 7q-*ri la tige v pendant l'ouverture du papillon 2 à C1J.se d e 1 o r na d'entraînement x, tandis du'un ressort prévu dans l'organe d'entràinement x se comprime.
L'organe d'entra3re::ent t et le ressort logé dans celui-ci ont des c1 im:: nsion:: telles que lors de la libération de la pédale de gaz -ni, le retour de celle-ci jusqu'au rappel du papillon g dans sa position ;'le marche à. vide estfavorisé et ensuite seulement la réouverture du tiroir rota.tif se produit. De ce fait les chambres de manivelle b et c sont de nouveau reliées ensemble et les cylindre$ II et III sont mis hors d'action jusqu'à ce qu'un nouveau jeu de fonctionnement tel que celui décritsoit amorce.
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Dans le dispositif de la présente invention, 1 ü izb- division du passage du tiroir rotatif ..si. par une partie pleine
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médiane a l '4vantage que le trajet de rotation vers sa pleine ouverture et sa pleine fermeture doitêtre seulement de moitié aussi grand que dans le cas d'une ouverture non subdivisée, vu qu'une partie du passage q est obturée dans le logement supérieur du tiroir rotatif et l'autre partie dane le logement inférieur du tiroir rotatif.